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Impudeur avec ma mère

Chapitre 1

Inceste

Bonjour,

J’étais sur un autre site, un forum ‘’médical’’ qui a fermé, j’imagine qu’il y en a pas mal qui ont migré ici.

Le titre est clair, c’est de l’ordre du fantasme imaginé, mais pas souhaité... si ça ne vous plaît pas, passez votre chemin ! Si vous avez des remarques constructives (positives ou négatives), je suis preneur !

Je sais qu’il y a quelques fautes, mais je corrige...



C’est parti pour des vacances bien méritées ! Bien méritées, car je viens d’avoir le bac avec mention et j’ai envie de me détendre, de penser à autre chose avant d’attaquer la fac. Les affaires sont chargées dans la voiture depuis hier et nous prenons la route tôt le matin. Le "nous" c’est ma mère et moi seulement, car mon père travaille. Il bosse énormément et nous délaisse un peu, on y est habitué, ça fait que ma mère et moi sommes très proches. Nous partons souvent en week-end ensemble. J’ai une sœur aussi, mais je ne partage rien avec elle, à cause de la distance.


Mais revenons aux vacances actuelles, nous habitons en Bretagne et nous allons une semaine chez ma tante qui habite vers Marseille et ensuite une semaine dans un camping dans les Alpes pour profiter de la montagne.


Nous partons tôt pour pouvoir prendre notre temps et faire des pauses et arriver en fin de journée chez ma tante.

Une envie pressante se fait sentir, je le dis à ma mère qui me dit que nous venons juste de passer devant une aire, il faudra attendre la prochaine. 20 minutes plus tard, elle prend enfin une sortie en disant qu’il était temps pour elle aussi. C’est une petite aire, pas celles avec les restaurants et les aires de jeux, mais juste un parking et des toilettes.

Il y avait un certain nombre de voitures sur le parking avec beaucoup d’hommes seuls qui attendaient. L’atmosphère était bizarre, nous hésitons un peu et observons. En quelques minutes, nous avons remarqué beaucoup d’aller-retour vers les toilettes. J’avais déjà entendu que des aires pouvaient servir de lieu de rencontre gay, j’ai toujours pensé que c’était un mythe, mais finalement peut-être pas...


Sauf qu’à force d’observer et attendre nous avions tous les deux très envie de pisser...


— Bon maman, on fait quoi ? La prochaine aire n’est pas tout près et j’ai vraiment besoin de faire pipi !

— Je comprends, j’ai très envie de pisser aussi, mais j’ai un peu peur, les homos ne me dérangent pas en soit, mais ceux-là n’ont pas l’air très sympathiques et c’est un peu glauque...

— Oui bah tant pis, j’y vais, je te ferai signe si ça ne craint pas, pour que tu puisses y aller.

— Non j’arrive, j’ai trop envie, je ne vais pas pouvoir attendre 5 minutes de plus. Par contre, ça te dérange pas qu’on aille dans le même toilette ? Je serai plus tranquille, dit-elle en sortant à son tour de la voiture.

— Euhh mouai, si ça peut te rassurer.

— Quoi, tu as peur de voir ta vieille mère faire pipi ?

— Non c’est juste que c’est inédit et inhabituel...

— Tu pourras te retourner si tu veux chochotte, dit-elle, l’esprit léger en me prenant par l’épaule, oubliant un peu le cadre.



On arrive devant la cabine handicapée, la plus grande, on se regarde et on rentre. On n’entendait pas trop ce qui se passait autour... C’est déjà ça. En plus, c’était plutôt propre, ce qui est rare sur les aires.


— Je commence, j’ai vraiment trop envie, par contre, je pense qu’il vaut mieux que j’enlève ma robe complètement, car elle est longue et je ne veux pas qu’elle traîne par terre ou qu’elle touche les toilettes.


En quelques secondes, la voilà en string uniquement. J’avais remarqué qu’elle ne portait pas de soutien-gorge aujourd’hui, car je voyais ses gros seins se balancer librement, mais je m’attendais à plus de pudeur ou d’hésitation. Je n’arrivais pas à détacher mon regard de son corps très bien conservé.


— Ça va ? Ne te gêne pas pour mater ! dit-elle faussement fâchée.

— Euh... non c’est pas ce que... enfin.

— Je rigole, c’est normal que dans cette situation, tu en profites un peu. D’ailleurs...


Et elle enlève son string rapidement, mais moins vite que sa robe et en me regardant dans les yeux. Comme si elle voulait faire durer le plaisir... elle fait un tour sur elle-même en me disant :


— Vas-y profite !

— Ça ne te dérange pas que je te vois entièrement nue ? La semaine dernière, j’avais déjà vu un sein grâce à un décolleté large et à l’absence de soutif. Mais là, ce n’est pas pareil et puis il y a ta... enfin ton...

— Ma chatte ?

— Euh oui. Et puis elle est tout épilée !

— Et c’est pas tout, tu vas me voir pisser maintenant, parce mon envie n’a pas diminué. Tu peux approcher si tu veux, tu peux même commencer à baisser ton short, car tu vas prendre le relais.

— Prendre le relais oui, mais je vais quand même attendre que tu aies fini...



Elle commence à pisser et voyant que je ne bougeais pas, elle me saisit la main et me tira face à elle.


— Je ne vais pas tout faire non plus ?



Et sans attendre la réponse, mais sans être brusque, elle commença à déboutonner mon short et à baisser mon boxer. Inutile de vous dire que je bandais comme jamais.


— Ah c’est donc pour ça que tu étais paralysé... plus de sang dans le cerveau, dit-elle avec un sourire. Si je peux me permettre, tu as une très jolie queue ! Si la situation avait été moins pire, tu aurais pu pisser en même temps que moi entre mes jambes (elle était moitié debout/moitié assise sans toucher la lunette), mais avec ta tour Eiffel, tu aurais du mal à viser et j’en prendrai probablement partout. Et même si je pense qu’il ne devrait pas y avoir de tabou ni de pudeur entre une mère et son fils, je ne pense pas être encore prête pour une douche dorée !



J’ai écouté ses mots avec beaucoup d’attention et d’excitation. Sans m’en rendre compte, j’ai saisi mon sexe et j’ai commencé à me caresser, pas vraiment à me branler non plus, ça ne semble pas la surprendre ni la gêner. Ma mère finit de pisser et s’essuie.


— Allez à ton tour, bonne chance avec la tour de Pise, dit-elle en désignant mon engin et en le touchant rapidement de l’index.

— Maman, tu ne me simplifies pas la tâche là, déjà que ça va être compliqué, dis-je, un peu gêné...

— Comment ça ? Tu tires vers le bas en te penchant et ça devrait le faire ?

— Tu as l’air bien renseigné sur la question...

— Ça nous est déjà arrivé avec ton père il y a très longtemps...

— Oui sauf que pour moi ça ne marche pas comme ça !

— Comment ça ?

— Je me connais et j’ai besoin d’éjaculer, j’ai mal à la vessie, mais je n’y arrive pas et ça ne va pas passer...



Au tour de ma mère d’être surprise et aussi intriguée, j’ai l’impression.


— Bon bah vas-y, j’imagine que je n’ai rien à t’apprendre là-dessus mon fils.

— Non, mais ça me fait bizarre de le faire devant toi...

— Oh ça va, tu m’as bien vue pisser et puis je suis encore nue, ça devrait t’aid...



BOUM BOUM BOUM


— On se dépêche là-dedans ? Yen a d’autres qui veulent profiter de la plus grande suite...



Le bruit venait du couloir. On ne répond rien sans oser bouger pendant quelques secondes.


— Bon je crois que tu n’as plus trop le choix fiston. Je pensais que ça aurait pu te ramollir et te permettre de pisser, mais pas du tout.

— En même temps, tu es toujours nue, dis-je en continuant à me caresser.

— Tu continues à mater ta vielle mère ?!

— Oui et ne dis pas ça, tu es très jolie et maintenant qu’il n’y a plus de tabou et que tu es nue, je peux le dire tu as un corps de rêve !

— Oh merci ! C’est tellement gentil, dit-elle en me prenant dans ses bras et en faisant un gros bisou sur la joue !

— C’est vrai !

— Oui, je peux voir que tu ne mens pas, dit-elle en désignant ma queue encore une fois en la touchant rapidement de l’index (peut-être un peu moins rapidement...)

— Arrête de me la toucher, c’est bizarre, dis-je gêné, mais aussi très excité.

— C’est peut-être bizarre, mais avoue que ça t’excite que ta vielle mère à poil te touche la queue. Et c’est pas plus mal, car sinon, j’ai l’impression qu’on va y passer 3 heures et je ne pense pas que Jacky de l’autre côté sera encore très patient.

— Alors déjà, encore une fois, tu n’es pas vieille, tu as un très beau cul ! dis-je en le palpant rapidement. Eh oui cette situation de proximité et d’impudeur m’excite !

— Tu sais quoi, je te propose un truc, je m’occupe de ta queue, je crois qu’on est plus à ça prêt et toi tu nous balances une bonne giclée dans les toilettes. Tu peux même garder ta main sur mes si jolies fesses, si ça peut nous faire gagner du temps...



J’étais encore une fois paralysé (est-ce que ça a un lien avec le fait que ça soit les toilettes handicapées ?!...). Elle n’attend pas ma réponse et commence à me caresser, d’abord doucement puis comme une vraie pro de la branlette ! J’en profite pour, suivant son conseil, lui toucher les fesses.


Au bout de quelques minutes, elle voit que je ne suis pas loin de l’orgasme...


— Allez fiston, donne-moi tout, me dit-elle dans l’oreille. Une bonne giclée pour ta mère ! Balance toute la purée ! Par contre, je ne pensais pas ta main aussi baladeuse... maintenant elle est presque entre les deux fesses, tu ne vas quand même pas oser mettre un doigt dans le joli cul de ta mère ?!

— Je n’étais pas parti pour...



Sincèrement, ma main s’était un peu déplacée au milieu, mais pas beaucoup. Par contre, ses mots crus ont relancé encore d’un cran mon excitation et...


—... Mais si tu insistes, dis-je en rentrant deux phalanges de mon index dans son cul.

— Salop, dit-elle en me regardant dans les yeux. Il faut croire que cela l’excite puisque la cadence de sa main accélère encore. Allez mon fils, gicle-moi tout ce foutre, avec ton doigt dans mon cul, ça devrait t’aider !



BOUM BOUM BOUM


— Allez Johnny, c’est toi là-dedans ? Dépêche !! J’avais pas envie d’être menaçant aujourd’hui !

— Oui Jacky, je fais tout ce que je peux, mais la magnifique queue de mon fils veut profiter de cet instant on dirait, dit-elle à voix basse pour que seul son fils puisse l’entendre. Il faut que tu gicles mon grand ! Ça pourrait mal tourner.

— Je sais, mais j’y suis pour rien, je ne maîtrise pas bien ce que fait ma queue. Et d’avoir la pression n’aide pas...

— Bon j’ai une idée, mais malheureusement, tu vas devoir enlever ton doigt de mon cul...

— Malheureusement ?

— Bah oui, c’était loin d’être désagréable !

— Euh OK.



Comme dans un rêve, elle me dit que ça doit rester entre nous (ça veut dire que jusqu’à maintenant, je pouvais raconter ça au prochain repas de famille ?! Bref), elle se met à genoux et regarde ma queue une seconde puis commence à me sucer ! Elle était douée pour m’astiquer, mais là, c’est encore un niveau au-dessus ! Je ne vais pas pouvoir en profiter très longtemps...


— Ah Johnny, tu es là ? Je pensais que tu étais dans celle du fond. On rentre ?



BOUM


— Désolé, profitez-en bien...



Ouf nous serons un peu plus tranquilles.


— Continue maman, c’est bon !

— Tu profites bien ? Tant mieux, car ce soir, tu me feras un massage des jambes, c’est pas très confortable le carrelage !

— D’accord, dis-je, en appuyant légèrement sur ta tête pour la guider vers ma queue et qu’elle continue.



Quelques minutes plus tard, elle me dit :


— Tu me préviendras quand... sluip sluip sluip.



Trois grandes giclées venaient de lui zébrer le visage, la bouche, les cheveux et les seins !


—... Tu enverras la purée partout sur ta vieille mère ! Elle n’était pas énervée, mais plutôt amusée de la situation ! Elle semblait aussi un peu embarrassée pour nettoyer ça.

— Tu abuses, je vais sentir le foutre, dit-elle avec le sourire en se léchant rapidement les lèvres.

— Le foutre de ton fils chéri... dis-je essoufflé et comblé.

— Mouai... bon je dois avouer qu’il a plutôt bon goût, dit-elle en reprenant mon gland en train de se ramollir en bouche.

— Attention maman, après l’orgasme, c’est très sensible et vu que j’ai la vessie remplie, c’est dangereux et comme je te l’ai dit, je ne maîtrise pas toujours ses réactions...

— Tu n’auras qu’à me prévenir, me fit-elle avec un clin d’œil en reprenant mon gland en bouche pendant quelques secondes.

— Stop !!



Elle dirigea rapidement ma queue vers la cuvette et moins d’une seconde plus tard, je commençais à pisser.


— C’était moins une ! dit-elle amusée en se relevant, mais en tenant toujours ma queue.

— Tu aurais moins fait la maligne si je t’avais pissée dessus !

— Dans la bouche, c’est sûr, mais s’il y en avait eu quelques gouttes sur mon corps, ça n’aurait pas été très grave... ça n’aurait pas été une première non plus...



Mon jet finit par se tarir.


— Merci maman ! Tu m’as fait vivre un moment incroyable !

— Merci à toi. J’ai beaucoup aimé ce moment de partage, d’impudeur...

— ... Et de foutre !

— Ha ha oui, j’avoue que j’ai aimé partager ça avec toi ! dit-elle en rigolant. Bon ce n’est pas tout, mais il faut que je nettoie tout le bizarre que tu as étalé sur moi.

— Vu que c’est moi qui ai foutu ce bordel, je peux l’enlever et puis ça sera plus pratique qu’avec le miroir ?!

— OK, mais fais ça bien que ma sœur ne me dise pas que je sens le foutre en lui disant bonjour...


Je me mis à la tâche consciencieusement et malgré moi, l’excitation se fit très visible...


— On dirait que ça te plaît de nettoyer ta mère ?!

— Désolé !

— Ne le sois pas, c’est un très beau compliment.

— Je crois que c’est bon. Dans un moment, je pourrai vérifier que tu ne sens plus rien.

— Merci mon grand ! Fit-elle en me faisant un gros câlin alors qu’elle était toujours nue et que mon short était toujours à mes chevilles (je n’avais pas pensé à le remonter).


Le contact de son corps nu contre le mien peu habillé m’excita beaucoup ! Elle l’a sans doute senti.


— Bon allez jeune homme, il est l’heure de se rhabiller, dit-elle en se penchant pour me remettre mon boxer et mon short. Merci à toi, dit-elle à ma queue en prenant mon gland en bouche 2-3 secondes avant de le rhabiller.

— Humm tu m’as encore beaucoup excité maman !

— Oui je vois ça, mais on a pris beaucoup de temps et vu que tu ne maîtrises pas trop l’engin, tu risquerais de jouir une nouvelle fois sur moi et on n’a pas le temps... il vaudrait sans doute mieux tout avaler... Mais ce n’est pas la question puisqu’il est l’heure de reprendre la route !

— Ne me dis pas de choses comme ça, dis-je en lui donnant une fessée.



Nous retournons à la voiture sans encombre et reprenons la route l’esprit léger.

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