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Impudeur avec ma mère

Chapitre 2

Inceste

Le voyage continua dans la bonne humeur et une ambiance légère. Il n’y avait pas de gêne par rapport à ce qui venait de se passer, tout semblait naturel. On en a même reparlé de façon assez neutre un peu plus tard sur la route :


— Tout à l’heure, j’espère que je ne t‘ai pas choqué avec mes mots crus ? demanda ma mère.

— Non, enfin un peu, mais tu n’es pas allée trop loin, j’ai trouvé ça très excitant et stimulant ! Je découvre une nouvelle facette de toi ! Je dois dire que je ne m’attendais pas à ça.

— Comment ça ?

— Bah tu as l’air d’être assez coquine et débridée quand tu es dans la proximité et c’est assez nouveau !

— Oui en effet, je suis capable de vraiment me lâcher, et encore tu n’as pas tout vu ! Mais les choses sont loin d’être faciles avec ton père, il est très occupé et même préoccupé par son travail, donc il n’a pas la tête aux câlins et moi non plus d’ailleurs. J’ai mis mon côté coquine entre parenthèses, en espérant que ça ne dure pas trop longtemps.


Et je dois dire que ça fait du bien de se lâcher, même si c’est avec mon fils. Mais en même temps, difficile d’avoir plus confiance en toi qu’en quelqu’un d’autre !


— Oh merci, c’est très gentil, si je pouvais, je te ferai un câlin, mais tu conduis donc je me retiens !

— Tu m’en feras après, on a le temps, nous sommes en vacances !

— Oui, mais c’était juste une marque d’affection, et pour te remercier pour ce que tu as dit. Je suis d’accord avec toi sur la confiance et le naturel qui doivent y avoir entre nous.

— Bah puisque tu tiens tant à me faire un câlin, je vais m’arrêter sur cette aire, il est l’heure de manger de toute façon. Et toutes ces émotions, ça creuse !


Une fois arrêté sur l’aire (une grosse avec un restaurant et des immenses parkings), je lui demandai si je pouvais lui faire un câlin même si l’instant était un peu passé.


— Mais bien sûr ! Tu pourras toujours me faire des câlins, tu es mon fils adoré, tu n’as pas besoin de demander.

— Merci, dis-je en la prenant dans mes bras !

— De rien, mais c’est sérieux, mes bras te seront toujours ouverts ! Bon c’est bien beau toute cette affection, mais ça ne remplit pas l’estomac et la position n’est pas très confortable et pratique.


Après un repas très moyen et cher, nous regagnions la voiture.


— Pour reprendre le sujet, il y avait un peu trop de monde au resto pour discuter librement, j’ai adoré notre moment de proximité de tout à l’heure !

— Oui moi aussi, j’ai trouvé ça, c’est beau ce partage, cette complicité, sans aucune gêne.

— Dis surtout que tu as aimé me recouvrir de ton foutre ?

— Euh... oui en effet c’était très excitant ! dis-je en m’étranglant à moitié à cause de la surprise.


Ne me dis pas des choses comme ça, aussi spontanées, crues...


— Pourquoi ?

— Ça me trouble et ça m’excite !

— Et moi, tu crois que ça ne me fait rien ? J’ai beau être ta mère, je suis une femme qui aime le sexe et qui est frustrée depuis bien trop longtemps. Et tout à l’heure, tu m’as donné un aperçu très alléchant...

— Désolé maman, je ne veux pas que tu sois frustrée et malheureuse !

— Bon écoute, je pense qu’on est tous les deux d’accord pour dire que c’est temporaire, on profite de l’instant présent en se faisant plaisir, mais il n’y a pas et il ne peut pas y avoir d’amour dans le sens conventionnel de la chose, ni de jalousie d’ailleurs, un amour maternel au plus.

— Je suis d’accord et je dirai qu’il se traduit physiquement de manière peu commune.

— On est sur la même longueur d’onde. On peut donc dire qu’on place ces vacances sous le signe de la liberté, du lâcher-prise et du laisser-aller.

— Tout à fait d’accord maman !

— Super et en parlant de lâcher prise, j’ai envie de me faire lécher, déclare-t-elle d’un ton très neutre qui contraste avec son propos.

— Euh... quoi ? dis-je en m’étranglant à moitié, j’avais commencé à boire quand elle a lâché cette bombe.

— Bah oui ! Tu crois que tu vas t’en sortir comme ça ? Toi tu as pris ton pied tout à l’heure, alors que moi, j’ai été très excitée, mais je n’ai pas joui, ça fait trop longtemps d’ailleurs que je n’ai pas joui !

— Depuis combien de temps ?

— Oula, je ne sais pas précisément, mais sans doute 2 ou 3 mois.

— Ah oui quand même ! Et tu comptes sur moi pour t’aider sur ce point ?

— Oui en effet, je dirais même que tu es le mieux placé pour ça !


Nous remontons en voiture et elle commence à conduire, mais sans attacher sa ceinture, ce qui m’étonne, elle va au bout du parking dans une partie désertée puis se gare.


— Que fais-tu maman ?

— Quand je t’ai dit que j’avais envie de me faire lécher, tu croyais que je pouvais attendre plus de 5 minutes ?


Je suis au bord de l’orgasme depuis 2 heures, alors je ne te le demande même pas, je te l’ordonne, lèche-moi !


Elle dit cela en reculant son siège, en passant la première vitesse (pour ne pas mettre le frein à main), en relevant sa robe et en écartant les jambes de manière très impudique ! Je n’ai pas attendu une seule seconde pour qu’elle ne perçoive pas d’hésitation ni de gêne. Même si la position n’était pas très confortable (j’ai reculé le siège passager au maximum et me suis agenouillé du côté passager), je lui donnais tout le plaisir et l’amour que je pouvais. Au bout de 5 minutes, à force de mes caresses, en alternant des coups de langue légers ou appuyés, profonds ou centrés sur son clitoris...


— Je jouiiiis, dit-elle en me prenant la tête pour la presser plus fort contre sa chatte.

— Oui, lâche-toi, tu le mérites ! parvins-je difficilement à articuler.

— C’est trop bonnnnn ! dit-elle alors qu’une giclée de cyprine me vient droit au visage, que j’avais un peu reculé.


Désolé mon fils, je n’ai pas très bien contrôlé non plus, mais j’aurais pu te prévenir que je pouvais être une femme fontaine lorsque je suis très excitée !


— Ce n’est pas grave maman, c’est un très beau compliment, tu t’es complètement lâchée et c’est émouvant ! dis-je en la léchant encore quelques secondes !

— Stop stop stop ! dit-elle en repoussant ma tête.


. C’est très agréable, mais comme toi, je suis très sensible après l’orgasme et ma vessie peut se lâcher sans prévenir.


— D’accord, mais c’est uniquement parce que nous sommes dans la voiture. Je suis dans un tel état de fusion et de partage avec toi que je voudrai continuer à te lécher et à te donner du plaisir, quitte à me faire pisser dessus, le jeu en vaudrait la chandelle.

— C’est très troublant ce que tu me dis, et je trouve beau qu’on ait atteint un tel niveau de proximité !

— Moi aussi, dis-je en lui refaisant un gros bisou sur la chatte, qu’elle avait toujours ouverte à quelques centimètres de ma bouche.

— N’insiste pas ou je te pisse dessus !

— D’accord, je n’insiste pas, dis-je en me calmant et en posant ma tête sur le bas de sa cuisse. Au bout de quelques minutes :

— Tu as un mouchoir ? Il ne faudrait pas que tantine sente ta cyprine sur mon visage...

— Comme ça, on serait à égalité avec l’odeur de ton foutre !

— On en rigole, mais on ferait une drôle de tête !

— Oui tu as raison ! Tiens un mouchoir.


Nous remettons de l’ordre, puis nous reprenons la route rapidement, toujours dans une bonne ambiance sans gêne.

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