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Impudeur avec ma mère

Chapitre 3

Inceste

Cinq minutes avant d’arriver, ma mère se gara sur le côté et me dit :

 

— Dis-moi sincèrement si je sens encore ton odeur !

 

— Ah oui, c’est vrai, je ne pensais plus au contrôle olfactif…!

 

— Bah oui, tu as joui une sacré quantité, alors je veux être sûre de ne pas sentir ton sperme avant d’arriver.

 

Je l’inspecte consciencieusement et je lui dis que tout est bon.

 

— Ok je te fais confiance à mon tour maintenant.

 

Et c’est à son tour de m’inspecter.

 

— C’est quand même dingue, si quelqu’un nous avait dit que nous nous inspecterions mutuellement de nos liquides de jouissance, je ne l’aurais jamais cru… Merci pour ce moment ! Ca fait bien longtemps que je n’avais pas joui comme ça !

 

— Merci à toi maman ! Lui dis-je en la prenant dans mes bras.

 

Nous terminons la route, encore une fois sans gêne.

 

Lorsque nous arrivons vers 21h la première chose qui nous frappe c’est la chaleur en sortant de la voiture climatisée.

Nous arrivons dans l’impasse de chez ma tante, je l’avais tenue au courant de notre arrivée, si bien qu’elle nous attendait devant la maison. Elle était magnifique, la peau mâte, brune, de jolies formes bien mise en valeur par une robe légère.

 

Nous nous garons et on sorti rapidement pour saluer ma tante. Je fis le tour de la voiture, les deux sœurs étaient déjà en train de s’enlacer, de se faire de gros bisous et de se complimenter : tu as bonne mine, tu as une jolie robe…blablabla. Je les rejoins, et c’est à mon tour d’avoir mon quota de câlins et de bisous

 

— Ce que tu as grandi, dit-elle en prenant un peu de recul. Tu es devenu un homme, en tâtant mes épaules sportives.

 

— Merci Tata, tu n’as pas changé, tu es la même que dans mes souvenirs

 

— Et comment je dois prendre ça ?

 

— Très bien, chère tantine !

 

Nous rentrâmes toutes nos affaires dans l’entrée, puis ma tante nous dit :

 

— Il y a eu un dégât des eaux et l’étage est condamné pour les travaux, ça fait qu’il ne reste que deux chambres et une salle de bain. Il y aura un peu moins de confort, j’espère que ça ne vous dérange pas. Il reste la chambre de ma fille et la chambre d’ami. Je vous propose de prendre celle de ma fille avec la salle de bain et le grand lit et je prends celle pour les invités, qui est en fait un bureau avec un petit lit.

 

— Pas de problème, c’est déjà très gentil à toi de nous inviter, la proximité ne nous fait pas peur, dit ma mère en me faisant un clin d’œil. Ma tante paru surprise mais ne releva pas la remarque. Mais pour ta fille ?

 

— Oula, ne t’inquiète pas, je n’ai pas eu de nouvelles dernièrement, elle est à la fac et est très indépendante, donc il ne devrait pas y avoir de souci. Et si elle vient à l’improviste, on trouvera toujours une solution. Désolée de vous imposer cette proximité mais le principal, ici, c’est le cadre !

 

C’est vrai que le jardin était super, très grand, bien agencé, une petite piscine, sans vis-à-vis avec une petite rivière qui coulait en contrebas du terrain.

 

Nous allons poser les affaires dans la chambre, nous mangeons en discutant mais rapidement la fatigue se fit sentir et nous voulons nous coucher.

 

— Est-ce que ça ne vous dérange pas si je prends une petite douche avant ? Demanda ma tante à ma mère.

 

— Evidemment, tu es chez toi, pourquoi nous demandes-tu la permission ?

 

— Parce que la douche est reliée à la chambre, il n’y a pas de porte, mais il n’y a pas de vis-à-vis non plus. Mais ne vous inquiétez pas, je ne vais pas vous imposer la vue de ma vieille carcasse, je ne me trimballerai pas à poil !

 

— N’importe quoi, tu es très jolie et, comme mon fils l’a sous-entendu tout à l’heure, tu n’as pas pris une ride ! Pour ce qui est de te trimballer à poil, tu fais comme tu veux et surtout comme tu as l’habitude, tu es chez toi.

 

— On en parlera demain alors parce qu’il y a matière à discuter…

 

— Tu m’intrigues !

 

— Pour faire court, je porte peu de vêtement quand je suis seule ici, mais ça ne me dérange pas de faire un effort pour recevoir des invités !

 

— En même temps je n’ai pas l’impression que tu portes beaucoup de vêtements en ce moment, car je ne devine pas grand-chose sous ta robe, dit-elle en touchant ses seins (libérés de tout soutien, mais loin d’être tombant) de l’index.

 

— Non mais dit dont, j’ai l’impression que tu n’aimes pas trop les soutifs toi non plus, dit-elle en palpant des deux mains et sans hésitation les seins de sa sœur, mais toujours sur le ton de la rigolade.

 

— Humm arrête, tu vas m’émoustiller !

 

Et elles partent toutes les deux dans une franche rigolade. Etant sur le lit de la chambre, j’ai assisté à toute la scène sans dire un mot en appréciant cette complicité. Une fois ma tante partie sous la douche, ma mère me rejoint sur le lit.

 

— Je crois qu’elle n’a rien senti de nos odeurs…

 

— Oui, heureusement. Tu voudras prendre ta douche en première ?

 

— Je pensais plutôt à ce que nous la prenions ensemble, dit-elle une lueur coquine dans le regard.

 

— Hum avec plaisir et puis après ce qu’on a vécu sur le trajet, il n’y a plus de tabou à avoir.

 

— Tout à fait d’accord, dit-elle en posant sa tête contre moi.

 

— Ohh vous êtes trop mignon ! Il faudrait vous prendre en photo, dit ma tante en sortant de la douche, entourée de sa serviette. D’ailleurs c’est ce que je vais faire, dit-elle en prenant son l’appareil photo de sa fille qui était sur la commode.

 

— Merci, toi aussi tu es toute belle avec ta serviette et tes cheveux mouillés. Donne-moi ça, moi aussi je vais te prendre en photo, mais il faudrait descendre un peu la serviette pour que ça soit vraiment intéressant.

 

— Comme ça ? Dit-elle en la baissant à la limite de ses seins, c’était presque indécent !

 

— Parfait ! Enfin presque parce que maintenant, ça recouvre un peu trop tes cuisses…

 

— Haha, bon allez, je vous laisse, à la douche !

 

Et d’un même bond ma mère et moi nous nous sommes levés.

 

— Vous allez y aller ensemble ? Demanda-t-elle curieuse mais pas choquée.

 

— Euh non, vas-y d’abord mon fils.

 

— Vous faites bien ce que vous voulez, ça ne me regarde pas, sur ce, à demain.

 

Elle nous fît un gros bisou et un câlin en disant qu’elle était contente de nous recevoir car elle n’avait pas beaucoup de visites. Une fois partie :

 

— On a eu chaud ! Dis-je.

 

— Oui, mais elle n’avait pas l’air particulièrement choquée.

 

— C’est vrai, dis-je en commençant à défaire les boutons de ma chemise. 

 

— Laisse-moi faire, c’est moi qui te déshabille ! Elle retira ma chemise en défaisant les boutons un par un. Ce fut ensuite le tour du pantalon et du boxer, qu’elle a enlevé en étant à genou, elle resta dans cette position.

 

— Bonjour toi, tu m’as manqué, dit-elle en faisant un petit bisou sur ma queue.

 

— Toi aussi tu lui as manqué on dirait (la réaction ne fut pas longue à venir…)

 

— Et ça ? Dit-elle en prenant mon sexe profondément dans sa gorge et en commençant une fellation endiablée.

 

— Hummm c’est très agréable, tu es très douée ! Maintenant, c’est à moi de te déshabiller !

 

— Humm c’est difficile de lâcher cette jolie queue mais d’accord, et puis si je ne ralenti pas, tu aurais vite fait de me recouvrir de ton sperme… dit-elle avec un regard de braise en se relevant.

 

Je lui enlevai sa robe et son string et la tira sous la douche. Je me jetais sur son sexe imberbe pour la lécher, la faire soupirer de plaisir. J’employai tout mon savoir faire, c’était plus facile maintenant que dans la voiture.

 

— C’est bon mon fils, tu lèches bien ! J’en profite un peu et après tu me baises !

 

— Tu es sérieuse ?

 

— Bien sûr que je suis sérieuse, mais continue comme ça dit-elle en plaquant ma bouche contre sa chatte.

 

La voyant aussi excitée, je voulais aller plus loin, je commençais à titiller sa rondelle avec mon pouce après l’avoir bien lubrifié.

 

— Oula, tu vas me faire craquer si tu fais ça !

 

— Si je fais quoi ? Dis-je en enfonçant doucement mais progressivement mon pouce

 

— Hummm çaaa ! Continue ! Je jouis !!!

 

— Je crois que j’ai trouvé ton point faible !

 

— J’appelle plus ça un point fort… waw, tu m’as donné beaucoup de plaisir ! Allez, enlève tes doigts de mes trous et viens me faire un câlin !

 

— D’accord, dis-je en me relevant pour la prendre dans mes bras, encore raide comme la justice !

 

— On dirait que de me faire jouir ne t’a pas calmé, au contraire.

 

— Non en effet, mais on peut se calmer si tu veux, on a toutes les vacances pour en profiter.

 

— Oui mais je veux te rendre la monnaie de ta pièce ! Dit-elle en commençant à me caresser.

 

— Humm tu es douée !

 

— Et avec ma langue, tu trouves que je suis douée ?

 

— Ohh oui !

 

— Alors profite ! Dit-elle en se mettant à genoux.

 

— Décidemment, je vais vraiment devoir te le faire se massage des jambes ! Mais heureusement pour toi j’ai d’autres plans pour lesquels, tu ne seras pas forcée d’être à genoux. Mais avant ça continue un peu !

 

— Prends-moi la tête !

 

— Quoi ?

 

— Guide mes mouvements sur ta queue !

 

— tu es sûre ? Je ne veux pas te faire mal !

 

— Baise-moi la bouche, dit-elle en enfonçant elle-même toute ma queue dans sa gorge sans trop de difficultés.

 

— Ok, dis-je en commençant à la guider gentiment.

 

— Vas-y plus fort, je ne veux pas réussir à enlever ma t…

 

Elle n’a pas eu le temps de finir sa phrase, je commençais à lui appuyer franchement sur la tête et même à la tirer par les cheveux.

 

— Maintenant je crois que tu es prête pour la suite du programme ! Dis-je en la relevant et en glissant mes doigts entre ses jambes. Tu es trempée ! On dirait que tu aimes bien être soumise à mes désirs !

 

— Hummm oui j’aime être soumise, tant que c’est dans le respect et la recherche du plaisir de l’autre.

 

— Je suis d’accord avec toi ! Et en parlant de ton plaisir, retourne-toi que je te baise, comme tu le demandais plus tôt.

 

— D’accord mais vas-y doucement, comme je te l’ai dit, je suis très sensible après avoir joui.

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