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Impudeur avec ma mère

Chapitre 8

Inceste

Ma mère me dit :


— OK, laisse-moi deux secondes mon fils, je dois me calmer un peu...



Ma tante demanda :


— Vous voulez boire quelque chose ?

— Ouiii !


Et ma tante partit chercher des boissons.


— Volontiers.


J’en profitais pour dire à ma mère :


— Waw elle n’a pas froid aux yeux non plus la tante.

— Tu dois être chaud bouillant, entre le petit-déj, nos bêtises dans la chambre et le coup de la crème solaire...

— Je n’ai jamais été aussi excité !

— Je ne sais pas quand ce sera, mais j’ai hâte de voir ta jouissance. J’espère que tu me laisseras assister à ça !

— Promis, je t’attendrai ! Peut-être même que j’aurais envie de t’arroser...

— Si tu m’attends, je te laisserai m’en mettre où tu veux !

— C’est-à-dire ?

— Sur mes seins, sur mon visage, dans ma bouche, sur ma chatte, dans ma chatte, sur mon cul, dans mon cul...

— Hummm arrête, je suis à deux doigts de me branler et de t’en mettre partout dès maintenant.

— Ta tante va revenir dans quelques instants et peut-être même qu’elle nous voit depuis la cuisine. Si j’étais sûre du contraire, j‘aurais déjà ta queue dans ma bouche...


D’ailleurs en parlant de ma tante, la voilà qui revenait avec un plateau et des boissons, mais elle s’arrêta :


— Ah mince les glaçons...


Et elle se retourna et repartit vers la cuisine.


Ma tante s’était éloignée de quelques mètres en direction de la cuisine (qui est à une vingtaine de mètres des transats) que ma mère se jeta sur mon maillot, le baissa et commença à me sucer. J’étais à la fois surpris, très excité, mais aussi choqué qu’elle puisse faire ça alors que sa sœur était très proche, de dos certes, mais si elle décidait de se retourner, elle était obligée de nous voir. Ma mère s’arrêta au bout de quelques secondes, au moment où ma tante rentra dans la cuisine. J’en profitai pour dire :


— Waw tu es dingue !

— Désolée j’en avais trop envie ! Dommage que je n’ai pas le temps de te faire jouir ! On se calme le temps qu’elle revienne ?

— OK, mais pas si facile à faire...


Ma tante revenait déjà avec un bol de glaçons. Visiblement, elle n’avait rien vu de notre manège. Elle suggéra à ma mère en me désignant :


— Bon c’est l’heure du deuxième épisode étalage de crème ?

— OK, tourne-toi fiston, je commence par le dos.

— Peut-être que ça le calmera, car cette petite pause n’a pas permis de faire redescendre la pression on dirait...


Et ma mère commença à m’étaler de la crème, en prenant son temps, mais plutôt sagement même si mes fesses, mes hanches et l’intérieur de mes cuisses ne risquaient pas de prendre des coups de soleil. Je lâchai un contentement :


— Hummm c’est très agréable !

— On se retourne maintenant !

— Euh tu es sûre ?

— Bah oui évidemment, on s’en fout de ton érection, c’est bien normal avec tout ce qu’on te fait subir ce matin !

— Bon OK.


Ma tante se manifesta :


— Ahhh je commençais presque à être déçue. Tout à l’heure, il a eu droit à un spectacle très sympathique apparemment et depuis que c’est moi qui regarde, c’est un peu calme. Bon, l’érection de monsieur n’a pas beaucoup diminué alors ça va, continue !

— Tu ne veux pas qu’on se donne en spectacle non plus ?!

— Pourquoi pas !

— Si on se montre, toi aussi !

— Tu as quelque chose derrière la tête ?

— Peut-être... Bon laisse-moi reprendre ma mission étalage de crème solaire. Je commence par le bas... tu as de jolies jambes mon fils !


Elle prit son temps pour me masser les tibias, les cuisses, l’intérieur des cuisses en remontant très haut, jusqu’à ce que ses doigts entrent en contact avec mes couilles, mais pas sûr que ma tante ait pu voir ce détail. Elle remonta le long de mes hanches en passant sous mon maillot. Ma tante le souligna :


— Ahhh ça commence à devenir intéressant ! Mais dis donc, tu n’es vraiment pas loin de sa queue, heureusement qu’elle est bien droite et au milieu...

— Oui, mais malheureusement pour nous tous, pas de contacts interdits. Le ventre maintenant, mais je ne me risque pas à passer sous le maillot comme toi, sinon il y a son gros engin qui va bondir, même s’il faut bien avouer que c’est tentant...


Elle était à califourchon sur mes cuisses. Ma tante nous prévint :


— Je prends une photo pour immortaliser ça.

— Hummm c’est très très agréable, je ne sais pas qui est la plus douée des deux, mais tu es très forte maman !

— Si tu tiens vraiment à comparer, on pourrait inverser les rôles demain ? Dommage que personne ne me mette de crème, à moi...

— Si tu es gentille, tu auras peut-être un massage après lui.

— Cool, j’ai de l’huile exprès. Et si je suis très gentille, est-ce que j’aurai un massage de vous deux ?

— Oula, il faudra être très très gentille alors et comme tu as pris un malin plaisir à me frustrer, tu perds déjà des points...

— J’essaierai d’en regagner alors...


Le massage continua un peu plus haut, sur mes pectoraux puis mes épaules et mon cou. Pour cela, ma mère fut obligée de remonter sur mon bassin. Et évidemment, mon érection était toujours très forte, ma mère ne semblait pas s’en préoccuper, au contraire. Insensiblement, mais sûrement, elle glissa vers le haut de mes cuisses. Rapidement, je commençai à sentir quelques contacts un peu plus appuyés avec son bassin. Cela dura quelques instants, puis les mouvements devinrent de plus en plus amples et accentués. De telle sorte que ça ne pouvait plus échapper à ma tante :


— Dis donc toi, tu te déconcentres de ta mission, j’ai l’impression que ce sont plus tes hanches qui bougent que tes mains et ce n’est pas comme ça que tu vas étaler de la crème.

— Oh ça va, j’ai le droit de profiter un peu et puis je ne suis pas la seule à apprécier !

— Non en effet, et j’ai l’impression que ma très chère tante qui voulait plus de spectacles n’est pas déçue ?!

— Non en effet, même si certains trouveraient ça choquant, faites-vous plaisir !

— Tu vas me dire que ça ne te choquerait pas que je prenne du plaisir en me frottant contre la queue de mon fils ?

— Non tu fais bien ce que tu veux ! Et vu le plaisir qu’il a l’air de prendre... C’est beau cette réciprocité, ce partage !

Il y en a plein qui seraient choqués de voir ça, mais je pense que la notion d’inceste a été inventée à juste titre quand on ne maîtrisait pas sa fertilité, maintenant ce n’est plus le cas donc lâchez-vous !

— Tu parles d’inceste, mais il n’y a pas grand-chose de mal à se frotter. Tu veux dire que ça ne te choquerait pas de savoir si ça allait plus loin ?

— Non et avec ce que vous faites maintenant, je peux même dire que plus que de savoir, j’aimerais voir !

— Et qu’est-ce que tu aimerais voir ?

— Tout !

— Humm et ça te ferait quoi ?

— Ça m’exciterait énormément ! Je ne sais pas si je resterais sage...

— C’est-à-dire, précise !

— Je pense que je me caresserais. Et déjà rien que de vous voir comme ça, j’ai bien envie de me faire jouir !

— Mais vas-y, je t’en prie !

— Hummm arrête, tu me tentes vraiment !

— Et est-ce que ça t’aide à te décider si je fais ça...


Et elle se redressa, fini le semblant de massage. Maintenant, elle était à 90 degrés au-dessus de moi et se lâchait complètement avec des mouvements amples et des gémissements assumés :


— Désolée sœurette si ça te choque, mais je m’en fous, mais j’ai envie de jouir en me frottant la chatte à la bite de mon fils !

— Vas-y ma belle ! Moi aussi, je vais me faire jouir ! Désolée si ça vous choque ou si vous en voyez plus qu’il ne faudrait...


Elle écarta les jambes et une grosse tâche d’humidité se voyait bien sur son maillot blanc. Je lui fis la remarque :


— Ah oui en effet je comprends mieux ce que tu voulais dire par rapport à ton excitation qui allait se voir... Ton maillot est devenu très moulant et presque transparent...


Et à partir de ce moment, plus de longs dialogues, chacun concentré sur son plaisir, le plaisir des autres. Les regards et les gémissements étaient bien présents par contre. Ma tante glissa les deux mains dans son maillot qui comme elle l’avait prévenu, ne cachait plus grand-chose. Elle caressait son clitoris d’une main et deux ou trois doigts de l’autre étaient occupés à faire des allers-retours dans son vagin. Ma mère se frottait de plus belle, elle se caressait les seins de temps à autre. Et moi, je profitais, je regardais, les mains sur les fesses de ma mère.

Ma mère se frottait tellement fort que mon maillot s’était baissé et que mon gland et une partie de ma queue étaient sortis prendre l’air. Ma tante lorgnait dessus :


— Waw c’est beau ça ! Ton gland est magnifique ! Hummm je jouiiiiis !


Et elle accéléra encore un peu pour profiter de son orgasme puissant et bruyant ! Son orgasme déclencha le mien :


— Oh oui continue, je vais jouir ! AAAArrr.


Toute l’excitation de ce matin explosa sur mon ventre en plusieurs jets puissants ! Une quantité incroyable de sperme me recouvrit le ventre et les pectoraux ! Ce qui déclencha sans doute l’orgasme de ma mère qui mit une main dans sa culotte pour prendre encore plus de plaisir !


— Ohhhh c’est trop bon !!


Et elle jouit bruyamment à son tour, son excitation était telle que ce fut une vraie éjaculation ! Elle m’en mit de partout, la quantité de cyprine fut incroyable ! Il nous fallut quelques minutes à chacun pour récupérer, sans décrocher un mot, mais savourant cet instant.

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