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Impudeur envers mes parents

Chapitre 1

Première fois

Voyeur / Exhibition

Max et moi nous sommes rencontrés sur la plage d’une station balnéaire du midi. Cet été là, comme chaque été depuis ma naissance dix-huit ans plus tôt, mes parents avaient loué un studio au bord de la mer. La première fois que je l’ai vu, j’ étais assise au bord de l’eau et fixais l’horizon avec un air mélancolique, comme la pauvre fille solitaire que j’étais. Je devais avoir l’air assez pathétique mais il ne s’est pas arrêté à cela et est venu me parler. C’était un grand échalas aux cheveux bouclés, l’air assez réservé et maladroit, et pourtant il a osé s’asseoir à côté de moi. Je l’ai regardé, un peu interloquée. D’habitude, les garçons de mon âge ne s’intéressent pas à moi: mon physique n’est pas assez "spectaculaire", ils préfèrent fantasmer sur des instagrameuses et des influenceuses plutôt qu’aux filles toutes simples et timides comme moi.


Le courant est tout de suite passé entre nous; on a discuté pendant des heures, et le soir, en se promenant sur la jetée du port, on a échangé notre premier baiser : j’étais aux anges ! Au fil des jours, notre relation est devenue plus "tactile", aux grosses pelles se sont vite ajoutées des caresses de plus en plus appuyées. Je me laissais peloter la poitrine, les fesses. Quand il se plaquait contre moi je sentais son érection. Je ne disais rien, mais j’en étais plutôt contente et le laissais se frotter contre moi en faisant semblant de ne rien remarquer. Plusieurs fois il a plaqué sa main contre ma petite culotte. Ça me faisait frissonner. Il a essayé de glisser sa main dans ma culotte, aussi : par le dessus, par les côtés... à chaque fois, j’ai retiré sa main, par instinct, sans trop savoir pourquoi. Il prenait un petit air triste quand je faisais cela, et j’en avais un petit pincement au cœur mais c’était plus fort que moi, j’avais peur d’aller trop loin. Le soir, quand je me couchais toute seule dans mon lit, dans ma petite nuisette en coton à fines bretelles, je passais ma main contre mon sexe et me frottais, me masturbais en repensant a ces moments de tendresse avec lui.


Après une petite semaine, il a enfin osé se lancer et m’a clairement fait part de son envie d’aller plus loin, de son envie de faire l’amour. J’ai bredouillé. J’étais tentée, curieuse de savoir "ce que ça faisait"... mais pleine d’appréhension également. Je lui ai dit que j’allais réfléchir.

J’étais encore très proche de mes parents, pas du tout pudique envers eux et habituée à tout leur dire. Ils ont la petite quarantaine, mon père est un bon vivant assez costaud et assez grande gueule mais sympa et très cool avec moi, maman elle n’est pas très épaisse, avec des petites lunettes et une attitude beaucoup plus effacée. Je leur ai parlé de la demande de Max, et leur ai fait part de mes doutes. Ma mère n’a pas dit grand chose, mais mon père m’a rassurée et m’a dit que si j’en avais envie fallait pas hésiter, mais qu’il pensait que c’était plus sage et raisonnable de faire ça dans notre studio quand ils étaient là plutôt que faire ça Dieu sait où dans des conditions pas confortables ni rassurantes. Bizarrement, je n’ai pas été du tout gênée par cette perspective et l’incongruité de cette suggestion, j’ai même été plutôt rassurée à l’idée qu’ils soient là.


Était-ce de la perversion de la part de mes parents, ou bien étaient-ils juste hyper protecteurs ? Je ne me suis à l’époque même pas posée la question. Peut-être était-ce une conséquence de mon manque de maturité, ou de mon manque de confiance en moi, mais j’ai perçu la suggestion de mon père comme finalement assez naturelle et preuve de son ouverture d’esprit et de son côté "papa poule". Pour Max en revanche la pilule serait sûrement un peu plus dure à avaler, mais à cet âge on est prêt à tout accepter pour faire l’amour.

J’ai eu cette conversation avec mes parents un midi pendant le repas, et quand en début d’après-midi Max a sonné à la porte du studio de location ma décision était prise, j’étais résolue à m’offrir à lui.


Je suis venue lui ouvrir la porte, en maillot de bain, le même petit bikini innocent que je portais le jour de notre rencontre. J’avais le sourire aux lèvres et lui ai fait un petit smack. Je l’ai pris par la main et l’ai entraîné sur le canapé. Mes parents étaient encore à table, en train de boire le café. Max les a salués, poliment mais sans les regarder dans les yeux. Papa lui a répondu avec un grand sourire, maman à mi-voix, en tournant nerveusement sa cuillère dans son café.

Lui et moi nous sommes assis dans le canapé, face à face. Je savais pourquoi on était là, mais je crois que ça ne se ressentait pas dans mon attitude, j’étais parfaitement décontractée. Max était au contraire assez nerveux, et même s’il faisait des efforts pour ne rien laisser paraître, il avait du mal à se laisser aller. Il avait du mal à faire abstraction du fait que mes parents étaient à à peine plus de deux mètres en train de scruter tous nos faits et gestes.

Je l’ai embrassé, quelques secondes bouche fermées, puis nos bouches se sont entrouvertes. Nous nous sommes roulés une longue pelle comme on l’aurait fait si nous avions été seuls. Il a posé sa main sur mon épaule, je me suis penchée vers lui...

Peut-être la présence de mes parents me donnait davantage confiance en moi, peut-être me sentais-je dans un environnement qui me donnait un "avantage" sur Max par rapport à d’habitude, peut-être me sentais-je davantage en sécurité, dans un cocon protecteur, mais je ne redoutais plus rien, j’avais juste envie de lui.

Je l’embrassais passionnément, plus rien n’existait que lui et moi, sa bouche son corps, ses mains, son sexe... Inconsciemment, j’avais rapproché son bassin du sien jusqu’à le toucher, je bougeais machinalement mon pubis contre le sien, lentement, juste séparés par nos maillots. Lui commençait à s’habituer à la situation, il se concentrait sur moi, profitait du moment. Me sentir si intense et sentir la pression de mon bassin contre son sexe commençait à produire son effet. Il bandait, vraiment dur. Il a passé ses mains sur mes seins, puis dans mon dos et est descendu jusqu’à mes fesses, qu’il a agrippées en les pressant doucement. Il a replié ses mains, et a glissé le bout de ses doigts sous mon maillot. Je l’ai laissé faire, accélérant juste légèrement mes mouvements de bassin en continuant à lui rouler des grosses pelles. Il a glissé encore davantage ses mains contre mes fesses.


Tandis que sa main gauche me pelotait le cul, sa main droite s’est enhardie, il a glissé son majeur plus loin entre mes fesses, vers mon sexe. Il a senti les lèvres de mon sexe de pucelle, bien gonflées. Il a glissé son majeur entre mes lèvres, toujours par derrière. C’était une sensation extraordinaire. Le fait que ses mains soient encore sous mon maillot lui donnait l’illusion que mes parents ne pouvaient rien voir et qu’il ne leur donnait pas un spectacle obscène. Ce n’était qu’une illusion. Même s’ils restaient stoïques, le spectacle offert à mes parents étaient tout sauf anodin.

Bien sûr, j’étais leur fille. Bien sûr, on était un jeune couple mignon et inexpérimenté. Mais avec le recul je pense que voir un couple dans une situation aussi intime était quand même extrêmement troublant, même pour mes parents. Mon père avait sûrement la gorge nouée, à chaque fois que je regardais dans sa direction il avait l’air fasciné par ce qu’il voyait. Ma mère aussi ne pouvait pas s’empêcher de regarder. Elle culpabilisait peut-être, mais elle regardait quand même, en silence.

Je n’en pouvais plus. J’ai fait glisser le bas du maillot à ses pieds, pendant que Maxime retirait maladroitement le haut. J’étais maintenant toute nue. Mes parents m’avaient souvent vue ainsi, mais pas dans des circonstances aussi troublantes. Et pour Max, c’était une première. Son regard sautait de mes petits seins blancs aux aréoles étroites et aux petits tétons roses, à ma toison, un petit triangle brun naturel. Je lui ai souri, et me suis allongée sur le dos dans un coin du canapé.


Je lui ai dit, pour la première fois de l’après-midi un peu gênée, qu’il y avait quelque chose pour lui dans la table basse. Il s’est penché, a ouvert le tiroir et a pris la capote qui y avait été laissée par mes parents. Max, mal à l’aise et peut être un peu complexé par sa maigreur et la taille très moyenne de son pénis, a enfilé la capote en se cachant comme il pouvait, pendant que j’attendais patiemment. Enfin, il s’est allongé sur moi, sans oser enlever son maillot, en le baissant juste. Nous nous sommes encore embrassés. Je sentais sa queue contre mon pubis, loin de mon vagin. Je cherchais à le guider verbalement, sans grand succès. Il n’avait pas des sensations très précises, en partie à cause du préservatif, en partie à cause du stress. J’ai finalement pris la bite de Max entre mes doigts, délicatement, comme si j’avais peur de la casser, et en ai guidé le gland à l’entrée de mon vagin. Il a lentement poussé son sexe en moi. C’était tellement étroit, bien plus qu’il ne l’imaginait. Il s’attendait à trouver un obstacle, comme un mur. Mais ce n’était pas vraiment ça, plus un resserrement. Il m’a dépucelée sans vraiment s’en rendre totalement compte. Je n’ai pas vraiment saigné, juste quelques traces rouges, rien de bien méchant. J’étais sur un petit nuage. Aucune douleur, juste un plaisir d’abord doux, puis de plus en plus intense une fois vraiment en moi. Il a embrassé mes tétons, les a aspirés, avant de me rouler encore des pelles en allant et venant en moi.

J’ai joui très vite, et heureusement car lui aussi. J’ai commencé à perdre le contrôle des mouvements de mon bassin, accompagnant instinctivement les mouvements de Max. Il a senti mon sexe se contracter très fortement sur sa bite, J’ai poussé deux, trois petits couinements dans le creux de son oreille, en lui griffant le dos. Il a éjaculé dans un râle à demi étouffé, avant de s’effondrer sur moi. Nous sommes restés ainsi quelques minutes, à nous câliner, lui inerte, moi lui caressant tendrement le dos du bout des doigts.


Il ne savait pas quoi faire, il avait peur de se relever, de croiser les yeux de mes parents. C’est finalement moi qui l’ai gentiment poussé sur le côté en lui disant que j’allais prendre une douche. Je suis passée devant mes parents en leur souriant, mon père m’a souri et m’a fait un clin d’œil en levant son pouce. Max a ôté le préservatif et a remonté son maillot. Il ne savait ni quoi dire ni quoi faire. Mon père lui a dit en désignant la capote de juste faire un nœud et de la laisser là, qu’ils s’en occuperait. Max a prétexté une course à faire pour s’en aller. Papa lui a dit qu’il était content que ca se soit bien passé, et qu’il pouvait revenir quand il voulait.

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