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Impudeur envers mes parents

Chapitre 2

Voyeur / Exhibition

Le lendemain, la scène s’est reproduit quasiment à l’identique. Mais avec moins de tension, plus de décontraction de la part de Max. On s’habitue à tout, et on s’y habitue vite, particulièrement quand on est jeunes je pense. Il a profité du moment plus pleinement, plus longtemps aussi. Mes parents étaient encore là, fidèles au poste, mais il commençait à se faire à leur présence, a être moins gêné envers eux, à faire abstraction de sa pudeur naturelle (ainsi, contrairement à la veille, il a osé enlever son maillot complètement).

 

On aurait pu penser que passé la première fois, après avoir constaté que tout s’était passé normalement, mes parents n’assistent plus à nos ébats, mais à aucun moment il ne fut question qu’ils nous laissent davantage d’intimité. Leur présence n’a jamais été remise en question ou contestée. Pourquoi? Sûrement pour plusieurs facteurs: j’ avais tout de suite intégré la présence de mes parents comme normale et rassurante, et après l’avoir fait une fois sans gêne, je n’ai eu aucun mal à recommencer. Max était un garçon poli et assez timide, pas du genre à se dresser contre les parents de sa chérie; il ne voulait pas prendre le risque de les froisser et a préféré s’accommoder de la situation. 

Pour mon père, avec le recul je me demande si meme si il y avait surement un petit côté protecteur il n’y avait peut-être pas aussi un gros coté voyeur. 

Et pour ma mère, je pense que même si elle était consciente du caractère anormal de la situation elle était suffisamment réservée et soumise a mon père pour ne pas formuler d’objections, et préférait se persuader que son mari se comportait avant tout en papa poule, hyper protecteur plutôt que en pervers.



Le jour suivant, pour la troisième fois Max et moi fîmes l’amour devant mes parents, mais au contraire des deux premières fois, papa commença à lui parler pendant qu’il se préparait a partir et que je prenais ma douche. Avec son air mi beauf, mi cool, il lui dit qu’il appréciait la façon dont il se comportait envers moi, que j’avais l’air très amoureuse et très épanouie avec lui, qu’on avait une belle relation. Il lui dit aussi que si on faisait exactement la même chose tous les jours, une certaine monotonie risquait de s’installer, qu’il ne fallait pas hésiter à expérimenter, essayer des choses, parler de ses envies avec moi. Max était un peu pris de cours, il n’a pas trop su quoi répondre. Il a remercié poliment et a pris congé.


Le soir, Max et moi nous sommes retrouvés pour faire une balade et manger une glace. Il m’a parlé de la conversation que mon père avait eu avec lui après qu’on ait fait l’amour. J’ai éclaté de rire et lui dit que j’avais eu droit exactement au même discours. Je lui ai demandé si il y avait des trucs qu’il aimerait essayer. "Oui, surement" m’a dit il en rougissant. J’ai insisté en souriant: "tu as pensé á quoi? Dis!!!". D’une voix hésitante il a suggéré "ben je sais pas... peut être essayer d’autres positions.... ou d’autres trucs, peut être avec la bouche..." . J’ai du prendre une mine mi amusée mi dégoûtée "avec la bouche? ça je sais pas! Pour d’autres positions par contre, pourquoi pas!"

 

Quand je me suis couchée ce soir là, je me suis endormie en pensant à ce qu’on pourrait faire la prochaine fois, en me caressant nonchalamment le sexe... A quelques dizaines de mètres de la, Max faisait la même chose dans son lit. Il dormit peu cette nuit là, la tête pleine de projets (et m’a t-il dit plus tard la bite gonflée d’une érection tenace).




Au matin, Max se leva de bonne heure, très impatient de mettre en pratique ce à quoi il avait pensé une bonne partie de la nuit. Il ne tenait pas en place, attendre le début d’après midi pour me voir lui semblait une torture. C’était au dessus de ses forces. Il enfila son maillot de bain et courut chez nous. Quand il frappa à la porte du studio, c’est ma mère qui vint lui ouvrir la porte. Elle le fit entrer, l’air un peu étonnée. Il n’était pas encore 10 heures, on prenait notre petit déjeuner. Le canapé convertible du salon, dans lequel mes parents passaient leurs nuits, n’était pas encore replié. Quand je le vis arriver,je lui fis un grand sourire et me leva pour l’embrasser. Je ne portais qu’une petite nuisette rouge et blanche en coton à motifs fantaisie, à fines bretelles, courte, simple et innocemment sexy.

 

Vu l’intensité avec laquelle Max m’embrassait et à la façon qu’il avait eu de se coller contre moi et de poser ses mains sur mes fesses, j’ai tout de suite compris qu’il n’était pas venu pour avoir une conversation... Et je n’étais probablement pas la seule à avoir compris quelles étaient ses intentions car mon père nous a dit que comme le lit était encore ouvert, si on voulait on pouvait en profiter (les jours précédents le lit était refermé et on l’avait fait que dans le canapé). On ne se l’ai pas dire deux fois: on s’est installés sur le lit, à genoux l’un face à l’autre, et on s’est de nouveau embrassés.



Max a pris la nuisette, et l’a remontée jusqu’à l’enlever complètement. Il avait l’air de ressentir un grand sentiment de puissance à me déshabiller ainsi devant mes parents. Il avait l’air de non seulement ne plus vraiment ressentir de gene a se comporter ainsi devant eux, mais au contraire de commencer à apprécier leur présence, a y prendre gout.


J’étais maintenant entièrement nue devant lui et eux, avec je pense un naturel assez désarmant. Max prit une pause pour me contempler. Il passa la main sur mes joues, effleura mes seins, mon ventre, avant de passer ses doigts dans les poils de mon pubis et de commencer à me masturber lentement, frottant mon clitoris de l’extrémité de son majeur.



Je pense à posteriori que mon père était animé d’émotions contradictoires. Il me voyait comme sa fille qu’il connaissait bien, tantôt rieuse, tantôt rêveuse, mais aussi sûrement comme une jeune femme sensuelle dans sa relation avec son petit ami. Il se sentait sûrement coupable de ressentir cette émotion sexuelle en me voyant, mais il ne parvenait pas à détourner le regard, il était fasciné par le spectacle qui s’offrait à lui.



Max me touchait depuis à peine une minute et déjà je me sentais perdre pied. Je perdais le contrôle de ma volonté, de mon corps. Je devenais presque animale, réagissant á l’instinct, obéissant à des pulsions que je ne comprenais pas et auxquelles je ne résistais pas. J’avais envie du sexe de Max dans ma main, maintenant. Davantage qu’une envie, c’était presque un besoin physique, nécessaire á la plénitude de ce moment. J’avançais la main vers le maillot de bain, ce maillot que je maudissais pour s’interposer une fois encore entre nos deux corps. Je mis ma main dans le maillot, et rencontra vite la bite dure de mon amour. Je la sorti du maillot. Je m’attardai un peu sur le gland, serrant le prépuce assez fort entre mes doigts, le décalottant et recalottant lentement, avant d’empoigner la verge à pleine main, de la serrer fermement et de la branler doucement.



Ma mere était probablement terriblement mal à l’aise de voir sa fille adorée et son petit copain se masturber mutuellement sous ses yeux. J’ai pu capter un regard légèrement inquiet qu’elle lança à mon pere, mais il ne le remarqua pas, obnubilé qu’il était par la scène dont il était témoin. Elle luttait plus activement que mon père je crois contre la "fascination" qu’on semblait exercer sur eux. Elle essayait de regarder au loin, de regarder dans le vide mais n’y parvenait pas vraiment. Peut être était ce la crainte de rater quelque chose d’important, de passer à côté d’un moment fort pour sa famille et pour sa fille, mais ses yeux retombaient toujours sur nous.



"Arrête!" s’écria subitement mon chéri. J’ai retiré ma main aussitôt et l’ai regardé d’un air étonné. Il fixait sa bite du regard avec un air inquiet, redoutant d’éjaculer avant même d’avoir fait l’amour. Sa bite bougeait toute seule de bas en haut et son gland s’était mouillé comme si sa jouissance était imminente. Mais il parvint a se retenir in extremis. J’ai eu un petit rictus, pris la main de Max et lui dis de s’allonger. Il se mit sur le dos, l’air un peu interrogatif. Il se sentait vulnérable, et quand je lui eu enlevé son maillot il chercha à cacher un peu son sexe. Je me penchai vers lui et lui dit a l’oreille "tu te souviens de notre conversation d’hier soir?" avant de me lever pour aller chercher une capote. Je m’assis à côté de lui et la sortis de son emballage. La tension sexuelle était un peu retombée, mais il avait encore une érection tout à fait suffisante pour que je puisse enfiler la capote sans difficulté (sur les conseils de mon père, j’avais sacrifié quelques capotes les jours précédents et m’étais entraînée sur une banane!)



Je me mis à califourchon au dessus de son sexe. Il pris sa queue et la positionna bien verticalement, le gland contre l’orifice de mon vagin. Je le regardai en souriant et lentement abaissai mon bassin. Je voulais sentir chaque centimètre de la queue de Max s’enfoncer en moi. Quand toute sa bite fut en moi, je commençai à aller et venir. Je m’inclinai un peu vers l’avant, me penchant légèrement vers lui. Le rythme de mes vas et viens, le mouvement chaloupé de mes hanches me venait naturellement.



Mon père voyait sa fille empalée de profil, évitant ainsi tout contact visuel direct avec moi.



Mac prit mes petits seins dans ses mains, fit glisser mes tétons entre ses doigts. Il se redressa un peu pour pouvoir les embrasser.... Je frémis et accélérai encore le rythme de mes mouvements de rein. et commençai à gémir à chaque mouvement... "tu vas me faire jouir" me dit il à mi-voix... J’augmentai alors l’amplitude de mes mouvements, remontant mon bassin aussi haut que je le pouvais sans risquer de faire sortir son sexe de mon vagin et redescendant brutalement pour qu’il s’enfonce aussi loin que possible, et que je sente toute la longueur de sa bite glisser en moi.... Il ne put pas résister a plus de trois aller-retour de cette nature avant d’éjaculer dans un rale, pendant que j’atteignais l’orgasme... Je poursuivis mes vas et viens aussi longtemps que mon corps le réclamait, avant de m’effondrer sur lui. Il me prit dans ses bras. Je ne m’étais jamais sentie aussi épanouie, aussi femme. Il était heureux et fier. On sentait qu’on avaient atteint une étape importante dans notre relation.

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