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Impudeur envers mes parents

Chapitre 3

En bouche

Voyeur / Exhibition

Max passa l’après midi a la plage avec nous. Vers 16h30, nous primes tous le chemin du studio. Sitôt rentrée, j’allai prendre ma douche pour me débarrasser du sable et du sel qui me collaient à la peau. Pendant ce temps, ma mère sortit du jus de pommes et un paquet de biscuit, et Max s’installa à table avec mes parents. Mon père, comme souvent, était parti dans un monologue sur des considérations politiques et sociales que Max écoutait sans broncher. Je sortis de la salle de bain encore nue, et dis à Max que la place était libre si il voulait se doucher. "Oui oui, te gêne pas, sinon tu vas foutre du sable partout" ajouta mon père. Max se leva pour aller se doucher pendant que je grignotais un granola.

En rentrant dans la salle de bain il vit mon maillot de bain qui trempait dans le lavabo. Il ajouta le sien avant de prendre sa douche. J’ouvris la porte et vins essorer mon maillot. J’essorai aussi celui de mon chéri et les pris pour les étendre sur le balcon. Je pris ensuite mon livre et m’assis sur une chaise longue, au soleil. Les balcons étaient séparés les uns des autres par une cloison opaque, aussi pouvais-je prendre le soleil nue sans risquer de déranger les voisins.


Après sa douche, un regain de pudeur poussa Max à se mettre une serviette autours de la taille avant de sortir de la salle de bain et de me rejoindre sur le balcon. Il s’adossa au garde-corps de béton, debout à ma droite, et me regarda quelques instants, absorbée dans ma lecture. "Tu es belle!" me dit il. Je lui souris et haussai les épaules: "t’es bête!" lui répondis-je gentiment. "J’ai envie de toi!" Ajouta-t-il.

Je repris ma lecture, tenant mon livre de la main gauche et caressant le mollet de Max de ma main droite. Je remontai du mollet vers la cuisse, puis sous la serviette jusqu’aux testicules et au sexe de Max, que je commencai à presser machinalement. J’ aimais la sensation de sa bite qui durcissait dans ma main, je me sentais fière, desirable.


Ma mère était à son tour allée se doucher, laissant mon père seul a table. Il ne perdait évidemment pas une miette de ce qui se déroulait sur le balcon. Sans le regard de ma mère pour lui imposer une certaine retenue, il était sûrement davantage libre de mettre ses mains sous la table et presser sa queue en nous regardant. Mais à l’époque ce genre de considérations était très éloignées de mon esprit.


"Tu ne veux pas me faire un petit bisou en bas?" me demanda Max. Il n’y croyait pas trop, mais il s’en serait voulu de ne pas demander je pense. Il avait l’espoir qu’à force d’en parler, de suggérer, d’évoquer la chose, je finisse par me laisser tenter... Et tentée, je l’étais. L’idée du sexe de Max dans ma bouche, j’y avais beaucoup pensé. Elle avait commencé à me trotter dans la tête avant même qu’il y fasse allusion... peut être était ce le bon moment? Les vacances se terminaient dans quelques jours, et je voulais vraiment essayer avant qu’on reparte chacun de notre côté, un peu pour lui faire plaisir, et beaucoup par curiosité.


J’écartai un peu les pans de la serviette de toilette, dégageai la bite de Max et déposai un bisou sur son gland, du bout des lèvres. Ce premier contact entre mes lèvres et un sexe était tendre, doux. La sensation physique, pour l’un comme pour l’autre, était très subtile, à peine perceptible. Mais psychologiquement, c’était un pas énorme vers des sensations plus intenses, une relation plus intime encore, plus obscène aussi.


Après ce premier bisou, je reculai un peu la tete, très peu, juste assez pour pouvoir regarder mon amant dans les yeux et lui sourire. Lui ne souriait pas: il me regardait intensément. Il posa sa main sur mon épaule et l’agrippa assez fort, pour me faire comprendre l’état de tension dans lequel il se trouvait. J’avançai de nouveau la tête vers le sexe de Max et l’embrassai de nouveau, cette fois plus longtemps, en aspirant un peu le bout du gland entre mes lèvres. Je reculai mon buste encore une fois, et relevai la tête vers le visage de mon amour. "Continue..." me dit-il d’une voix presque suppliante.


J’ouvris la bouche en grand et gobai sa bite autant qu’il me semblai raisonnable de le faire. Je commençai à faire des vas et viens, mes lèvres entourant sa queue, sans trop serrer. J’allais et venais sur toute la longueur de sa bite, d’un mouvement un peu mécanique. C’était une pipe très rudimentaire, sans fioritures, mais il semblait aux anges. Il ne tarda pas à passer la main dans mes cheveux et à accompagner mes mouvements de tête de ses propres mouvement de reins. Il me laissait faire, il ne me baisait pas la bouche à proprement parler, mais vu de là où se trouvait mon père ça devait quand même y ressembler un peu!


Sa femme était sous la douche, sa fille était nue sur le balcon a quelques metres de lui et suçait une bite pour la première fois... la tentation devait être grande pour lui de mettre sa main dans son maillot, sortir son sexe et se branler en nous regardant. Sous la table, à la distance à laquelle nous étions, nous ne pouvions rien remarquer. Personne ne le saurait, ca ne faisait de mal à personne... Peut-être cala-t-il les mouvements de sa main sur les mouvements de ma tête pour se donner du plaisir à notre rythme?


"oh... oh... pardon...." articula péniblement Max, dans un gémissement quasi plaintif.... La première giclée de sperme m’avait prise par surprise. Je retirai aussitôt sa bite de ma bouche, mais le sperme continuait à en jaillir par saccades, une giclée après l’autre, sans que rien ne semble pouvoir les arrêter. Je me sentais désarmée et impuissante face à cette jouissance. J’étais assaillie d’émotions apparemment contradictoires: le dégoût, la fierté, la joie, la curiosité, la honte... je me sentais spectatrice plus qu’actrice de ce moment, ayant l’impression de n’être que le témoin d’une scène a laquelle je n’avais pas participé, presque irréelle.

Mais les giclées de sperme étaient bien réelles: la première, toujours dans ma bouche et dont je commençais à percevoir le goût, et les suivantes, qui les unes après les autres retombaient sur mon visage, puis la pression diminuant, sur le sol.


"Je suis désolé", c’est tout ce que Max trouva à dire. Et il l’était, sincèrement. Il avait honte d’avoir éjaculé ainsi sans prévenir. Il m’adorait c’était évident, il me respectait profondément et s’en voulait sincèrement de m’avoir ainsi imposé une expérience dont il redoutait qu’elle entache durablement notre relation. Mais ce n’était pas volontaire, il avait perdu le contrôle. Le plaisir était trop intense, il avait résisté, tenu aussi longtemps qu’il avait pu, mais avait fini par craquer. Sa volonté de se retenir le plus longtemps possible avait conduit à une jouissance particulièrement explosive, et j’en avais subi les conséquences. Il s’en voulait, se sentait comme un con alors qu’il débandait misérablement, debout sur le balcon, tout penaud


Sa bite redevenant molle sous mes yeux, je sortis de ma stupéfaction pour me précipiter dans le studio. L’urgence pour moi était de me débarrasser de ce sperme. C’était mon premier contact direct avec cette matière chaude et visqueuse, la première fois que Max n’éjaculait pas dans un préservatif avec moi. Je n’avais pas prévu ca. Je n’avais rien prévu du tout, d’ailleurs. J’y étais allée à l’envie, à l’instinct. Oh, et puis ce n’était pas si grave pensais-je... c’était la nature après tout!


Mon père, qui avait assisté à toute la scène fit un mouvement précipité quand il me vit me diriger vers lui. Sur le moment je n’y prêtais pas attention, mais avec le recul je me demande si il n’avait remballé sa queue dans son maillot,espérant que je n’ai rien remarqué.

"hmmpf hmmpf hmmpf!" j’essayait de me faire comprendre sans ouvrir la bouche, l’effet devait être comique. Je pointai du doigt le rouleau de sopalin posé sur le plan de travail. Mon père se leva pour le prendre et me le tendit. J’en détachai une première feuille, dans laquelle je recrachais la semence mêlée de salive que j’avais conservé dans la bouche. Je jetais la feuille a la poubelle, comme je l’aurais fait après avoir nettoyé la table. Je pris deux autres feuilles pour m’essuyer le visage. J’en avais partout, Max m’aurait délibérément visée qu’il n’aurait pas réussi à en mettre davantage: autours de la bouche, en travers du nez, sur une joue, pris dans mes sourcils et retombant un peu sur ma paupière, même dans mes cheveux... Je m’essuyais comme je pouvais, demandant à mon père si je n’en avait pas oublié, avec autant de simplicité et de décontraction que si je lui avais demandé si j’avais bien étalé la crème solaire. Il me dit que ca allait.


Je pris ensuite le rouleau de sopalin et retournai sur le balcon retrouver un Max tout hébété, pour essuyer les quelques taches de foutre qui se trouvaient sur le sol. "Je vais t’aider" me dit il. Nous nous accroupimes tout les deux

— "je suis vraiment désolé" me chuchota-t-il une nouvelle fois.

— "C’est pas grave du tout" lui répondis-je avec un sourire malicieux, "je suis contente que ca t’ai fait plaisir".

— "J’espere que ca ne t’a pas écoeurée?" me demanda-t-il.

Je fis une petite moue grimaçante "on s’habitue je suppose... on verra la prochaine fois!".

Il me fit un petit bisous et me demanda: "tu voudrais que je te fasse pareil?".

Je le regardai, l’air sans doutes un peu étonnée: "pareil? comment ça?"

— "Ben tu sais... avec ma langue, quoi..."

— "oh..." Je n’avais jamais vraiment imaginé ce genre de choses.... "Si tu veux oui, pourquoi pas..."

Il s’estimait redevable envers moi, et souhaitait payer sa "dette". Maintenant.


Quand ma mère sortit de la salle de bain, elle nous vit nus accroupis sur le balcon. Mais plus rien ne l’étonnait. Elle avait des courses à faire, et quitta le studio.

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