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Impudeur envers mes parents

Chapitre 4

Cunilingus

Erotique

Petit changement dans la narration : plutôt que de m’en tenir à ce que j’ai vécu, j’ai rajouté quelques passages inventés sur mon père, qui me semblent vraisemblables compte tenu de de que j’ai appris depuis sur les hommes en général et mon père en particulier.


Mon père avait pris la place de ma mère dans la salle de bain. Max et moi étions seuls sur le balcon. Il me dit de me rasseoir. Je me hissai sur la chaise longue. Il se mit face à moi, posa ses mains sur mes genoux... pour constater que la chaise longue n’était pas une bonne idée: mes fesses étaient dans le creux du tissu, mon sexe était trop bas et trop éloigné, il n’aurait jamais un bon angle d’attaque... il aurait pu me dire de me laisser glisser un peu, d’approcher mes fesses du bord, mais j’aurais alors été assise sur le cadre en bois de la chaise et ça n’aurait pas été très confortable.

— On rentre? On sera mieux sur le canapé!

— Oui sûrement!

Je me relevai pour aller m’asseoir sur le canapé, et décroisai mes jambes quand Max s’accroupit face a moi. Nous entendions l’eau couler dans la salle de bain. Nous sachant seuls dans la pièce, Max se sentit libre d’être un peu plus autoritaire envers moi :

— Écarte les jambes!


Timidement, je fis pivoter mes pieds, écartai les genoux... Mes cuisses se séparèrent, offrant ma chatte au regard de mon amant. Il approcha sa tête, et embrassa ce sexe à pleine bouche, balayant le renflement de ma chatte avec sa lèvre inférieure. Il repris sa respiration, et écarta les lèvres de ce sexe qui semblait tant le fasciner, mouilla son index droit de sa salive, et en masturba lentement le clitoris, du bout du doigt. Les yeux de Max quittèrent un instant ma chatte et remontèrent jusqu’à mon visage. J’étais totalement alanguie, les yeux clos, la bouche entrouverte... Il passa son majeur sur les contours de mon vagin, avant de l’enfoncer en moi. Je ne pus retenir un spasme, et un cri. Il fit aller et venir son doigt en moi, observant les mouvements de ma vulve a mesure qu’il l’enfoncait ou le faisait ressortir. Il me sentait proche de l’orgasme, mais il ne voulait pas me faire jouir tout de suite, pas comme ca. Il laissa son doigt en moi, immobile, et approcha de nouveau sa bouche.


Mon père sortait de la douche quand il entendit mon premier cri. Un cri de plaisir. Sa bite se redressa aussitôt. Ses yeux se posèrent sur le panier de linge sale posé dans un coin de la salle de bain. Il n’y avait pas grand chose dedans, toute la famille passant ses journées à la plage. Il en extirpa la culotte et le soutif que j’avais porté la veille pour la petite balade du soir. Une petite culotte en coton blanc à pois rouges, et un soutif assorti sans armatures. Il renifla la culotte en se caressant la queue. L’odeur en était très discrète, à peine perceptible.


Max commença à léchouiller mon clito, ce qui me fit gémir de plus belle. Il retira son majeur de ma petite chatte, lentement, tout en léchant les lèvres du plat de la langue, avant de recommencer à exciter mon clitoris. Il me prit par les hanches et plaqua son visage contre ma chatte, enfonçant sa langue en moi tout en me frottant le clito avec son nez. Peut être était ce parce qu’elle était maintenant trempée de mouille et de salive, mais ma chatte lui semblait s’être élargie considérablement, il avait l’impression de perdre ses repères.

J’étais comme en transe, plus du tout maîtresse de mon corps. Je gémissais bruyamment a chaque mouvements de Max, lui écrasait la tete entre mes cuisses tout en caressant ses cheveux, mélange de tendresse et d’animalité. J’étais comme possédée, bougeant mon bassin a la recherche du plaisir maximal.


De l’autre côté de la porte de la salle de bain, mon père se branlait frénetiquement dans ma lingerie en m’entendant couiner. Des images lui venaient à l’esprit, des mots aussi. Des mots vulgaires, qu’un père ne devrait jamais associer à sa fille. Il déchargea brutalement, en m’écoutant prendre mon pied. Il regardait son sperme sortir de sa grosse bite et venir maculer la culotte et le soutien gorge de sa fille chérie. Il essuya consciencieusement sa bite avec ma culotte, avant de la remettre au fond du panier avec le soutif. Il enfila quelques vêtements avant de sortir de la salle de bain.


Après une dernière convulsion accompagnée d’un cri, ma jouissance était lentement retombée. J’avais desserré l’étreinte de mes cuisses, et Max était venu s’asseoir auprès de moi. Lorsqu’il sortit de la salle de bain, mon père me vit avec les joues roses et l’air hagard de celles qui vient d’avoir un orgasme particulièrement intense. Aux deux amoureux tendrement enlacés que nous étions, il proposa:

— Ca vous intéresserait de passer une nuit ensemble? Max, si tes parents sont d’accord, tu peux peut-être venir passer la nuit ici, demain soir?


Le lendemain, c’est l’avant dernière soirée des vacances, avant dernière soirée ensemble. Toute la journée, nous sommes restés main dans la main, et ce soir, pour la première fois, nous allons passer la nuit ensemble.

Il n’a pas osé demander la permission de ses parents, ils ne sont pas aussi permissifs que les miens. Il a juste dit qu’il rentrerait tard. Il espère qu’ils ne se feront pas trop de soucis, mais il ne pouvait pas refuser l’invitation de mon père, l’occasion était trop belle.

Apres avoir diné avec sa famille, Max a pris le chemin de notre studio de location. Quand il arrive, nous sommes déjà tous en tenue pour la nuit, en train de regarder la télé. Le canapé est un peu petit pour tenir à quatre dessus, je viens me mettre sur ses genoux. Il pose ses mains sur mes hanches, et essaie de s’intéresser au film, mais il n’arrive pas à être très attentif et moi non plus. Je ne pense qu’à lui, à ce que j’ai envie de lui faire. Je porte encore ma petite nuisette rouge et blanche. Le bas est coincé sous mes fesses. Il tire un peu dessus pour la décoincer. A la pensée de mes fesses désormais directement au contact de son bermuda, il sent son coeur s’emballer.


Il glisse ses mains sous ma nuisette et me caresse les côtes en remontant. Il essaie de ne pas trop remonter la nuisette, même si il s’en fiche un peu que mon père remarque son petit manège: il n’est vraiment plus vraiment a ça près! Il passe ses mains sur mes seins, je tourne un peu la tête vers lui et le regarde brièvement d’un air malicieux, avec un petit sourire, l’air de dire "c’est vraiment plus fort que toi!". Et en effet, c’est plus fort que lui. Il ne résiste pas à la tentation et après avoir effleuré ma poitrine, il prend mes seins à pleines mains et les malaxe sans vergogne.

Si la mère semble complètement absorbée par le film, papa lui n’en a plus rien à faire. Bien calé au fond du canapé, le regard en biais il regarde aussi discrètement que possible ce que Max est en train de faire à sa fille. Difficile aussi de ne pas remarquer: les avant bras de mon chéri ont entièrement disparu sous la nuisette, la remontant quasiment jusqu’au nombril, et le tissus autours du décolleté bouge énormément. Il commence a avoir la trique, et vu qu’il ne porte qu’un pyjama d’été assez fin, ça risque de vite se voir... Il a envie de prendre la main de la mère pour la poser sur sa queue, mais il a peur que ce soit mal interprété...

Moi non plus ne regarde plus vraiment le film. Je sens Max qui bande contre mon cul. Je sens ses mains qui tripotent mes petits nichons durcis. Je sens que je mouille et que j’ai envie de sexe. Je sens l’odeur de ma chatte, et me demande si les autres la sentent aussi. Je baisse la tête et vois que en me pelotant Max a tellement fait remonter la nuisette que mon pubis est entièrement à découvert mais je m’en fout. Ca me plait meme plutot d’etre vue ainsi. Je bouge un peu les fesses, juste comme ca, pour faire plaisir à mon chéri. C’est fou comme je sens bien sa bite! Il doit vraiment être très dur!

Max s’approche de mon oreille et chuchote:

— Putain.... arrête, tu vas me faire craquer...


Magnanime, je l’épargne. Je glisse sur le côté et m’assoit par terre en attendant la fin du film, lui laissant le temps de se calmer et de débander tranquillement. Enfin, ca se termine! Mon père éteint la télé :

— Les enfants, on a pensé qu’on allait changer de place: ta mère et moi, on va dormir dans les lits superposés et on va vous laisser le grand lit. C’est surement la seule fois avant longtemps que vous allez pouvoir dormir ensemble, alors autant en profiter a fond! Ca vous va?


Je saute de joie:

— Oh merci! Merci merci merci!

— Vous êtes sûrs? Ca ne vous dérange pas ?


C’est maman qui répond, suivie par mon père :

— Pour une fois, ca va, mais c’est exceptionnel.

— Allez vous brosser les dents pendant qu’on déplie le canapé et qu’on prépare le lit.


Je prends Max par la main, et tout sourire l’entraîne vers la salle de bain. Il n’a pas pris sa brosse a dents, mais je lui prête la mienne. Pendant qu’il se brosse les dents, je me colle contre son dos, la tête contre lui. Je déboutonne son bermuda, ouvre la braguette et sors sa bite, délicatement, comme si c’était un petit animal craintif. Je n’ai encore jamais vraiment eu l’occasion encore de jouer avec sa bite molle, je trouve ca petit mais doux et mignon. Je regarde par dessus l’épaule de mon chéri, dans le miroir je regarde sa petite bite grandir entre mes doigts. La voilà de nouveau longue et raide. Je joue avec la peau qui en recouvre le gland. la roule sous mes doigts, tire dessus pour le découvrir entièrement avant de le recouvrir de nouveau....

Max essaie de se concentrer sur son brossage de dents, mais il a du mal! Il ne veut pas trop s’abandonner à mes caresses, il veut pouvoir profiter de moi plus longtemps et craint de ne pas pouvoir assurer plus tard dans la soirée si il jouit dès maintenant. Il recrache le dentifrice, et me tend la brosse a dents:

— A ton tour!


Il doit surtout penser : à ton tour aussi de te faire caresser.

Je passe devant lui, face au lavabo. Il se place derrière moi, soulève un peu ma nuisette, et colle sa queue contre la raie de mes fesses. Il écarte un peu mes fesses, pour essayer de coincer sa bite dans la raie, mais j’ai un tout petit cul, ca ne marche pas vraiment mais il est bien, la bite bien au chaud contre moi. Ses mains reprennent leur balade, aimantées par mes seins. Cette fois, il ne passe pas par le bas de la nuisette. Il glisse ses mains dans le décolleté, les presse, glisse ses mains dessous comme pour les soutenir, les remonte un peu tout en faisant un petit mouvement des poignets pour abaisser le décolleté sous le niveau des seins. Il me fout les seins à l’air et les regarde dans le miroir comme je regardais sa bite quelques minutes plus tôt. Il m’embrasse dans le cou, pose ses deux indexs sur chacun de mes tétons et joue avec, passe ses doigts autours, dessus, les pousse vers le haut, sur les côtés... Ils sont extrêmement durs, il a envie de les teter.


Mes parents ont fini de faire le grand lit, ils viennent dans le couloir faire le lit superposé du bas, qui n’a pas été utilisé jusque lá et dans lequel maman va passer la nuit. Par la porte de la salle de bain, restée ouverte, ils voient Max qui tripote leur fille sans ménagements. Ma mère détourne le regard et nous dit elle avec un peu d’impatience dans la voix :

— Va falloir vous dépêcher, on voudrait bien se brosser les dents aussi avant d’aller au lit!


Je me rince la bouche et remets mes seins dans la nuisette pendant que Max remonte son pantalon. De retour dans le salon, devenu notre chambre, il m’ annonce qu’il n’a pas pris de pyjama :

— Tu veux que je dorme en caleçon?

— Bof, pas vraiment.... Si tu dors tout nu, je dors sans ma nuisette comme ca on sera à égalité!


Sans attendre sa réponse, j’ote ma nuisette et la lance sur une chaise, avant de m’étendre sur le lit.

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