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Impudeur envers mes parents

Chapitre 5

Nuit d'amour

Voyeur / Exhibition

Debout face à moi qui suis allongée nue sur le lit, Max enlève tranquillement ses vêtements. Il n’est plus du tout le jeune homme mal à l’aise et complexé qu’il était il y a quelques jours encore. Il donne quelques coups de reins pour faire sauter sa bite en l’air. Je rigole comme la gamine que je suis encore un peu. Il se jette sur le lit, à côté de moi, et m’embrasse. Je ne rigole plus. Il pose sa main sur ma poitrine, et dépose un baiser sur mes lèvres entrouvertes. Il y engouffre sa langue, et me roule une grosse pelle. Je me tourne vers lui et l’embrasse a pleine bouche.


Mes parents sortent de la salle de bain. Ma mère s’allonge dans le lit du bas, mon père grimpe dans le lit du haut. Il éteint leur lumière et s’allonge. Il regarde vers le salon. Comme il s’y attendait, il a une vue panoramique sur toute la pièce, en particulier sur le convertible dans lequel sa fille va passer la nuit avec son amoureux. Il nous regarde en train de nous galocher entièrement à poil.


La lumière est encore allumée sur la table basse qui nous sert de table de nuit. L’abat-jour diffuse une lumière douce, tamisée, qui donne à ma peau bronzée une texture veloutée. Max sait qu’à quelques mètres, mon pere est sûrement en train de nous regarder. Max pourrait éteindre. Il devrait éteindre. Mais il aime tellement me voir... Et puis ce père étrangement cool et complice, il s’y est habitué. Bien sûr, tout cela est un peu bizarre, mais mon impudeur à la limite de l’exhibitionnisme et l’absence de gêne de mon père à la limite du voyeurisme, il trouve ca assez complémentaire et assez excitant.


Moi je ne pense pas à son père, ni à ma mere. Pour moi, leur présence est sans aucune importance, faire l’amour devant eux ne me gene pas plus que ça ne me gênerait de faire l’amour devant la télé ou devant un animal de compagnie. Je ne me pose aucune question à ce sujet, cette problématique est totalement absente de mon esprit.

Dans ce moment, je ressens davantage que je ne pense. J’aime la sensation de la langue de Max dans ma bouche, de ses mains sur mon corps, de sa bite qu’il frotte contre mon pubis. Le reste ne compte pas.

J’étends le bras, éteins la lumière et prends une capote. Je la déballe sans qu’il débande, et l’enfile sur sa jolie bite.

Nous roulons sur le lit, il est sur moi, entre mes cuisses, nos mouvements sont fluides, il me pénètre, nous ne sommes plus qu’un corps, unis dans une parfaite harmonie. Je caresse son dos, ses épaules, croise mes jambes au dessus de lui, pour le serrer encore davantage. J’entrouvre la bouche, des sons s’en échappent, que je ne maîtrise pas.


Mon père nous observe, à plat ventre sur ce qui a été mon lit pendant les vacances. Il est imprégné de mes odeurs, de ma moiteur, froissé par les mouvements de mon corps. Ses yeux ont mis quelques secondes à s’habituer à l’obscurité. La lumiere de l’horloge du four, celle du frigo, celle de la télé en veille, ainsi que la lumière de la rue qui passe à travers les rideaux lui permettent d’avoir une vision assez claire de ce qui se passe de notre côté. Il discerne de nouveau nos mouvements, puis nos silhouettes et même un peu les traits de nos visage. Il voit ma bouche ouverte, mes pieds qui se détachent en ombre chinoise devant les rideaux. Il entend mes gémissements, adorables et si sensuels. Les rôles sont inversés, ce sont nous qui baisons comme des adultes dans le grand lit, et lui qui se frotte la bite contre le matelas comme un ado en manque.


Max s’applique, essaie de se contrôler, de faire durer. Il va et vient dans mon sexe consciencieusement, dans un tendre missionnaire. Il continue à m’embrasser en le limant sans relâche. Il baisse la tete, et tete mes seins comme un gros bébé qu’il n’est plus. Il aspire mes tétons, les suce. "Touche-moi" lui dis-je d’un ton tendre, presque implorant. Il passe sa main sur mon visage, je lui embrasse le majeur, lui suce. Il descend sa main vers ma vulve, et tout en continuant à me baiser la glisse au plus près de mon sexe et commence à me triturer le clito de son doigt plein de salive.


Mon corps se raidit, ma chatte se contracte, serrant très fort la queue qui s’active en moi. Max ressent chacun des spasmes, comme si la chatte cherchait à aspirer sa queue, à la retenir. Je jouis. Je couine dans son oreille. Lui griffe le dos. Max éjacule et s’écrase sur moi. Il laisse sa queue ramollir en moi. Enfin il se dégage. On ne veut pas dormir, et on commence à discuter de l’année scolaire à venir, de nos copains, de nos copines, de nos ennemis, de nos profs...


Mon père frotte son braquemard contre le matelas au rythme de mes gémissements. Ils s’accélèrent, deviennent plus fort. Il accélère lui aussi, frotte plus fort. Il enfonce sa tête dans l’oreiller pour ne pas gueuler et décharge dans son pyjama et dans les draps. Il s’endort dans son sperme, bercé par le murmure de notre doux papotage.

Maman, elle, n’arrive pas a dormir. Elle est dans le lit sous son mari, et fixe le mur en face d’elle les yeux grands ouverts. Elle a tout entendu: sa fille qui faisait l’amour, et le frôlement des draps dans le lit au dessus d’elle, le frottement du corps de son mari sur le matelas. Elle a une boule dans l’estomac.


La nuit est bien avancée. On discute depuis au moins deux heures, sans doute plus. Une discussion dans les bras l’un de l’autre, entrecoupée de petits bisous, de petites caresses. Parfois nous semblons nous emballer un peu, les bisous se font pelles passionnées, les mains se posent sur nos sexes, sur nos fesses... puis la pression retombe et la conversation reprend. Max se lève pour aller faire un petit pipi. J’ai envie de lui faire une petite surprise. Je me lève peu après lui. En sortant des toilettes, Max, dans le noir, butte dans quelque chose. Quelque-chose à hauteur de ses hanches, qui n’était pas dans le couloir il y a une minute encore. Il tâtonne: c’est ma tête. Je me suis mise à genoux, dans le passage, déterminée à lui faire du bien.

Je le prends par les fesses et écrase mon visage contre sa bite. On ne dit pas un mot. Je bouge un peu la tête, câline cette bite qui gonfle un peu au contact de mes joues. Je recule de quelques centimètres et commence à lui lécher la bite du plat de la langue, comme un animal, partant des couilles et remontant vers le gland. Je lape sa queue, la fait se redresser peu à peu.

Ca y est, il bande pour de bon. J’essaie de continuer à le lécher ainsi, sans tenir la bite, mais ca devient difficile, quand ma langue arrive au gland j’ai du mal à maintenir la queue dans une position stable, elle a tendance à se rabattre et a me taper sur la joue. Je finis par ouvrir la bouche pour lui pomper le dard. Je l’avale entièrement. Je craignais d’avoir un haut le coeur, mais pas du tout, c’est plus facile que ce que je pensais.

Max a posé une main sur ma tête. De l’autre il se cramponne à la rambarde des lits superposés. Il n’entend que la respiration de mon père endormi, et mes bruits de succion.


Ma mère ne dort pas. Les yeux à peine entrouverts, elle distingue le profil de sa fille à genoux qui suce le sexe de ce jeune homme qu’elle connaît finalement si peu. Elle qui n’a pas sucé avant d’avoir la vingtaine, elle a du mal a comprendre. Sa fille semble possédée, elle le suce "comme une chienne", pense-t-elle. Elle a un peu honte de juger sa fille en ces termes, mais ce sont les seuls mots qui lui viennent à l’esprit pour qualifier le spectacle qu’elle a devant les yeux.


Je me démène sur la queue de Max, je le pompe aussi vite que je peux, comme si je cherchais a battre un record. C’est pas forcément toujours la meilleure méthode, mais ca fait son petit effet auprès de Max. "Putain c’est trop bon.... Tu vas me faire jouir..." me murmure-t-il avant d’exploser dans ma bouche en se mordant la lèvre pour ne pas faire trop de bruit. Cette fois je ne suis pas surprise, je savais vers quoi je me dirigeait, aussi je ne recule pas. Au contraire, je veux vider ses couilles jusqu’à la derrière goutte de son jus, je redouble d’efforts et pompe encore et encore, jusqu’à sentir le membre de Max perdre de sa fermeté et débander dans ma bouche. Je ne fais pas de chichis cette fois, je ferme les yeux et avale son foutre silencieusement, presque religieusement, comme j’avais avalé l’ostie lors de ma communion. On ressent comme quelque chose de sacré dans ce moment. Je me relève et le serre très fort contre moi. De retour au lit, on se blotit l’un contre l’autre et nous endormons enfin.

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