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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Inattendue Nadine

Chapitre 1

Hétéro

Je n’ai pas l’habitude de la séduction. Je pense que mon physique ne s’y prête pas, et comme je suis marié, j’ai l’habitude de destiner mes délicates attentions à mon épouse. Certes, il m’arrive de regarder une jolie fille lorsqu’elle me plaît, mais, à vrai dire, lorsque ça m’arrive, je n’envisage pas plus qu’un soupçon de fantasme comme tout un chacun, que je m’empresse d’enfouir au sein de mes préoccupations de l’instant.

C’est probablement ce qui s’était passé lorsque j’avais vu pour la première fois Nadine, une des secrétaires médicales du service dans lequel j’étais arrivé pour 6 mois. L’hôpital, moderne et confortable, avait quelques menus défauts de conception, notamment dans son architecture. Le vestiaire, en particulier, avait dû être conçu pour une population extra-terrestre, tant il était réduit et mal ventilé. De surcroît, les étagères sur lesquelles se trouvaient les tenues propres étaient placées dans une coursive au fond de la pièce, qui faisait communiquer les vestiaires homme et femme. Il y avait ainsi un espace étroit et long de quelques mètres, diplomatiquement occupé par une penderie.

Un matin d’hiver, à l’issue d’une longue nuit de garde, j’étais occupé à rassembler mes affaires après ma douche pour quitter l’hôpital lorsqu’un bruit attira mon attention dans la penderie. Comme je n’avais alors pas encore compris que ce passage communiquait avec le vestiaire féminin, je fus étonné de me rendre compte que je n’étais pas seul dans cette pièce. Après que je me sois habillé, je me décidai à aller voir qui rôdait dans cet espace dévolu aux blouses propres. Finalement, j’ai vite compris en longeant les vêtements qui pendaient qu’il devait s’agir d’une infirmière ou d’une aide-soignante qui prenait son service, car j’aperçus bien vite au bout du réduit les armoires du vestiaire voisin. Comme je suis assez curieux, je poursuivis ma progression dans la pièce où ma présence était normalement prohibée. Bien vite, je tombai nez à nez avec Nadine, jolie brunette aux cheveux longs, dont je pouvais admirer la plastique puisqu’elle n’était vêtue en tout et pour tout que d’une parure jaune, soutien gorge à balconnet et culotte classique. Je me rendis alors compte qu’elle était vraiment charmante dans cette tenue. Après un instant de surprise, je me confondis en excuses, expliquant que j’étais nouveau dans le service, et que mon sens de l’orientation était certainement assez mauvais. Elle rougit très vite, mais ne tenta pas de se dissimuler, j’avais déjà fait demi-tour lorsque je l’entendis me rassurer ; Je devais moi-même être écarlate.

Sur l’instant, je ne prêtai pas attention à cet incident : j’avais à m’intégrer à une équipe, j’étais fatigué par cette nuit de travail, j’avais par ailleurs pas mal de préoccupation pour les jours à venir. Ce n’est que quelques semaines plus tard que la même situation se reproduisit : j’arrivais pour prendre ma garde de nuit. Encore un fois j’étais seul dans le vestiaire lorsque j’entendis le froissement de tissu provenant de la communication entre les deux vestiaires. Un flash m’apparut, celui de Nadine avec son joli minois, et sa tenue légère contrastant avec la déplorable météo qu’on subissait en ce mois de décembre. N’obéissant qu’à cette vision, je me dirigeai par le passage étroit, avec l’espoir de pouvoir à nouveau l’admirer. Très discret, je ne vis que Nadine ; elle avait déposé sa blouse dans la corbeille à linge sale, et elle se tenait face à son armoire dans laquelle elle prenait ses vêtements pour se rhabiller. La gorge sèche, j’étais comme hypnotisé par cette femme qui, se croyant seule, n’était pas préoccupée par son impudeur, et qui gracieusement enfilait son pull-over, puis son pantalon. Pour ma part, alors que je n’avais jamais vraiment été fanatique des strip-teases, je me rendis compte que j’étais en érection, à tel point que j’en avais mal, serré accroupi dans mon jean. Si Nadine m’avait vu, j’aurais été bien en mal de lui expliquer ma présence, aussi décidai-je de retourner dans le vestiaire des hommes, perturbé par les sentiments d’envie et de culpabilité qui m’envahissaient. Plongé dans mes conflits intérieurs, je n’avais pas vu que Nadine était sortie juste avant moi. Intérieurement, j’en étais content, car j’en profitai pour admirer ses jolies fesses bien moulées dans son pantalon, avec la sensation privilégiée d’être peut-être le seul homme à avoir vu sa culotte aujourd’hui. C’est lorsqu’elle se retourna avec un sourire qu’elle me sortit de mes rêveries, en franchissant la porte de sortie, elle me lança en souriant ’ tu sais, je t’ai vu ’...

J’étais l’arroseur arrosé. La connaissant peu, je redoutai qu’elle n’en parle à ses collègues, je me voyais déjà affublé des pires sobriquets ; pour le coup, j’aurais éventuellement à quitter le service plus tôt que prévu. C’est dans ces réflexions que je passai mon week-end de garde, angoissé à l’idée de la croiser à nouveau le lundi matin. Par chance, elle était en congé la semaine suivante, ce qui me permit de décanter un peu ce stress. On ne se croisa que deux semaines plus tard, au self. Elle était rayonnante, et rien ne semblait faire penser qu’elle était blessée par ma séance de voyeurisme improvisé, bien au contraire. En remontant dans le service par l’ascenseur, j’engageai la conversation en faisant quelques allusions à ma conduite, suffisamment vague pour qu’elle seule ne comprenne. Bien vite, dans des termes aussi flous que les miens, elle m’expliqua qu’elle se sentait flattée par ma curiosité. Au moment d’aller se remettre en tenue, elle me lança ’ à tout de suite ! ’.

Comme galvanisé par ces encouragements, je me faufilai par le petit passage jusqu’à mon poste d’observation. Dans le vestiaire des femmes, on entendait les voix de deux infirmières qui se changeaient à une rangée d’armoires au-delà. Nadine avait commencé à se déshabiller. Un miroir dans la porte de son placard, qui m’avait trahi quelques jours auparavant, me permettait de l’admirer de face et de profil. Elle était vraiment magnifique. Elle avait déjà enlevé son pantalon, et déboutonnait son corsage. Elle me regardait la dévisager. Au lieu d’enfiler sa blouse, elle poursuivit son strip en faisant sauter son soutien gorge, puis en glissant sa culotte à ses pieds. J’étais béat, dans un état d’excitation indescriptible, tour à tour tenté d’aller la rejoindre, ou de me caresser pour m’aider à supporter ce spectacle. Je n’eus pas à choisir, puisqu’elle me rejoint dans ma cachette, au milieu des blouses immaculées. Devant, on entendait dans le vestiaire des femmes d’autres personnes qui étaient entrées, derrière, un médecin venait d’entrer pour aller manger. La situation était critique, car Nadine m’avait poussé du côté homme, et on s’était enfouis au sein d’un refuge bien précaire. J’avais posé mes mais glacées sur ses hanches, elle m’embrassait dans le cou. Au bout de quelques minutes d’immobilité, le vestiaire avait retrouvé son calme. Nadine me caressait le membre délicatement à travers mon pantalon, mes mains parcouraient ses fesses. Très vite je ne pus me retenir : elle se rendit compte que j’avais éjaculé. C’était pour moi l’occasion de l’entraîner dans l’une des douches, car j’avais une furieuse envie de la pénétrer. Elle s’y refusa sans un mot, décrocha une de ses blouses et retourna se rhabiller.

J’ai eu du mal initialement à comprendre son attitude. C’est le soir même, à la fin du travail, qu’elle m’expliqua, sans véritablement me convaincre, qu’elle ne voulait pas aller plus loin, car elle était mariée.

Deux mois passèrent, sans toutefois que j’oublie une seule seconde de ces quelques instants torrides partagés dans le débarras. Nadine rougissait lorsque je la regardais trop, chose qui m ’étonnait, compte tenu de son comportement désinhibé dans les vestiaires. Je m’étais fait une raison, et ses caresses seules qui avaient été extraordinaires, m’avaient émoustillé comme un adolescent. Il m’arrivait parfois de l’inviter à boire un café en sortant du travail, mais en vain, nous discutions volontiers à l’occasion, évoquant nos vacances qui approchaient. Je m’étais peu à peu fait une raison, et lorsque je quittai le service quelques mois après, c’est elle qui me fit la bise en dernier, sans même une allusion à notre petit secret.

Je crus pendant longtemps au hasard, voire au destin lorsque nous nous revîmes deux semaines après à Courchevel. J’avais remarqué sa voiture deux jours après notre arrivée à l’hôtel, une Golf noire immatriculée 38, qui était garée au pied du bâtiment. Notre chambre était munie d’une belle terrasse ensoleillée, dont nous profitions en cette fin de mois d’avril. C’est de cet endroit que je la revis : elle et son mari avaient la chambre à l’étage inférieur. Comme les terrasses étaient disposées en escaliers, j’avais une vue panoramique sur Nadine qui bronzait. Inutile de vous décrire les sentiments qui me partageaient : j’étais avec ma femme, elle avec son mari, autant dire qu’il était illusoire d’envisager la moindre chose entre nous. Pourtant, à partir de cet instant, mes pensées n’étaient occupées que par la recherche d’un plan pour la revoir. Heureusement, je n’eus pas à réfléchir trop longtemps : le soir même je présentais ma femme à Nadine, après une fortuite rencontre à l’entrée de l’hôtel... Nous passâmes le reste de notre séjour ensemble : la journée, on skiait, le soir on jouait au tarot, la vie était belle. J’étais torturé par l’envie de me refaire caresser, et j’avais à nouveau à ce sujet quelques espoirs. En effet, il m’arrivait parfois de prendre le même télésiège que Nadine, ce qui nous permettait de discuter de choses et d’autres. Ma main se posait parfois sur sa cuisse, ce qui ne semblait pas la déranger. L’avant dernier jour, en fin de matinée, au moment de prendre le télésiège, je perdis un de mes bâtons, que je mis environ une demi-heure à récupérer. J’avais demandé à ma femme de continuer de skier avec le mari de Nadine, en leur demandant de m’attendre vers 17 heures en bas des pistes si on n’arrivait pas à se retrouver avant. Nadine était retournée à l’hôtel une heure auparavant pour passer un coup de fil à sa mère. C’est en bas de la piste que je l’aperçus, elle avait chaussé ses skis et s’apprêtait à monter. C’est tout naturellement que je la rejoignis en lui expliquant la situation, et je lui glissai enfin, qu’ayant 4 heures devant nous, je me proposais même d’être son chevalier servant jusqu’à la fin de l’après-midi. C’est sans la moindre réflexion qu’elle me répondit qu’il faudrait alors faire vite, une lueur dans les yeux.

Elle m’avait déjà caressé dans l’ascenseur, et j’avais une érection magistrale. En entrant dans la chambre je l’avais à moitié dénudée, sans prendre le temps d’enlever le reste de nos affaires, je l’installai sur le lavabo de la salle de bains ; ses mains en arrière, elle prenait appui pour soulever les fesses ce qui me permit de la pénétrer rapidement. Son sexe était dégoulinant de désir. Je dus interrompre mes va et vient car je me sentais presque éjaculer. Pour me calmer, je commençai à lui lécher les petites lèvres, je sentais son clitoris se durcir, et je l’entendais haleter. La position étant assez inconfortable pour elle, je la pénétrai à nouveau, sachant que j’allais rapidement éjaculer. En effet, sous l’impulsion de ses mouvements de ses hanches, il me fallut peu de temps pour me sentir décharger en elle.

J’étais bien conscient qu’elle avait dû prendre peu de plaisir à ce premier coït, je l’enlaçai pour la poser délicatement sur le lit. Moins fébrilement, nous nous sommes mutuellement déshabillés, puis Nadine m’a délicatement chevauché. Mon sexe n’étant pas turgescent, elle l’avait plaqué sur mon ventre, et imprimait avec sa petite touffe noire des mouvements d’avant en arrière sur ma verge, qui devenait ainsi de plus en plus raide. De son côté, elle allait de plus en plus vite, en modifiant parfois ses mouvements pour que mon pénis rentre progressivement juste entre ses petites lèvres. J’avais en main sa poitrine, qui, sans être opulente, était ferme à souhait. Après environ une demi-heure de mouvements lascifs, je sentis ses tétons se durcir, et ses mouvements se faire plus saccadés. Au moment de jouir, elle eut la présence d’esprit de me prendre le sexe afin que je puisse la pénétrer. Mon pénis allait et venait rapidement, j’entendais ses fesses cogner contre mes cuisses, je voyais ma verge s’enfoncer en elle jusqu’à la garde à une vitesse folle, ses seins allaient de haut en bas, comme endiablés, elle jouit une nouvelle fois avant que je n’explose en elle, fourbu et vidé de cet effort, récompensé de tant de désirs, partis d’un vestiaire quelques mois auparavant.

Nous avons rejoint nos conjoints respectifs en haut des pistes, il nous restait une heure à skier. En sentant le vent frais de l’aurore montagnarde sur mon visage, je me remémorai les mouvements lascifs des seins de Nadine, en les regrettant par avance. Ce fut en effet la seule et unique fois que nous fîmes l’amour. Si j’avais à classer mes expériences, cet épisode serait au sommet du podium, tant il fut espéré, et fugace. Jamais je n’ai revu Nadine, et je me plais à imaginer qu’à l’occasion de prochaines vacances, j’aurai le plaisir de la croiser... qui sait, sur la Côte d’Azur...


Mandelbrot


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