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Incarnation

Chapitre 2

Léa

Hétéro
Je me réveillai à l’arrivée des rayons du soleil qui passaient à travers les rideaux de ma chambre. Je bâillai et m’apprêtai à sortir du lit lorsque je réalisai qu’une magnifique jeune fille dormait nue contre mon torse. Les événements de la veille n’étaient donc pas un rêve. Léa, car elle avait fini par me dire son nom, avait débarqué de nulle part pour se foutre à poil dans mon lit et m’offrir son corps.
Nous avions fait l’amour trois fois d’affilée, toujours de la même manière. Moi, déchaîné entre ses cuisses, et elle m’exhortant de m’abandonner au plaisir et de la remplir entièrement. Le genre de phrases qui me rendaient encore plus dingue que je ne l’étais déjà.
Je profitai qu’elle dormait pour l’ausculter un peu. Elle était vraiment parfaite. Ses cheveux marron relâchés sur ses épaules, un nez discret, orné d’un simple piercing doré, des lèvres parfaitement dessinées, toutes fines. Son corps n’avait rien à envier aux filles de mes rêves : une poitrine ferme, sur laquelle se dressaient fièrement deux jolis mamelons, une taille fine qui mettait d’autant plus en valeur ses hanches et de légères poignées d’amour.
Son sexe était glabre, serti de quelques poils sur le pubis, avec de grandes lèvres volumineuses et de petites lèvres cachées à l’intérieur. Il se cachait entre ses cuisses moelleuses et ses fesses rebondies.
Couchée comme elle l’était, je pouvais caresser ses fesses à l’envi si je l’avais voulu. Je pourrais les écarter légèrement et voir son anus... je n’avais jamais vu le cul d’une fille que sur internet et ça m’excitait grave. Mais je ne voulais rien faire tant qu’elle dormait.
Alors que je réfléchissais à la situation, m’interrogeant sur l’identité de Léa, je sentis une petite main chercher mes couilles. Léa s’était éveillée et paraissait déjà prête pour une nouvelle aventure.
Le menton posé sur mon torse, elle me regardait sans un mot, tout en massant mes testicules d’une main, comme elle jouerait avec deux boules de billard. Alors que mon sexe redevenait en érection, elle se redressa et couvrit mon torse de petits baisers, descendant progressivement jusqu’à mon pubis. Elle l’embrassa et se cala à genoux entre mes cuisses.
Elle enleva son élastique de son poignet et se refit un chignon. Je connaissais ce geste. Je devinais ce qu’il présageait. J’avais vu dans tellement de films. Ma respiration s’accélérait. Je n’osais rien dire, de peur de briser le charme et de me réveiller.
Elle descendit au niveau de mes cuisses et commença à les baiser, léchouillant au passage le bas de mes couilles. Elle les embrassa, tout en les massant. Je sentis une étrange sensation que je ne connaissais pas et compris qu’elle les léchait. Ce n’était pas désagréable. Elle entama un léger suçotement qui s’avérait aussi plaisant que légèrement douloureux.
Elle attrapa mon sexe et en lécha activement la base. Elle allait me sucer. Elle allait poser ses lèvres sur mon gland et avaler ma verge. Le rêve. Elle s’interrompit et posa ses mains sur mes fesses pour me repousser. Je compris qu’elle voulait que je plie les jambes et m’exécutai sans trop comprendre. Elle prit un des coussins et le fit glisser sous mes fesses. Je supposai qu’elle voulait une meilleure position pour me sucer.
Elle reprit son suçage de couille avec vigueur. Je m’abandonnai au plaisir, en même temps impatient à l’idée qu’elle me suçât enfin. Elle releva mes couilles de la main, et entreprit de lécher cette zone dont je ne connaissais même pas le nom, partant de mon scrotum jusqu’à mon cul. Tout en me léchant, elle posa ses mains sur mes fesses et les écarta progressivement. Je n’eus pas le temps de protester que je sentis sa langue s’approcher de mon anus.
Mon souffle se coupa lorsque la pointe de sa langue rentra en contact avec mon rectum. Je... putain... je pensais qu’elle voulait me sucer... et voilà qu’elle me léchait le cul. Tout était devenu blanc instantanément. Je ne sentais plus rien ou plutôt je ne sentais plus que ça, j’étais plein des sensations diffuses qui irradiaient de mon anus jusque dans mon bas-ventre et de mon ventre jusqu’à mon visage qui rougissait de gêne et de plaisir.
De sa langue, elle circonvolutionnait autour de mon œillet et, de temps à autre, titillait son entrée. Je sentais qu’elle insistait à chaque itération un peu plus. Mon anus se dilatait de plaisir et il n’en fallut pas plus pour qu’elle puisse me pénétrer de sa langue.

Simultanément à ce délicieux traitement, d’une de ses mains, elle avait saisi mon sexe et me masturbait intensément, sans discontinuer. Je n’en revenais pas. Je connaissais l’existence des anulingus, mais ça me semblait un truc sale, réservé au porno. Et pourtant, elle s’en donnait à cœur joie, me léchant et me branlant de plus en plus hardiment.
Sans un mot, elle repoussa mes jambes et me mit dans une posture inconfortable et quelque peu honteuse. J’avais les genoux contre mon torse et mon cul royalement à l’air, comme si elle allait me donner une fessée ou me rentrer un suppo.
— Léa, je...
Je n’eus pas le temps de terminer ma phrase qu’elle posa ses lèvres sur mon anus et reprit sa branlette. C’est étrange à dire, mais c’était comme si, simultanément, elle m’enculait avec sa langue et faisait une fellation à mon cul. C’était divin et je sentais la jouissance monter dans mon sexe.
— Je vais jo... ouir...
Avec un grand sourire, elle abandonna son traitement, me laissant pantois.
— Ne bouge pas.
Alors que j’étais toujours dans cette position gênante, les jambes recroquevillées contre mon torse, elle me chevaucha. Nous étions dans la même position que la veille, mais inversée. Je la sentis chercher mon sexe et l’introduire précautionneusement dans le sien. Je n’avais jamais imaginé une telle position et, pour tout dire, elle était relativement inconfortable.
Mais la situation rendait le tout tellement excitant que j’en oubliais mes courbatures. Elle allait me baiser, comme si j’étais la meuf et elle le mec. Tout en caressant mes jambes, son regard planté dans le mien, elle commença à me pilonner. Je sentais ses coups de bassin contre mon pubis. Mon sexe, dans un angle inhabituel, ne tarda pas à palpiter, enthousiaste à l’idée d’en finir et d’atteindre la jouissance.
Quant à Léa, je vis avec fascination le plaisir monter en elle. Elle se mordit la lèvre inférieure tout en fermant les paupières, et accéléra encore le mouvement qui devenait d’autant plus brutal. J’essayai d’atteindre ses seins pour les caresser, mais la position ne le permettait pas. Elle attrapa mon pied gauche et commença à me lécher les doigts de pieds avec une excitation débordante.
Un sentiment de gêne m’envahit alors qu’elle me suçotait le pouce, mais il se mêla et se noya rapidement dans l’immense sensation de jouissance qui jaillit de mon sexe. Je jouissais. Je jouissais encore. Pour la quatrième fois de ma vie, et en une journée seulement, je jouissais dans un sexe d’une femme. Je jouissais à l’intérieur de Léa qui me baisait comme si j’étais sa meuf. Et elle ne s’arrêtait pas. Elle continuait encore et encore le mouvement, ses lèvres contre mon pied.
Quand enfin elle s’apaisa, ralentissant les mouvements frénétiques de son bassin, elle libéra mon sexe qui reprit sa position naturelle. Alors que je m’étendais sur le lit, elle s’accroupit au-dessus de mon torse et écarta sa vulve pour laisser couler le sperme que je venais de déverser en elle.
— Regarde ça... tout ça, c’est toi...
Je ne savais que dire. Je ne comprenais pas ce qui m’arrivait, et les questions de la veille revenaient à mon esprit. Alors que j’allais les formuler, elle posa son doigt sur mes lèvres.
— Ne demande rien. Pose une seule question, et tu ne me reverras plus jamais. Restreins ta curiosité, et je serai à ton service.
Elle s’allongea contre moi et m’embrassa le lobe de l’oreille.
— Je te ferai découvrir des choses dont tu n’as même pas idée...
Mon réveil sonna. Il était huit heures, il fallait que je me rende en cours.
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