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Incartade(s)

Chapitre 10

Dans la tête de Cathy - partie 2

Hétéro

Je rentre chez moi et m’effondre sur mon lit sans même me dévêtir, et immédiatement je glisse ma main sous ma culotte, frottant vigoureusement mon clito gorgée de sang, jouissant en quelques secondes. Quelle conne ! J’aurais pu avoir cette grosse bite en moi. Je sombre dans le sommeil sur cette pensée.


Le matin, je dois rester longuement sous la douche pour reprendre mes esprits. Et j’en profite pour tailler ma toison. Bon, c’est mieux, mais il faudra que je passe chez l’esthéticienne. Je sélectionne ensuite plus beaux dessous, un ensemble coordonné bleu shorty et soutien-gorge, puis enfile une robe, légèrement décolletée, assez moulante et plutôt courte selon mes critères. Et contrairement à mes habitudes, ce ne sont pas des collants qui gainent mes jambes, mais une paire de bas autofixants couleur chair. Bon, j’espère qu’ils vont tenir, je serais morte de honte s’ils glissaient ! Je me maquille légèrement, me parfume et donne du volume à ma chevelure blonde. Et je complète ma tenue avec le fameux petit gilet rouge.


Comme toujours, Eric est ponctuel. Je l’accueille en me jetant dans ses bras et nous nous embrassons tendrement.


— Cathy, tu es vraiment magnifique.

— Merci, tu t’es mis sur ton trente et un pour tes futurs beaux-parents...


Tu divagues grave ma fille. Tu te vois déjà la bague au doigt. Tu veux le faire fuir avec de telles allusions ?


— Si c’est nécessaire pour obtenir ta main...


Là, je reste sans voix. Soit il joue le jeu, soit il envisage sérieusement notre union.


Evidemment la rencontre se passe parfaitement bien. Eric a apporté des fleurs et supporte sans se lasser les histoires de mon père quant à son glorieux passé au sein de la Royale. A un moment, je me retrouve seule à la cuisine avec ma mère.


— Maman... Franchement, Eric...

— Cathy, on ne juge pas les gens en quelques minutes. Mais je vois à quel point tu es radieuse depuis que tu fréquentes ce charmant jeune homme. Et il te dévore des yeux.


Elle a raison. Je revis. Enfin, non, je commence seulement à vivre. Et bientôt, je vais être totalement à lui.

Nous quittons la maison de mes parents main dans la main. Eric reste silencieux, puis me pose la question.


— Cathy, tu es toujours d’accord pour que l’on aille chez moi ?


C’est joliment dit, mais il me demande de confirmer que je suis prête à passer à la casserole. Je le regarde amoureusement.


— Oui.


Nous arrivons chez lui, et il m’enlace à peine la porte refermée. Nos bouches se scellent alors que ses mains parcourent mon corps. L’excroissance qui déforme son pantalon ne laisse planer aucun doute sur son état. Et moi-même, je commence à bien imbiber mon shorty. Cette fois, ma fille, pas question de reculer !

Il me couvre de baisers et caresses, et je ne me rends même pas compte que nous sommes arrivés dans sa chambre. Une de ses mains remonte le long de ma cuisse et s’insinue sous ma robe.


— Cathy, tu as mis des bas...

— Oui. Tu aimes ?


Son langage corporel répond pour lui. Très lentement, comme s’il savourait ce moment, il soulève ma robe, dévoilant peu à peu ma silhouette. Malgré mon trouble, j’ai la présence d’esprit de lever les bras afin de faciliter le retrait du vêtement. Me voici donc en dessous face à lui. Je déboutonne sa chemise, et passe ma main sur son torse, ses épaules musclées, il est quand même pas mal gaulé ! Puis je m’attaque à sa ceinture et à son pantalon qui se retrouve rapidement sur ses chevilles. La bosse, que dis-je, la colline formée par son caleçon me parait encore plus énorme qu’hier.


Il me contourne et se place derrière moi, dégrafe mon soutien-gorge et empoigne mes gros seins libérés, avec une alliance de douceur et de virilité. J’adore son pétrissement, alors qu’il dépose des baisers sur mon cou. Je commence à gémir, et une de ses mains descend sur mon ventre et s’immisce sous mon shorty. Le contact de ses doigts sur ma vulve largement humectée génère comme une décharge électrique, alors que je fais pivoter mon bras pour masser son membre dur encore couvert de tissu. Puis, Eric revient face à moi pour un torride baiser et nous basculons sur le lit. Un regard, comme pour être certain de mon assentiment, il baisse le dernier rempart de dentelle et s’allonge sur moi, alors que nos bouches se cimentent. Son visage descend peu à peu, prodiguant baisers et habiles succions sur mes seins, mes bras, mon ventre, évitant de peu mon intimité pour lécher mes cuisses jusqu’à la lisière de mes bas.


Ensuite, il remonte très lentement et sa tête disparaît entre mes jambes, indécemment écartées. Il doit avoir une vue imprenable sur ma chatte !

Je manque de défaillir quand sa langue vient flatter mes lèvres gonflées, fouillant mon intimité moite, montant et descendant jusqu’à mon clitoris. Je ne peux refréner un feulement, alors que la pression sur mon bourgeon se fait plus forte. Je sens son index entrer en moi. Ça, je n’apprécie pas trop.


— Chéri, si tu peux éviter les doigts…


Il obtempère, j’espère qu’il n’est pas trop déçu. En tout cas, il poursuit son cunnilingus avec un réel entrain. Je coule littéralement, et il s’abreuve de mon jus, je tressaille, j’ai les joues en feu. C’est la première fois qu’un homme s’occupe de moi ainsi. Mon ex se contentait de frôler ma fente avec ses phalanges avant de me pénétrer. Un coup de langue plus appuyé sur mon mont de Vénus, et je succombe à une vague de plaisir en poussant un cri aigu.


— Ouuuuuuuiiiiii... C’est boooooon !


Je me sens pantelante, toute essoufflée, alors qu’Eric se redresse, souriant, et vient m’embrasser. Je discerne le gout de ma cyprine dans sa bouche. Je prends aussi conscience du fait qu’il lui reste son caleçon, toujours distendu par son érection. Alors je décide le faire glisser, libérant son épais pieu de chair qui se dresse fièrement. Je commence à le toucher, provoquant un spasme. Eric approche son bassin de mon visage. Ma fille, il vient de divinement te dévorer l’abricot, il attend surement légitimement une certaine réciprocité. Je me redresse et pose mes lèvres sur le gland boursouflé. Il est chaud, la peau est tendue à l’extrême.

J’ouvre alors ma petite bouche et tente d’enfourner le monstre. Mon Dieu, j’ai l’impression d’étouffer, c’est trop gros ! Eric semble conscient de ma difficulté et ne cherche surtout pas à engouffrer son sexe brutalement.


— Cathy, utilise ta langue. Et caresse mes couilles.


C’est bien, il accompagne ma découverte du sexe oral. Car avec mon ex, nettement moins bien membré, je me contentais de suçoter l’extrémité de son engin. Je lèche consciencieusement, la hampe veinée sur toute sa longueur, gobant une portion du champignon dans les limites des possibilités de ma cavité buccale exiguë, tout en massant les bourses glabres. Je sais qu’il aimerait certainement davantage, mais à cet instant, je ne suis pas capable de faire mieux.


Puis il se positionne entre mes cuisses qu’il écarte largement et relève. Zut, cela provoque des replis de graisse sur mon ventre. Il faut que j’arrête de cogiter. Il gère très bien les choses. Je sens distinctement le contact de son pénis à l’entrée de mon antre ruisselant. Ça y est, il entre en moi. Je pousse un long soupir, alors que sa verge envahit mon intimité, dissipant mon appréhension. En effet, je n’ai pas eu rapport depuis pas mal de temps, et jamais avec un homme si bien doté. Arrête de penser, et profite !


Eric commence à aller et venir en moi, je sens mes muscles vaginaux se contracter. Il alterne mouvement lents et rapides, s’enfonçant parfois en totalité. Il gémit, malaxant ma poitrine qui ballotte au rythme de son assaut. Je halète, mon ventre est assailli de sensations agréables alors que je ne me suis jamais sentie aussi ouverte. C’est un amant réellement attentif à sa partenaire. Eric accélère la cadence, et ahane dorénavant sans discontinuer.


Ses derniers coups de reins sont puissants, son visage se crispe et il hurle en explosant.


— Cathy, je t’aiiiiime !


Un liquide chaud se répand dans mon ventre. Il jouit bruyamment de manière décomplexée. Lui au moins, il se lâche. Il reste profondément enquillé en moi, se penche et m‘embrasse fougueusement, lorsque je prends conscience d’une chose.


— Eric... Tu... Tu es venu en moi...

— Oui...

— Je... Je ne prends pas de...


Il a compris. Et se retire doucement, alors qu’un flot de sperme coule de ma chatte.


— Chérie, je suis désolé. Je n’ai pas demandé. Ni même pensé à mettre un préservatif.

— Non, j’aurais dû te le dire. Et normalement, je ne suis pas en période féconde...

— Cathy, je veux être extrêmement clair. Si tu tombes enceinte, cela ne changera rien. Au contraire. Car je t’aime.

— Mon amour, je t’aime moi aussi.


Nos lèvres se joignent à nouveau. Effectivement, c’est limpide. Même si je m’imagine mal porter une robe de mariée avec un ventre trop rond. C’est idiot, je sais, mais je suis attachée à certaines valeurs, que certains considèrent comme surannées. Je me lève et me dirige vers la salle de bain. Pas la peine de tenter d’évacuer le liquide séminal dans mon ventre, il suffit d’un seul spermatozoïde pour générer une grossesse. Je me contente de me rafraîchir, et retire mes bas souillés d’un mélange de sperme et de cyprine.

Je passe une chemise nuit légère, pas très sexy à vrai dire, et je ne puis m’empêcher de me demander si je dois mettre une culotte, et rejoint mon homme au lit. Je me blottis dans ses bras. Je me sens en sécurité. Sereine. Un sentiment de plénitude que je ne pense pas avoir déjà connu.


— Chérie, tu dois m’en vouloir...

— Pas du tout. Je n’ai jamais rien ressenti de tel.


Et outrepassant mes inhibitions, je me livre totalement à celui dont je sais déjà qu’il sera l’homme de ma vie.


— Avec mon seul compagnon, je n’ai eu que des relations protégées. Jamais il n’est venu en moi autrement que dans une capote. Et tu m’as donné un plaisir fou avec ta bouche, c’était une première. Je ne suis pas très douée pour faire la même chose, tu es si gros, mais tu me montreras comment bien te sucer.

— Oui, car j’avoue que j’aime beaucoup les fellations. Autrement, tu souhaites que je mette un préservatif ?

— La raison me dirait oui, mais maintenant que j’ai goûte au contact nature, mon corps dit plutôt non. Je vais reprendre la pilule, même si cela me fait grossir, c’est pour ça que j’avais cessé. Et comme je ne suis déjà pas taille mannequin...

— Je t’aime telle que tu es, avec tes formes bien placées...


Nous tombons ensuite rapidement dans les bras de Morphée, toujours enlacés. Mais cette première nuit ensemble n’est pas dédiée au sommeil. Au milieu de la nuit, je sens la main d’Eric caresser mon ventre et mes seins au dessus desquels ma chemise de nuit est remontée. Je sors de ma somnolence et me rends compte que je suis encore trempée.


— Cathy, j’ai envie de toi.


Je ne prononce pas un mot, mais écarte mes jambes, comme une invitation. Il se place à genoux entre elle et attrape mes hanches, relevant mon bassin. Son sexe dur entre en contact avec ma chatte et se fraye sans difficulté un passage. Comme il est gros. Tout en me pénétrant de plus en plus vigoureusement, il cajole mon corps en me susurrant des mots doux. Je me liquéfie davantage et suis traversée par un spasme alors qu’il pilonne mon vagin. Est-ce un orgasme ? Je ne sais comment qualifier mes sensations. De son côté, ses halètements vont crescendo, et sa jouissance s’approche. Et un sentiment de vide quand il se retire, éjaculant en criant mon prénom sur mon ventre et mon pubis.


Il m’embrasse tendrement et entreprend de nettoyer les coulures de foutre qui me maculent. Et j’apprécie ses marques d’attention, voire de respect. Non seulement, il s’abstient de venir en moi, mais il prend la peine de traiter les traces de son plaisir.


Au petit matin, alors que je m’éveille, je constate qu’il est encore en érection. Et cette fois, c’est moi qui prends l’initiative de toucher sa verge noueuse, l’effleurant du bout des doigts sur sa longueur, faisant le tour du gland, parcourant le méat puis le frein. Je découvre enfin vraiment l’anatomie d’un homme. Inconsciemment, je me titille le clitoris avec ma seconde main et pousse un petit cri en jouissant en un temps record, certainement émoustillée par la situation. Eric geint, les yeux mi-clos.


— Chérie, comme tu es douce... Viens sur moi...


Là, ça se complique. J’ai toujours fait l’amour sur le dos. Je comprends ce qu’il veut, mais hésite sur la marche à suivre. Autant jouer franc jeu.


— Eric, je n’ai jamais fait ça...

— Ne t’inquiète pas. Retire ta chemise de nuit. Passe tes jambes de chaque côté de mon bassin et redresse toi. Bien.


Il est conscient de mon trouble et de mon inexpérience, et fait preuve de patience et pédagogie. Il saisit son pénis à la base et le maintient dressé.


— Maintenant, baisse-toi doucement. Tu contrôles les choses.


En effet, alors que je ploie progressivement mes jambes, son gland écarte mes petites lèvres et envahit mon intimité largement lubrifiée. Puis, c’est toute sa queue qui se retrouve enchâssée dans mon antre. Je me retrouve ainsi totalement empalée sur le pieu de chair de mon bel étalon. C’est exquis, vraiment différent de ce que j’ai connu.


— Maintenant, mon amour, tu peux aller à ton rythme...


Instinctivement, je commence à osciller, tout d’abord très lentement, puis de plus en plus vite. Le visage d’Eric montre son contentement. Il malaxe ma lourde poitrine. C’est moi qui le baise. Et c’est vraiment agréable. Je monte et descend sur lui et nos gémissements s’accentuent. Sauf que je fatigue, peu accoutumée à une telle débauche d’énergie après une nuit en pointillé. Eric doit s’en apercevoir, car il saisit fermement mes hanches et désormais impose un rythme soutenu. Je succombe à une nouvelle jouissance, et reste quasiment immobile, mais c’est maintenant mon homme qui coulisse en moi.


— Comme c’est bon... Cathy, finis-moi...


Je me redresse, libérant sa queue et l’entoure de ma petite main qui va et vient.


— Plus fort, caresse mes couilles... Ouiiiiiiiiii !


Eric expulse plusieurs jets de sperme qui atterrissent sur son torse et son abdomen. Ma main est poisseuse, alors que je relâche mon étreinte sur son membre encore rigide. Trois rapports en une nuit ! Et quelle quantité de jus !

J’essaye de retrouver mes esprits, et à l’instar de son geste, nettoie le liquide blanchâtre sur son corps. Je me pelotonne ensuite contre lui, sans même penser à remettre ma chemise de nuit.

Puis, Eric dépose un baiser sur mon front, et je l’entends sortir. Quelques temps après, il m’apporte un plateau avec café, viennoiseries et jus de fruit.


— Petit déj au lit pour toi ma belle.


C’était donc ça. Il s’est levé pour aller chercher des croissants. Quelle délicate attention. J’ai tendance à m’envelopper dans un drap, ce qu’il remarque.


— Tu es très pudique. Je pense que nous sommes pourtant intimes dorénavant.

— Je... Je me trouve trop... ronde.

— Moi j’adore. Tu ne devrais pas être complexée. Cathy, j’ai deux questions. Enfin, le nombre va dépendre de ta première réponse.


Je me mets à stresser. J’ai bien des idées, mais entre penser à quelque chose et le vivre, il y a un gouffre.


— Je t’écoute, mon amour.

— J’aimerais que tu viennes habiter avec moi.

— Oui.


Nous nous embrassons fougueusement. Je n’ai même pas réfléchi.


— Et je te demande d’être ma femme.

— Oui. Je le veux.


Bon, j’avais à la fois idéalisé et redouté ce moment, mais comme évidemment cela comble mon attente, que dis-je exauce mes désirs les plus profonds, je ne vais pas tergiverser.

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