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Incartade(s)

Chapitre 13

Reconquête - partie 1

Hétéro

Nous y sommes. J’ai annoncé à Eric notre départ pour le weekend. Les enfants sont chez mes parents. Mon cœur palpite. Je lui ai demandé de rentrer plus tôt ce vendredi, car nous avons un peu plus de deux heures de route. Je me suis préparée avec soin selon les recommandations d’Amélie.


Je repense à ces dernières semaines, qui ont bouleversé ma perception de la vie. Visualisation de porno, introduction de godes, pratique anale répétée, et des rapports sexuels avec une autre femme… Mais je ferai tout ce qui est nécessaire pour reprendre mon mari.


Eric rentre effectivement assez tôt en ce vendredi. Il écarquille les yeux lorsque je l’accueille. Je porte une robe noire très moulante et largement décolletée, découvrant mes épaules, descendant à peine à mi-cuisses, à tel point que je dois faire attention à mes mouvements afin de ne pas trop dévoiler la lisière de mes bas. Mes jambes gainées d’ébène sont juchées sur une paire d’escarpins, mes cheveux blonds sont ramassés en un sage chignon, et je suis parfaitement maquillée et manucurée, avec quelques flagrances de parfum précieux.


Je saisis les joues d’Eric et l’embrasse goulûment, insérant ma langue dans sa bouche. Il me rend mon baiser et pose ses mains sur mon postérieur rebondi.


— Cathy... Tu... Tu es très en beauté...

— Je veux plaire à mon mari. Ce weekend est à nous. Tu as l’air stressé. Laisse-moi te détendre.


Sur ces mots, je m’agenouille devant lui et commence à ouvrir son pantalon. Il semble perplexe.


— Cathy...

— Chuuut !


J’extrais son membre encore flasque, et commence à le lécher, des couilles au gland, avec application. Le résultat ne se fait pas attendre, son pénis se gonfle rapidement. Je ne puis m’empêcher de me demander s’il a sauté sa maîtresse avant de rentrer. Non, il me faut chasser cette idée parasite et me concentrer. Sous l’effet de ma stimulation buccale, la verge d’Eric se gorge rapidement de sang et se dresse. Je gobe ses bourses l’une après l’autre, puis remonte le long de l’épaisse tige, titille le frein J’absorbe ensuite son gland, sur lequel je fais tournoyer ma langue, déclenchant les gémissements de mon mari.

J’entreprends un mouvement de succion, en essayant d’ingérer le plus possible du pieu de chair dont je branle la base d’une main, l’autre palpant les couilles. Et il gonfle encore. Je salive énormément, tout mon être est focalisé sur cette pipe que je veux parfaite. Eric halète de plus en plus fort, appréciant visiblement ce traitement.


— Cathy... Attention, je vais...


Il se montre toujours aussi prévenant, m’informant de sa prochaine éjaculation, que je pressentais au regard des palpitations de sa queue.

Loin de me retirer, j’accentue encore le rythme de ma fellation. Eric pousse un cri presque animal, alors que le premier jaillissement de foutre tapisse mon palais, puis un second. Ma petite bouche déjà envahie par son énorme sexe se remplit. Je déglutis, ingérant le chaud liquide au fur et à mesure de l’éruption. Ce ne sont pas moins de cinq jets qui matérialisent le plaisir d’Eric. Je garde les lèvres serrées sur son dard, ne laissant pas une goutte s’échapper. D’une part, pour bien illustrer ma volonté de tout avaler, et d’autre part afin d’éviter de tacher ma robe avant notre départ.


Je libère doucement le membre encore raide. Une larme de liquide séminal suinte du méat, et je m’empresse de la laper. Je lève la tête vers Eric, et plonge mes yeux bleus dans les siens, bouche entrouverte afin de bien lui montrer que j’ai totalement ingurgité sa semence. Il semble à la fois ému et heureux.


— Cathy, c’était formidable. Et inattendu.

— Mon amour, ça m’a fait plaisir de te soulager. Je me refais une beauté, et on y va !


Là, je viens de marquer des points avec cette pipe bien réalisée. Amélie a raison, c’est en persévérant sur ce terrain qu’il me reviendra.

Nous prenons la route après qu’Eric se soit changé et rafraîchi. Au bout d’un moment, il porte sa main à sa poche de veste.


— Merde, j’ai oublié mon téléphone.

— Ce n’est pas grave, j’ai le mien, au cas où il y aurait un souci avec les enfants. Quelque part, c’est un bon signe, tu vas pouvoir déconnecter pour de bon.


En fait, j’ai un peu aidé le destin en lui subtilisant son smartphone. Pour être certaine qu’il n’ait pas de contact avec sa maîtresse.


— Et puis ainsi, mon chéri, je pourrai vraiment m’occuper de toi sans pollution externe.


Eric semble agacé, mais je dévie la conversation.


— Autrement, tu as aimé ?

— Evidemment. C’était... Vraiment bien... Et j’adore ta robe.

— Et tu apprécieras certainement aussi ce qu’il y a dessous.


En effet, le regard d’Eric quitte parfois la route pour observer mon décolleté et comme je n’ai volontairement pas lissé ma robe en montant dans la voiture, il ne peut ignorer que je porte des bas avec jarretelles.

Après un peu plus de deux heures de route, nous parvenons à l’hôtel conseillé par Amélie. C’est un établissement de grande classe, et du personnel prend en charge nos valises. Et nous découvrons la chambre. Plutôt la suite, à la décoration soignée. Avec un très grand lit, une salle de bain gigantesque, notamment la douche immense avec deux pommeaux et un jacuzzi dans une alvéole attenante. C’est hors de prix, mais peu importe. Nous déballons nos bagages, et je dépose ostensiblement un flacon de gel lubrifiant sur la table de chevet. Eric saisit doucement ma main.


— Cathy, tu as eu une excellente idée, c’est un endroit charmant et tranquille.


Je l’embrasse fougueusement, collant mon corps contre le sien.


— Tu bandes encore. Et il est un peu tôt pour dîner...


Ma main effleure la bosse qui déforme son pantalon, alors qu’il pose sa bouche à la naissance de mes seins, caresse mes cuisses, remontant jusqu’à mes fesses.


— Chérie, j’ai envie de toi. Comme rarement.


Je suis heureuse de ses paroles. Il est sincère, son regard ne ment pas. Je ne vais pas le décevoir.


— Je suis à toi.


Eric relève ma robe, et découvre ma parure. Une guêpière noire, qui me comprime grandement, auxquels sont attachés mes bas, et un string ficelle assorti. De mon côté, je le débarrasse de ses vêtements. Il sort mes obus de leurs bonnets et commence à les malaxer et lécher. Mes doigts s’insinuent sous son caleçon et cajolent sa queue déjà durcie. Son ultime pièce de tissu finit au sol, alors qu’il dénoue mon chignon et que mes cheveux blonds ondulent jusque mes épaules.

Il me fait allonger sur le lit, et ôte mon string moite. Sa tête disparaît entre mes jambes largement écartées, et il me prodigue un cunnilingus délicieux. Je me sens fondre, haletant sous son habile gâterie. Il me fait jouir à deux reprises, puis se redresse à genoux, avec une belle érection. L’extrémité de son sexe effleure mes lèvres intimes.

A moi de jouer. Je relève mes jambes, pose mes mains sur mes fesses et les écarte. L’invitation est explicite.


— Chérie, tu es sûre.

— Oui. Mets-la-moi dans le cul. Et surtout ne te bride pas.


Sa tête disparaît de nouveau, et cette fois, il lèche mon œillet, sa langue se faisant de plus en plus intrusive. Eric s’empare du flacon de gel et lubrifie mon anus, enfonçant délicatement un doigt puis un second. Il enduit ensuite son gland et le place à l’orée de cette entrée si convoitée. Ça y est, il entre, je sens mes chairs s’écarter. Comme il est gros. Heureusement que je me suis entraînée, sachant que j’ai réalisé un lavement et porté un plug anal durant toute la journée.


Le pieu poursuit sa progression dans mon fondement, alors que je frotte mon clitoris avec des mouvements circulaires. Mes chevilles reposent dorénavant sur les épaules de mon homme, je suis consciente de l’indécence de ma posture. A un moment, il s’arrête.


— Tu es entré mon amour ?

— Une bonne moitié. Ça va ?


Pas plus, alors que je me sens déjà remplie ?


— Tu es énorme, mais continue, je te sens bien.


Et l’épais dard s’enfonce profondément en moi, jusqu’à ce que je perçoive le contact des bourses d’Eric sur mes fesses. Il commence alors à aller et venir, sans précipitation.


— Comme tu es serrée, je suis si bien dans ton cul...


Le coulissement s’amplifie peu à peu, et Eric, dont l’expression du visage témoigne de son plaisir, commence à haleter.


— Tu es bonne, salope !

— Je suis ta pute !


Comme galvanisé par mon propos, il accélère la cadence. J’ai l’impression d’être emmanchée sur un poteau, c’est un peu douloureux, et je presse davantage mon bourgeon érigé.


— Défonce-moi avec ta grosse bite !


J’ai dit ça moi ? Et évidemment, s’ensuivent de grands coups de rein, alors qu’Eric gémit sans discontinuer. Ses couilles claquent sur mon postérieur à chaque balancement.


— Cathy, ma salope, je vais jouir !


Je frictionne vigoureusement mon clitoris, étant moi-même proche de succomber.


— Oui, mon amour, vide-toi en moi !

— Je t’aiiiiiime ! Salooooooooope !


Une dernière oscillation puissante provoque l’éjaculation de mon homme. Je sens un liquide poisseux se répandre dans mon rectum, alors que je jouis sous la double action de ma masturbation de la pénétration anale.

Toujours enfiché en moi, Eric se penche et m’embrasse langoureusement.


— Ma chérie, je... C’était formidable.

— Je suis heureuse de satisfaire mon mari.


Il extrait lentement son membre encore rigide de mon anus dont s’échappe un filet de sperme. Et je fais deux choses qui le laissent pantois. Je me redresse un peu, lèche son pénis et lape la moindre goutte de semence. Bon, je sais que mon conduit est bien propre, ça aide. Puis je glisse deux doigts dans mon sillon fessier, constatant la dilatation de mon sphincter, et recueille le jus de mon homme que je porte à ma bouche.


— Cathy, je...


Il a l’air vraiment ému par mes gestes. Comme s’il allait se mettre à pleurer.


— Mon chéri, je te propose de prendre une douche, puis d’aller dîner.


Il m’aide à retirer ma guêpière, me prend par la main, et nous nous délassons sous les jets d’eau chaude. Eric me couvre de tendres baisers. Après nous être séchés, nous devons nous habiller.


J’opte pour un porte-jarretelles assez gainant, ce qui permet d’atténuer mes rondeurs, auquel j’accroche des bas couleurs chair. Puis je passe un ensemble de dessous coordonnés anthracite, enfile une jupe noire taille haute et un haut blanc en satin largement décolleté et chausse mes escarpins. Je me maquille légèrement, sauf en ce qui concerne le rouge à lèvre au ton vif dont j‘abuse volontairement.


— Chéri, tu préfères que j’attache mes cheveux ?

— Tu peux les laisser libres, j’aime bien. Et tu veux bien me faire plaisir ?

— Evidemment.

— Alors retire ta culotte. J’ai envie de te savoir nue sous ta jupe.


Je sens mes joues s’empourprer, mais obtempère, faisant glisser lascivement le sous-vêtement en me trémoussant et le donnant à mon mari.


— Tes désirs sont des ordres.


Avant que nous ne descendions nous restaurer, je me regarde fugitivement dans un miroir. Mon haut dévoile largement la naissance de mes gros seins, et on distingue la dentelle de mon soutien-gorge. Quant à la jupe moulant parfaitement mon derrière, m’arrivant à mi-cuisses, elle couvre à peine la lisière de mes bas, je dois donc rester vigilante en public, surtout sans rien dessous. J’ai effectivement l’air d’une pute. Certes habillée avec classe, mais d’une pute quand même. 


Mais mon mari apprécie, c’est l’essentiel.

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