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Inceste avec ma petite cousine

Chapitre 1

Inceste

INCESTE AVEC MA PETITE COUSINE MATHILDE 1


Ma cousine m’a demandé si je pouvais garder sa fille Mathilde pendant les vacances d’été, car elle doit partir en stage pendant quatre semaines à l’étranger pour son travail.

Elle ne veut pas laisser cette adolescente seule, surtout que la petite, malgré son jeune âge, est comme le dit sa mère, assez portée sur le sexe et adore la compagnie des garçons.

Je suis sur le quai de la gare à l’attendre, je n’ai pas vu cette gamine depuis deux ans, et je ne peux m’empêcher de penser à cette jeune fille boutonneuse assez capricieuse que j’ai connue.

Je vois descendre une fille blonde, que je reconnais assez vite, suivie d’un garçon un peu plus âgé, ils se font la bise, et se quittent en se faisant un signe de la main.

Elle me dit que, c’est un jeune homme qu’elle a rencontré dans le train, qu’ils avaient fait le voyage ensemble, il venait rendre visite à ses grands parents pour les vacances.

Ils ont convenus de se revoir durant ces vacances, la demoiselle l’a invitée à venir passer la journée à la maison.

En nous dirigeant vers la voiture, je regarde avec insistance ma petite cousine, qui a mes yeux a bien changée, c’est devenue, une jolie petite blondinette assez sexy, qui me fait je l’avoue bien de l’effet.

Vêtue d’une mini jupe assez légère qui lui arrive à mi cuisses, un petit haut transparent, qui laisse distinguer un soutient gorge à balconnets, qui emprisonne une petite mais bien jolie poitrine de jeune fille.

En la regardant, ça ne m’étonne pas que la fille, comme le dit sa mère attire la gente masculine, car on lui donnerait facilement dix huit ans.

Avec mon épouse, nous lui montrons sa chambre, elle est un peu fatiguée de son voyage et souhaite se reposer avant le déjeuner.

Un peu avant midi, elle descend, vêtue d’un petit short rose, qui moule son joli petit cul, je peux même distinguer les contours de son minou, ses belles cuisses dénudées ne me laisse pas indifférent, mon épouse me regarde en me faisant les gros yeux.

La journée se passe normalement jusqu’au soir, nous regardons la télé avant d’aller nous coucher, la minette a remis sa jupette, et me laisse me repaître du spectacle de sa petite culotte.

Mon épouse, n’en revient pas, car la mignonne a les cuisses bien souvent ouvertes, nous laissant voir son entre cuisses, d’autant que le mini slip en dentelles ajourées ne cache pas grand-chose de son anatomie.


Nous montons dormir, la chambre de Mathilde, est contiguë à la notre, il me tarde d’être couché, car la cousine m’a mis dans un état d’excitation maximum, c’est Bernadette qui va être contente….

Dans l’intimité de notre lit, j’entreprends de lutiner mon épouse en lui besognant son entrecuisses.

Ma femme me demande d’être sage, car elle a peur de faire du bruit, et que notre voisine de chambre en soit dérangée, mais devant mon insistance, et la grosseur de la bête, elle cède, en sachant que ça va être la fête à sa chatte.

Cette nuit-là, gagné par l’excitation que m’a procuré Mathilde, ce fut un vrai feu d’artifice, les orifices de mon épouse furent mis à rude épreuve.

Alors que je suis en train de la sodomiser en levrette et que Bernadette, m’encourage vertement à la défoncer, je sens une présence qui me regarde, en me retournant, j’aperçois Mathilde qui sûrement réveillée par le bruit de nos ébats, est en nuisette dans l’encadrement de la porte à nous regarder.

Me sachant observé par cette voyeuse, j’accélère, et explose dans les entrailles de ma compagne, qui n’a pas connue aussi belle fête depuis bien longtemps, ce qu’elle ne manque pas de me fait remarquer, en insinuant la présence de la minette à la maison.

Le lendemain au déjeuner, ma cousine n’ose pas trop me regarder, car elle ne sait pas comment je vais prendre le voyeurisme de cette nuit.

Ça tombe bien, ma femme doit partir toute la journée pour rendre visite à sa tante, me laissant seule avec la blondinette.


Elle est allongée au bord de la piscine en train de bronzer, elle n’a qu’un minuscule slip de bain, ses petits seins en pointe, sont très attirant, je m’approche d’elle, et la complimente pour sa beauté.

Elle me regarde en rougissant, puis en souriant, quand je lui demande, si cette nuit, le spectacle lui a plu, elle baisse la tête et me dit qu’elle n’avait jamais vu un couple faire l’amour et qu’elle avait apprécié.

En discutant, elle me dit qu’elle a eu deux petits copains, baisers et caresses, mais sans aller au-delà, ce n’est pas l’envie qui lui manque, d’autant que sa mère lui a fait prescrire la pilule, mais elle n’a pas encore trouvé celui à qui se donner, car les jeunes me dit-elle, ne pensent qu’à prendre du plaisir, et oublient bien souvent leur partenaire.

Je n’ai d’yeux que pour ce jeune corps qui m’attire, tout en parlant, je pose ma main sur son cou, elle ne dit rien, je l’embrasse sur l’épaule et lui caresse sa jeune poitrine avec les mains, très vite remplacé par ma bouche, j’aspire, mordille ses bouts de sein qui réagissent à mes attouchements.


Je me lève, et lui demande de me suivre, nous nous installons sur une banquette de la salle à manger, je lui touche sa chatte à travers le tissu de son maillot, que très vite j’écarte, pour découvrir son abricot entièrement épilé qui me donne envie d’explorer plus loin.

J’écarte ses lèvres, touche son clitoris, enfonce un puis deux doigts que je fais coulisser dans son vagin, la mignonne geint et couine en me regardant, mon index est très vite remplacé par ma bouche, je me délecte de sa mouille qui coule sur ses cuisses.

Je la regarde, et lui demande si elle veut aller plus loin, elle baisse la tête et écarte ses cuisses en se doigtant la minette, saute moi me dit-elle.

Elle me dit qu’elle n’est plus pucelle, car avec ses copines, lors de soirées entre filles, elles se gouinent en se pénétrant avec différents objets, ainsi qu’avec des godes et plugs empruntés à leurs mères.

Je me déshabille, elle fixe mon sexe, je vois de l’envie dans ses yeux, elle ouvre grand ses jambes pour m’encourager, écarte ses lèvres, la chair rose de sa minette, est toute humide de cyprine.

Je me positionne dans la fourche de ses jambes, ma queue tendue est à l’entrée de sa grotte, mon gland s’avance, écartant ses lèvres, tout en continuant d’avancer, je la regarde dans les yeux, elle s’abandonne au plaisir, en fermant légèrement ses yeux.

Bien emmanché au fond de son ventre, Mathilde, positionnée sur ses coudes m’encourage et me demande de bien la faire jouir.

Après l’avoir bien fourragé, je la positionne à quatre pattes, et la pénètre d’un seul coup, lui arrachant un petit cri, la prenant aux hanches, sous mes coups de butoir, la femelle toute transpirante, crie, et me demande de lui exploser le minou en allant plus profond.

Elle m’encourage, par des vas-y salop qu’est-ce que tu me mets, explose mon petit minou, tringle moi bien etc….

Au bout d’un bon moment de baise intensive, la petite femelle s’affale sur le ventre en jouissant, mon ventre claque sur ses fesses, ma bite tressaute, s’immobilise, et vient à son tour se vider en longs jets au fond de la demoiselle.

Nous sommes restés emboîtés l’un dans l’autre un bon moment, sans oser bouger n’y parler, de peur de rompre ce bien être.

Pour nous rafraîchir et nous remettre de ces émotions, nous avons plongés dans la piscine en chahutant.

Ayant repris quelques forces, nous avons remis çà à la demande de la souris, mais plus calmement, en prenant bien le temps de goûter au bien être qui nous était offert, avant l’arrivée de ma femme….

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