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Inceste destructeur

Chapitre 1

Inceste

Note de l’auteur : cette histoire est une seconde version de ma précédente trilogie « Trahison familiale » qui m’a été inspirée par une discussion avec un membre du site. Encore merci à lui. Les personnages seront les mêmes. Seule l’histoire changera.

Bonne lecture


INCESTE DESTRUCTEUR (1)


Bonjour, bonsoir, lecteur, lectrice de mon histoire. Je me nomme Yan. Je vis dans une petite ville balnéaire avec ma soeur aînée Julie, ma mère Amélie et mon père Franck.


En cet été 2014, comme chaque été, ma cousine Lily, ma tante Donna, la soeur de ma mère et mon oncle Alfred étaient venus passer leurs vacances chez nous.


Pour leur arrivée, nous avions convenu de laisser la chambre de mes parents qui dormiraient dans le salon à mon oncle et à ma tante tandis que ma soeur partagerait chambre avec ma cousine.


En début d’après-midi, nos invités arrivèrent. Après les salutations et les questions d’usage au sujet de la santé et des cours, nous passâmes tous à table.


Après le dîner, pendant que ma mère, ma soeur, ma tante et ma cousine faisaient la vaisselle, j’aidai mon père et mon oncle à préparer les chambres pour le séjour.


Une fois les tâches ménagères accomplies, nous décidâmes tous les sept de faire une balade près de la mer afin de nous détendre un peu avant le repas du soir. Durant la journée, nous achetâmes des glaces et les mangeâmes assis sur un petit muret en contemplant le spectacle des vagues qui se fracassaient inlassablement contre les rochers.


Après avoir bien savouré notre quatre heures, nous décidâmes d’un commun accord de rentrer à la maison afin de prendre une douche et de savourer un repas léger avant d’aller dormir, la journée ayant été épuisante.


Le soir vint et, après avoir pris une douche, nous nous mîmes à table. Nous décidâmes de ne manger que quelques sandwichs afin de ne pas trop nous alourdir l’estomac avant d’aller dormir.


Après le dîner, je me brossai les dents et allai me coucher. En deux minutes tout au plus, je tombai dans les bras de Morphée.


Puis, alors que j’étais encore pleinement immergé dans mon subconscient, la voix de ma cousine parvint à mes oreilles. À l’entendre, je pensai qu’elle était choquée. Ce fut en rouvrant les yeux et en regardant son visage que j’eus la confirmation de son état de choc.


— Qu’est-ce qu’il y a, Lily ?

— Viens, Yan. Tu dois voir quelque chose ! C’est affreux mais il faut que tu saches. À part toi, je ne vois personne à qui en parler ! Viens avec moi !

— D’accord, d’accord... J’arrive.


Je me levai de mauvaise grâce et suivis ma cousine. Lily me guida jusqu’à la salle de bain. La porte était entrouverte et je pouvais très clairement distinguer un halo de lumière, ce qui signifiait que quelqu’un occupait la pièce.


Obtempérant à un signe de main de ma cousine, je ralentis l’allure et arrivai à pas de loup devant la porte de la salle de bain. Lily me fit ensuite signe, le regard empreint de crainte, de voir ce qu’il se passait dans la pièce. Ce fut à ce moment-là que je compris pourquoi ma cousine était si choquée.


En effet, malgré mon champ de vision restreint, je pouvais aisément reconnaître les corps nus de mon père et de... Julie !!! Ma grande soeur et mon père qui s’adonnaient à des pratiques incestueuses !


Comment avoir une autre réaction que le choc face à ce genre de découverte ?


Lily et moi regardions la scène, le regard choqué et le corps figé. Nous voulions nous en aller et oublier cette vision d’horreur en nous disant que ce n’était qu’un cauchemar mais, malheureusement, elle comme moi, savions que c’était la réalité.


Julie, assise sur le rebord de la baignoire, se faisait lécher son sexe totalement épilé par mon père agenouillé devant elle et qui lui caressait un sein, la faisant gémir de plaisir. Mon père se redressa et pointa sa verge arrogante vers la bouche de ma soeur qui, sans la moindre hésitation, s’en saisit et se mit à la sucer sur toute sa longueur en se caressant les seins de sa main libre.


Leur petit jeu dura un moment qui me parut être une éternité. Puis, mon père fit signe à ma soeur de poser ses mains contre le mur et de se cambrer le plus possible. Julie obtempéra, un sourire vicieux aux lèvres. Mon géniteur se positionna derrière elle et enfonça son sexe aussi profondément que possible dans l’intimité gorgée de cyprine de ma soeur.


Cela ne faisait plus aucun doute ! Ma cousine et moi assistions à un inceste qui se déroulait sous notre propre toit et en présence de la cocue ! C’en était trop ! Je pris Lily par la main et nous regagnâmes ma chambre.


— Tu comprends maintenant pourquoi je ne pouvais en parler qu’à toi ?

— Oui, je comprends. Ça me choque moi aussi.

— Il faut qu’on raconte à ta mère ce qu’on a vu. On ne peut pas garder ça pour nous !

— Non ! Surtout pas à ma mère ! Je n’ose pas imaginer ce qu’elle ressentirait si elle savait que son mari la fait cocue avec leur propre fille. Leur propre chair, leur propre sang !

— Tu préférerais peut-être être complice d’adultère ?

— Bien sûr que non ! Mais tu comprends que nous en sommes dans une situation délicate. Si mon père couchait avec la voisine ou une amie de ma mère, je le dirais à ma mère sans hésiter mais là, il s’agit de ma soeur !

— Alors, qu’est-ce que tu proposes ? Moi, je ne pourrai pas garder cela pour moi pendant toutes les vacances ! Si on ne dit pas vite la vérité à ta mère, je finirai par craquer.

— Patience, cousine. Toi et moi avons assisté à l’impensable mais ma mère, elle, ne sait strictement rien de ce qu’il vient de se passer. Par conséquent, nous devons le lui dire avec des preuves solides à l’appui. Mais tu comprendras aussi que je ne sois pas sûr de vouloir le faire. Tu imagines ? Si on révèle au grand jour l’acte odieux qu’ont commis Julie et mon père, cela détruira ma famille à jamais !

— Je comprends ce que tu ressens, cousin. Ne t’en fais pas : tu n’es pas seul dans cette épreuve. Je serai avec toi jusqu’au bout. À nous deux, nous trouverons la solution. Mais pour le moment, il faut qu’on dorme. On peut rien faire de plus ce soir. Nous verrons demain. La nuit porte conseil. Essaie de dormir, cousin.


Ce fut après cette triste discussion que je réessayai, sans succès, de me replonger dans mes rêves, l’esprit horriblement embrumé par les images de mon père et de ma soeur en train de commettre l’inceste dans notre propre maison.


Lily avait raison : il fallait que ma mère sache car elle le méritait, ne serait-ce que par respect envers elle. Mais comment lui annoncer une telle nouvelle sans détruire ma famille ? Cela m’avait tout l’air d’une mission impossible...


À suivre

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