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Inceste par procuration

Chapitre 1

Hétéro

A l’époque, Valérie était la meilleure amie de ma mère. Rencontrées au boulot elles s’aperçurent rapidement qu’elles partageaient bien plus que la même passion professionnelle. Une amitié puissante s’est formée rapidement, ma mère admirant Valérie, jeune mère célibataire galérienne de l’amour, du genre libérée et insouciante tandis que Val enviait à l’inverse ma mère qui était rangée, engagée politiquement et syndicalement.


Valérie avait une fille, Natacha, 4 ans plus jeune que moi que nous gardions de temps en temps le soir et parfois la journée, principalement le week-end tandis que sa mère tentait de trouver le grand amour. C’était un peu ma petite sœur adoptive, j’adorais la taquiner et elle adorait mon don pour inventer des jeux et lui faire découvrir des cachettes secrètes.


Évidemment, à l’adolescence, mon regard sur elle changea progressivement mais la différence d’âge et de maturité était par trop flagrant pour y penser sérieusement alors je fis mes premières armes amoureuses et sexuelles au collège puis lycée comme beaucoup en perdant le contact avec Natacha.


Ce jour-là, en plein préparatifs pour le bac je m’apprêtais à me rendre chez un pote dans le bled voisin pour récupérer des bouquins d’exercices et d’entraînement en Math, mon point faible. Ma mère profita de l’occasion pour me faire rapporter un ustensile de cuisine à Val qui habitait sur le chemin. Elle m’informa qu’elle n’avait guère le morale depuis sa récente rupture avec sa dernière aventure qui avait duré 3 ans; un quasi record pour elle qui lui faisait espérer avoir enfin trouvé le bon. Raté.


Elle m’accueillit avec un grand sourire, me débarrassant du colis et m’invitant à entrer quelques instants pour boire un verre en guise de remerciements. Espérant secrètement voir Natacha, je rentrais. Nous étions assis depuis 5 minutes dans le salon à parler de tout et de rien ("Et tes études?", "Et tes amours?", "Et le saxophone?" etc...) quand Natacha entra. Rentrant de son cours de judo, elle vint me faire la bise avant de filer prendre sa douche. Je remarquais avec plaisir qu’elle avait légèrement rougi en s’approchant de moi. Elle avait bien changé. Très bien même. En fait, j’étais bouche bée tandis que je la suivais (plus exactement, mangeais) des yeux montant l’escalier. Je m’en souvenais comme une fillette un peu boulotte du genre maladroite et contemplait maintenant une jeune fille grande et élancée, qui ne gardait de ses anciennes rondeurs que 2 vestiges extrêmement bien placé. Ses cheveux châtains clairs, mi- longs et frisés, lui descendait jusqu’au épaules accentuant la beauté de son visage légèrement métissé, comme celui de sa mère.


Valérie, un sourire aux lèvres me dit: elle est canon hein? J’étais comme elle à son âge.

Ne sachant que répondre je me contentais de rougir de me voir pris en flagrant délit de matage. J’étais plus que mal à l’aise, pétrifié de honte.

Elle me rassura immédiatement: t’inquiètes c’est normal que tu admires une jolie fille. Ta mère n’apprécierait peut être pas mais je ne suis pas ta mère et je ne lui en parlerais pas. Mais je te rappelle qu’elle est beaucoup plus jeune que toi et que si elle est réglée depuis ses 9 ans, elle reste quand même immature sur bien des plans.

Un long silence suivi que je ne savais comment rompre. J’allais donc me lever pour partir quand elle poursuivit.

— Tu sais qu’elle est folle de toi depuis toujours?

Ne me laissant pas le temps de répondre elle continua: Elle et toi, vous coucherez ensemble. C’est évident et inévitable. Je pense même souhaitable. Laisse-lui le temps; laisse-la mener la danse, tu veux bien?

Voyant qu’elle attendait une réponse:

— Oui... répondis-je timidement.

— Puis je te faire confiance, Fabien?

— Oui, répondis-je plus franchement?

— Puis-je te faire une proposition d’adulte qui restera entre toi et moi?

— Oui.

Elle hésita quelques longues secondes: Si tu le souhaites je te propose de t’entraîner avec moi.

Ne me laissant même pas le temps de m’interroger, elle poursuivit: Tu pourras coucher avec moi autant que tu le voudras en attendant de pouvoir le faire avec ma fille. Je t’apprendrais tout ce que je sais, comme ça je serais sûr que tu seras à la hauteur pour ma fille.


Sur ces paroles, elle se leva et disparut quelques instants. Je la vis revenir, un mouchoir blanc à la main.

Elle me le jeta en se rasseyant en face de moi et me dis: c’est à Natacha.

Ne comprenant pas, je regardais le mouchoir puis le dépliais pour m’apercevoir qu’il s’agissait d’une culotte. Je regardais Valérie, pivoine, pour comprendre.

Elle me dit: Natacha se masturbe énormément: toutes ses culottes sont souillées. Regarde.

J’aperçus effectivement l’entrejambe jaunâtre dans ma main.

Elle me fit un sourire suivi d’un signe de tête: fais-le. Je connais les hommes. T’en rêve: sent-la. Je m’exécutais immédiatement, en en mourant d’envie. Puis elle m’intima de lécher la culotte, ce que je fis. Tu aimes me dit-elle? Elle a le même goût que moi. Si tu acceptes ma proposition, je t’en donnerais une à chaque fois que tu coucheras avec moi.

Puis elle se leva et me dit: réfléchis y. Et pour t’y aider laisse-moi t’offrir autre chose: elle remonta sa jupe puis ôta sa culotte devant moi pour me la donner. En me reconduisant à la porte elle me dit: si tu reviens demain, essaye de garder des forces, car tu en auras besoin, crois-moi.


Wow. Les culottes de Natacha et Valérie dans la poche, mon vélo me porta je ne sais comment jusqu’à chez mon pote ou je récupérais vite fait mes bouquins pour repartir chez moi à tout berzingue. Je n’arrêtais pas de bander et le frottement sur la selle manqua me faire venir à plusieurs reprises tellement j’étais excité. Une fois de retour, Je tentais de contrôler mes émotions devant mes parents puis filais dans ma chambre pour « réviser ». Je laissais entrouverte ma porte pour pouvoir entendre les marches craquées si quelqu’un montait me voir puis disposais les culottes sur mon oreiller pour jeter ma tête et mon nez dedans. Je libérais mon sexe, prêt à exploser et me masturbait violemment avec la culotte de Valérie dans la main branlant mon chibre et l’autre tenant celle de Natacha sur mon visage, se promenant entre ma bouche et mon nez pour en délecter les senteurs. Il ne me fallut que quelque aller-retour pour jouir violemment à m’en faire mal aux couilles. Mon sperme maculait la couette et je pris mon pyjama pour en essuyer la plus grande partie rapidement. Le plaisir avait été aussi intense que court et tandis que je reprenais mes esprits je décidais de recommencer en le faisant durer plus longtemps.

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