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Inceste et plus si affinités.

Chapitre 1

Inceste

Bonjour, je m’appelle Caroline. A trente-cinq ans, je suis divorcée depuis de longues années, mais je n’ai jamais refait ma vie... Mes enfants Joëlle et Joé viennent de fêter leur majorité... et tout en travaillant, je me suis entièrement consacrée à eux...


La solitude ne m’a jamais pesé, car mes enfants m’ont rendu l’amour que je leur vouais... Ils ne savaient pas quoi faire pour m’épargner les soucis et quand je rentrais du travail à plus de 20 heures, c’est assez souvent que je trouvais le repas du soir préparé avec soin.


La soirée du vendredi se passait à chaque fois de la même façon depuis que ma fille avait été reçue à son brevet professionnel d’esthéticienne : elle s’occupait de moi, n’oubliant aucune partie de mon corps pendant que Joé rangeait la cuisine et préparait ma chambre pour la nuit.

Sentir les mains de ma fille me masser, c’était génial, mais lorsque ses massages se transformaient en caresses, c’était divin... Les premières fois, je me suis rebiffée un peu en disant que cela ne se faisait pas, que j’étais sa mère... A chaque fois, elle répondait de me laisser faire, qu’elle ne faisait cela que pour me détendre et me donner un peu de bonheur...


Vous serez peut-être surpris par les âges évoqués... mais il faut que je vous explique : j’étais au lycée en classe de terminale quand mon copain Jérémie m’a baisée sans capote, j’étais selon moi dans une bonne période et il pouvait se lâcher et en profiter... Hélas, au bout de quelques semaines, j’ai dû me rendre à l’évidence : j’étais bel et bien enceinte... J’étais bien jeune... Nos parents respectifs, qui se connaissaient de vue, ont arrangé les choses. Nous nous sommes mariés avant d’entrer à l’université et installés dans un petit appartement que nos parents payaient régulièrement... J’ai mis au monde des jumeaux et nous avons poursuivi nos études, car ma mère se chargeait de Joëlle et Joé, les chouchoutant plus qu’il n’aurait fallu...


Nous étions heureux...

Nos enfants grandissaient, marchaient et commençaient à bien parler, et nous avions trouvé du travail dès la fin de nos études.

Hélas, notre bonheur n’a pas tardé à voler en éclats... Alors que je jonglais avec mes horaires de travail, ceux de la nounou et l’entretien de notre logement (acheté secrètement par mes parents – j’étais la seule dans la confidence), Jérémie avait des horaires de plus en plus décousus...

S’il partait toujours à la même heure, il rentrait du travail de plus en plus tard sous des prétextes divers jusqu’au jour où il a carrément découché... Et cela s’est reproduit de plus en plus fréquemment...

Les excuses bidons ont commencé jusqu’à ce samedi matin où une jeune femme est venue me trouver à l’appartement en me disant qu’elle voulait faire sa vie avec Jérémie, qu’elle était enceinte de lui (elle avait un ventre déjà bien rond...). Je tombais des nues, mais je me doutais un peu des motifs d’absence de Jérémie...


Le divorce a été rapide... Jérémie assumant sa part de torts, je suis restée vivre dans notre appartement avec mes enfants âgés de six ans. Ils ont grandi, mais n’ont pas perdu l’habitude de venir me retrouver dans mon lit le samedi et le dimanche matin...


L’entrée dans l’adolescence n’a rien changé et je voyais leurs corps changer en me disant que j’avais fait de beaux enfants... Nous nous câlinions tous les trois, baisers et caresses plus ou moins appuyées se succédaient jusqu’au matin où ces deux coquins qui m’avaient rejointe dans le lit m’ont demandé de me mettre nue... Ils voulaient découvrir le corps d’une femme...

Ce matin-là, je ne portais qu’une mince nuisette en coton et une culotte du même tissu. Après bien des réticences, j’ai accepté sous réserve qu’eux aussi se mettent nus... Cela faisait quelques années que je n’avais plus vu leur corps, en fait depuis que Joëlle était devenue femme lors de ses premières règles... Je voulais moi aussi voir leur corps de jeunes adultes...


Je n’aurais jamais dû accepter... mais la curiosité l’a emporté !

Nous avons ôté nos vêtements de nuit et bientôt, nous étions nus tous les trois dans ce grand lit où parfois, quand je me sentais bien seule, je me livrais à des caresses qui m’apportaient un peu de réconfort... Mes mains et mes doigts trouvaient d’eux-mêmes les points sensibles de mon corps (en fait, je les guidais inconsciemment). Ce matin-là, ce fut un cri unanime :

— Oh Maman... que tu es belle !

— Vous aussi mes enfants...


Et aussitôt, ces coquins se penchèrent sur ma poitrine et ont commencé à faire saillir le téton au centre de l’aréole avant d’y poser leur bouche...

Instinctivement, ils retrouvaient la manière de téter et bientôt, je sentis mon sexe s’humidifier... Pour qu’ils ne s’en rendent pas compte, j’avais resserré mes cuisses l’une contre l’autre, mais Joé m’a alors accusé  de tricher :

— Maman, t’es pas sympa... Nous savons que nous te faisons du bien... Laisse-toi faire...

— Oh... J’ai honte de me livrer ainsi à vos baisers et à vos caresses... mais vous semblez bien savants dans ce domaine ???

— Oh... si tu savais... Joé et moi, il y a déjà quelques mois que nous nous donnons mutuellement du plaisir !!!

— Oui... Nous en avions assez de nous masturber chacun de notre côté... Joëlle m’a surpris dans la douche la bite dans la main et elle m’a aidé à finir ma branlette !!!

— Et moi, il m’a mangé la chatte... et c’était bon... Pour la première fois, j’ai eu une jouissance comme jamais je n’en avais eu avec mes doigts...

— Mais vous êtes carrément incestueux !!!

— Et alors... Tu préfères que Joëlle ramène un polichinelle à la maison ou que j’aille en faire un à une copine ?

— Non, bien sûr ! Maisentre frère et soeur, cela ne sa fait pas  !

— Alors, laisse-toi faire... Ouvre les cuisses que je lèche ton bourgeon...


Après un temps de réflexion, j’ai fini par dire dans un souffle :

— Oh oui, ce sera bien meilleur que mes doigts...


Dès que j’ai senti la bouche de Joé se coller sur ma vulve, j’ai ouvert mes cuisses au large et je me suis laissée faire... Ce coquin savait s’y prendre : il ne devait pas en être à sa première fois... Il avait dû apprendre avec sa sœur !

Il avait posé ses mains à l’intérieur de mes cuisses et j’ai senti qu’il ouvrait mes nymphes avec sa langue pour débusquer mon bourgeon. De léchouilles en succions, je n’ai pas tardé à me sentir partir... J’ai senti la jouissance monter dans mes reins et mon sexe s’humidifier comme il ne l’avait jamais été depuis bien longtemps ! La délivrance est arrivée et m’a dévastée, j’ai même expulsé quelques jets de liquide ont aspergé le visage de mon fils...


— Oh merci... c’était bon ! Mais tu es resté sur ta faim... regarde ton sexe : tu bandes !!!

— Oui... mais c’est normal ! Maintenant, tu vas t’occuper de Joëlle... Elle attend que tu lui fasses ce que je viens de te faire !!!

— Oh... je n’oserais pas...

— Au point où on en est...

— Tu as raison... Viens Joëlle, allonge-toi et je vais te faire plaisir... Regarde ce qui est dans le tiroir du chevet !!!

— Oh Maman, je ne savais pas que tu avais des godes... Je veux bien que tu en utilises un, mais je te préviens... Je suis vierge !!!

— Tout comme je suis puceau... Nous n’avons jamais couché...

— Si je comprends bien, vous avez des relations incestueuses, mais vous n’avez jamais eu de rapports ensemble ni avec d’autres !!!

— Tu as tout compris... Allez... Fais plaisir à Joëlle...


Joëlle s’est installée comme moi je l’avait fait quelques minutes auparavant, mais elle a tourné la tête sur le côté en disant à son frère de venir près de sa bouche... J’avais compris quelles étaient les intentions de ma fille... elle allait entretenir sa bandaison en caressant ses bourses et sa bite... Elle n’aurait plus qu’à le masturber pour vider ses couilles. Mais au bout de quelque temps, elle a gobé son sceptre et l’a fait aller entre ses lèvres gourmandes... Certes, ce n’était pas la première pipe qu’elle lui faisait, mais là, pour Joé, me voir sucer le bonbon de Joëlle qui avait sa bite dans la bouche, c’était vraiment torride...


Voir sa mère lécher et sucer la chatte de sa sœur a fait monter sa jouissance assez rapidement, mais il s’est retenu : il attendait que Joëlle jouisse pour se lâcher à mon tour... Soudain, elle poussa un grand cri et se tétanisa : la jouissance était là... Il a donc libéré la sienne en envoyant quelques jets de foutre au fond de sa gorge et je me suis écriée :

— Ne lui donne pas tout... J’ai envie de goûter ton sperme.


J’ai quitté l’entrejambe de Joëlle pour me précipiter sur sa bite qui, sortant de la bouche de sa sœur, avait encore quelques jets à me servir...



Ce jour-là, nous avons beaucoup parlé... Ils m’ont raconté comment nous ils en étaient arrivés à se satisfaire mutuellement au lieu de le faire égoïstement dans l’intimité de leur chambre...

Joëlle a raconté comment elle l’avait masturbé la première fois au sortir de la douche et avait été surprise de voir l’intensité de son éjaculation... mais aussi la taille de son sexe !!!

Je leur ai dit comment je m’étais procuré les godes que je cachais dans ma table de chevet : ah... la vente par correspondance ! j’ai même sorti un catalogue d’un site bien connu que nous avons feuilleté ensemble : Joëlle s’extasiant devant la représentation d’un gode ceinture...


— Oh... voilà ce qu’il nous faut... à défaut d’une réelle pénétration, ce serait TOP !!!

— Si je te suis, je devrais en commander un ?

— Oui... comme cela, tu pourrais me dépuceler sans que je sois pénétrée par un garçon !

— Oh oui, j’ai envie de te voir baiser ma sœur !

— Et toi... tu me baiserais ensuite ?

— Oui... J’ai envie de sentir ton corps vibrer comme je l’ai senti tout à l’heure...

— Bien... on verra... Pour l’instant, il est temps d’aller petit-déjeuner... Tout cela... ça creuse !



Désormais chaque samedi matin (ou dimanche matin quand le temps manquait le samedi) nous nous offrions une séquence que j’avais pris l’habitude d’appeler ‘’ la séquence bonheur ‘’.

Nous nous retrouvions, mon fils, ma fille et moi, et pendant plus d’une heure, nous faisions l’amour... Tantôt je faisais une fellation à Joé et je partageais son nectar entre ma bouche et celle de Joëlle, tantôt Joëlle me faisais un cunnilingus et lorsque mon sexe ruisselait, elle l’offrait à son frère pour qu’il se régale de la cyprine qui s’en écoulait...


C’est Joé qui raconte :


Le temps passait... C’était bientôt les vacances d’été et nous devions partir pour les Iles du Levant, où ma mère allait du temps de son bonheur... nous laissant à la garde de l’une ou l’autre des grands-mères. Elle voulait (avec nous deux) retrouver l’ambiance un peu coquine qui y régnait... A la mi-juillet, nous avons quitté notre appartement et nous avons pris la route du sud... Je venais de passer mon permis de conduire et j’étais tout fier de montrer comment je maîtrisais la voiture de ma mère...

Nous nous partagions ainsi la conduite sur ce long trajet qui nous a amenés au port d’où nous avons embarqué pour les Iles du Levant... Notre mère voulait nous faire découvrir les joies du naturisme qu’elle avait découvertes lorsqu’adolescente, elle y accompagnait ses parents qui étaient des adeptes du ‘’ tout nu ‘’. Elle disait que cela lui manquait de sentir le vent et les rayons de soleil sur son corps...


Nous nous sommes installés dans un bungalow pourvu de tout le confort pour une villégiature agréable... Notre mère avait choisi le grand lit de la chambre et Joëlle et moi, nous avons rapproché les deux lits individuels pour n’en faire qu’un... Pourquoi se cacher ? Depuis quelques semaines, nous avions pris l’habitude de coucher dans l’un ou l’autre lit... Nous étions bien dans les bras l’un de l’autre, mais nous attendions le week-end avec impatience pour ‘’ La séquence bonheur ‘’.


Le premier matin des vacances, notre mère est venue nous retrouver dans notre chambre : elle était entièrement nue... Elle avait même rasé la petite touffe de poils châtain qui ornait habituellement son pubis...


— Les enfants, avant d’aller faire quelques emplettes, il serait temps de nous câliner un peu... Hier, nous étions un peu fatigués...

— OK... on commence par qui ?

— Par Joëlle... Il est temps de la déflorer... Comme ça si elle rencontre un mec qui aurait envie de la sauter, l’ouverture sera faite ! Commence par lui lécher la chatte...

— J’ai compris... Tu veux qu’elle soit lubrifiée...

— Oui... le gode ceinture que je vais enfiler est un peu sec... donc, il entrera plus facilement !

— Ça va me faire mal ?

— Juste un peu quand je déchirerai la membrane, mais après, tu vas avoir beaucoup de plaisir...

— Alors... Vas-y... je suis prête ! Depuis tout ce temps... j’ai hâte !


C’est ainsi que notre mère a défloré Joëlle qui a versé quelques larmes... de bonheur ou de douleur ? Mais moi, j’étais un peu en retard... J’avais déjà donné du plaisir à ma mère et à Joëlle, mais je n’avais jamais fait l’amour...


— Et moi... je suis en reste !!!

— NON, ne t’inquiète pas... Attends la sieste, je te réserve une surprise... mais je vais te soulager !


Après une douche rapide (hélas prise individuellement tant la cabine était étroite), nous sommes allés prendre le petit-déjeuner à la taverne du village puis nous avons flâné un peu en faisant nos premiers achats... des vivres essentiellement ! Mais à côté de certains estivants, nous étions bien pâles... jusqu’à ce que notre mère tombe en arrêt devant une femme de son âge et s’exclame :

— Noèmie... C’est bien toi ?

— Caroline... ma chérie... que deviens-tu ?

— Comme tu vois... je suis mère de famille, divorcée, libre comme l’air et voici mes jumeaux Joëlle et Joé...

— Si je comprends, tu as fait coup double !

— Oui, mais ce serait un peu long à raconter... Ce sont mes amours...

— Ils sont bien jolis et ils te ressemblent un peu... Je retrouve en Joëlle la jeune femme que j’ai connue il y a une quinzaine d’années... même silhouette longiligne, poitrine arrogante, hanches bien galbées... Quant à Joé, il ne dépare pas... un beau jeune homme ! Si je te comprends bien, tu as largué ton mari ?

— Oui, il avait une maîtresse à qui il avait fait un enfant...

— Ah le coquin... C’était un chaud lapin... Il a tenté sa chance avec moi, mais j’étais en mains depuis peu avec deux frères qui se relayaient pour me sauter à tout bout de champ !

— Et maintenant ?

— Je suis seule en semaine... mon ‘’ actuel ‘’ repart sur le continent pour ses affaires...

— Et il n’a pas peur de te laisser seule ?

— NON... nous sommes un couple libéré !

— Ça te dit de partager notre repas ce midi ?

— Oui, j’en ai un peu assez de manger seule... Tous les mecs un peu comestibles sont en couple... Tu vois ce que je veux dire...

— Autrement dit, tu jeûnes en semaine !

— Oui et non, j’ai ce qu’il faut pour me satisfaire... je ne voyage jamais sans...


C’est Caroline qui raconte :


Joëlle et Joé avaient pris un peu d’avance et se promenaient sur la jetée quand l’idée d’offrir mon garçon à Noémie m’a traversé le cerveau :

— Je vais te demander un service... Te connaissant, je suis certaine que tu vas accepter !!!

— Dis toujours... je verrai bien...

— Joé, du haut de ses 18 ans, n’a jamais fait l’amour... mais il n’est pas si innocent que cela, il fait jouir sa sœur et moi en nous faisant des cunnilingus très savoureux... Je ne peux quand même pas baiser avec lui ou le laisser baiser sa sœur !

— OK... il est tout mignon... Un peu de jeune chair fraîche... ça va me changer d’André dont je commence à être fatiguée... C’est un fusil à un coup si tu vois ce que je veux dire...

— Je te laisse le champ libre après le repas... Tu me raconteras ensuite...


Le repas de midi à quatre convives s’est déroulé dans une belle ambiance, qui a quelque peu dérivé vers des choses coquines... Nous étions presque nus, Noémie avait quitté son soutien-gorge (à vrai dire, il ne masquait pas grand-chose de sa poitrine) et Joëlle et moi nous en avons fait autant... Joé ne portait plus depuis le matin que ‘’ le minimum ‘’ réglementaire pour circuler dans le village. Il serait temps de se mettre entièrement nus dans les lieux où cela était fortement recommandé (sinon obligatoire).


Noémie et Joé se trouvaient côte à côte et Joëlle et moi nous leur faisions face de l’autre côté de la table... Je voyais le manège de mon amie pour séduire mon fils... Elle ne manquait jamais une occasion de se frotter à lui... Tout était prétexte et ce coquin ne se rendait compte de rien jusqu’au moment où nous avons vu la main droite de Noémie disparaître sous la table et Joé avoir un moment de recul... Il est inutile de préciser ce qu’était devenue la main de cette coquine.

Joé, un sourire béat sur les lèvres, se laissait bientôt faire... Je me doutais que Noémie avait commencé à le masturber aussi, Joëlle et moi, nous avons quitté la table pour aller dans la kitchenette ranger quelques affaires. Bientôt, ce couple quittait le bungalow et s’éloignait dans une allée en se tenant par la main... C’était bien parti... ils recherchaient un peu d’intimité dans le logis de notre amie...


Lorsque nous nous sommes retrouvés tous les quatre sur la plage quelques heures plus tard, nous avons vu arriver Noémie et Joé se tenant par la main comme deux amoureux... Nul doute que le début d’après midi avait dû être chaud et orienté "sexe"’, ce que mon amie m’a confirmé peu de temps après :


— Ton fils est un sacré coup... Après une première fois, il m’a démontée comme jamais depuis longtemps ! Je te donnerai les détails ce soir... Viens me rejoindre dans mon bungalow.

— OK... Pas de soucis... Je suis impatiente de connaître les détails...


Le soir même pendant que Joëlle et Joé étaient partis faire un tour dans l’ile, j’ai retrouvé Noémie dans son studio... Je n’avais pas envie d’être seule, mais aussi, je voulais entendre comment le dépucelage de Joé s’était passé.



C’est Noémie qui raconte...


— Tu nous as vus partir la main dans la main... J’avais assez chauffé ton garçon pendant le repas et surtout vers la fin quand j’ai saisi son sexe par-dessus le triangle de tissu... Il ne m’a pas fallu longtemps pour que Joé bande comme un âne et je sente son gourdin finir de grossir entre mes doigts quand je lui ai dit que je le trouvais très à mon goût et que j’avais envie qu’il me saute... C’est à ce moment qu’il m’a dit au creux de l’oreille qu’il n’avait jamais baisé... A 18 ans passés, c’était curieux, mais j’avais décidé de mener mon entreprise jusqu’au bout et quand il m’a suivie dans mon studio en disant qu’il était curieux de tout, j’ai su que j’avais gagné !!!

— Continue, tu m’intéresses...

— Oh nous n’avions pas grand-chose à enlever pour être nus, mais ce qui m’a surpris, c’est que Joé m’a couchée sur la table du salon et après avoir ôté mon triangle de tissu, il a débuté par un cunnilingus très savant... Pendant qu’il suçait mon bonbon, il n’a pas tardé à faire coulisser deux doigts dans ma chatte qui s’est mise à ruisseler... Je dois t’avouer que ton Joé a une langue terriblement efficace... Il m’a envoyée en l’air en quelques minutes à peine... mais ce n’était qu’un début... Il m’a retournée à plat ventre sur la table et toujours à genoux derrière moi, il a ouvert la raie de mes fesses. J’ai senti son souffle puis c’est le bout de sa queue que j’ai senti... Il a trouvé facilement l’entrée de ma chatte et il m’a enfilée... Je l’ai senti passer... Tu n’ignores pas après ce que tu m’as confié que ton Joé est superbement monté !!!

— Oui... je sais, il tient de mon ex... Il lui ressemble beaucoup, tout comme Joëlle me ressemble au niveau de la silhouette...

— Bref, il m’a baisée une première fois en levrette et je dois dire qu’il sait s’y prendre au point que j’ai douté que ce soit sa première fois... Il savait se retenir et après cette première baise, il s’est allongé sur le tapis et m’a prise à la cavalière... Pendant que je montais et descendais sur son sceptre qui me fouillait jusqu’à la matrice, il jouait avec le bout de mes seins en les pinçant entre ses doigts. Quand enfin il s’est lâché, je me suis mise à jouir et à clamer haut et fort qu’il me faisait du bien...

— Donc, c’est un amant qui promet !

— Tu ne crois pas si bien dire... Après l’avoir brièvement sucé pour le remettre en forme, il m’a placée à nouveau sur la table en me disant qu’il allait "me faire la totale" ! Il a fait quelques mouvements dans ma chatte et il a mis son bout à mon orifice plissé... Quand il a poussé, j’ai cru que je n’allais pas pouvoir accepter son mandrin, mais tu n’ignores certainement pas la souplesse et le pouvoir d’absorption de la chatte et du sphincter.

— Non, mais je n’aurais jamais cru que ce gredin te sodomiserait dès les premiers rapports...

— Oh, cela ne m’a pas gênée... André a l’habitude de me prendre ainsi... Il dit qu’il n’y a que comme cela qu’il arrive à jouir !!!

— Donc, Joé n’est plus puceau, mais Joëlle n’a jamais eu de mâle...

— Si cela t’inquiète, ce n’est pas un problème... Je suis au mieux avec un des maîtres-nageurs de la piscine... Il ne refusera pas de me rendre (et de nous rendre) un petit service... Une jolie poulette comme Joëlle devrait le satisfaire d’autant qu’il n’aurait pas d’efforts à faire pour la séduire...

— Comme tu y vas...

— Je vais m’arranger... Demain à midi, j’invite ta fille à manger avec Ferdinand... Il saura ce qu’il a à faire...

— Bien... on verra ! Pour le moment, j’ai envie de toi... ça fait si longtemps que je n’ai pas connu les caresses d’une femme...

— OK... moi aussi... Cela va me rappeler mes années d’internat...



C’est Caroline qui raconte :


Après avoir passé une partie de la nuit dans les bras de Noémie, j’ai regagné discrètement notre bungalow où j’ai trouvé mes enfants endormis et enlacés... Qu’ils étaient beaux ainsi mes deux amours...


Au petit-déjeuner, nous avons parlé tous les trois des derniers événements... Je ne me suis pas cachée en avouant ma soirée libertine en compagnie de Noémie et le plaisir diffus que j’en avais retiré.

Joëlle s’est exclamée :


— Mais Maman, tu es libre... Il y a si longtemps que tu n’as pas fait l’amour en dehors de nos caresses mutuelles...

— Merci ma chérie... J’ai des projets pour toi... Ce midi, tu es invitée par Noémie... elle te présentera un homme qui, j’en suis sûr, saura vraiment faire de toi une femme à part entière... Cela n’aura rien à voir avec ta défloration avec le gode ceinture...

— Si je comprends bien, je vais avoir une vraie bite en moi... Excuse-moi petit frère, je vais expérimenter ce que tu n’as jamais voulu faire : me baiser !

— Ah ah... je te souhaite autant de plaisir que j’en ai connu entre les bras et les cuisses de Noémie !

— Comme cela on sera à égalité... Il ne nous restera plus qu’à trouver un amant pour toi Maman !

— Oh mes chéris... vous êtes adorables... Un amant de vacances, je ne dis pas NON... une fois le séjour terminé, on se quittera bons amis et vogue la galère... mais cela sera difficile, car tous les mecs sont déjà en main...


La matinée est passée assez vite... Joëlle a passé beaucoup de temps dans la salle de bains et lorsqu’elle en est sortie, elle nous a dit :

— Je suis prête... je verrai bien ce que me réserve Noémie... Je sais que je vais baiser réellement pour la première fois... et d’après ce que je sais, elle m’a choisi un amant charmant... Je l’ai déjà aperçu au bord de la piscine... il est craquant !

— Alors, craque !!!


Pour le repas, je suis restée en tête à tête avec Joé et ensuite, comme il faisait trop chaud, nous avons fait une petite sieste ensemble, sieste débutée par un cunnilingus qui m’a envoyée en l’air de belle manière (il n’y a rien de tel pour me détendre...) et pour finir, Joé s’est masturbé entre mes seins et a craché son foutre sur le haut de ma poitrine... Il ne me restait plus qu’à passer sous la douche...

Puis nous avons retrouvé Joëlle à la piscine. Là en quelques mots, elle nous a raconté comment Ferdinand lui avait fait l’amour, mais elle se réservait pour les détails...


Le repas du soir (barbecue de poissons achetés le matin même sur le port...) s’est déroulé dans une ambiance joyeuse que Noémie partageait avec nous trois. Je posai la question, car je voulais en savoir plus...

— Et alors... raconte... comment cela s’est-il passé ???

— Oh Ferdinand est un amour... Il savait que je n’avais jamais connu de garçons – Merci Noémie – et il a été doux. Après m’avoir caressée, il est venu sur moi... j’ai ouvert les cuisses et il est entré dans ma chatte... Il est entré lentement, attentif à mes réactions, et lorsqu’il a été tout au fond de ma chatte, il s’est arrêté pour – selon lui – que je m’habitue à sa présence... Quelques minutes plus tard, il a commencé à aller et venir dans mon sexe qui était très bien lubrifié... et là, j’étais au nirvana... Cela n’avait rien à voir avec ce que tu m’avais fait connaître avec le gode ceinture... Je le sentais et j’avais envie qu’il me prenne fort... J’étais prête à me livrer totalement à lui...

— Je savais qu’il serait doux et prévenant...

— Oh MERCI Noémie... Tu avais bien choisi ! Certes, il n’avait pas le sexe démesuré de mon frère, mais le sien me faisait un bien fou jusqu’au moment où j’ai commencé à jouir... Alors il a accéléré ses mouvements et j’ai senti son foutre s’écraser au fond de la capote...

— Donc Ferdinand était un bon coup ?

— Oh oui... vous ne pouvez pas savoir tout ce qu’il m’a fait découvrir... Heureusement que j’avais déjà expérimenté certaines choses... à peine était-il sorti de mon sexe qu’il m’offrait le sien à sucer... Il était tout englué de foutre et j’ai commencé à le sucer et à me délecter de cette bite... Dès qu’il a été bien bandé, il m’a reprise en mettant mes jambes sur ses épaules... Dans cette position, je sentais ses couilles qui battaient dans mon périnée et sur mon antre frisé...

— Ne nous dis pas qu’il t’a prise par derrière ?

— NON, mais c’est au programme... On doit se revoir...


Là-dessus, Ferdinand est arrivé accompagné d’un autre homme : José... Brun comme un brugnon, espagnol jusqu’au bout des ongles... beau comme un dieu...

— On vient se faire offrir le café... et plus si vous le voulez...


Je répondis aussitôt que c’était d’accord pour le café et que le ‘"plus"’ dépendrait des unes et des autres...

C’est ainsi que Joé s’est éclipsé le premier en compagnie de Noémie... Que Joëlle a suivi Ferdinand peu après, me laissant seule avec José, lequel dans un sabir, mélange de français et d’espagnol, me fit comprendre qu’il me trouvait fort belle, que ça faisait longtemps qu’il n’avait pas vu une femme de mon âge aussi décontractée et visiblement "No es timido" !


Et NON, ce soir, j’avais décidé en moi-même que je ne serais pas farouche !!

Quand il s’est levé pour passer derrière moi et faire glisser les bretelles de ma robe bain de soleil, j’étais déjà conquise... Je me suis levée et en me retournant, j’ai posé une main sur son entrejambe alors que de l’autre, j’ôtais son polo et son bermuda : il était nu et son sexe tout brun pointait déjà au milieu d’un pubis très poilu comme son torse était velu...

Après ma nuit avec Noémie, je n’allais certainement pas me priver de m’envoyer ce bel espagnol...

Quand il m’a quittée au petit jour, j’étais repue de caresses et de jouissance... Il m’avait même sodomisée, chose qui ne m’était plus arrivée depuis une tentative maladroite de mon ex...

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