Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 37 281 fois
  • 202 J'aime
  • 4 Commentaires

Inceste..., une affaire de famille

Chapitre 1

Tante Julia

Inceste

Préambule :

« Les relations sexuelles incestueuses consenties entre mineurs sont en principe libres en France» lit-on sur internet. C’est le « en principe » qui me pose problème. Je me contenterais donc de les évoquer pour une meilleure compréhension de l’histoire, mais n’entrerais pas dans les détails pour ce qui concerne la période -18 ans.

Merci et bonne lecture.

--------------

Je tiens d’abord à vous présenter les principaux personnages de cette histoire :

— Jeanne, ma sur jumelle, 19 ans.

— Maryse, notre mère, 42 ans.

— Julia, notre tante, sur de notre mère, 44ans.

— Jean, époux de notre tante, 48 ans.

— Moi-même, Benoît, 19 ans.

— --------------

Nous sommes en été 1967.

Ma sur Jeanne et moi-même sommes donc jumeaux. Nous sommes nés en 1948 dans un bourg du sud-est de la France où nous habitons toujours. Nos parents se sont séparés voici deux ans et nous habitons avec notre mère dans la grande maison au milieu d’un petit domaine viticole dont elle a hérité quand ses parents ont pris leur retraite.

Avec Jeanne nous avons eu une jeunesse heureuse, épanouie, si nous faisons abstraction de l’épisode de la séparation de nos parents. Lorsque nous avons eu 13 ou 14 ans, nos éveils et nos émois sexuels respectifs nous ont conduits à se rapprocher physiquement l’un de l’autre. C’est à cette époque que notre père a décidé de monter une cloison dans l’immense chambre que nous partagions avec ma sur et d’installer un cabinet de toilettes commun entre les deux chambres avec accès individuel. Cela ne nous a évidemment pas empêché de se voir, bien au contraire, puisque nous n’avions même pas à passer par le couloir pour aller d’une chambre à l’autre. Depuis ce jour jusqu’à nos 19 ans nous avons donc eu avec ma sur des relations sexuelles permanentes, sans toutefois aller jusqu’à se dépuceler, acte que nous nous refusons, sans doute à cause de l’interdit absolu que cela représente avant 1967.

Afin de soulager notre mère, maintenant seule, il avait été décidé que j’irai passer une partie des vacances d’été chez notre tante Julia, Jeanne irait elle chez notre grand’mère maternelle.

J’aime bien mon oncle et ma tante ; mon oncle est jovial et bon enfant, ferronnier du village où ils habitent ; ma tante est une bonne vivante comme l’on dit et n’a physiquement rien de commun avec notre mère ; alors que maman est grande, mince, des petits seins bien droits, un fessier tout en proportion, ma tante, plus petite, a une paire de seins volumineuse et le fessier en rapport. Je soupçonne ma tante de s’être aperçue de mon attirance pour ses formes généreuses.

C’est un crève-cur pour ma sur et moi de devoir se séparer ce qui ne nous est arrivé que très rarement, mais nous faisons contre mauvaise fortune bon cur.

Le premier soir de mon séjour, nous dinons sur la terrasse alors que le jour s’efface lentement. J’observe que lors de ses allées et venues vers la cuisine, ma tante en fait des tonnes avec son fessier et qu’elle a largement entr’ouvert son chemisier attisant en moi des envies interdites. Nous avons ensuite pris une tisane sur la grande balancelle de fabrication maison et ma tante n’a pas hésité à se frotter contre moi tout en bavardant de choses et d’autres.

Avant d’aller me coucher, je passe par le cabinet de toilettes et les petits gestes insistants de ma tante ont fait leur effet sur ma queue en érection. Je commence à me masturber d’une main savonneuse lorsque tout à coup mon oncle fait irruption ; il me regarde de haut en bas, s’excuse et me dit avec un clin d’il: « belle bite » !et s’en va.

Tôt le lendemain matin j’entends la porte de ma chambre s’ouvrir : c’est ma tante qui se dirige vers la fenêtre et ouvre les volets. Je suis à poil sur le lit, elle est en chemise de nuit et s’en approche. Je ne sais trop que faire et apercevoir ce corps au travers du tissu agit rapidement sur ma bite, ce qui ne lui a pas échappé. D’un geste brusque elle se dénude et vient se planter au-dessus de moi son épaisse toison posée sur mon sexe. Puis je la sens glisser vers le bas, s’emparer de ma queue maintenant bien raide et l’engloutir dans sa bouche gourmande ; j’esquisse un ah ! de plaisir et lui dit :

-Tati, si Tonton nous voyait !

Elle relâche un instant ma queue et me répond :

— Ne t’inquiètes pas, il est parti au travail et il m’a dit hier soir qu’il t’avait vu te branler et c’est lui qui m’a demandé de venir te soulager.

Ayant dit cela, elle pivote et me présente son fessier au-dessus de mon visage, m’invitant à fouiller dans son intimité. Je ne me fais pas prier et je promène ma langue dans sa vulve déjà bien humide et titille son clitoris bien plus gros que celui de Jeanne ; je lui palpe des deux mains sa paire de fesses, objet de mes fantasmes pendant qu’elle astique ma bite en salivant ; je l’entends pousser des grognements de plaisir qui s’ajoutent aux frémissements de son corps, mais elle en veut plus et pivotant de nouveau elle s’empale furieusement sur ma bite et commence des mouvements rapides de haut en bas, ses fesses butant contre mes couilles. Je vois ses gros seins balloter au rythme de ses mouvements et c’est impressionnant. Elle s’arrête un instant et le désir étant le plus fort je me mets à la pénétrer à la même cadence, ce n’est plus elle qui me baise, c’est moi qui ai pris la direction des opérations.

Je la vois rougir, je la sens se trémousser, mon inexpérience se demande pourquoi tout à coup je sens ma bite inondée d’un liquide visqueux venant de ses entrailles et peu après je sens monter en moi la jouissance et mes jets de sperme se déverser dans sa chatte. Elle tombe comme une masse, ses seins généreux s’écrasent sur mon buste et nous restons là inanimés ce qui me semble une éternité. Lorsque je reprends vie, une évidence me vient à l’esprit : je ne suis plus puceau et c’est ma tante qui m’a dépucelé avec la bénédiction de mon oncle ! J’ai une pensée coupable pour ma sur à qui j’avais promis de lui réserver cette première.

Le soir après le diner, mon oncle demande à ma tante :

— Alors, comment ça s’est passé ce matin, Julia ?

— Bien, Benoît a été un grand garçon et nous avons baisé comme des chefs, il lui manque un peu d’expérience, je l’ai trouvé un peu moins bien quand on a baisé ; et elle raconte dans le détail les exploits du petit matin.

Je me sens à la fois rouge de honte et très excité. Mon oncle, lui, n’a pas honte mais est aussi très excité au point qu’il se lève, se positionne devant ma tante, baisse son pantalon, sort sa queue gonflée de son slip et la présente devant la bouche de ma tante qui l’engouffre avec avidité. Mon oncle a un pénis relativement court mais très épais contrairement au mien plus long mais légèrement plus mince et c’est la première fois que je vois le sexe d’un homme mûr en érection.

Terriblement gêné j’esquisse un geste pour partir mais une main de ma tante me retiens par la braguette ; elle lâche le sexe de mon oncle un instant, lui demande de s’asseoir sur le canapé se remet à le sucer me présente ostensiblement son arrière-train en me disant la bouche pleine :

— Viens Benoît, baises-moi, j’ai envie de ta belle queue toute neuve.

Je sors ma bite pas encore bien raide, me branle un instant et m’enfonce brusquement dans cette grotte à l’entrée bien touffue et m’active à grande vitesse. Ma tante se met à gueuler :

— Vas-moi vite, bon dieu, tu vas jouir dans 30 secondes.

Je ralentis et me rend compte qu’elle a raison ; ceci dit, mon oncle lui, est au bord de l’explosion, je vois son visage face à moi devenir cramoisi, il éructe quelques jurons et gicle enfin dans la gorge de ma tante qui manque de s’étouffer. Je continue de besogner cette chatte libératrice (c’est celle qui m’a dépucelé) et donne les premiers signes de jouissance avant d’y exploser en jets saccadés. Ma tante a poussé quelques grognements mais reprend vite ses esprits en s’emparant des deux bites qu’elle suce l’une après l’autre et frotte les glands l’un contre l’autre ce qui la fait rigoler. Je dois dire que ma queue touchant celle de mon oncle m’a mis légèrement mal à l’aise, mais le désir a vite repris le dessus et avec mon oncle nous avons échangé nos places, lui fourrageant sa femme pendant qu’elle me faisait une fellation de rêve.

Les vacances chez mon oncle et ma tante prenaient une tournure de lupanar où chaque jour j’avais droit à ma séance de baise le plus souvent avec ma tante seule, mais quelquefois avec les deux. Je n’aurais jamais imaginé que ma tante avait à ce point le feu aux fesses ! Même pendant ses règles elle est venue me faire une fellation de feu ou autres gâteries chaque soir et j’ai été sommé de l’enculer à deux reprises.

C’est dire si à la fin de ce séjour j’avais acquis une certaine expérience sur le sujet et si au début je traumatisais vis-à-vis de ma sur chérie, croyant la tromper, je me suis dit que finalement cette expérience lui serait profitable.

Nous nous sommes fait nos adieux sexuels avec ma tante le dernier soir dehors sous la tonnelle et sur la balancelle qui nous avait accueilli le premier soir et nous avons baisé sagement, un peu comme l’auraient fait deux amoureux avant de se quitter pour une longue période. Mon oncle est absent et dans une certaine mesure, je préfère. Ma tante me confie qu’elle allait me regretter, qu’elle regrette déjà ma bite qui lui a procuré beaucoup de plaisir et me demande de rester discret sur cette relation. Je ne lui dis pas que je suis impatient de retrouver Jeanne à qui j’envisage depuis quelques jours de faire connaitre tous les délices qu’elle m’a appris.

Mais il y aura une grande différence entre ma tante et ma sur : mais tante a baisé avec moi pour assouvir ses pulsions purement sexuelles, quasi animales.

Mais avec Jeanne si nous aimons le sexe,  nous avons un plus, nous sommes amoureux...!

Diffuse en direct !
Regarder son live