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Inceste et zoophilie à la ferme

Chapitre 1

Zoophilie

Tout jeune j’allais passer mes vacances d’été chez mon oncle et ma tante à la campagne.

Il y avait trois grandes fermes qui étaient regroupées, vingt cinq kilomètres aux alentour, il n’y avait que des champs, des cultures, et du bétail, nous étions à trente kilomètres du village le plus proche.

J’avais trois cousines, qui avaient sensiblement le même âge que moi, avec qui je passais, la majorité du temps.

Au début, nos jeux étaient comme pour tous les enfants, certains déviaient sur le sexe: bisous, caresses, découverte du sexe opposé.

Les filles, étaient mieux renseignées que moi, étant en contact permanent avec les animaux qui se montaient devant elles.

J’ai beaucoup appris à leurs contacts, c’est elles qui menaient les « travaux pratiques » ou qui m’amenaient voir les animaux entrains de copuler dans les champs, tout cela, ne me laissait pas indifférent, surtout la saillie chien/chienne ou les deux partenaires restent collés quelques instants.

Ce qui ne laissait pas indifférentes les filles, c’était la monte d’une jument, elles étaient à chaque fois compatissante, et ne manquaient pas de faire des commentaires sur la femelle qui se faisait labourer par ce long et gros sexe.


J’ai été très vite attiré par Isabelle, petite blonde, assez fine avec des yeux bleus, et un visage mignon et coquin, nous nous entendions à merveilles.

Cette année là, je retrouvais mes cousines qui avaient bien changées, les seins étaient bien formés et pointaient avec arrogance, les fesses bien arrondies donnaient envie d’y poser la main.

C’était devenu de belles jeunes filles, je ne les regardais plus de la même façon, surtout ma préférée dont je pense que j’étais tombé amoureux, depuis deux ou trois ans.

Depuis que je venais ici, j’avais ma chambre juste au dessus de celle d’Isabelle qui la partageait avec la plus jeune de ses sœurs, qui était aussi bien jolie, mais un peu grassouillette à mon goût.

Le soir, avant de m’endormir, j’espionnais ces jeunes minettes se déshabillant, en dévoilant leurs trésors, bien souvent elles faisaient des comparaisons d’anatomie pour mon plus grand plaisir.

Eh oui, depuis quelques années, je m’étais aperçu, que sous le grand tapis qui recouvrait le plancher de ma chambre, certaines planches étaient ajourées, j’éteignais la lumière, déplaçais le tapis, et pouvais contempler les changements de ces jeunes corps, je passais des soirées à me masturber en les épiant.

Avec ma cousine préférée, nous passions notre temps à sillonner la campagne à bicyclette, depuis cette année, nous passions de longs moments à nous embrasser, à nous caresser à l’ombre d’une haie, d’un arbre ou au bord de l’étang, ou nous nous ébattions bien souvent dans le plus simple appareil.

J’aimais découvrir ce jeune corps, le caresser, et le couvrir de baisers, mais la minette, ne voulait pas aller plus loin, de peur disait elle d’être enceinte, à cette époque, la pilule n’en était qu’au début, les femmes adoptaient le stérilet une fois mariées.


Nous filions le parfait amour jusqu’à ce jour de début juillet, ou en allant dans la grange pour chercher mon vélo, pour rejoindre ma chérie au bord de l’étang.

En entrant, je perçois certains bruits suspects, je tends l’oreille, en m’approchant, je pense reconnaître la voix de celle qui occupe mes pensées, je situe ces bruits étranges vers le fond ou sont entreposé des gerbes de paille, je contourne discrètement, la meule de foin et monte à une échelle pour voir ce qui se passe.

Ayant une vue plongeante, Isabelle est bien là, étendue, jupe relevée, ses cuisses laiteuses que je connais bien sont grande ouverte, un homme de forte corpulence est dans cette fourche, et s’apprête à la pénétrer.

Quand, je distingue celui, qui est entrain de se la faire, je manque de tomber, tant le choc est grand, c’est son père qui a écarté sa petite culotte blanche et qui la pénètre lentement.

Son impressionnant pénis, écarte les lèvres vaginales, pour se planter au plus profond du ventre de sa progéniture, puis il s’active à grand coup de queue dans cette chatte que je pensais inviolée.

C’est une bite assez longue et surtout très épaisse qu’il a introduit dans l’abricot de sa fille qui gesticule en tous sens, en couinant de plaisir.

Après quelques aller retour, il la positionne à quatre pattes, lui donnant une petite tape sur ses fesses, elle a les cuisses bien écartées, il saisit alors la petite aux hanches, et enfile sa colonne de chair bien à fond, la coquine pousse de petits cris en cambrant bien son postérieur, mon oncle transpire et souffle, il traite la mignonne de cochonne, de salope, qu’elle n’est bonne qu’à se faire mettre.

Elle projette son petit cul à la rencontre de l’assaillant, qui à chaque coup de butoir lui percute bien le fond de son utérus.

Après quelques instant, il se fige et éjacule dans la chatte de Isabelle, j’en profite pour m’éclipser et me rendre à l’étang, la tête complètement à l’envers.

Je me dis que je ne pourrais plus regarder ma cousine comme avant, après ce que je viens de voir.

Une demi heure plus tard, mon oncle passe au loin avec son tracteur, tandis que Isa arrive me rejoindre.

Elle est toute heureuse, pose son vélo, me saute au cou et me fait un baiser, auquel je ne réponds que partiellement.

— Qu’est que tu as, tu es fâché, je suis en retard, me dit-elle.

La journée se passe, mais ce n’est pas comme les jours précédents.

Le soir en ramenant les vaches, elle m’embrasse, et me demande ce qui ne va pas.

Je la regarde dans les yeux, et lui fais part de ce que j’ai vu, elle baisse la tête, elle est toute rouge, et une larme coule sur ses joues, je la prends par le cou, elle se blottit contre moi.

Elle m’explique qu’à la campagne, tout est bien différent de ce que je connais, ils sont loin de tout, et vivent un peu en marge.

Le lendemain, nous sommes allés nous promener, mais le cœur n’y était pas, en rentrant Isabelle me demande si demain je suis partant pour aller faire un pique nique en tête à tête, au bord de l’étang.

Le lendemain comme convenu, nous partons sur nos vélos, de peur d’être dérangés, nous nous arrêtons à une ancienne clairière un peu cachée.

Isa se fait câline, nous blottissant dans les bras l’un de l’autre, on s’embrasse, nos baisers deviennent très intense, je lui caresse les seins qui durcissent à mon contact, à un moment, elle me regarde dans les yeux, et me dit:

— j’aimerais faire l’amour avec toi, je la regarde un peu surpris, je la gratifie d’un profond baiser, ou nos langues jouent un étrange balai.

Mes caresses se font plus précises, les tétons de ses petits seins sont triturés, malaxés avec mes doigts, très vite remplacés par ma bouche qui les aspire, les mordille, Isabelle, transpire, souffle, elle s’abandonne au plaisir que je lui donne.

Mes mains descendent jusqu’à sa petite culotte blanche qui est déjà bien humide, elle me regarde dans les yeux, elle a un sourire qui m’engage à continuer.

Mes doigts pénètrent son fruit tout juteux, caresse et pince délicatement son petit bouton, je fais coulisser mon index dans sa minette qui transpire de plaisir.

La jeune fille a la bouche grande ouverte, elle se tortille en serrant ses cuisses.

Ma bouche remplace très vite mes mains dans cette chatte qui coule tant son bonheur est grand, j’enlève mon short et mon slip, ce qui laisse échapper un sexe bien bandé, la petite me regarde, écarte bien grand ses cuisses en m’incitant à la prendre.

Ma queue me fait mal, tant l’envie est forte, je positionne mon sexe à l’entrée de cette moulette tant convoitée, je pousse un peu, et pour la première fois je pénètre une fille.

Planté au plus profond du ventre de celle que j’aime, nous nous regardons sans rien dire, mon sexe coulisse lentement, je profite pleinement de ce plaisir, après quelques allers retours, ne pouvant me retenir plus longtemps, j’explose au plus profond de son vagin.

Ma partenaire me sourit, nous nous unissons dans un baiser plein de sensualité, après une toilette sommaire, nous déjeunons en discutant.

Elle m’a appris, que c’était son voisin, qui a le même âge que son père qui l’avait coincée, un soir d’hiver dans l’étable et l’avait dépucelée.

Cet été là, j’ai eu bien d’autres surprises que je suis prêt à vous raconter si cette histoire vous a plu.

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