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Inceste et zoophilie à la ferme

Chapitre 8

Zoophilie

INCESTE ET ZOOPHILIE A LA FERME 8


Mon retour à la ferme et mes retrouvailles avec mes cousines fut des plus chaleureux surtout avec Sonia…

Elle m’a confirmé ce qu’un cousin m’avait rapporté à son sujet, elle était selon ses dires assez « chaude du cul «.

Bon nombres de mâles de ce petit village avaient visité l’entre cuisses de la belle, pas seulement les jeunes !

Je suis assez surpris quand la mignonne me fait part de sa préférence pour les hommes assez murs qui lui donnent selon ses dires plus de plaisir.

Bien souvent me dit-elle quand elle va chercher les vaches aux champs, il n’est pas rare qu’un tracteur en apercevant la mignonne sur le chemin déviât de sa trajectoire pour la rejoindre et conclure si le mec plaît à la belle par une partie de jambes en l’air dans les fourrés avoisinants.

Je lui fais part de la surprise que j’ai eu l’autre soir quand après l’avoir copieusement tringlé, elle s’est accouplée et a sucé le petit cheval.

Elle me dévoile son attirance pour la zoophilie et va vous raconter comment tout a débuté.


C’était en fin de journée, je rentrai du collège en bicyclette, j’avais trois kilomètre à parcourir à travers la campagne.

A mi-chemin, sur le bord de la route mon attention fut attirée par deux gros chiens mâles qui divaguaient en longeant la route : un berger allemand et un autre un peu plus gros genre rottweiler.

Quand je suis arrivée à leur hauteur, les deux animaux s’arrêtèrent pour me regarder, et je ne sais pas ce qui me prit à cet instant, je descendis de vélo et appelais les deux bêtes en attrapant dans mon sac un reste de biscuits qui avait servi pour ma collation.

Après leur avoir donné quelques friandises, je posai le vélo au bord de la route pour pénétrer dans un champ de tournesols hors de vue de la route, les deux mâles étaient à mes pieds attendant un autre gâteau.

En voyant ces deux superbes mâles à mes pieds, j’étais terriblement excitée, en pensant à ce que je pouvais faire pour me donner du plaisir, je mouillais en abondance, je sentais mon abricot qui se liquéfiait, je sentais ma petite culotte qui commençait à s’humidifier copieusement.

Une envie assez bizarre me traversa l’esprit, dernièrement j’avais lu que certaines femmes aimaient se faire lécher et même prendre par des partenaires tels que des chiens.

Cet article que j’avais survolé ne m’avait pas trop intéressé, mais là avec ces deux superbes créatures devant moi, j’avais bien envie de voir si ce que j’avais lu s’avérait exact.

Je décidais donc de voir dans un premier temps si je les attirais, et s’ils étaient disposés à me lécher la minette qui était en train de fondre dans ma petite culotte.

Je relevais ma jupe et je mis un gâteau sur mon entre cuisse, tout contre mon mini slip, les deux bêtes se jetèrent sur le biscuit, mais leur réaction fut à mes yeux bien différente.

Ils prirent la friandise et revinrent instantanément vers mon string la langue pendante, les oreilles dressées et la truffe en avant, d’où devait s’échapper une odeur assez particulière qui les excitait : l’odeur assez caractéristique de la femelle en chaleur.

Ils tournaient autour de moi, en insérant leur museau sous ma jupe tout en visant la jointure de mes cuisses.

Pressée par ces deux mastodontes, ma tête tournait et mon envie d’essayer devenait encore plus forte, je me laissais tomber à même le sol, au beau milieu des tournesols, relevant ma jupe, j’écartais les cuisses en enlevant mon slip qui était trempé.

Les deux animaux sentaient mon sexe tout en passant leur langue râpeuse sur ma fente et en tentant de l’insérer d’où provenait cette odeur qui les excitait et les rendait comme fou.

Sous les caresses de ces deux morceaux râpeux, ma minette bien ouverte par mes deux mains était comme électrifiée à chaque passage sur les chairs sensibles, sur les coudes, les yeux mi-clos j’assistais dans un état second à la prise de possession de mon sexe en ébullition par ces deux bêtes en rut.

Me ressaisissant en voyant les deux queues rouges qui émergeaient des fourreaux des deux bêtes, je tentais de me relever pour me soustraire à leur emprise, les animaux ne l’entendaient pas ainsi, surtout le rot qui se mit à grogner en me montrant ses crocs.

J’étais coincée, cette situation je l’avais provoqué, et je devais assumer et subir la loi de mes deux amants canin qui n’allaient sûrement pas se contenter de me lécher.

Leurs sexes impressionnant pendaient sous leur ventre en goûtant, ils s’arcqueboutaient en simulant le coït, ils me pressèrent en tentant de me pénétrer.

Ne pouvant parvenir à leur fin, les deux bêtes tournaient autour de moi en grognant, surtout le rottweiler qui était impressionnant et agressif et me montrait les dents.

Dans cette position c’était pratiquement impossible qu’ils obtiennent ce qu’ils voulaient, contrainte et surtout apeurée, tout en tremblant je me positionnais alors à quatre pattes pour qu’ils me sautent et ainsi me libérer de cette emprise.

Aussitôt que je fus en position, les deux bêtes se jetèrent sur moi en tentant de me sauter sur le dos.

Le rot qui était le dominant grogna en donnant quelques coups de dents à son compagnon qui recula en couinant lui laissant la place.

Me sautant sur le dos il tenta de m’enfiler sans y parvenir, je me cambrai un peu plus, après deux tentatives infructueuses, il parvint à s’infiltrer son sexe entre mes lèvres et pénétra mon vagin avec une vigueur extrême qui m’arracha un cri de surprise mélangé à une certaine douleur dans mon bas ventre.

Après s’être activé copieusement dans ma minette, l’animal se figea, mon utérus s’était bien élargi, un liquide tiède coulait dans mes entrailles, la bête la langue pendante haletait, je sentais son souffle chaud et de la bave qui coulait dans mon cou.

Le berger allemand tournait autour du couple soudé, au loin j’entendais les voix des paysans qui travaillaient dans les champs, pourvu que personne ne me surprenne dans cette position…

Au bout de quinze bonnes minutes, mon amant se détacha, une bonne quantité de liquide coulait de ma vulve sur mes cuisses, le berger passa sa langue sur mes cuisses pour me lécher puis il sauta à son tour sur mon dos.

Surprise, n’ayant pas eu le temps de me relever, j’allai subir un deuxième assaut, le mâle qui attendait son tour avait été plus rapide que moi, sa deuxième tentative fut la bonne.

Sa tige pénétra mon intimité assez facilement aidé évidemment par ce que m’avait mis mon précédent partenaire.

L’animal lima un bon moment ma chatoune, les voix se rapprochaient, je n’en menais pas large, j’allais être surprise en plein ébat amoureux avec des chiens.

Je ne bougeais pas, des personnes passèrent à une vingtaine de mètres de moi, ne n’osais même pas respirer, mon amant heureusement était soudé et se vidait en silence dans mon ventre.

Quand je fus libérée, je me levais d’un bond, me rhabillais rapidement en abandonnant les deux mâles et je rentrais sur ma bicyclette, un liquide tiède coulait le long de mes cuisses me rappelant que je venais de me faire prendre par deux chiens.

J’avais eu peur, j’avais pris du plaisir, à partir de ce jour mes amants canins se succédèrent dans mon intimité de cochonne.

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