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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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L'inconnu

Chapitre 1

Hétéro

Profitant d’un trop rare week-end, nous étions partis, Bénédicte et moi, nous installer dans un ravissant petit hôtel de bord de mer en Bretagne.



Nous étions fin juin, et la saison touristique commençait à peine.


Tant par de multiples caresses que par cet avant goût de vacances ensoleillées, nous étions considérablement excités, et ma compagne, moulée dans une petite robe blanche -( boutonnée sur le devant, assez transparente et de plus, largement décolletée sur ses superbes seins nus qui révélaient leurs auréoles sombres )- sous laquelle elle ne portait qu’un minuscule slip de soie blanche dont on apercevait les contours, attirait bien des regards et s’en délectait autant que moi.


Nous avions envie de faire l’amour, cela se sentait, et nous étions là pour vivre à nouveau une aventure chaude.


Alors que nous étions assis à la terrasse d’un café, je proposais à Bénédicte :


Aujourd’hui, je voudrais que ce soit toi qui choisisses seule un amant et qui l’entraîne dans nos filets...

Tu veux que ce soit moi qui lui propose de faire l’amour avec nous ?

Oui ! Je veux que ce soit toi qui le drague ...

Oh ! Je vois ! Fit-elle en riant. Un nouveau petit jeu ...

Tu ne devrais pas avoir trop de mal ... D’autant que, en plus, dans cette tenue, tu es un véritable appel au viol ...

?à, c’est de ta faute... C’est toi qui m’as rendue comme ça...Dit-elle en riant.

Et c’est comme ça que je t’aime !

D’accord... Je choisis... Mais personne n’osera m’aborder avec toi ...

C’est justement là le jeu ... A toi d’être persuasive ...

Nous reprimes notre promenade sur le remblai en observant les gens ; Quelques familles, des couples, des hommes et des femmes seules, assis sur le sable ou sur le béton.


Un kiosque ouvert me donna une idée et j’achetais un journal.


De loin, nous aperçûmes un jeune homme d’une trentaine d’années lisant sur un banc.

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Passant devant lui en nous tenant par la taille, je constatais qu’il regardait avec insistance ma compagne (comme la plupart des hommes) et elle lui sourit.


Il parut tout à coup très intimidé et plongea dans son bouquin.


D’une pression de la main, Béné me fit comprendre qu’il était à son goût, et nous nous assîmes sur le premier banc rencontré, à une vingtaine de mètres de notre ’victime’.


Je jouais les hommes distants et me plongeais dans la lecture du quotidien.


Bénédicte comprit de suite mon manège et prit l’attitude d’une femme qui s’ennuie un peu, regardant la mer.


Du coin de l’oeil, je notais que le jeune homme jetait de fréquents regards vers nous.


J’avais pris soin de ne pas m’intercaler entre Bénédicte et lui, pour qu’il puisse à son aise voir de profil sa jolie poitrine découverte et ses jambes largement dénudées, ce dont il ne se privait pas, mais il n’osait bien sur pas faire le moindre geste en ma présence.


Ma compagne se leva pour aller faire quelques pas sur la plage. Le garçon ne la quittait plus du regard, et je le comprenais : elle était délicieusement jolie...


Revenant s’asseoir à mes cotés, elle lui sourit gentiment, et je le vis lui rendre son sourire ; Le premier contact était amorcé.


Soudain, comme quelqu’un qui s’ennuie avec son compagnon, elle se tourna vers notre voisin et lui dit :


Bonjour... Nous venons d’arriver et nous ne connaissons pas la région... Savez vous s’il y a dans les environs un petit restaurant sympa...?

Heu... Je ne connais pas très bien non plus... Je viens d’arriver chez ma soeur et mon beau-frère pour quelques jours avec mon fils...

Vous êtes en vacances ? Demanda Bénédicte.

Oui ! J’ai mon fils quelques jours, et il s’entend bien avec son cousin... Alors...

Votre femme n’est pas avec vous...? Demanda Béné curieuse.

Mais le garçon semblait si content de lui parler qu’il répondit sans hésiter :


Nous sommes séparés depuis quelques années... Et je ne pourrais pas prendre de vacances cet été, alors je profite de ces quelques jours...

Pas de vacances du tout...

Non ! Je viens de retrouver un job, et je commence dans une semaine...

Bénédicte s’intéressait gentiment à lui et il en semblait ravi. Il s’exprimait bien, calmement, un peu timidement, et cela me plaisait. Alors je me mêlais à la conversation :


Dans quelle branche êtes vous ?

Pas passionnant...Répondit-il en riant. Contrôle de gestion...

Dans la région ?

Non ! Paris ! Et vous, de quelle région êtes vous ?

Je mentis :


Paris également, et nous profitons du week-end pour nous échapper...

La région est magnifique...Dit-il en fixant intensément Bénédicte comme si c’est à elle que s’adressait ce compliment détourné, et courageusement, il ajouta :

Vous aussi, Madame, vous êtes ravissante...

Bénédicte rit et répliqua malicieusement :


Mademoiselle... Mais je vous remercie de ce compliment...

Oh pardon... Je croyais...

Il était ainsi fixé, sachant qu’il n’avait pas devant lui un couple ’légitime’.


Elle se contenta de sourire, ce que je fis aussi, en demandant :


Alors vous ne sauriez pas nous indiquer un endroit sympa pour déjeuner ...? Nous aurions pu nous y rendre ensemble...

Là, j’aidais bien ma compagne, et je vis le garçon tressaillir et rosir un peu. Du coup, il se leva et vint s’asseoir à coté de Béné. Il tenta de maîtriser son regard qui plongeait dans le décolleté de sa jolie voisine, et dit, la voix un peu tendue :


Cela me ferait grand plaisir, mais uniquement si c’est moi qui vous invite...laissez-moi le temps de prévenir ma soeur...et de lui demander une adresse...

D’accord, lui répondis-je... Nous pourrions nous retrouver ici vers midi...

Parfait...A tout à l’heure...Je m’appelle Antoine.. Fit il en se levant.

Pierre...et Bénédicte... Lui répondis-je.

Il adressa à Bénédicte un regard chargé d’espoir et d’émotion, et partit après une légère hésitation. Je calmais son inquiétude :


Nous serons là...

Seuls, nous avons repris notre promenade sans un mot. Cela valait un tacite accord, et nous savourions en silence ce que nous savions inéluctable... Ce garçon plaisait à Bénédicte.


A midi, il était là, fébrile et un peu embarrassé. Bénédicte serra très fort ma main alors que nous approchions, et je lui glissais :


A toi de jouer... Carte blanche...

Cochon ! Murmura-t-elle en écrasant brièvement mes phalanges.

Et tout naturellement, elle prit le bras de notre nouveau compagnon qui nous annonça :


A une dizaine de minutes d’ici, il existe un petit restaurant sur la mer...

Ok...On prend notre voiture.

En arrivant sur le parking, le garçon s’exclama :


Fichtre ! Une jag... Mais vous n’êtes pas immatriculés à Paris...

Ne faut il pas garder un peu de mystère...? Lui dis-je en riant.

Je le sentais très intrigué. Il prouva son éducation en tenant la porte de Bénédicte lorsqu’elle s’assit, en profitant pour regarder ses jambes qu’elle lui dévoila jusqu’à son slip de soie, puis s’installa à l’arrière.


Nous arrivâmes sans un mot à un charmant endroit. L’atmosphère dans la voiture s’était épaissie, d’autant que le garçon, penché entre nos deux sièges pour nous indiquer le chemin, avait sous les yeux les jambes que ma compagne n’avait pas même cherchées à cacher, et par l’entrebâillement de sa robe, il devait avoir une vue imprenable et profonde dans son décolleté.


Nous nous installâmes à une table ronde, encadrant Bénédicte.


Il n’y avait que deux autres couples, assez éloignés de nous.


L’apéritif servi, j’insistais pour que nous choisissions un menu agréable, annonçant à notre compagnon que je l’autorisais à inviter Bénédicte, mais seulement pour moitié, ce qu’il finit par accepter.


Et tout naturellement, comme pour le remercier, ma compagne posa l’espace d’un instant sa main sur celle du garçon... Il y avait dans ce geste autant de tendresse que de promesses, et je compris à son regard qu’il formait à cet instant de véritables espoirs.


Le repas était délicieux, le vin parfaitement traître, et notre conversation devint plus légère.


Antoine lui donna un tour nouveau :


Je suis ravi de vous avoir rencontré... Jamais je n’aurais imaginé que nous déjeunerions ensemble...

Ce que femme veut...Dis-je hypocritement et machiavéliquement.

Je vis ma compagne rosir et le garçon tressaillir, et j’ajoutais :


J’aime faire plaisir à Bénédicte... Et je vous trouve également très sympathique...

Il y avait dans les yeux de notre compagnon une lueur d’incrédulité et d’étonnement.


Il regarda Bénédicte au plus profond des yeux :


Je suis très touché ... et séduit... Vous êtes merveilleusement jolie...

Lui répondant d’un sourire angélique, elle posa à nouveau sa main sur celle du garçon, et l’y laissa plus longtemps que s’il s’était agit d’un simple remerciement.


Je sentais un léger bourdonnement envahir mes tempes, et je flottais sur un petit nuage ou se mêlaient émotion et excitation.


Sentant sans doute une chance à porté de main, Antoine reprit, s’adressant à moi, mais regardant ma compagne :


Quand vous dites ’ce que femme veut ’ qu’est-ce à dire...?

Cela signifie que Bénédicte et moi sommes sur la même longueur d’onde... Que nous partageons les mêmes envies...et que j’aime la voir heureuse...

Heureuse ???

Oui, heureuse dans tous les sens du terme...Heureuse et comblée...

Je maîtrisais ma voix, mais je crois que même si elle avait tremblé un peu, notre nouvel ami ne s’en serait pas rendu compte tant il avait l’air ému.


Les joues de Béné avaient rosi, et je vis ses tétons se tendre sous la robe, signe d’une évidente excitation.


Me penchant sur elle pour lui embrasser la main, je constatais que sa robe, ne cachant rien de ses jambes, était entrouverte jusqu’au ras de sa culotte blanche.


Antoine reprit d’une voix altérée, me regardant :


Je crois que je n’ose pas comprendre ce que vous me dites...

Et c’est Bénédicte, à ma surprise, qui me devança, chuchotant presque :


Pierre veut dire que la vie est courte... Que nous essayons d’en profiter... Et que vous me plaisez...

Silence total du garçon devant une telle déclaration. Silence de moi-même devant l’audace de ma compagne. Instant délicieusement excitant ou tout est dit, mais ou tout reste à faire... Nous étions tous les trois sur la même longueur.


La main d’Antoine s’envola, se posa sur la cuisse de Bénédicte comme pour vérifier la réalité de la situation, puis revint sagement sur la table sans que ma compagne ai manifesté le moindre rejet.


Ce garçon savait décidément parfaitement se tenir.


L’atmosphère avait changé ; Elle était devenue à la fois plus lourde, plus sensuelle, mais aussi plus complice, intime. Et je souhaitais que nous profitions de la fin de ce déjeuner pour exciter encore, si cela était possible, le désir visible de chacun de nous.


Bénédicte caressait ma main du bout des doigts, et lorsque la main d’Antoine s’approcha, elle posa sur elle son autre main.


Ainsi encadrée de nos présences et de notre envie d’elle, elle semblait parfaitement heureuse et détendue.


Antoine brisa le silence, s’adressant à Bénédicte :


Vous êtes merveilleuse... Jamais je n’aurai osé même vous aborder...

Et bien c’est moi qui l’ai fait... Répondit-elle en riant.

La main du garçon glissa à nouveau sous la table, et ne réapparut pas, alors que Bénédicte me regardait droit dans le fond des yeux. Je pouvais lire dans la lueur terriblement lubrique du regard de ma compagne la progression de cette main sur sa cuisse, et je notais un imperceptible tressaillement de tout son corps à l’instant ou elle ouvrait les jambes sous la caresse de notre ami.


A la discrétion du mouvement du bras d’Antoine, je devinais qu’il caressait, du bout des doigts, sa petite chatte que j’imaginais ouverte et trempée à travers la soie.


La main de Béné se crispa sur la mienne à l’instant ou le garçon dut découvrir son clitoris, et son regard, chargé d’un véritable appel au viol, ne me quittait pas.


Lisant dans mes yeux la question que je n’eus pas à formuler, elle me chuchota :


Oui...! C’est bon...

Lorsque le garçon apporta les desserts, la main d’Antoine réapparut, et Bénédicte se leva et nous quitta.


Nous n’échangeâmes pas un mot durant son absence, allumant une cigarette.


Je devinais la raison de cette éclipse, et je sentais la tète me tourner.


Bénédicte revint, arborant son sourire angélique, trahie seulement par l’éclat de ses yeux, et se rassit entre nous, rapprochant légèrement sa chaise d’Antoine.


Elle me confirma avec ses yeux ce que j’imaginais, et quand la main du garçon disparut à nouveau, je vis, à son expression stupéfaite, qu’il découvrait le coquillage de ma compagne sans aucun rempart...


La turgescence des tétons de Bénédicte, qui semblaient vouloir crever sa robe, me renseignait assez bien sur l’état de son bouton d’amour que le garçon devait avoir sous les doigts...


Dès qu’il est sollicité, le clito de Béné se dresse comme un petit sexe, s’échappant des replis de ses lèvres bombées, et peut généralement lui procurer un premier orgasme discret, mais intense.


Le garçon revint avec trois cafés au moment ou quelques gouttes de sueur perlaient au-dessus des lèvres de ma compagne, trahissant un plaisir imminent, et là encore Antoine s’arrêta.


Rapidement, il insista pour nous inviter et se leva pour aller régler.



Je regardais intensément Bénédicte qui, sa main crispée sur la mienne, souffla :


J’ai failli jouir.. Il est très doux... J’ai envie...

Oui mon coeur... Maintenant on va te baiser...

Je me levais, marchant sur un nuage, et nous sortîmes. Antoine nous rejoint.


J’ouvris la voiture, et la porte arrière pour Bénédicte qui marqua à peine une seconde d’hésitation. Je la jetais littéralement dans les bras d’Antoine et elle approuvait. Il s’engouffra de l’autre coté et je pris le volant, seul à l’avant, comme un chauffeur stylé.


A peine étions nous engagés sur la route que je vis dans mon rétroviseur Bénédicte se lover dans les bras de son amant.


Il l’embrassait à pleine bouche et entrepris de suite de déboutonner sa robe, alors qu’elle se tordait littéralement contre lui, répondant à son baiser et lui caressant la nuque. Je la sentais déchaînée.


Je roulais lentement, un oeil sur la route, l’autre dans le rétro.


Entièrement déboutonnée, Bénédicte abandonnait ses seins aux lèvres d’Antoine et sa chatte à ses doigts, les cuisses largement ouvertes, et pardessus la tète de son amant, elle fixait mon regard dans le petit miroir, avec un air de lubricité comme rarement je lui en avais connu.


Sous la poussée du garçon, elle se carra dans l’angle de la banquette, contre la portière.


Je déplaçais mon rétro.


Presque allongé sur elle, Antoine entrepris de lécher l’intérieur de ses cuisses, puis les lèvres de son sexe, l’obligeant à placer sa jambe contre le dossier du fauteuil pour s’ouvrir encore.


Les yeux dans les miens, une main sur la tête de son amant, l’autre se caressant les seins, elle délirait silencieusement, ondulant sous la langue du garçon.


Les mains tremblantes, je m’arrêtais sur le bord de la route et me retournais.



Je vis se révulser les yeux de Bénédicte alors qu’elle haletait :


Oh oui...Oui ! Je vais jouir...Suces moi encore... C’est bon... Je vais jouir...!

Je n’osais poser la main sur ma queue tendue et douloureuse de peur d’exploser.


Bénédicte tendit le bras, se crispa sur la main que j’avançais vers elle, et les yeux rivés dans les miens, au bord de la folie, se laissa aller :


Je vais jouir... Il me suce bien... Tu aimes me voir me faire sucer comme ça, hein mon salaud...! Oh oui... Enfonces ta langue... Je jouis... C’est bon... Je jouis...!

Arqueboutée et tremblante, elle du décharger sur le visage d’Antoine une jolie quantité de foutre, se pinçant un téton et broyant mes doigts.


Antoine resta longtemps la tête nichée entre les cuisses de Bénédicte, qui les yeux fermés, prolongeait son plaisir.



Pétrifié, les oreilles sifflantes de ses obscénités, je récupérais moi aussi lentement.


Quand nous sommes redescendus sur terre, j’ai repris la route en direction de notre hôtel.


Tant pis pour les ’qu’en dira-t-on’ il nous fallait un endroit pour baiser cette adorable petite pute qui s’offrait si naturellement.


Lovée dans les bras de son amant, Bénédicte, les yeux fermes, semblait dormir.


En vue de l’hôtel, elle se rajusta, referma sa robe, et sourire un peu crispé aux lèvres, nous traversames le hall d’accueil en direction des étages, sous l’oeil discret et très professionnel d’une jolie employée qui nous adressa juste un sourire réservé.


Il est vrai que nous n’étions pas dans un hôtel de sous catégorie, mais dans un de ces endroits ou l’on achète avec la chambre le service et la discrétion du personnel.


Sitôt la porte refermée, je pris ma compagne dans mes bras, l’embrassais, la débarrassais de sa robe et l’allongeais sur le lit.


Je me déshabillais sans un mot, imité par notre ami, et m’allongeais sur elle.


Elle m’accueillit, cuisses grandes ouvertes, et je m’engouffrais d’une poussée dans sa vulve béante, brûlante, moite de foutre.



Je la baisais comme pour la punir d’avoir jouis sous la langue du garçon, et elle se mit à feuler alors que mon ventre claquait sur son pubis.


Je sentais Antoine immobile à nos cotés. Il profitait du spectacle et sa présence nous donnait des ailes.


Je baisais Bénédicte comme un fou et la fis suffoquer, incapable de retenir mon plaisir qui explosa en elle au moment ou elle se pâmait.


Je restais planté dans son vagin jusqu’à ce que nous retrouvions notre souffle, puis roulait sur le coté.


Elle ne ferma même pas les jambes et accueillit Antoine qui s’allongea sur elle et la pénétra.


Elle noua ses pieds sur les reins du garçon qui l’embrassait à pleine bouche, lui suçait les seins, aspirait les mamelons.


Il la baisait avec tendresse, et je la sentis aller chercher loin dans son ventre un nouvel orgasme qu’elle accueillit en feulant, tendue et arqueboutée sous son amant qui maintenant


lui défonçait la chatte, sans un mot de part ni d’autre.


Il se cambra en éjaculant dans les profondeurs de Bénédicte.


Ils restèrent soudés un long moment, puis il roula de l’autre coté d’elle.


Nous étions assommés, anéantis.


Bénédicte la première est allée prendre une douche, et nous l’avons suivie de peu.


Cette après-midi fut assez chaude et sensuelle. Nos avons fait l’amour à Bénédicte plus doucement, la caressant, léchant et suçant ensemble, tantôt l’un, tantôt l’autre, jusqu’à ce qu’elle nous fasse cette demande étonnante ; Nous allonger cote à cote, Antoine et moi, et nous masturber l’un l’autre dans un même geste, alors qu’à genoux entre nos jambes, elle nous regardait, un doigt glissé dans sa fente, touchant son clito.


Nous l’avons fait pour lui faire plaisir, avec réelle application, et j’avoue avoir ressenti une émotion particulière sous ses yeux.


Antoine, sentant ma réticence, a soudain demandé à Bénédicte :


Aimerais tu que je suce Pierre devant toi...?

Oh oui...! A-t-elle répondu, m’interrogeant a posteriori du regard.

Et pour la première fois de ma vie, j’ai été sucé par un garçon...


Très vite, Bénédicte s’est allongé à coté de nous, sa bouche est venue rejoindre celle de son amant sur ma queue, et là j’ai vraiment aimé...


Ils me suçaient ensemble, l’un après l’autre, s’embrassaient à pleine bouche et revenaient à moi.


Puis Bénédicte à fait un demi-tour, sans ôter sa langue de mon sexe, elle a passé ses jambes de chaque coté de mon visage, offrant à mes lèvres sa cramouille sucrée que je me suis empressé de boire.


Lorsqu’elle m’a senti jouir, elle m’a d’autorité pris dans sa bouche et m’a bu elle aussi jusqu’à la dernière goutte.


Puis elle s’est lové contre moi, murmurant :


C’est toujours moi qui suis comblée... Aujourd’hui je voulais que ce soit toi... Et c’était très excitant de vous voir vous masturber...

En fin d’après midi, après que nous ayons eu encore la force de pénétrer sagement Bénédicte à deux ou trois reprises pour la faire jouir, Antoine est allé rejoindre son fils et sa famille, dîner avec eux, et nous avions prévu de nous retrouver plus tard dans la nuit, avec quelques projets de jeux érotiques dont l’évocation nous avait assez excités, mais que j’aurais plaisir à vous raconter une autre fois.

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