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L'INCONNU DU CINEMA

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Ce soir là, nous avions prévu d’aller, mon mari et moi, au cinéma.


Mais en rentrant de son travail vers dix huit heures trente, il était de mauvais poil et nous nous sommes chamaillé comme cela arrive de temps en temps à tous les couples.


Je lui faisais la gueule, mais comme à chaque fois, il tentait d’arranger les choses :


— Aller, on en parle plus, fait toi belle et on y va... voir ce film.


Mais cette fois-ci, je n’étais pas d’humeur à me réconcilier aussi vite et s’il croyait que cela allait s’arranger sur l’oreiller, alors là, il se m’était un doigt dans l’œil.


Vous connaissez les femmes... je m’étais décidé à abuser de la situation, j’allai l’allumé toute la soirée et puis arriver au moment venu je me refuserai à lui, cela le fera réfléchir et je vengerai mon ego.


Sitôt dit, sitôt fais, petite douche, parfum délicat, dessous plus que provoquant, escarpins à talon haut, petite robe légère et vaporeuse agrémentée d’un décolleté plus que provocateur.


Le miroir reflétait une image de moi très sexy et glamour, j’étai sure d’atteindre mon but, l’exciter comme un fou.


Ce petit jeu m’avait un peut émoustillée malgré moi, me préparer ainsi, imaginant son excitation avait fini par me chauffer légèrement le bas du ventre et me rendre un peut moite, mais j’était néanmoins décidée à aller jusqu’au bout de mon stratagème.


En sortant de la salle de bain, j’ai aperçu son regard avec un léger sourire, d’une part, il me confirmait que je lui faisais de l’effet mais aussi qu’il croyait avoir réussi a m’apprivoiser et que sa soirée allait se passer comme il l’espérait.


Nous sommes donc aller au cinéma, il y avait du monde, dans la file d’attente, les regards des autres hommes me confirmaient l’attirance que je provoquai dans ma jolie robe.


La salle était déjà bien remplie, et l’ouvreuse à eu du mal à nous trouver deux places cotes à cotes, c’était dans les derniers rangs et je me suis retrouvée à coté d’un homme d’environ la cinquantaine, grisonnant, plutôt bel homme et qui me regarda de la tête au pieds alors que je m’installai dans le profond fauteuil.


Je doit avouer que son regard m’a troublé, profond et insistant, parcourant lentement mon corps et malgré que cela n’ai duré que quelques secondes, cela a suffit à me faire rougir avec même une légère panique naissante.


A tel point que j’ai demandé a mon mari de me passer sa veste pour me couvrir les jambes que je trouvai trop exposées avec cette petite robe qui était d’un seul coup trop courte a mes yeux.


— Tu as froid ? me demanda mon mari.


— Pas encore, mais tu sais dans ces salles il fait toujours un peu frisquet.


Soudain, la salle tomba dans la pénombre, pour laisser place au film, ce qui ma rendue encore plus mal a l’aise, j’avais l’impression que cela venait de créer une sorte d’intimité entre cet homme et moi alors qu’il n’en était rien.


Je cherchais à me donner une certaine contenance, en repensant a ce début de soirée et au plan que je m’étais fixé pour en quelque sorte punir mon mari, mais mon esprit se concentrait bien plus sur le regard que les hommes avaient porté sur moi alors que nous faisions la queue au guichet, des regards appuyés sur les formes de mon corps et sur le coté sexy de ma tenue.


Ces pensées, avaient malgré moi encore augmenté ma sensibilité et mon excitation, se sentir belle, ainsi désirée ne peut laisser aucune femme insensible et je ne pensais déjà presque plus à mon désir de vengeance mais je n’étais vraiment plus attirée par le film sur l’écran.


Je repensais à mon voisin de fauteuil, son regard sur moi et à la promiscuité de nos corps, l’un à coté de l’autre, je ressentais un certain érotisme à cette situation tout en me sentant parfaitement en sécurité avec mon mari à coté de moi.


C’était finalement plaisant comme situation, de se laisser aller à ressentir le désir de tous ces inconnus tout en ne courant aucun risque, c’était même très excitant, mon corps semblait apprécier car une douce chaleur envahissait petit à petit mon ventre et mes mains étaient légèrement moites, ce sont des signes qui ne trompent pas.


C’est bien pour cela que je n’ai même pas réagi lorsque le bras de mon voisin est venu doucement s’appuyer contre le mien en se posant sur l’accoudoir qui nous séparait. Je me sentais bien et j’ai pris cela comme une suite logique à toute cette situation, également lorsque j’ai aussi senti son pied venir contre le mien.


Je comprenais très bien que mon manque de réaction, pouvait laisser penser à cet homme, des intentions qui n’était pas les miennes, mon corps lui, ne m’a pas permis de réagir, comme s’il voulait laisser l’excitation m’envahir. Mon cœur battait plus fort et plus vite, je ne pouvais plus bouger faisant semblant d’être concentré sur le film alors que tous mes sens étaient en ébullition.


Mon mari, lui ne s’apercevait de rien, plongé dans l’écran, trop sur de lui, se délectant peut être par avance des suites qu’il envisageait pour la soirée comme un petit égoïste, du moins c’est les pensées qui m’ont traversé l’esprit à ce moment là comme pour me déculpabilisé de l’excitation qui me submergeait.


J’ai compris que j’étais prête malgré moi à subir des choses, comme si je ne pouvais rien y faire, laissant le destin se faire et peut être même désirant que cela ce fasse.


Comme si les intentions de mon voisin étaient claires et précises alors que peut être il n’en était rien, d’ailleurs que pouvait-il faire ? là, à coté de mon mari et des autres gens, c’est surement cette douce situation qui me faisait divaguer tel un fantasme qui ne peut et ne doit pas se réaliser mais qui nous fait rêver.


Mais cette forme d’acceptation du contact, lui a libéré toute retenue, comme je le craignais et l’espérais à la fois, j’ai senti sa main se faufiler lentement sous la veste de mon mari qui me cachait les jambes, très lentement comme pour vérifier à chaque centimètre mon consentement et mon abandon.


Il remonta tout aussi doucement et du bout des doigts les pans de ma robe afin de pouvoir découvrir la chaleur de ma peau, comme si de rien était, sans aucun regard ni mot, une fois sur ma cuisse, il marqua une pause.


Ce contact ma complètement électrisée et fait tomber les ultimes pensées raisonnables que se doit d’avoir toute femme mariée et sérieuse.


Il a commencé à caresser tendrement ma cuisse, remontant à chaque fois un peut plus jusqu’a venir frôler le fin tissu de ma lingerie intime, ultime rempart pouvant protéger mon intimité.


Mes sentiments s’affolaient, envie de le laisser faire, laisser le plaisir me submerger mais aussi peur des conséquences.


Et si mon mari ou quelqu’un d’autre s’apercevait de ce qui se passait là sous cette veste, que pouvait bien avoir en tête cet homme qui abusait de moi, jusqu’où

allait-il aller, j’avais honte, mais malgré moi je ne pouvais réagir.


Puis j’ai senti ses doigts s’immiscer sous la fine dentelle de mon minuscule string ouvrant au passage les lèvres de mon sexe qui transpirait de plaisir, je doit l’avouer je dégoulinais bien malgré moi, quelle sensation extraordinaire de se faire ainsi doigter avec ce mélange de peur et de plaisir intense, mon mari juste à coté, ne se doutant de rien.


Mais là, je crois qu’à ce stade des choses, je ne contrôlais plus rien, je ne pensais qu’a m’offrir encore plus à ses caresses indécentes, je me surprenais à avancer mon bassin plus en avant dans le fauteuil et à écarter encore plus mes cuisses, offrant la totalité de ma vulve à ses doigts qui me fouillaient savamment.


Mon inconnu a semblé apprécier cette initiative car il a empoigner mon sexe a pleine main comme pour tâter une marchandise dont il devenait petit à petit propriétaire.



Je restais là, offerte, les yeux mi-clos, dans l’attente de la moindre de ses initiatives tout en espérant quelles soit encore plus osées.


Comme s’il avait compris mes plus profonds désirs, d’un geste expert il appuya son pouce fermement sur mon clitoris, puis il me pénétra profondément avec son index et son majeur avec une facilité déconcertante tellement je dégoulinais de mouille.


Ensuite, il vint me titiller l’anus avec les deux doigts encore disponibles, je ne sais pas comment expliquer la perversité de la scène, il faisais cela avec une lenteur de félin tout en appuyant fortement le moindre de ses mouvements pour me prodiguer le maximum de plaisir.


cette discrétion me rassurais, il ne comptait pas affronter mon mari mais juste profiter de mon corps sans aucune permission.


Ses deux derniers doigts venaient de me pénétrer la rondelle tout aussi facilement, deux doigts dans la chatte et deux dans le cul, le tout en présence de mon mari et devant tant d’autres personnes avec en plus cette pression du pouce sur mon clitoris il n’en fallait pas beaucoup plus pour faire monter en moi la jouissance.


Je me suis mordue les lèvres pour ne pas crier, j’ai crispé tout mon corps pour ne pas laisser la jouissance transparaître mais elle était là, elle explosait en moi, puissante et dévastatrice, je me suis laisser aller à jouir sous les doigts de cet inconnu, devant mon

mari avec juste sa veste sur moi, cachant à peine ma dépravation la plus intime.


Les doigts de mon inconnu sont rester un moment en moi comme pour libérer les moindres gouttes de plaisir qui pouvaient encore circuler en moi.


Mon sexe était une vrai fontaine, ma cyprine i maculait tout mon sexe et la main de mon inconnu prenait plaisir a me fouiller les deux orifices tendrement et avec une certaine tendresse.


Mon esprit fut comme réveillé par mon mari, qui me prenant la main me souffla à l’oreille


- alors, ça ta plu...


Cela ma complètement paniqué, avait il tout vu ? un bref instant je me suis cru perdu


— beau film, n’est ce pas ?


Ouf, il n’en était rien, j’était rouge de honte et d’une voie enroué de tant de plaisir je lui ai dit :


— effectivement, très beau film, je n’aurai pas souhaité le rater, non, pour rien au monde...



Entre temps, j’ai senti les doigts inquisiteurs se retirer lentement, sans aucun bruit, tout en douceur avec néanmoins une dernière pression sur mon clitoris qui a subi encore un soubresaut de plaisir, comme pour me laisser le meilleur des souvenirs, puis glissant entre mes lèvres gluantes il a caresser ma cuisse jusqu’au dernier petit bout de peau encore sur son chemin.


Je n’avais pas subi autant de jouissance et de tendresse mélangé depuis des lustres et j’ai eu beaucoup de mal a accepter de nouveau l’éclairage de la salle qui ma ramener brutalement a la réalité.


Prenant mon mari par la main, nous sommes sortie du cinéma, j’ai recherché vainement mon inconnu du regard, il avait disparu dans la foule qui se dispersait.


J’étais emplie de gratitude pour cet homme qui m’a fait jouir comme jamais, aucun homme de toute ma vie ne s’était préoccupé de mon seul plaisir, même pas mon mari qui me baisait que pour satisfaire sa propre jouissance.


Nous somme rentrés à la maison et comme je m’y attendais mon mari ma plaqué sur le coin de la table du salon, jambes écartés, il a relevé ma robe, écarté mon string et a glissé plusieurs doigts dans ma chatte.


— hum.. tu vois que tu aime çà, tu dégouline ma salope... çà te manque une bonne bite..


Si il s’avait... son sexe était déjà dur et il ma pénétré facilement tellement mon inconnu m’avait fait mouiller, j’ai fermé les yeux et imaginé que c’était lui qui me baisait ce qui a décuplé mon plaisir, ondulant les fesses et cambrant les reins pour qu’il me baise plus profond, cela devenait bestial, jamais je n’avais ressenti un tel désir de me faire prendre.


J’ai tellement exprimé mon plaisir que mon mari n’a pu se retenir et a joui très rapidement.


— et bien... tu était en manque... tu a pris un pied comme jamais, c’est le film qui ta exciter ?


— soit pas bête, je s’avais bien ce que tu avait derrière la tête et cela ma émoustillée toute la soirée.


Nous en sommes resté là, nous couchant fatigués pour reprendre la routine de la vie et ce n’est que le lendemain que j’ai découvert dans ma pochette une carte de visite sans nom, avec juste un numéro de téléphone et le mot suivant :


— appelle moi, je veut te revoir...

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