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Un Inconnu : Mystère, Initiation et Soumission

Chapitre 1

Rendez-vous à la station-service et on verra…

Gay

Je me présente, je m’appelle Antoine, je suis un jeune homme de 25 ans qui n’a pas froid aux yeux... Accro au sexe, et autant attiré par les femmes que par les hommes, j’ai commencé à explorer les diverses facettes de ma sexualité très tôt, avec toujours une seule envie : aller plus loin ! Physiquement, je n’ai pas grand-chose à envier aux autres garçons, passionné de sports depuis l’enfance, je me suis sculpté un corps dont je suis plutôt fier et qui me permet d’aller de conquête en conquête, je mesure un mètre soixante-cinq, pour cinquante-neuf kilos (de muscles bien sûr). J’ai des cheveux bruns, des yeux noisette et une vraie petite gueule d’ange...


Après deux ans de branlettes timides et deux dans de fellations intenses, c’est au bout de la cinquième année de cochonneries que mon cousin Jean-Daniel et moi avons succombé au plaisir du sexe anal, plus rien ni personne ne pouvait arrêter notre soif de découvertes... Nous découvrions de nouvelles positions en nous inspirant des films gay les plus chauds, allant même jusqu’à utiliser des accessoires tels que des godes ou encore du poppers. Le temps passait et l’envie d’aller plus loin augmentait, le désir de découvrir de nouvelles choses - et pourquoi pas avec d’autres - me poussa à m’inscrire sur un site d’annonces bien connu dans un premier temps pour discuter...


Tous les soirs que je passais sans Jean-Daniel, je les consacrais à discuter de sexe avec de parfaits inconnus, tous avaient leurs envies, je recevais des photos d’eux, de leur corps et des demandes de rendez-vous. Mais je n’osais pas, d’abord parce qu’ils n’avaient rien à me proposer, de plus que Jean-Daniel, et ensuite, car j’étais terrorisé à l’idée de baiser avec un autre que ce dernier... Et si ça ne se passait pas comme je voulais ? Et si je tombais sur quelqu’un de sale, malsain, ou fou ? Les mois passaient, les soirées libres s’enchaînaient et mon seul amant restait mon cousin. Je finis par obtenir mon permis de conduire, ce qui me permit d’étendre enfin mon permis de recherche, et, un soir, je trouvais enfin une annonce qui retint mon attention !


[SMS]

< Rebeu, 23ans, bien foutu, grosse bite cherche salope à baiser en extérieur. Pas de blablas. Pas de vieux. Pas de gros. T’es comment ? Dispo ? Intéressé ?

> Salut, j’ai 18ans, je suis passif, sec et musclé. Oui, je suis dispo et à voir...

< Pas mal ! A voir ? C’est-à-dire ?

> Ben on peut peut-être échanger des photos, tu peux me dire ce que tu aimes ?

< Ce que j’aime, c’est dans mon premier message, et j’envoie pas de photo, on se voit et on baise point. Je serais à la station-service en face de l’animalerie ce soir de 23h30 à 00h00 quand je finis mon boulot, après je me taille. Si tu veux de la bite, viens.

> Je ne suis pas trop chaud pour ce genre de truc... Je préférerais en savoir un peu plus quand même !


Mon dernier message était resté sans réponses... Il était hors de question que j’aille au beau milieu de la nuit rencontrer un type dont je ne savais rien ! Hors de question !! Pourtant... l’idée m’excitait énormément ! Un coup d’œil de loin ne pouvait pas me faire de mal... Une heure d’hésitation plus tard, je pris mon courage à deux mains, j’irais au rendez-vous avant l’heure et je le verrais arriver !


22h30 : Le parking de la station-service est désert, quelques voitures s’y arrêtent pour faire de l’essence, mais aucun signe de mon mystérieux contact... Où peut-il bien travailler ?

23h00 : Un jeune homme sort de la station et commence à remballer du matériel... C’est peut-être lui ! Mais je suis trop loin pour voir s’il correspond à la description...

23h20 : Je me rapproche, mais reste caché ! Les lumières s’éteignent, si ce n’est pas lui en tout cas, les heures concordent.

23h25 : Le jeune homme quitte et ferme la boutique. Il s’agit bien d’un Magrébin, très bien bâti, les traits de son visage sont très doux et angéliques, il porte un polo blanc qui fait ressortir son teint, un slim délavé qui met en valeur des fesses fermes et musclées, une coupe de cheveux soignée et des chaussures blanches immaculées, ce qui me fait dire qu’il a l’air d’être un mec propre ! Il s’approche de sa voiture, tout prêt de ma cachette, ouvre le coffre pour y mettre un sac, je constate qu’il est bien musclé et très beau. Il entre dans sa voiture et il ne démarre pas... Je suis à présent sûr qu’il s’agit de mon homme !


Je regagne ma voiture, et sur un coup de folie, le rejoint sur le parking, je lui jette un timide coup d’œil à travers la vitre, il me sourit, me fait signe de le suivre, et s’en va ! Je démarre rapidement et le suis, il m’emmène sur une route pommée, seuls quelques rares habitations et des terrains vagues nous entourent, il gare sa voiture sur un de ses terrains à quelques mètres de la route ! Je me range à côté de lui et attends de voir sa réaction... Il pianote sur son téléphone et ne me calcule pas pendant près de dix minutes... Puis, il ne finit pas poser son téléphone, il ouvrit sa portière, s’approcha de ma voiture et ouvrit ma portière.


— Tu crois que j’ai que ça à faire ? D’attendre que tu te décides petite salope ! me lança-t-il.

— Je... mais... (je suis surpris par son intonation et son autorité, je suis incapable de dire quoi que ce soit...)

— Tu fermes ta gueule et tu suces petite pute ! ordonna-t-il en me bousculant hors de ma voiture.

— Tu ne préfères pas qu’on parle un peu d’abord, je n’ai jamais...

— Ferme-la je t’ai dit ! Lèche mon culbute ! Il me plaquait la tête contre son caleçon, excité, je ne résistais pas.


Il y avait dans ce caleçon quelque chose de pas normal, j’étais habitué à la grosse bite de mon cousin qui mesurait vingt et un beaux centimètres, mais celle de mon inconnu était... gigantesque ! Son caleçon mouillé de ma salive, il me donnait des gifles de temps en temps, au début, je n’aimais pas du tout ça, mais en fait, la chienne qui sommeillait en moi adorait ça...


Sans prévenir, il descendit son caleçon, laissant apparaître un sexe encore mou très long, mais surtout très épais qu’il m’enfonça dans la bouche ! Il m’était impossible de me dégager de son emprise, et plus il restait dans ma bouche, plus il bandait, et son pénis gonflait. A mon grand soulagement, il se retira de lui-même, sa bite avait atteint l’état d’érection complète, et il me la faisait claquer contre le visage, il m’ordonna de lécher ses couilles, de lécher son torse, de me remettre à genoux en tirant la langue pour qu’il puisse frapper son gland dessus en me crachant au visage. Ma face dégoulinait de sa salive et je pus me faire une idée de la taille de son engin : entre vingt-quatre et vingt-six centimètres et une épaisseur telle qu’il m’était impossible d’en faire le tour avec mes doigts, pas complètement droite, elle déviait légèrement sur la gauche...


Il me tourna autour, m’insultant et m’humiliant, et se positionna derrière moi. Il tira sur mes cheveux pour faire basculer ma tête en arrière et glisser une nouvelle fois sa bite dans ma bouche ouverte, je le sentais glisser avec force au plus profond de ma gorge. Les à-coups violents et la force avec laquelle il s’y glissait me firent remonter quelques reflux, il sortit, alla chercher son sac dans son coffre et me tendit un paquet de lingettes.


— Essuie-toi sale chienne et essuie ma bite aussi !

— Désolé...

— On dit désolé maître ! dit-il en me giflant avec son énorme bite.

— Désolé maître.

— Maintenant, tu vas te déshabiller et je veux bien te voir, tu vas te mettre devant ma caisse et je vais allumer les phares, tu lubrifieras ton cul en te mettant des doigts, ce n’est que dedans que je trouverais que ta chatte est assez mouillée que tu pourras arrêter !


Il me tendit du lubrifiant, un gode, une serviette, un collier et une laisse, je m’exécutais timidement et extrêmement gêné, n’importe qui pouvait me voir dans cette lumière, au rythme de ses commentaires « Joli morceau, c’est qu’elle est musclée la petite chienne », « Vas-y écarte bien, montre-moi ta chatte », « Allez, sois pas timide mets-toi un doigt de plus », « Rentre-toi ton joujou et remue bien ta queue », « Mets-toi ton collier et apporte-la laisse à quatre pattes ». Je m’exécutais, choqué par mon comportement, je ne sais pas pourquoi, mais je n’osais et ne voulais pas désobéir...


Il finit par éteindre les phares et me plaqua contre son capot, il commença à lécher mon trou et me dit « bon chien tout propre ». Le plaisir fut de courte durée, il glissa son gigantesque pénis dans mon cul et me besogna sans plus de préparation que cela ! Peu importe si on nous entendait, j’avais trop mal, je hurlais de douleur et de plaisir ! La pénétration dura longtemps, très longtemps, la douleur s’estompa, le plaisir et le désir me faisaient gémir. Mon maître jouait avec mon cul, il sortait, écartait mes fesses, regardait la largeur de mon trou, crachait dedans et re-rentrait en m’insultant.


Il sortit une nouvelle fois et éjaculait autour de mon trou, il récupéra son sperme à l’aide du bout de ses doigts et me l’étala sur le visage, m’ordonnant de ne pas bouger, il récupéra une nouvelle chose dans son sac que je ne voyais pas, et je sentis quelque chose glisser sur ma peau en bas de mon dos, puis sur mes fesses, on aurait dit qu’il écrivait, puis me demanda de me retourner et de me mettre à genoux, m’invitant à me branler pendant que je lavais sa queue avec ma langue, toute cette excitation aboutit à une éjaculation rapide et puissante qui s’étala contre mes propres pectoraux...


Il me mit debout, lécha mon sperme et vint me le cracher dans la bouche.


Sans dire au revoir, il se rhabilla, récupéra ses affaires, monta dans sa voiture et partit. Me laissant là, nu, seul.

Ce n’est qu’en rentrant à la maison que je remarquai quelque chose... II avait écrit au marqueur indélébile sur mes reins : 54ème salope : 9/10 et sur mes fesses 06 00 00 00 00 ! Je me sentais sali et humilié, mais je savais déjà que j’utiliserais ce numéro !

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