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L'inconnu de la Rivière

Chapitre 1

Orgie / Partouze
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Pendant cette vague de chaleur que connût le pays, j’avais pris l’habitude de me réfugier dans le bois voisin, en bordure d’une rivière, pour profiter de sa fraîcheur. Les lieux étaient habituellement déserts, seul, de temps à autre, un promeneur croisait mon chemin, m’interrogeant du regard pour savoir ce que faisait seule dans un bois une jeune fille de mon âge.


J’avais découvert un endroit isolé, que j’avais pris garde de ne révéler à quiconque, une sorte de cul de sac où le lit était un peu plus profond, avec un petit tourbillon pour renouveler l’eau constamment. J’y piquais presque chaque fois une tête, après m’être débarrassée de mes baskets, de ma jupe courte, et de mon t-shirt. Je ne portais pas de soutien-gorge, je n’aimais pas, lors de cette canicule, m’emprisonner la poitrine, que les mecs trouvaient bien faite d’ailleurs. Je me baignais avec un simple maillot de bain, ce qui parfois m’étonnait moi-même, étant pudique de nature. Je prenais soin de cacher mes vêtements, posés sur une grosse pierre sous un buisson. Et je restais là de longs moments, je m’agenouillais ou, selon le niveau de l’eau, je m’asseyais, seules dépassaient mes épaules et mon visage, sur lesquels je sentais les rayons du soleil filtrés par les branches. Mes cheveux blonds étaient maintenus par un chignon, de sorte que l’eau pouvait me glacer le cou, ce qui me faisait le plus grand bien. Je patientais en me caressant les seins qui flottaient entre deux eaux, je passais la main sous mon maillot pour me masturber sous l’eau, quelles douces sensations ce furent.


Evidemment, je devais prendre garde car bien qu’isolé, et en recul du sentier qui longeait la rivière, l’endroit n’en restait pas moins visible pour les passants qui, avec un peu d’attention pouvaient me remarquer. Je jouais un véritable jeu de cache-cache, je pouvais voir à travers les buissons si quelqu’un venait, aussi bien de la droite que de la gauche, et dès qu’une personne s’approchait je plongeais la tête sous l’eau, retenant ma respiration, jusqu’à ce que je fus sûre qu’elle était passée. Parfois je me risquais à n’enfouir ma tête qu’à moitié, lorsque je remarquais qu’il s’agissait de beaux spécimens mâles qui arrivaient à ma hauteur. Cette chaleur me donnait des envies irrésistibles de faire l’amour, de jouir sous l’étreinte d’un garçon sexy, mais ma pudeur et la raison l’emportaient quand l’occasion se présentait.


J’avais tort de me croire invulnérable à ce petit jeu, jamais je n’aurais imaginé que le garçon, plutôt mignon, que j’avais croisé à maintes reprises dans le sentier, aurait eu un jour l’audace de me suivre au loin et de m’espionner. J’appris même par la suite qu’il m’avait pisté de nombreuses fois et qu’il me regardait, sans que je puisse douter de sa présence, lui dévoiler inconsciemment mon corps, tout en se masturbant au moment où je me touchais.


Vraisemblablement dans un état d’excitation intense, qui n’avait cessé de croître de jour en jour, il décida d’apparaître. Tout comme avec un autre passant, je l’avais vu au loin, je me dissimulai donc sous l’eau où j’attendais qu’il se soit éloigné suffisamment. Il me semblait que je pouvais faire à nouveau surface, toutefois, dès que l’eau eut quitté mes yeux, je l’aperçus, debout sur la berge, immobile, avec un léger sourire.


’ Vous allez bien, mademoiselle ? ’ ’ Euh...oui, je me baignais... ’ J’étais visiblement gênée, en cachant tant bien que mal ma poitrine nue de mes bras, je me dirigeai vers la pierre où étaient posés mes vêtements, sans réfléchir, j’enfilai rapidement mon t-shirt, qui ne me fût d’aucune utilité pour protéger ma pudeur, il laissait tout transparaître, à cause de l’eau qui tapissait ma peau. Je lui tournais le dos, je n’osais pas me retourner.


’ J’ai l’impression que l’eau doit être très bonne, j’espère que cela ne vous dérange pas si je me baigne... ’ Avant que je ne puisse répondre, j’entendis le bruit de son corps qui entrait dans l’eau, j’étais dans une situation vraiment très délicate, je ne pouvais pas le chasser, et je ne pouvais me montrer. Je me demandai subitement s’il était au moins vêtu de quelque chose pour cacher son sexe...


’ Vous pouvez vous retourner, je ne suis pas nu, ne vous en faites pas... ’ Je n’avais pas le choix, il était impossible de quitter la rivière de mon côté, je m’exécutai donc, avec appréhension. Il était à quelques pas de moi, le torse nu, musclé et viril, grand, bronzé, je sentais que j’allais perdre la tête, je m’en voulais d’être si ridicule dans ce t-shirt humide.


’ Ne restez pas près du bord, venez par ici, l’eau y est plus profonde, n’ayez crainte... ’ Subjuguée par sa bouche, son regard, je m’avançai en sa direction, je me sentais toute troublée, à la fois par la peur et le désir. Arrivée à sa hauteur, guidée par ses yeux, j’eus la terrible envie de me comporter avec lui comme avec un petit copain, j’enlevai mon t-shirt pour le jeter vers la berge.


’ Tu as raison, il ne t’est d’aucune nécessité... ’ Sa voix, rendue plus intime par le tutoiement, marquait la surprise, son intention était bien évidemment de s’envoyer en l’air, mais il ne pensait pas que sa cible serait si vite consentante, et encore moins qu’elle ferait le premier pas.


Comme droguée, je n’étais plus qu’à quelques centimètres de lui, ma main glissa sur son torse qui luisait au soleil, le contact de sa peau m’excitait comme une puce. A le voir consterné par mes avances, je craignis un instant qu’il n’avait en fait que des idées pures, et que peut-être je m’étais aventurée trop loin.


Mes ses mains qui se posèrent sur mes hanches me rassurèrent, il m’incitait à nous agenouiller au fond de la rivière, peut-être était-il lui aussi pudique, et ne souhaitait pas me dévoiler la bosse qui commençait à déformer son maillot.


Tel est pris qui croyait prendre, trop impatiente de jouir bientôt dans ses bras, je le devançai en lui présentant mes lèvres pulpeuses, je pris même sa tête entre mes mains pour attirer les siennes vers ma bouche. Toujours surpris de ma nervosité, il ne savait plus que faire de ses mains, finalement, il commença à parcourir mon dos, pour les plonger ensuite sous mon maillot, où il poignait dans mes fesses, balayées par le courant. Ces moments étaient exquis.


Je ne connaissais pas la nymphomane qui veillait en moi, je le surpris à nouveau quand je plongeai la main sous l’eau, pour tâter l’organe de mon bel inconnu, il était déjà rigide, dur comme du bois, et me semblait-il d’une taille plus que respectable. Je le voulais, je le désirais en moi, et tout de suite.


Je me relevai brusquement, debout devant lui, je fis alors descendre sans aucune gêne mon maillot le long de mes jambes, lui dévoilant mon pubis doré, face à ses yeux ébahis, il voulait une partie de jambes en l’air, il allait être servi. Tandis qu’il restait figé, je lui lançai :


’ Allez, enlève-le aussi, mets-toi à l’aise, et montre moi ta vigueur d’étalon ... ’ ’ Et si on nous apercevait ? ’ ’ Ca m’est complètement égal, cet éventuel chanceux n’aura qu’à se rincer l’?il... ’ Tout en restant agenouillé, il ôta enfin son maillot qu’il lança sur la berge. Je pris la tête de mon esclave pour l’enfouir entre mes cuisses écartées, je sentis rapidement sa langue s’agiter entre mes lèvres, sur mon clitoris. Jamais un cunnilingus ne m’avait fait ressentir autant de plaisir :


’ Mmm, mmm, oh le pied, t’arrêtes pas, je t’en supplie,...mmm ’ Il y mettait encore plus d’entrain, encore plus loin, encore plus vite, plus fort, je fus comblée.


’ Vas-y maintenant, prend moi, que je sente ta verge me pénétrer et répandre en moi le fruit de ton plaisir... ’ Je le tirai par les cheveux pour l’obliger à se lever, j’aperçus avec satisfaction sa puissante érection. Il me prit dans ses gros bras pour me déposer au bord de la rivière, les pieds dans l’eau, le corps sur la terre légèrement boueuse de la berge, chauffé par les rayons du soleil qui plongeaient au travers des arbres. J’attendais, telle une proie volontaire, qui n’a pas envie de se débattre.


Il étendit son beau corps d’athlète sur mon corps de femme sensuelle, ils ne formaient plus qu’un. Trop calmement à mon goût, il porta les lèvres à la hauteur de mes seins qu’ils malmenaient de ses mains. Mes mamelons durcissaient sous sa langue adroite, tandis que ses mains balayaient mon pubis et que des doigts agiles se risquaient à l’entrée de mon vagin.

’ Saute moi, vas-y, baise moi comme une bête... ’ Il se saisit de son long pénis en érection qu’il présenta à l’entrée de mon vagin, prudemment, il l’enfonça une première fois, et à mi-course, il se retira pour ensuite le porter au plus profond de moi, je ne pus m’empêcher de gémir de plaisir :


’ Oh oui, comme ça, mmm... ’ Il se cramponna à ma taille pour entamer une longue série de va-et-vient, les gouttes de sueur qui perlaient sur son front tombaient dans mon cou, dégoulinaient sur mes seins, je sentais le plaisir se rapprocher de son paroxysme au fur et à mesure qu’il augmentait la cadence de ses pénétrations. Mon vagin était agréablement torturé par un bourreau en manque de délicatesse. Ma tête se penchait sur les côtés, les yeux clos par l’intensité de l’action, je devinais mes seins incontrôlables qui se balançaient dans toutes les directions sous ses yeux, pendant que ma main caressait frénétiquement mon clitoris en érection et que l’autre se cramponnait à la terre.


’ Oh, je vais exploser...oh..., tu vas tout recevoir... ’ Après avoir une ultime fois augmenté l’allure, je sentis la chaleur de sa puissante éjaculation se propager dans mon ventre, au moment où il libéra un râle de plaisir, de suite accompagné du cri de jouissance de sa victime.


Du sperme s’écoulait de mon vagin duquel il retira son pénis déjà moins ferme. Mon dos était recouvert d’une couche de terre collée à ma peau par la sueur, je me mis assise pour mieux pouvoir savourer les quelques gouttes de cette crème onctueuse qui subsistaient sur son gland, que ma langue enveloppait.


Il s’allongea au fond de la rivière pour se laver de la sueur qui enduisait son corps, je fis de même. Puis, avec un dernier regard et un léger sourire, sans un mot, il abandonna sa maîtresse d’un jour pour disparaître dans les buissons, après avoir ramassé en hâte ses vêtements.


Je ne le revis plus, mais je crois vraiment que je pourrai encore compter sur lui, l’année prochaine, sous le soleil de l’été.

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