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L'inconnue du 8h13

Chapitre 1

Hétéro

J’ai fait de bonnes études et un début de carrière satisfaisant mais cela patine depuis quelques années déjà, principalement par ma faute puisque très vite après avoir eu mes diplômes, je me suis rendu compte que travailler ne me passionnait pas.

J’officie dans un grand groupe au sein duquel ma principale activité est de me planquer. Parfois je rallume mon cerveau l’espace de deux ou trois semaines pour régler les difficultés du moment et me prouver à moi même que je reste quelqu’un de brillant mais la plupart du temps, je laisse les heures filer en attendant que les choses se passent.


Je suis diplômé d’une grande école alors je suis rentré à un niveau relativement élevé de l’entreprise. Par la suite et malgré mon investissement limité certains des directeurs ont compris que j’avais quelques capacités et qu’ils pouvaient compter sur moi dans les moments de crise si bien que j’ai tout de même avancé dans la hiérarchie. Je gagne bien ma vie et je peux me consacrer à d’autres centres d’intérêts: mon blog d’analyse économique, le triathlon... et la cuisine.


Pour ma vie de couple, ce n’était pas fantastique non plus: j’ai vécu avec Séverine pendant dix ans mais au moment où commence cette histoire je m’étais déjà décidé à rompre. C’est triste à dire et peu respectueux pour elle mais elle était devenue mon compromis raisonnable: je ne savais plus vraiment si je l’aimais mais je laissais vivoter notre couple pour ne pas avoir à investir l’énergie nécessaire pour y mettre fin: elle allait crier, pleurer, me saouler à ne pas vouloir partir de chez moi. Cela allait être l’enfer alors je repoussais le moment fatidique.


J’avais 36 ans et nous étions tout début Septembre 2012, je ne pourrais plus dire la date exacte mais c’était un Lundi. J’allais prendre le TER de huit heures treize pour aller au travail et je n’étais pas en avance. J’ai monté prestement les marches qui amènent sur le quai et c’est en franchissant la dernière que je l’ai vue. Elle c’est une jeune femme aux cheveux bruns sans doute fraîchement diplômée et qui, vu sa tenue, devait être en chemin pour son premier jour de travail.


Mes yeux se sont posés sur son visage et je ne suis pas parvenu à détourner le regard pendant une dizaine de secondes: des cheveux longs et raides très soignés, une peau magnifique, de grands yeux et un air mutin mais pas trop sûr de soi non plus. Elle était tout ce que j’aime: très jolie mais sans être non plus une "bombe", hautaine ou avoir l’air d’une pétasse.

Je me suis ressaisi et j’ai avancé mais à partir de ce jour-là, j’ai été emporté chaque matin par la même attirance en arrivant sur le quai.


Un jour je lui ai souri et étonnamment elle m’a répondu franchement. C’est même devenu un rituel: Quand nous nous croisions le matin ou le soir, nous échangions un signe de tête ou un sourire.

Je me demandais ce que j’avais fait pour mériter cette attention: C’était une déesse alors que moi avec mon mètre soixante-quatorze, je devais à peine faire cinq centimètres de plus qu’elle, être douze ans plus vieux... et puis je ne m’étais jamais considéré comme un tombeur.

Cela continua néanmoins, son charme et ses yeux pétillants égayant chacun de mes matins.


Il fallut six semaines pour qu’un soir dans le train du retour et par hasard elle s’assoie à côté de moi. Nous avons échangé quelques mots, elle s’appelait Nina, avait effectivement commencé à travailler cet été là après une école de commerce et elle s’était installée en centre-ville sans doute à quelques centaines de mètres de chez moi.


Ce fut une sorte de déclic et j’ai foutu Séverine, ma compagne depuis dix ans, dehors deux jours plus tard. Elle n’était ni surprise, ni vraiment triste comme je le craignais: je crois qu’elle aussi ne m’aimait plus depuis longtemps. L’appartement était bien vide mais c’était mieux ainsi. Si je fantasmais à ce point-là sur une inconnue c’est que mon histoire avec mon ex-compagne avait amplement fait son temps.


J’étais presque décidé à aborder la jolie inconnue quand un gros imprévu se mit en travers de ma route.

Je n’ai pas croisé Nina pendant une semaine, elle devait être en vacances mais lorsque je l’ai revu le lundi suivant, elle a détourné les yeux pour seul réponse à mon sourire matinal habituel. Elle en fit de même le lendemain confirmant ainsi que quelque chose s’était produit. J’eu la réponse en prenant le même train qu’elle le soir suivant et en voyant un bellâtre la serrer dans ses bras en la retrouvant devant la gare. Dix ans de moins que moi, quinze centimètres de plus et un physique de rugbyman. Je l’ai visualisé en train de baiser furieusement la jeune femme et cela m’a mis dans une rage folle.


J’ai passé plusieurs soirs à ressasser cette image sans parvenir à me convaincre que ma possessivité et ma jalousie étaient aussi ridicules que pathétiques. Ce coup bas m’a plus marqué que la vraie rupture vécue quelques semaines plus tôt: j’étais vraiment à côté de la plaque.


A regret, j’ai donc ignoré la jeune femme à chaque fois que nous nous croisions comme elle le faisait, elle aussi. J’arrivais d’une humeur de chien chaque jour au travail et il ne faisait pas bon venir me déranger avant dix heures.

Cela a duré deux mois, jusqu’aux premiers signes du printemps en Mars. J’étais résigné quand un jour en avançant sur le quai les yeux perdus à l’horizon, une petite voix m’a sorti de ma torpeur.

— "Bonjour !"

C’était mon inconnue préférée qui semblait avoir décidé de cesser de m’ignorer. Mécaniquement j’ai répondu d’un signe de tête en poursuivant mon chemin.


Les jours suivants, ce fut comme si la parenthèse d’indifférence que nous avions traversée n’avait jamais existé. Nina faisait le premier pas, si je puis dire, me souriant la première matin et soir, à l’inverse de notre rituel de la période précédente.


Il n’était pas difficile de comprendre qu’elle en avait fini avec le grand blond qui avait hanté plusieurs de mes cauchemars. Il y avait quelque chose d’un peu vexant dans l’évolution de son attitude à mon égard mais j’y voyais aussi la confirmation que pour elle non plus nos regards échangés n’étaient pas si innocents: Elle se les était interdits lorsqu’elle avait été en couple, c’était le signe d’un réel sous-entendu.


J’ai attendu deux jours puis le soir venu je suis parti du bureau à dix-huit heures quinze, l’heure qu’il fallait pour me retrouver dans le même TER que la jeune femme qui occupait mes pensées. Je ne l’ai pas vue sur le quai mais en sortant du train j’ai aperçu sa fine silhouette qui se faufilait au loin. J’ai hâté le pas pour la rejoindre et j’ai suivi mon instinct jusqu’à saisir son bras.

Elle s’est d’abord figée puis lentement elle s’est retournée et quand elle m’a reconnue, elle n’a pu s’empêcher de sourire jusqu’aux oreilles. Quelques secondes ont passé, j’avais la sensation que c’était un moment important alors je voulais profiter de chaque instant. Je me suis approché d’elle et j’ai recoiffé une mèche qui barrait son visage.

— "On marche un peu ?"

— "Oui d’accord"


Je l’avais abordé n’importe comment mais miraculeusement, elle ne s’en offusquait pas. J’ai pris sa main et nous nous sommes engagés en direction du point qui amène au centre-ville. Nous avons pouffé quelques fois en nous regardant puis j’ai essayé de dire quelque chose.

— "Je m’appelle Jérôme"

— "Je sais"


Je lui ai montré l’immeuble dans lequel j’habite et que l’on voyait à quelques pâtés de maison de là.

— "J’habite là, au cinquième étage".


Elle m’a souri et j’en ai eu marre d’attendre. Je l’ai prise par la taille et je l’ai embrassée; elle ne s’est pas défilée et s’est appuyée sensuellement contre moi. Les voyageurs en provenance de la gare qui allaient dans la même direction que nous passaient en nous frôlant de part et d’autres pourtant nous étions seuls au monde. J’aurais pu rester ainsi des heures mais elle se serait sans doute lassée.

Quand j’ai rouvert les yeux, il n’y avait plus que nous. Elle me regardait avec envie et elle a murmuré "encore".


Je l’ai embrassé de nouveau, moins timidement et quand je me suis aventuré plus loin entre ses lèvres, j’ai senti la jeune femme soupirer. Dans mes bras elle était encore plus sexy que lorsque je la regardais simplement sur le quai, il n’allait pas falloir grand-chose de plus pour que je tombe éperdument amoureux d’elle.


Je mourrais d’envie de lui faire l’amour mais il y avait plein d’étapes avant; théoriquement je n’aurais pas dû faire plus ce soir-là que l’emmener dîner. J’avais envie que ce soit une rencontre qui compte, je ne pouvais pas simplement la ramener chez moi et la sauter sur mon canapé comme un vulgaire plan d’un soir ramassé en boîte de nuit. Je réfléchissais encore à cela quand c’est elle qui a pris les devants.

— "Tu as envie que je cuisine pour toi ?"

...

— "Je.... oui bien sûr".

— "Viens. J’habite là, la première rue à gauche dans le renfoncement".


Nous avons parcouru les cent cinquante mètres restants puis nous avons pris l’ascenseur exigu collés l’un à l’autre avant d’arriver dans son deux pièces. Elle m’a servi un verre de Jurançon, un bon choix pour cette situation, avant de s’éclipser vers sa chambre et la salle de bain attenante.


J’ai entendu l’eau couler en faisant vagabonder mon regard dans son salon décoré avec bon goût puis elle m’a rejoint changée et rafraîchie. Elle portait un haut léger visiblement sans soutien-gorge et une jupe toute courte; la voir déambuler pieds nus et avec grâce sur le parquet pour me rejoindre était fort agréable.


Je l’ai installée sur mes genoux avant de l’embrasser avec envie puis je l’ai libérée pour plonger mon regard dans le sien. Tout était étrange dans ce début de relation alors j’ai dit ce qui me passait par la tête, sans filtre.

— "Ça ne m’a pas plus que tu fréquentes quelqu’un d’autre"


Je me suis rendu compte en le disant que c’était débile mais il était trop tard. Pourtant sa réaction fut encore plus surprenante. Nina a posé son front sur mon torse et je l’ai entendu murmurer: "Pardon... C’était nul; je sais".


La conversation devenait surréaliste mais je n’étais pas au bout de mes surprises. La jeune femme a pris ma main pour la faire glisser sous sa jupe jusqu’à sa hanche, j’ai souri en comprenant qu’elle n’avait aucun dessous puis elle a enfouie son visage dans mon cou pour me susurrer une phrase dont je me souviendrai sans doute longtemps.

— "Tu peux me punir si tu veux".


J’ai d’abord cru qu’elle plaisantait mais elle l’a répété une seconde fois.

Mon pantalon me serrait comme cela avait rarement été le cas, Nina était au-delà de tout ce que j’avais espéré. J’ai ramené son menton à ma hauteur puis j’ai enfoncé ma langue dans sa bouche sans ménagement pour voir si elle assumait ce qu’elle venait de me dire.


C’était trop bon, elle s’offrait totalement ne m’opposant pas la moindre résistance. J’ai poussé le plaisir jusqu’à saisir sa lèvre inférieur entre mes dents. Je ne serrais pas fort mais je l’ai tout de même forcée à relever la tête au maximum et à garder cette position inconfortable. Ensuite, j’ai passé la main sous son t-shirt jusqu’à caressé le galbe de ses seins puis emprisonner la pointe de son lobe droit entre mes pouces et mon index.


J’ai serré, tiré puis fait rouler son pauvre téton. Nina se contentait de gémir plus fort selon l’intensité de ce que je lui imposais sans protester ni chercher à se dégager; J’ai fait mine de la lâcher pour finalement mieux m’attarder sur son autre sein. La jeune femme a gémi comme pour m’encourager à continuer de la mettre à l’épreuve.


Quand enfin j’ai cessé ce jeu, elle avait une légère trace laissée par mes dents sur sa lèvre et elle me lançait un regard d’envie qu’aucune autre n’avait jamais porté sur moi. Je voulais qu’elle apprécie autant que moi cette soirée et il était évident qu’elle se laisserait aller sans réfléchir alors j’ai oublié que ce n’était que notre premier soir et j’ai laissé libre cours à mes envies.


Je l’ai installée à quatre pattes sur le canapé, jupe remontée jusqu’à la taille et visage contre les coussins et j’ai lentement embrassé ses fesses. Je l’ai sentie frissonner et se détendre pour accepter de dévoiler ses trésors dans une telle position à un quasi inconnu.


J’ai plongé mon visage entre ses cuisses puis les mains agrippées à ses hanches j’ai caressé de ma langue tout ce qui s’offrait à moi. J’ai parcouru sa fente, choyé son clitoris, titillé son œillet et enfouie ma langue entre ses lèvres intimes en oubliant que nous n’avions échangés que quelques mots.

Elle vibrait, elle grognait, elle soufflait des "oui" qui me faisaient me prendre pour un Don Juan. Elle me donnait l’impression de la combler et que cela continuerait quoi que je lui fasse. J’avais déjà adoré ce que nous avions commencé à faire mais je voulais aller plus loin dans la réalisation de mes envies.

— "Cambre toi bien et caresse toi".


Je l’ai sentie passer un bras sous elle pour atteindre son mont de vénus puis je l’ai encouragée à continuer. J’ai observé ses doigts tout fins glisser autour de son bouton puis l’effleurer et le caresser. Nina roulait ses hanches en même temps comprenant le plaisir voyeur que j’étais en train de m’offrir.

— "Continue; Et creuse encore ton dos".


Elle s’est exécutée et j’en ai profité pour faire glisser ma langue dans sa raie honteusement offerte. J’ai arrêté mon périple une fois sa corolle atteinte et je l’ai léchée lentement. La jeune femme a semblé avoir un instant d’hésitation mais j’ai caressé son dos et elle a cédé, acceptant le jeu que lui proposait.

Tout doucement j’ai forcé sa petite porte puis petit à petit j’ai poussé ma chance plus loin la sentant s’abandonner à ce plaisir inavouable. Elle ronronnait du mélange de ses caresses sur son bouton et de la sensation de ma langue qui la sodomisait.


J’ai sentie qu’elle pouvait craquer alors j’ai répété ce qu’elle semblait préférer: "doucement et loin". Ses doigts se sont crispés, elle a respiré plus fort plus d’une minute en se cambrant par à-coups puis je l’ai sentie s’abandonner. Elle a joui comme j’en avais rêvé, du plaisir de ce préliminaire qui n’avait longtemps été qu’un fantasme pour moi.


Nous nous sommes dégagés puis ma partenaire m’a grimpé dessus alors que j’étais de nouveau assis. Elle s’est empalée sur moi en me fixant pour me laisser profiter des réactions sur son visage puis lorsqu’elle a buté contre mon ventre, elle s’est blottie dans mes bras.

— "C’était trop bon. Tu pourras me refaire ça aussi souvent que tu veux".


Je l’ai serrée contre moi puis je l’ai embrassée près de l’oreille en lui maintenant le visage caché dans mon cou. Elle ondulait lentement sur moi pour me masser avec son ventre, c’était magique.

Nina a du comprendre que c’était parfait alors elle a pris mes mains pour me faire empoigner ses fesses et elle m’a soufflé à l’oreille :

— "Laisse-moi te faire jouir comme ça".


J’ai malaxé son postérieur lentement en la laissant onduler sur ma verge plongée au fonds d’elle. Nous sommes restés ainsi longtemps, je crois qu’elle aussi avait trouvé là, une caresse qui lui plaisait.


Depuis le début, elle bougeait doucement, exactement comme il fallait pour que mon plaisir soit maximal. J’ai remonté une main pour cramponner ses cheveux puis j’ai fait glisser le majeur mon autre main dans la raie de ses fesses. Nina a mordu mon épaule avec sensualité et j’ai ordonné "Arrête de bouger".


J’ai présenté mon doigt à l’entrée de l’étroit orifice que j’avais choyé un peu plus tôt puis en tirant un peu en arrière la chevelure de ma partenaire et j’ai lentement forcé mon chemin. Elle a grogné au tout début puis rapidement elle a accompagné mes vas et viens dans son fondement de soupirs lascifs et de petits cris aussi charmants qu’étouffés qui auraient fait bander un mort.


Je ne la ménageais pas, enfonçant mon majeur entièrement à chaque mouvement mais l’excitation de cette première fois était telle que la belle semblait prête à s’abandonner à tous les plaisirs que je lui proposais.


Quand ses "Oui" et ses "Encore" sont venus accompagnés le ballet de nos respirations, ma verge toujours calée dans son ventre n’a pas résisté à la tension érotique de ce moment et j’ai éjaculé avec délice dans le ventre accueillant de ma nouvelle compagne. Je l’ai sentie vibrer dans mes bras et j’aime à croire que la sensation de mon plaisir inondant sa matrice lui déclencha un nouvel orgasme.


J’eu du mal à la lâcher, tout avait été tellement bien jusqu’ici que la suite pouvait attendre. Nous avons tout de même diné en nous dévorant des yeux; Nina n’a quasiment rien mangé et elle a voulu m’amener le dessert au salon. Elle avait préparée des fruits et une boule de glace sur la table basse et elle s’est mise à genoux à côté du fauteuil que j’occupais. Elle m’a fait un clin d’œil en soufflant:

— "La glace est trop froide, il faut que tu patientes un peu".


Elle est venue entre mes genoux avec son sourire coquin. J’ai voulu lui dire que ce n’était pas la peine, qu’elle avait déjà été parfaite mais j’ai repensé à l’autre type auquel elle s’était offerte. J’ai dégrafé ma ceinture et mon pantalon et je l’ai saisie par les cheveux pour l’amener jusqu’à ma verge.


J’ai appuyé sur son crâne pour lui faire engloutir la moitié de ma virilité et je l’ai fait coulisser comme cela en la tenant par la crinière. Comme elle l’avait fait jusqu’ici Nina ne se refusait pas, acceptant docilement tout ce que je lui imposais et soufflant d’aise quand je m’enfonçais en elle.


Je m’en voulais d’avoir ces pulsions stupides que je ne m’étais jamais connues auparavant mais je sentais confusément que c’était ce que ma partenaire attendait de moi. J’ai cessé de réfléchir et j’ai piloté les lèvres de la jeune femme sur moi. Elle s’est laissé faire lorsque je suis allé plus loin mais je ne voulais pas trop en faire pour ce premier soir. Je me suis satisfait de ce qui était déjà la meilleure fellation qu’on m’ait fait et j’ai gardé le fantasme de découvrir sa gorge pour une prochaine fois.


Je me suis aussi contenté de jouir sur ses seins pour avoir d’autres rêves éveillés à vivre avec cette amante d’exception dans les semaines à venir. C’est d’ailleurs ce que nous fîmes et je l’épousai 6 mois plus tard, fou d’elle et dernier degré et comblé sexuellement comme je souhaite de l’être à tout homme.


Durant notre nuit de noce, je lui ai posé la question qui me revenait souvent: "Pourquoi moi ? Je n’étais qu’un type comme un autre sur le quai d’une gare"


Elle m’a embrassé avant de serrer contre moi.

— "La première fois que nos regards se sont croisés, j’ai eu l’intuition que tu pourrais être l’homme et l’amant dont j’ai toujours eu envie; un partenaire qui sache me prendre juste comme il faut pour combler mes penchants un peu inhabituel en sachant naturellement où ne pas aller".


Nous nous sommes endormis enlacés comme presque tous les soirs sauf que depuis quelques heures, elle était ma femme.

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