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L'inconnue du bus

Chapitre 1

Lesbienne

Ce matin j’ai eu du mal à me réveiller, café au lait et tartine avalés vite fait, une toilette de chat (je prends quand même le temps de regarder si mes seins ont poussé dans la nuit, ben non, c’est toujours calme plat) et j’embrasse ma mère avant de dévaler les escaliers dans l’espoir de ne pas louper le bus, pas envie de poireauter à l’arrêt par ce froid.


J’arrive en courant, le bus démarre à peine dans un vacarme d’engrenages, d’un geste sec  la receveuse fait sauter la chaîne et me tend le bras pour me hisser sur la plateforme.


Depuis quelques temps, il y a une receveuse sur la ligne, ça a crée un sacré émoi parmi les habitués, certain(e)s trouvant  choquant que cette jeune provinciale un peu maladroitement maquillée fasse un métier d’homme.


Je la trouve sympa, elle a la trentaine et l’uniforme strict gris lui va plutôt bien. Nous avons parfois parlé, elle veut devenir chauffeur. Elle ne manque pas de courage, ces bus datent d’avant-guerre et manquent de confort.  Mais elle sait ce qu’elle veut.


En sautant je me suis collée à elle et j’ai trouvé bien agréable qu’elle me prenne fugitivement par la taille. Comme je suis en retard, toutes les places assises sont prises, mais il y a peu de monde sur la plateforme,.


Je la remercie d’un sourire et m’accoude à la rambarde pour regarder distraitement la rue défiler, j’ai bien fait de mettre ma jupe écossaise en grosse laine et un manteau chaud, ça caille rudement aujourd’hui.


Ben! c’est le jour! elle aussi est en retard! Elle, a 23-25 ans, des cheveux très noirs, courts à la Pétula Clark pour adoucir un visage un peu trop carré et va quand c’est possible s’asseoir au fond sur la banquette derrière le chauffeur. Ce matin elle devra rester dehors.


A l’arrêt de la mairie du monde attend et nous nous entassons comme des sardines. Juste après il y a un virage à 90 degrés suivi d’une grande montée.


Inévitablement tout le monde valse et se rattrape comme il peut. La jeune femme me coince contre la rambarde et me fait un grand sourire d’excuse. Seulement, en principe dans la montée elle ne devrait plus être collée à moi…


Elle continue de me sourire mais je sens bien que sa main pelote mes fesses à travers mon manteau. Voilà une situation nouvelle...

Ce n’est vraiment pas désagréable, mais, même si je ne suis pas une oie blanche, à bientôt 19 ans je n’ai jamais dépassé la masturbation solitaire, cette main furtive me donne des sensations étranges.

Je suis incapable de repousser cette main fureteuse qui a trouvé la fente de mon manteau et est dessous en train de trousser ma jupe. La jeune inconnue s’est rendu compte de mon émoi, elle s’enhardit et la voilà sur ma culotte me caressant la motte.


J’aimerais m’enfuir mais mon arrêt est encore loin et cette main si curieuse, ben, je commence à aimer. Je suis rouge comme une pivoine lorsqu’elle atteint ma peau. C’est comme si elle mettait fin à un supplice, pour en débuter un autre : perdant tout contrôle, j’ai écarté les cuisses pour qu’elle puisse me branler la chatte.

La plateforme toujours bondée, personne n’a remarqué notre manège. Elle est tout contre moi et me sussurre :

 - Tu as la peau douce ma petite chatte.

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

Impossible de répondre, les mots ne sortent pas et puis je suis trop curieuse de voir jusqu’où nous irons.

Son majeur s’est infiltré entre mes lèvres qui ne demandent qu’à s’ouvrir. Elle glisse sur ma fente jusqu’à mon clitoris. Je l’entends feuler de satisfaction lorsqu’elle le décalotte. Moi, je vais défaillir de plaisir mais elle a passé son autre main sur la rambarde et son bras me retient.


J’ai du gémir en jouissant car elle me dit “chuuuttt” en riant, contente d’elle.

Elle retire sa main et après une tape sur mes fesses descend à l’arrêt suivant. Elle regarde partir le bus et machinalement je lui fais un au-revoir de la main.

C’était vraiment bon, était-ce du à la surprise ou à son habileté?

En tout cas ça m’a mise de bonne humeur. Difficile cependant d’en parler aux copines. Ni à ma mère, qui pourtant m’a encouragée à me masturber…

Ce sera mon secret.

La journée passe vite, je rêvasse et me fais souvent réprimander car je ne suis pas du tout à ce que je fais.


Au lit j’ai du mal à m’endormir, tant j’essaye en vain de recréer les sensations offertes par cette main… Je ne réalise même pas que c’est celle d’une femme. Peu importe, c’est le plaisir qui compte!


Le lendemain matin je suis doublement inquiète : inquiète de ne pas LA voir ce matin et peur qu’Elle m’ignore…

Plusieurs jours passent avant de la revoir. J’ai même demandé à la receveuse si elle l’avait vue, ce qui l’a fait sourire.


Enfin je La vois qui fait signe au conducteur. En montant elle a une hésitation en me voyant, mais mon sourire la détend. On se dit bonjour comme si nous étions de vieilles connaissances, sous le regard narquois de l’employée du bus.


Peu à peu nous nous parlons, elle brise la glace en me demandant si j’avais aimé le dernier voyage. Mon sourire est mieux qu’une réponse.

  -  Ecoute, me dit-elle, je termine tous les jours à 17h. Si tu veux on peut se voir après.

Moi aussi et les parents ne rentrent pas avant 19h/19h30, alors je dis oui et “à cet après-midi”.

Inutile de dire que la journée finie je prends mes jambes à mon cou et cavale jusqu’à son arrêt.


Flûte! Je ne vois personne quand j’arrive. Est elle partie?

Non, elle me fait signe d’un café où elle s’est réfugiée et me rejoint. Elle m’embrasse sur la joue et me prend la main. Mon cœur bat à 150 à l’heure.

 - Où allons nous?

 - Chez moi, à moins que tu préfères en rester là?

Je meurs d’envie d’en savoir plus, bien sur.


Chez elle, la porte à peine refermée, elle se jette sur moi et m’embrasse, sur la bouche cette fois, sa langue me fouille, aspire ma salive, joue avec la mienne. Ses mains sont partout, vingt fois elle me dit qu’elle a rêvé de moi depuis l’autre jour. J’arrive à avouer que moi aussi.

Qu’elle s’est caressée en pensant à moi, moi aussi.

Qu’elle a envie de connaître le goût de ma chatte, euh…


Durant ces doux aveux, elle m’a entièrement déshabillée et a tombé sa jupe. Un trombe m’emporte dans sa chambre et me jette sur le lit. Accroupie elle m’écarte les jambes et les yeux fermés je découvre les délices du cunnilingus.

 - Heu… je ne me suis pas lavée après être allée aux toilettes.

 - Pas grave, ma chérie, j’ai trop envie de te bouffer le minet.               

Jamais on n’a parlé aussi crûment devant moi, ça m’excite autant que sa langue et son doigt. Je jouis vite, coup sur coup.  


Elle me cajole en me laissant reprendre mes esprits, timidement j’explore son corps. Elle a de belles formes, des cuisses pleines comme Louise, l’amie de Maman, dont les cuisses m’ont toujours parues être idéales. Elles sont douces… Elle a ôté prestement sa culotte et en jouant elle rapproche ma main de sa touffe, un beau buisson noir comme du jais, épais, au triangle impeccable.

 - Montre moi comment tu te branles.

 - …

 - Sur ma chatte ma puce, pas sur la tienne!

Je glisse sur la belle fente bien ouverte, très humide, avec de plus en plus d’assurance au fur et à mesure que son souffle accélère… j’ose glisser un doigt dedans, elle en demande un second puis un troisième. Elle me guide, son ventre ondule, modifie mes allures,  je sens son jus abonder et lubrifier mes doigts.

Elle jouit en faisant un bruit comme si elle s’étranglait et m’étreint à m’en faire mal.


Nous restons enlacées longtemps et puis vient le temps pour moi de rentrer.

 - A demain?

A demain, même endroit, même heure… pour la suite!

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