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Incroyable croisière

Chapitre 6

Orgie à Mykonos - 2

Orgie / Partouze

Nous sommes au ’’Sodome bath’’ un club libertin dans les environs de Mykonos avec Achille et Hélios rencontrés au port.


Après mon exhibition avec Hélios et un inconnu du club, Yanis a offert en pâture Olivier à une dizaine d’hommes.



Après un bain à la piscine et quelques sandwiches nous avons terminé la bouteille de rosé. Nous voici dans une alcôve avec un grand lit pour nous six, la soirée ne fait que commencer.


Je désire Monique mais je la laisse câliner son mari après le gang-bang qu’il vient de connaître Elle lui a avoué son admiration et depuis ils restent enlacés amoureusement. Une nouvelle relation est-elle née ? Vont-ils enfin se trouver ? Pas sûr, lui est de nature soumis et elle a besoin d’être conduite. Chacun découvre l’autre... Peut-être deviendra-t-elle sa ’’Maîtresse’’, peut-être l’offrira-t-il à ses amis.



En attendant, c’est Achille qui m’entreprend alors que son minet s’occupe de mon mari.


Achille est doux et patient, il soigne les préliminaires. Lorsqu’on me parle de sex-machine, de mandrin monté sur un piston qui te laboure la chatte, moi je rêve de langues, montées sur une roue qui plongent dans un bain de sperme et tournent en me léchant le clito, et...



Achille est une langue infatigable, un sex-machine ! Allongée, les genoux relevés et ouverts, sa bouche ne cesse de me butiner. Sa langue s’étale sur les pétales de ma rose, titille le pistil de mon lys, est le socle de charrue qui laboure ma vallée ou la fine lame qui perce mon puits d’amour, et infatigable, elle revient cent fois sur l’ouvrage.



Achille est un virtuose ! Il me fait vibrer tel un harpiste. Sa main se déplace sur mon corps, ses doigts caressent, glissent, griffent ou pincent en pizzicato. Il invente des arpèges, crée son propre boléro. Il enjambe son instrument, d’un coup de reins il s’installe correctement, il fait corps avec lui, lui impose son balancement au rythme de la mélodie.



Surprise, j’ouvre les yeux lorsqu’un baiser me transporte dans une forêt exubérante au parfum exotique, je suis couverte par la chevelure de Monique. Elle est à genoux à ma tête, elle me regarde faire l’amour :



— Que tu es belle ! je lui souris, elle s’évapore et je ferme à nouveau les yeux.



Il est en moi. Il est sur moi, il m’embrasse. il aspire ma lèvre inférieure comme pour l’avaler, je m’abandonne, je suis à lui et il commence seulement à me baiser... Je le sens léger, appuyé sur ses coudes il me caresse les seins, appuyé sur ses genoux il me pilonne le ventre. Il est doux et puissant, il maîtrise sa partition, crescendo il me conduit au plaisir.



Satisfait du premier mouvement ’’andante’’, il relève mes jambes, les écarte et les amène en ’’V’’ vers mes épaules. Lui et moi voyons la verge couverte de mouille me pourfendre. Quel érotisme ! L’attaque est plus vive, plus profonde, en tempo ’’allegro’’ je miaule. Il s’arrête un moment mais la partition n’est pas terminée, il se concentre, reprend ’’moderato’’ pour ensuite tout donner, ’’vivace’’ c’est profond, puissant, rapide, c’est l’apothéose, je pousse un cri aigu qui couvre toutes les rumeurs. A présent il vibre en moi, il explose, il rugit. Un moment plus tard, le calme revenu, il vire sur le côté et s’allonge près de moi.



Une femme debout appuyée à l’entrée de notre alcôve nous regarde. Elle vient à nos pieds entre nous, nous sourit, nous caresse de nos jambes à nos ventres, elle se tourne vers moi, m’embrasse le sexe, le lèche. Je lui offre mon fruit, ses mains l’ouvre, elle s’en régale.



De l’autre côté du lit je vois Monique prise en levrette par un inconnu. Entre nous il y a nos maris avec deux femmes. On se regarde, on se désire, on se comprend, on se libère. Je repousse gentiment la gourmande qui se tourne alors vers Achille. Monique se détache de l’inconnu qui déçu lui donne une claque sur les fesses.



On se retrouve, on quitte l’alcôve en se tenant par la taille, nos foulards à la main, nos ventres et nos fesses nus.



Je la conduis dans la chambre ’’Lesbos’’. L’organisation est identique à celle de ’’Mykonos’’, quatre lits dans les angles et une scène centrale éclairée de spots où trois filles sacrifient à Saphos. Un parfum capiteux nous enivre, rapidement nous nous habituons à la pénombre environnante.


Tous les lits sont occupés, l’un d’eux par un seul couple. Nous nous en approchons et comme pour demander la permission nous nous asseyons au bord. Nous regardons un moment les deux filles se gougnotter. Une jeune fille blonde, toute mignonne au visage de madone chevauchée par une femme à la peau blafarde et aux cheveux tout courts teints en blanc. La blonde nous regarde, nous sourit, tend la main à Monique, lui murmure :



— Tu es belle, viens avec nous .



Quelle surprise dans ce monde international de rencontrer cette française, la rosée du matin tellement elle paraît jeune. Je lui souris et lui envoie un baiser de la main. Tout en la regardant, je m’allonge sur le lit avec Monique. De côté on s’embrasse l’une contre l’autre, heureuses de se retrouver. Ce sont des bisous taquins, des regards concupiscents, des caresses amoureuses. On parle tout bas :



— Ça te dit de faire l’amour avec cette fille ? Elle est mignonne mais très jeune.


— Pourquoi pas ?


— Coquine, tu te sens déjà l’âme d’une éducatrice ?


— En suis-je capable ?


— Tu es très sensuelle et très amoureuse, alors tu as déjà de quoi enseigner. Tu sais… J’allais parler de mes amours avec Mélina (ma belle fille) mais ne dis rien.


— Oui... Quoi ?


— Non pas maintenant, plus tard.



Et pour mettre fin à la conversation je lui roule un patin. Elle répond à mon élan en s’allongeant sur moi, ses jambes entre mes cuisses. Je l’enlace de mes pieds et de mes bras. Notre baiser s’accompagne de ronronnements, son bassin ondule, me met le feu au ventre, on tourne l’une sur l’autre, je me retrouve au dessus tout contre l’autre couple. Peu après une main se pose sur mon derrière, me caresse, souligne la raie, j’écarte imperceptiblement les fesses, les doigts suivent le fond du sillon et touche l’anus. Mes cuisses s’ouvrent vraiment, les doigts glissent sur le périnée et touche ma vulve. Deux doigts me pénètrent profondément en me tirant vers le haut.



Je tourne la tête. Face à moi la femme aux cheveux courts me sourit, c’est elle qui me doigte. Son visage est surprenant, très pâle, non maquillé, sans sourcils, le nez aquilin, trois tâches de couleur éclatent au milieu de sa face, les yeux verts et la pointe de la langue rose presque rouge. Je ne peux résister, je la prends par l’épaule, elle s’approche et murmure :



Komm ! Je l’embrasse à pleine bouche.



Elle me tient fermement par le sexe, me fait pivoter, je roule sur le côté et termine allongée sous elle. Dans ce mouvement la blonde s’est déplacée sur Monique.


C’est une femme de mon âge qui est sur moi. Elle s’impose, elle m’embrasse avec fougue, sa langue percée d’une boule de métal me surprend, c’est une première, je découvre la sensation. Elle pèse de tout son poids sur ma poitrine généreuse, elle est plate comme une limande, elle est percée aux seins d’une barrette passée au sommet d’un petit cône d’acier qui étire le téton et s’imprime profondément dans ma poitrine. Un peu plus petite que moi je sens sur mon ventre son pubis glabre, également annelé. Elle est dominatrice et très masculine alors que je veux la renverser sur le côté elle chuchote



Nein !



Et la voilà qu’elle rampe sur moi en descendant jusqu’à être sur mon ventre. Avec la même autorité elle ouvre mes jambes, passent ses bras sous mes cuisses et remet ses mains sur mes seins. Ses bras m’immobilisent. Sa bouche est sur mon pubis. Sa langue se plante en moi, elle est particulièrement longue, je l’avais constaté mais aussi tellement pointue, tellement agile. Elle me lèche, plonge dans ma vulve, me fouille, s’approche de ma zone de jouissance, cette langue et cette bille d’acier m’excitent comme jamais avant. Je lui offre toute ma liqueur,



Sehr gut !



Ses doigts quittent mes seins, écartent mes lèvres, éclatent ma chatte encore gorgée de sperme,



Schatz ! Ich liebe bisexualität !



J’ai l’impression que mon minou crache des jets de cyprine, comme un volcan de la lave et comme ma pissette lâche un jet d’urine que je n’arrive pas à contenir. Je me sens mourir de honte, de plaisir.



Mais la fille n’en a pas fini, elle vient à califourchon sur ma tête et me montre son ventre blanc comme neige, son sexe glabre. Deux lèvres fines rosées s’allongent sous le poids de gros anneaux et le clito est transpercé d’une petite barre avec deux petites billes d’acier. Elle s’amuse avec, ses doigts plongent dans le vagin puis agitent son bourgeon comme une breloque, elle étire les anneaux et découvre ses chairs profondes luisantes et rouge vif. C’est tellement indécent et excitant à la fois. Ainsi elle plaque son vagin sur ma bouche, je sens les anneaux du piercing aux commissures des lèvres. J’ai la langue au profond de ses chairs intimes, je n’ai que la pulpe du fruit, je m’en régale, je lèche, aspire pour recevoir directement l’élixir qui sourd du fond de la grotte



De son côté appuyée sur ses genoux, assise sur ma figure, elle relève mes jambes sous ses aisselles, mes pieds partent en arrière, mes seins s’écrasent contre elle, plus de la moitié de mon dos décolle du lit. Je vous laisse imaginer l’indécence de ma position. Elle est comme attablée, ses bras sur mes cuisses. Elle plonge trois, quatre doigts dans mon sexe et agite la mouille qui fait un ’’ Clap clap ’’ très érotique. Elle étale maintenant le mélange des sécrétions sur mon petit trou, ses doigts vont et viennent. Mon œillet est lubrifié, massé. Une autre partie commence, ses mains sur mes fesses, elle met deux doigts dans l’anus et l’étire avec force, il s’élargit. Sa bouche se colle à la rosace, je sens la langue puis la bille d’acier sur le bord du sphincter. Quatre doigts reviennent dans ma chatte, le pouce sur le pubis et son autre main trifouille le derrière. Deux doigts vont et viennent, ouvrent la voie, trois et quatre forent le passage qui résiste.



Un filet de salive coule sur le périnée que l’autre pouce ne cesse d’astiquer. J’ai quatre doigts de part et d’autre, toute mon intimité est en feu, je ne sais plus d’où je jouis du vagin ou du cul. Mon orgasme est continu, je n’ai plus de force, je m’abandonne.« Please, stop, stop »...



Avec douceur elle se retire, me déplie, s’allonge sur le côté près de moi, me regarde,



Schönen Frau !...



Elle continue à me parler, je ne la comprends pas, elle m’embrasse, me sourit et s’en va. Je reste couchée au moins 5 minutes, je récupère.


C’est Monique qui me réveille en me caressant. Il doit être très tard, il y a moins de monde. On se lève on retrouve dans l’alcôve nos maris et les deux compagnons.


On passe par la douche qui a le bénéfice de me réveiller totalement. En sortant Yanis achète un petit souvenir, 3 micro-bikinis rouge, habit officiel du ’’Sodome bath’’, il nous en offre un à chacune et s’en garde un.



Dans le taxi du retour avec Monique nous parlons peu, je lui demande comment c’était avec la jeune blonde. Elle m’apprend qu’elle fêtait ses vingt ans... Quand à moi inutile de lui dire ce que j’ai vécu, mes cris étaient suffisamment explicites.



Nous arrivons au port, le ciel s’éclaire à l’est dans moins d’une demie heure il fera jour. Nous disons au revoir à nos deux compagnons Achille et Hélios.


Avec Yanis nous laissons la cabine à Monique et Olivier et nous nous partageons les banquettes du carré.


Demain nous reprendrons la mer pour Delos.


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