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Incroyable croisière

Chapitre 7

Après l'orage

Orgie / Partouze

Après notre folle orgie au’’Sodome beach’’, pendant quelques jours nous avons navigué jusqu’à Folegandros.


Un soir je parlais avec Monique de ce qu’elle avait vécu avec la ’’Blonde’’ du ’’Sodome bath’’ avec cette jeune fille de 20 ans... « Un moment exceptionnel » disait-elle ! Alors je lui ai confessé mes rapports avec ma belle-fille Mélina de 22 ans et son fils John, une relation à trois....



— Tu es l’amante de mon fils !!! Elle m’a fusillée du regard. Rouge de colère elle a crié un seul mot : SALOPE !



Trop confiante je n’avais pas pris les précautions nécessaires, le choc a été très violent. Depuis Monique est restée distante avec moi et s’est rapprochée de son mari en passant ces trois dernières nuits avec lui dans le carré. Cette situation me rendait jalouse. J’en parlais avec Yanis, je voulais la reconquérir. Je ne cessais de lui parler, de lui demander pardon, de lui caresser la main. Rien n’y faisait, elle me boudait.



Durant ces deux derniers jours, nous avons eu mauvais temps, du vent force 5, un peu de pluie et même une nuit un gros orage. La navigation a été difficile. Folegandros est notre dernière étape avant Santorin. Nous y arrivons sous un ciel nuageux, l’orage qui a grondé toute la journée s’éloigne. Yanis choisit une crique abritée pour le mouillage. Après cette journée de Melten, après le bruit du vent dans les voiles, le tap-tap assourdissant du bateau sur les vagues et le malaise lié au tangage et roulis, le calme de l’abri est un vrai bonheur. On entend juste le clic-clic du vent dans les haubans et le clapotis de la mer contre la coque. Yanis fatigué va se reposer dans la cabine.



Dans la journée Monique est devenue moins farouche, son regard s’est adouci. Ce soir elle me prend la main et me fait une moue réprobatrice avant de se jeter à l’eau. Avec Olivier elle se baigne, je les regarde s’amuser, enfin je me décide et les rejoins en sautant à pieds joints et les éclaboussant. Nous rions et nageons tous les trois comme des gamins. On chahute, on s’asperge, Olivier me taquine, je m’offre à lui en faisant la planche. Il me prend les pieds, écarte mes jambes et vient dans la fourche de mes cuisses, il m’embrasse... tellement bien. Je le laisse faire, c’est tellement bon comme il fait, jusqu’à ce qu’une violente contraction me fasse perdre l’équilibre, je me redresse brutalement. Ce n’est pas lui, c’est elle ! C’est Monique qui m’embrassait, je me retrouve contre elle, je l’enserre dans mes bras, l’embrasse du bout des lèvres. Elle me tient par le sexe :



— Nadine, t’es une salope ! Elle me regarde froidement et avec beaucoup de sérieux ajoute : Nadine, je t’aime !



Elle m’embrasse à pleine bouche, la première fois depuis trois jours. Olivier nous rejoint, je le prends par l’épaule et l’embrasse dans le cou au moment où à son tour il me prend au ventre, me roule un patin, sa main me soulève avec force, me renverse et me fait faire une culbute arrière puis il nous quitte et remonte à bord.


Nous restons toutes les deux dans l’eau longtemps à nous bécoter, nous cajoler, ses reproches se mêlent à ses mots d’amour. Nous entendons à nouveau le tonnerre se rapprocher, on décide de remonter à bord. Il y a une odeur de barbecue, Olivier a mis la table et préparé une salade de tomates. Yanis revient avec nous :



— Humm, c’est l’heure de casser la croûte ? alors qu’Olivier fait cuire un poisson... Un petit somme, ça fait du bien !


— Allez les copains, à table ! Crie Olivier et j’ajoute.


— Bravo et merci au maître queue !.



Après avoir avalé le repas dans la joie et la bonne humeur Yanis nous annonce :



— On lèvera les voiles à l’aube pour Santorin. Après notre installation nous irons dîner à Fira la vue y est extraordinaire. Pour l’instant je suis crevé et je vais dormir dans le carré. Attention cette nuit on risque d’avoir un grain.


— Moi aussi je dors dans le carré, ajoute Olivier. Les filles installez-vous dans la cabine.



On range tout au cas où il pleuve, Une demi-heure plus tard, tout est calme, pour la première fois depuis trois nuits je suis dans le lit avec Monique pelotonnée dans mes bras, l’animal est blessé, je le protège. Notre nuit n’est que douceur et tendresse.


….....


Au petit matin, les mouettes me réveillent, il fait grand beau, Monique n’est plus dans mes bras, son regard reflète sa sérénité, elle me sourit :



— Bonjour, Nadine, comment vas-tu ?... Moi, j’ai bien dormi, je suis heureuse et je suis bien avec toi.


— Bonjour ma chérie !, je l’embrasse du bout des lèvres... Moi aussi je suis bien avec toi !



On entend du bruit dans le carré, Yanis s’occupe du départ, Olivier du p’tit dèj. On reste allongée tranquillement, la brise venant du Velux nous fait frissonner. On se rapproche, les yeux tournés au ciel, elle me prend le bras et se cale contre moi. Olivier nous fait coucou par le velux depuis la plage avant.



— Venez manger les filles !... Je préfère vous voir comme ça. Allez, montez.



Après le petit déjeuner nous mettons les voiles. Le Meltem s’est calmé, la navigation redevient agréable. A l’horizon la silhouette de l’île grossit rapidement. Nous sommes assis dans le cockpit, Olivier tient la barre quand Yanis reçoit un message radio et nous annonce que les enfants vont arriver demain. Après une exclamation de joie et un moment d’hésitation, je crie :



— C’est super nous serons tous ensemble deux jours !


— OH OUI ! s’exclame Monique. Revoir John, on le voit peu depuis qu’il bosse et mieux connaître Mélina. Quel bonheur.


— Occasion de faire une grande fête pour nos deux familles réunies, ajoute Yanis.



Elle est tout contre moi et termine le voyage dans mes bras. Elle chantonne, me sourit, on se fait des bisous, l’orage est effectivement passé.


Nous arrivons en fin d’après-midi à la pointe nord de l’île dans le port de Oia. On rejoint en taxi la villa qui se trouve à 5 kilomètres de l’autre côté de la pointe.


La propriété, le ’’Jardin d’Eden’’ est tournée vers la mer. Le gardien Nikos nous accueille. Devant la maison, une piscine avec trois palmiers et un jardin, une grande pelouse en pente légère et des bouquets d’arbres disséminés. La vue est exceptionnelle. La maison est simple, blanchie à la chaux, de plain pied, un très grand séjour et une cuisine attenante, de l’autre côté trois chambres identiques, ouvertes sur la terrasse face à la mer : un grand lit, deux fauteuils en rotin et un espace de rangement avec son coin douche.



Nikos a tout préparé pour nous recevoir. Avec l’apéritif, un vin rosé légèrement pétillant il y a quelques toasts. On trinque, on parle heureux de retrouver demain les enfants.


Chaque couple s’installe dans sa chambre. Ce soir je décide de séduire Olivier, provocatrice je mets ma robe blanche de Mykonos. A partir de ce moment je le garde à mon bras dans le taxi et au restaurant. Assis à son côté face à Monique et Yanis, je ne cesse de lui faire du rentre dedans, lui dire des mots doux. On parle beaucoup de ces dix jours de bateau, Yanis le félicite pour sa participation



— Tu es devenu un vrai voileux, moi de rajouter.


— Et un sacré maître queue... Je parle cuisine naturellement ! et l’embrasse sur la bouche.



Le dîner de poisson arrosé de rosé est inoubliable. Bras dessus-dessous nous reprenons le taxi, mes bisous dans le cou à l’aller deviennent bisous sur les lèvres au retour.


Arrivés à la maison nous abandonnons les vêtements et depuis la terrasse nous admirons le lever de lune qui illumine la mer et découpe la silhouette des arbres. On parle un peu, on écoute les grillons. Je ne tarde pas à inviter Olivier à me suivre :



— Viens voir si rien ne manque dans ta chambre.



Yanis retient Monique près de lui. Nous voilà tous les deux dans la chambre où je le pousse sur le lit. Je me sens dominatrice. C’est immédiatement une relation torride, baisers à pleine bouche et tripotages sans détour. Il se laisse faire quand je passe sur lui et sans autre préparation m’emmanche sur sa queue bien raide. Je suis allongée sur lui, mes bras allongés au dessus de sa tête, les siens sur mon dos, seul mon bassin va et vient.


C’est à ce moment que Yanis entre dans la chambre. Monique nous regarde, nous sommes au milieu du lit et leur laissons peu de place. Debout, elle s’appuie au bord du lit, fixe son mari dans les yeux, s’approche jusqu’à l’embrasser. Dans cette position elle tend les fesses à mon mari qui debout lui masse sérieusement le trou de balle :



— Regarde mon chéri comme il va me prendre !. Yanis est déjà contre elle et d’un cri elle nous annonce qu’il la possède.



Pour mieux les voir, je me redresse et Olivier me maintient par les épaules trop intéressé par le balancement de ma poitrine. A côté de nous Yanis la bouscule sauvagement et elle réclame



— Prends-moi le cul !



Ce n’est pas une supplique, c’est un ordre. Il s’exécute, je le vois pointer sa queue luisante ,elle bascule légèrement le bassin pour mieux s’offrir, lui les deux mains sur les hanches la pénètre d’un coup puissant en la projetant en avant. Elle s’écroule sur le visage d’Olivier où elle reste avachie. Yanis la burine quatre, cinq fois tellement fort que tout le lit est secoué. Je demande alors :



— On change ?



Tout va très vite, je pousse Olivier sur le côté, aide Monique à reprendre ma place, je m’installe en levrette sur le lit en regardant leurs pieds. Yanis est déjà derrière moi quand j’écarte mes fesses. Comme avec Monique précédemment, il m’encule sauvagement avant de se calmer et de m’usiner tranquillement.


Je suis près de Monique, je fixe ses seins et m’approche pour les embrasser mais dans l’action ce n’est qu’une léchouille. On se sourit, elle murmure :



— Plus tard !.



Yanis me fourrage depuis un moment, il perd tout contrôle et explose au fond de mes intestins. Monique au contraire s’applique à faire durer le plaisir, la chevauchée se poursuit, lui gémit, elle ralentit puis accélère. Elle sait y faire, le conduit à l’épuisement enfin elle décide, saute, accélère encore, il se rend dans un râle puissant qui se prolonge et s’éteint. Il reste inanimé, elle reste assise, son vagin lui tète la verge. Elle se lève avec un ’’Ploc’’. La queue d’Olivier s’affaisse toute molle sur son ventre dans une mare de sperme. Il dort ! Yanis nous a quitté depuis un moment.



Je prends Monique par la main, Yanis dort dans ma chambre, nous allons dans la dernière chambre libre. La baie vitrée est grande ouverte. Monique m’enserre dans ses bras :



— Nadine, c’est notre dernière nuit ensemble !


— NON ! Pourquoi ?


— Demain John sera ici, et face à mon fils, je ne pourrai pas.


— T’inquiète nous nous arrangerons.



On s’embrasse avec fougue et brusquement elle me renverse sur le lit, elle est sur moi, chuchote en colère :



— Nadine t’es une salope !



Elle tire mes poignets au dessus de ma tête, ses genoux s’imposent entre mes cuisses. Sa fougue devient rage, elle me fait un suçon dans le cou, mord la trachée, elle descend sur moi en rampant sans lâcher mes poignets. Sa bouche est sur ma poitrine et mes bras en croix, elle me suce, me mord, me fait probablement des traces partout sur les seins. Elle me tète avec force, je sens ses dents sur mes chairs fragiles. Je respire fort, j’étouffe un cri de douleur. Puis elle va sur l’autre mamelon, lui fait pareillement mal. Je l’entends grogner comme si elle libérait sa colère accumulée depuis quatre jours.



Ma douleur, sa hargne m’excitent, mon bassin pris de spasmes donne des coups dans le ventre au dessus de lui.


Monique me lâche les poignets, s’appuie sur ses mains et descend sur mon ventre, elle embrasse et taquine mon nombril. Elle arrive entre mes cuisses. Je reste inerte, bras en croix et cuisses ouvertes.



Sa bouche redevient vorace. Elle lèche, butine, aspire la mouille et le sperme qui m’inondent, avale tout. Mord sans distinction bouton et lèvres. Je sens ses dents puis des larmes sur mon ventre. D’un coup son agressivité fait place à la tendresse, ses mains redeviennent caressantes, sa bouche amoureuse.



— Excuse-moi Nadine !



En réponse je lui caresse les cheveux, la maintient sur mon ventre. Elle m’embrasse doucement, ses doigts rejoignent sa langue. Ensemble ils ouvrent mes chairs, plongent dans mon intimité, atteignent des zones très sensibles. J’inspire longuement, bloque la respiration avant d’expirer brutalement d’un feulement sourd. Un jet de cyprine explose probablement mélangé à de l’urine puis un deuxième. Pour éviter une catastrophe elle plaque sa bouche sur ma fente. Ça se calme...elle m’embrasse le sexe, sa langue lèche doucement ma vulve, calme le jeu, avale tout ce que je lui donne.


Un moment après elle s’allonge contre moi, sa bouche est maculée de mouille, on s’embrasse longuement, je retrouve mes saveurs sur ses lèvres, sur sa langue.



— Pardonne-moi ! Me dit-elle.


— Non ma chérie, c’est moi qui m’excuse.



On se regarde, on se sourit, on reste côte à côte à partager ce bien être. La chambre est baignée de la lumière de la lune, par la baie on entend le concert donné par les milliers d’insectes.


Je suis tout contre elle, je lui murmure des « Je t’aime » puis descends jusqu’à ses seins pas très gros et fermes malgré sa maternité. Je lèche le pli à la base baigné de sueur, remonte sur le mamelon, l’exciteavant de le suçoter. Je la bécote jusqu’à son pubis.


Placée entre ses cuisses j’ai ses jambes sur mes épaules. Ma langue et mes doigts sont les meilleurs sex-toys du monde. Je déguste tout l’élixir d’amour qui s’y trouve, celui de son mari. Les vibrations sur le clito et le toucher du point G, la font jouir à nouveau.



A partir de ce moment je ne cesse de la regarder droit dans les yeux. Deux doigts la pénètrent, j’en plante deux autres beaucoup plus profondément jusqu’à la jointure du pouce. Son visage se crispe, se détend, elle me sourit comme un acquiescement. Mes quatre doigts battent la mouille en faisant un ’’Clap ! Clap !’’plus sonore que le bruissement des insectes. Nos sourires sont complices, nos regards concupiscents.



Mes doigts sortent du vagin,vont et viennent, se regroupent, enserrent le pouce dans la paume et le mandrin ouvre le vagin à le rompre. Elle me regarde terrorisée, ne respire plus, les yeux horrifiés, elle ne dit pas un mot. Par à-coups ma main se fait sa place, les chairs se distendant, s’ouvrent, elle gémit sans que je ralentisse la progression. L’anneau laisse passer la jointure des doigts et brutalement la main disparaît. Ses yeux s’écarquillent, sa bouche s’ouvre en grand, tout son visage est marqué par l’effroi, la surprise plus que la douleur. Je ne bouge plus, j’attends un signe pour me retirer ou rester, Ses yeux se ferment, elle respire lentement, elle a un battement de cils, me fait un sourire. Mes doigts remuent à peine dans le vagin distendu, ils baignent dans un cocktail de jouissance, puis la main commence un imperceptible va-et-vient qui va crescendo. C’est le regard de Monique qui dirige la manœuvre et je l’encourage par des envoies de bisous.



Les chairs s’habituent à ma présence, alors je la bourre à grands coups de poing.


Je connais le plaisir ressenti mais aussi que la jouissance nécessite d’autres caresses.


Je sors mon poing du vagin qui reste béant, ma bouche suce le bouton, mes doigts trouvent le point sensible, ma langue excitent la tige, les lèvres et la voilà repartie à miauler et à m’abreuver de jute.



Je reviens contre Monique, lui caresse le dos de ma main couverte de mouille, elle me sourit :



— Nadine, je n’ai jamais été prise comme ça !



On s’embrasse en murmurant des mots d’amour, on s’endort comblées.


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