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Incroyable famille, vue par John

Chapitre 2

Dimanche en famille

Orgie / Partouze

Depuis un mois j’ai pris mes fonctions de responsable administratif dans la Société Lebaudy présidée par Yanis Andropoulos, le père de Mélina, ma copine. C’est une petite entreprise qui fabrique et distribue de la lingerie féminine haut de gamme.



J’ai avec moi Fifine, la comptable et j’assure les relations avec l’expert comptable, la banque et les administrations. Je suis très content de ce premier job dans cette boîte familiale. Yanis est généreux avec moi et comble mes envies de sous-vêtements féminins (je vous rappelle que j’aime particulièrement me travestir), il est vrai que je satisfais également ses désirs particuliers en heures supplémentaires.



Notre relation amuse nos femmes comme il dit : Mélina et Nadine. Cette situation a fait que progressivement je me suis  intégré et j’ai été adopté par cette famille de libertins.



Ce soir, Mélina, en rentrant de l’université où elle fait une licence de Droit me rappelle que dimanche nous sommes invités chez ses parents :



— Qu’en dis-tu John si on leur faisait la surprise d’inverser les rôles.



— Que tu sois mon homme ?



— Oui...



— Euh... Yanis le verrait bien mais...



— Nadine ! Je te rappelle que c’est ma belle mère, qu’ensemble nous partageons tout et qu’elle adore que je la bouscule un peu.



— Ah, oui ! Toutes les deux... ?



— Comme si tu ne le savais pas, imbécile !



— D’ac ! Ça tombe à pic demain j’ai mes rendez-vous chez le coiffeur et l’esthéticienne. Veux-tu que j’aille chez tes parents  avec ou sans seins ?



— Avec et avec ta cage !



— Et la clé ?



— Sous mon contrôle... petite coquine !



La nuit et le samedi ont été très amoureux. Le dimanche matin, nous voilà dans le train qui nous amène à Compiègne.



Mélina, très masculine, sans maquillage, en costume gris à rayures noires, chemise col Mao et mocassin ; moi, très féminine, cheveux à la Barbara, maquillage léger et soigné, jupe plissée bleu ciel et blazer, chemisier de soie légèrement échancré, bas couleur chair et talons de 4 cm.



A la gare la grosse Mercedes de Yanis nous attend.



Grands sourires de notre part, exclamation de surprise du côté du papa.



— Waouh ! » en embrassant Mél sur les joues « Alors, tu es mon chéri aujourd’hui » puis se tournant vers moi « Bonjour Jane... tu es ravissante. Montez, Nadine nous attend à la maison. »



Je monte à l’arrière de la voiture laissant Mélina près de son père. En fait durant tout le trajet, Yanis ne me quitte pas des yeux dans le rétroviseur. Sans intention j’ai ouvert ma veste sur mon corsage qui met en valeur ma poitrine...Je rappelle que mes prothèses sont en aspect et au toucher d’une ressemblance confondante à des seins, plus d’un homme, plus d’une femme se sont laissés avoir.



— Dis-moi Jane je ne savais pas que tu avais besoin de soutien-gorge !



— Oui mais ce sont des brassières que je porte et au travail ça serait inconvenant.



— Certainement au bureau mais... Depuis que je te connais je réfléchis à une nouvelle gamme de produits pour les filles de ton genre, et tu pourrais t’occuper de la promotion de ces articles. Le problème est multiple, en fonction de la taille du sexe, de l’habillement jupe ou pantalon... Dis-moi Jane comment peux-tu te mettre en pantalon sans exhiber ton attirail ? Pour l’instant nous arrivons et nous en reparlerons au bureau.



On a quitté la ville depuis un moment et nous nous trouvons devant les grilles d’un portail majestueux. La propriété semble grande, elle est entourée d’un mur. Les portes s’ouvrent automatiquement, la voiture avance encore deux minutes au milieu des arbres avant de découvrir, une superbe bâtisse blanche avec un étage, un toit d’ardoise à la Mansarde. Sur le perron nous attend Nadine en tailleur et escarpin d’au moins 8 cm. Elle descend à notre rencontre avant que la voiture ne soit arrêtée. Nos portières s’ouvrent :



— Oh mes chéris, quel bonheur de vous voir... quelle merveilleuse surprise votre travestissement.



Sans retenue elle embrasse Mél sur la bouche puis vient vers moi en riant :



— Mademoiselle, très heureuse de vous connaître... Jane ! Je suppose ?



— Oui madame. En jouant son jeu 



— Vous êtes ravissante... Vous permettez ?



Elle m’embrasse sur les joues, me regarde, sa langue glisse entre ses lèvres, les miennes s’entrouvrent... L’instant d’après elle m’embrasse doucement sur la bouche. C’est Yanis qui nous ramène au présent.



— Nous avons la chance, il fait beau, prenons l’apéritif dehors.



Il me prend par les épaules alors que Nadine et Mél se tiennent par la main en allant à l’arrière de la maison où une table et quatre fauteuils nous attendent.



Ce côté donne sur les champs. Les trois gros arbres plantés sur la pelouse de la propriété sont le refuge d’oiseaux de toutes sortes. La beauté des lieux, le calme et la sérénité sont sources de bien être et de repos.



Yanis laisse Nadine orienter la conversation autour de la famille :



— J’espère les enfants que nous allons vous voir plus souvent et partager beaucoup ensemble. Jane après le déjeuner nous te ferons visiter la maison où tu seras toujours la bienvenue avec Mél.



— Allez ! Champagne ! » crie Yanis tout en ouvrant la bouteille « Buvons à l’amour et bienvenue à Jane ! »



Nadine revient avec un plateau chargé de toast... C’est le grand luxe et j’aime !. La conversation tourne toujours autour des familles, autant je me sens à l’aise face à eux pour parler de la famille du sud que je marche sur des œufs pour mes parents qui touchent les extrêmes, Olivier libertin et soumis, Monique réservée et pudibonde. Nadine qui a rencontré ma mère lors de la remise des diplômes semble vouloir mieux la connaître :



— Jane, je serais heureuse de revoir ta maman, de toutes manières si vous deux allez plus loin, notre rencontre sera inévitable et entre femmes on se comprend mieux.



— Oui mais...



— Ta mère ne sait rien de toi... Je serai très diplomate. Ne t’inquiète pas. Pour l’instant on va rentrer, il fait trop froid pour manger dehors et le gigot se mange saignant.



On entre de la terrasse directement dans la salle à manger, immense, haut de plafond avec un magnifique lustre hollandais, dallage de marbre, tout est beau. Avec Mél, on nous met l’un à côté de l’autre à bonne distance face à eux deux. Yanis sert un vieux Bourgogne, puis il y a les fromages et un superbe Saint Honoré. Le repas est aussi convivial que bon.



Avec le dessert la conversation devient beaucoup plus... libertine en reparlant de notre week-end à la ferme. Pour le café nous passons au salon, Yanis me prend par la main et s’assied à mon côté face à Mélina et sa belle-mère.



Les femmes se regardent, un murmure incompréhensible, les tasses à café se posent, les corps s’enlacent, les lèvres se joignent. Mél pousse Nadine sur le dos, sa main devient impatiente et passe sous la jupe. Leur baiser est passionné. Les bassins virent, se positionnent plus confortablement. Le genou en pantalon écarte les jambes sous la robe. Incroyable comme la femme est éconduite, dominée par la jeune fille.



Yanis se rappelle à moi et à l’exemple de sa fille me culbute sur le canapé, ma jupe est relevée, ma blouse froissée, il découvre la cage et mes prothèses qui me féminisent.



— T’es une petite cochonne, ça t’arrive souvent de te balader cul nul ? Tes seins sont incroyables mais je préfère tes tétons.



Ses deux mains glissent dans mon dos et font sauter l’attache de mon soutif puis dans la seconde suivante me libèrent de mes artifices. Il s’empare des mamelons et tout de suite, les presse, les tire, il me fait mal. Tout mon visage se crispe, je gémis de douleur, il n’en fait rien. Sa bouche au creux de mon cou, me mord, me fouille comme un groin, sa barbe me caresse, me pique, le mâle m’excite, sa respiration est bruyante. Il grogne. A l’exemple de Nadine ma jupe est relevée, l’homme a un genou à mon entrejambe et frotte son sexe sur ma cuisse. Une main me lâche le mamelon pour plonger sous ma jupe caresser mon bas avant d’arriver à ma cuisse nue. Je suis sa chose, je le laisse faire, mes mains passent dans sa ceinture jusqu’au bord de son slip.



Les femmes se bécotent, Nadine est dépoitraillée, Mél en chemise... Yanis se redresse me prend la main et me tire :



— Viens !



J’emporte mes affaires, blouse et sac à main, il me conduit à l’étage. Il y a trois chambres, il me pousse dans l’une, un grand lit, des fauteuils. En entrant il se déshabille et s’allonge en slip. Je n’ai plus qu’à quitter ma jupe et suis en bas et jarretelles, mon rat en cage.



— T’as la clé ?… Je la lui tends. C’est le minet que je veux !



La cage à peine retirée il me tire par les deux pieds sur lui jusqu’à pouvoir avaler ma verge encore endormie. Comme un furieux, il m’écarte les fesses et me doigte profond, me bouffe les couilles. J’aime sa force, j’aime sa barbe. Je suis allongé sur lui, son slip déformé sous les yeux, je l’abaisse sans le retirer. Je découvre son sexe presque noir aux veines gonflées, le méat hors du prépuce, l’odeur de la broussaille est forte sans être celle de l’urine. Avec vénération j’embouche le membre, mes lèvres le décalotte, ma langue lèche la cicatrice du frein, je régurgite une grande quantité de salive qui couvre tout le membre. En deux ou trois aller-retours, il se courbe comme une banane macho. Je masse les fruits couverts de poils soyeux, je branle lentement le tronc, je déguste. Notre fellation dure, ni l’un ni l’autre ne veut jouir de suite, le jeu des lèvres, des dents, des langues, des mains est subtile. On suce sans se rendre compte qu’on nous observe.



Les deux femmes sont à la porte nues. La mère vient s’asseoir à ma tête, Mélina du côté de son père. Nadine me caresse les cheveux, me tend ses lèvres,  on s’embrasse, elle en profite pour prendre en main son mari avant de l’emboucher.



Appuyé sur un coude, je l’observe, la caresse d’un doigt, suis sa colonne vertébrale jusqu’au creux des reins puis je m’empare d’un sein qui pend comme une mamelle, il est lourd et ferme, l’aréole large et le mamelon rose est petit. Je masse le globe, le pétrit, roule le téton, il grossit un peu, durcit. A ce moment Yanis se dégage et se tourne vers Mélina. Je me retrouve sur le dos, Nadine me sourit puis m’enjambe, elle s’emmanche d’un coup. Nous avons nos têtes au pied du lit et l’autre couple fait l’amour en sens inverse.


Nadine est très aimante, excitante, elle s’amuse à me frôler la poitrine de ses tétons turgescents avec une danse orientale lancinante. Puis, elle s’allonge, pèse de tout son poids, ses genoux ouvrent mes jambes, c’est elle qui me fait l’amour, son bassin et son vagin s’animent sur mon ventre, nos lèvres restent collées. Notre coït se prolonge jusqu’à ce que les autres viennent nous déranger. Mél assise à ma tête, Yanis remet sa femme à califourchon sur mon ventre. Il est à genoux entre mes jambes, je sens sa verge se presser contre moi, glisser dans le fourreau voisin, se faire sa place... puis le ramdam commence. Il est brutal, il la sodomise par à-coups, en s’immobilisant à chaque fois qu’il frappe le fond. Il se met sur ses pieds et accroupi, il l’encule à la verticale. La femme se couche sur ma poitrine, tous les deux nous subissons les assauts du mari. Je ne peux plus me contrôler, les coups de mandrin de l’un, les massages de l’autre ont raison de moi, je me vide lentement sous les coups de boutoirs. Yanis retombe à genoux, je sens sa verge se contracter trois, quatre fois, puis tout se calme.



Il part sur le côté et entraîne Nadine avec lui. Mél m’embrasse du bout des lèvres :



— Viens à la salle de bain... et apprends à te servir du bidet !



Peu après nos ablutions faites, nous redescendons dans le salon, moi en bas et jarretelles, elle en peignoir. Elle allume un feu dans la cheminée, prépare un café. Peu après les parents descendent, elle en déshabillé très érotique, lui en survêtement.



Nadine s’assied à mon côté. Elle me prend dans ses bras, je frisonne en sentant son sein sur moi, elle m’embrasse du bout des lèvres et me demande au creux de l’oreille de danser. Face à elle, j’ai Yanis et Mélina dans le dos, je commence à onduler, mes mouvements d’épaules et de hanches sont coordonnés et sensuels, je recule progressivement jusqu’à Yanis, je sens sa respiration sur mes fesses, ses deux mains sur mes hanches. Face à moi, de manière indécente Nadine se touche, la situation est incroyable, je bande comme un âne, au rythme de mes balancements je me masturbe. J’entends Mélina s’énerver :



— Regarde-moi cette pute, comme elle bouge, elle a le feu au cul, attends je vais la calmer…



Elle monte quatre à quatre à l’étage pour redescendre peu après, nue en s’équipant d’un gode ceinture, un sénégalais de taille et de couleur. Elle vient à moi, me tape violemment sur les fesses et hurle "ARRÊTE". Elle me conduit jusqu’à Nadine et m’oblige à me pencher sur elle. Je garde mon équilibre en m’appuyant sur le dossier du canapé de chaque côté des épaules la femme.



Sans précaution de ses pieds Mélina m’écarte les jambes, à deux, trois reprises ses doigts me couvre la rondelle de salive. D’une main elle me tient la hanche, de l’autre guide le gode, à peine le contact est pris, d’un coup de reins puissant elle me pousse en avant et me pénètre, d’un deuxième coup elle m’envahit complètement. Mon regard se fixe sur Nadine qui m’envoie un baiser. Elle me prend la verge, tire très en arrière le prépuce jusqu’à courber le gland, puis en glissant sur le canapé, ses genoux passent entre mes cuisses et sa bouche arrive à mon sexe, elle avale le morceau et me suce en rythme avec sa fille qui me sodomise.



Le ramonage est brutal, Mélina me tient par les hanches, chacun de ses coups de reins est accompagné d’un « Hun ! ». Nadine me suce pendant que Yanis me broie les couilles. Quelle famille, les trois jurent « Salope !... Pute !... Chaudasse! » J’ai beau gémir, demander d’arrêter rien n’y fait et deux jets de sperme jaillissent dans la bouche de la mère. Mélina se retire enfin de mon fondement d’où coule une grande quantité de glaire jaunâtre qui s’écrase sur le marbre.



Il fait nuit, un peu de nettoyage, de remise en ordre, des remerciements, la promesse de se revoir bientôt. Avec Mélina on se rhabille, Yanis nous reconduit à la gare, un dernier baiser.



— John ! À demain au bureau.


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