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Incroyable famille, vue par John

Chapitre 5

Jane vendeuse

Travesti / Trans

Je m’appelle John, j’aime me travestir et deviens Jane. Je suis l’administratif d’une petite entreprise de sous-vêtements féminins, le PDG Yanis Andropoulos, père de ma copine Mélina .



Après ma négociation de crédit auprès de la banque et la création des produits avec la corsetière, Yanis me demande d’assister la gérante de sa boutique pour la présentation de la nouvelle gamme de lingerie pour transgenres:



— Ça te permettra de connaître les avis et besoins de notre clientèle. Me dit-il 



— Oui... mais mon travail administratif ?



— Tu restes en charge de l’administration avec Fifine mais je souhaite que tu t’impliques aussi dans le commercial, que tu deviennes mon bras droit.



— Waouh ! Merci Yanis.



— J’informerai le personnel de ta promotion ce soir lors du pot de lancement de notre nouvelle gamme. Bien sûr dans le magasin tu adopteras la tenue de la responsable, Jacqueline.



— Euh ???



— Quelle meilleure conseillère pour cette vente qu’une trans ?



— Donc…. Pantalon, blouse et veste cintrée.



— Oui, Jane c’est bien ça !



......... Quelques jours plus tard........



Hier j’avais mes rendez-vous chez l’esthéticienne, coiffeuse, manucure... essayage de mon tailleur. Ce matin Jane se prépare : bas auto-fixants, gaine « Coup de cœur » pour faire disparaître toute masculinité, brassière et prothèses mammaires pour marquer ma féminité, Mélina m’aide en jouant des pinceaux, fonds de teint, fards, blush. Enfin j’enfile pantalon en flanelle, blouse légèrement décolleté, veste cintrée et petits escarpins. Le pantalon taille haute et descendant jusqu’aux talons me donne une allure plus élancée. Instinctivement mon timbre de voix s’ajuste.



J’arrive à 11 heures à la boutique. Dans la vitrine il y a deux mannequins et une multitude d’articles du plus sage au plus érotique. Sur la porte on lit « Lebaudy – Créateur de Lingerie féminine et transgenre »



Jacqueline la gérante est arrivée. Comme tout le personnel elle a été informée de mes nouvelles fonctions et en aparté de mon travestissement.



— Bonjour Jacqueline.



— Bonjour Jane, je suis contente de vous rencontrer. Vous êtes ravissante !.



Il est vrai que les escarpins et le pantalon ajusté aux hanches allongent mes jambes et la veste cintrée qui souligne la poitrine et s’évase au dessous de la ceinture me rendent très sexy.



— Si vous voulez je vais vous présenter notre installation. Outre la boutique et son salon d’essayage, nous avons par ici un salon pour notre clientèle VIP, voici la réserve et les wawa, c’est toujours utile. Restons dans le salon et prenons un café pour parler de la vente et de la clientèle.



Le salon est sur une bonbonnière aux riches tissus d’ameublement à fleurs, des papiers peints à rayures, une table ronde avec 4 chaises de style anglais, 2 fauteuils crapauds et un coin pour les essayages couvert de miroir et protégé d’un rideau.



Notre clientèle cherche la discrétion, la qualité et le sexy. Nous lui garantissons le secret d’un confessionnal et le confort d’un salon.


Il me tarde de rentrer dans le bain. De retour dans la boutique je mets de l’ordre dans la livraison des nouveaux articles reçue des ateliers de couture, une soixantaine de boîtes. J’ai les deux formes : le « Brésilien » un string qui découvre complètement le pubis et maintient la verge contre le périnée et le « Coup de cœur » une gaine dont le nom évoque la découpe sur les fesses qui ne demande qu’à être transpercées. C’est une gaine qui plaque la verge au ventre. Ils existent en soie, polyamide et coton et en plusieurs couleurs. J’ai pratiquement fini mon travail de mise en place quand arrive une cliente dont le genre est évident :



— Jane pouvez-vous recevoir madame ?



— Oui bien sûr... Bonjour madame que puis-je faire pour vous ?



— Bonjour », la voix aiguë ne trompe pas son monde, « je suis intéressée par votre culotte ’’Coup de cœur’’ présentée en vitrine.



— Oui madame, c’est une toute nouvelle création.



Je présente l’article, souligne son maintien et sa discrétion. On parle taille,



— Si vous souhaitez madame, vous avez la cabine d’essayage.



— Jane ! Conduisez madame au salon, ce sera plus confortable.



J’en profite pour prendre également le string Brésilien, le tout en plusieurs tissus et couleurs. La porte du salon refermée, immédiatement s’installe une certaine intimité.



— C’est un très bon choix madame, regardez sur moi le résultat » J’ouvre ma veste et présente mon pantalon.



— Oh ! Madame, ne me dite pas que... » alors qu’elle pose sa main sur mon ventre où se cache ma verge « Invisible et à peine sensible, pourtant si présente » La coquine insiste avec sa main et me fait bander «... et si belle ! »



La "dame" me regarde avec envie, je l’engage à faire l’essayage. L’habit tombé, c’est un homme pas très beau qui s’exhibe avec une petite quéquette. Je lui demande d’essayer « Coup de cœur » et vu ses attributs je lui propose le « Brésilien » qui est mieux adapté mais les deux feront l’affaire. Question couleur noir ou blanc... « Prenez les deux madame ». Elle est face à moi et s’astique l’escargot :



— Tu aimes la bite, toi ?



— Vous les prendrez en soie.



— Oui bien sûr... Alors suce.



La vendeuse à genoux s’applique, caresse, lèche, suce, s’accroche aux fesses poilues. Elle pompe longtemps, la bave se perd dans les poils, elle gagne la partie, avale tout, le nettoie. Se relève en souriant. Elle se donne un coup de peigne, retouche son maquillage alors que la cliente se rhabille.



De retour dans la boutique Jacqueline est en train de faire l’article d’une parure à un monsieur pour un cadeau à sa dame. De mon côté je prépare les quatre cartons de ma vente et encaisse les 300 euros. Et voilà c’est emballé, c’est pesé ! Avec le plus beau sourire commercial je raccompagne ma cliente en souhaitant la revoir bientôt. Je me rends compte que dans ce métier il faut savoir aussi donner de sa personne.



Pendant que Jacqueline continue avec son client, je me familiarise avec les gammes offertes.


......................



Au milieu de l’après-midi pendant que Jacqueline s’occupe d’une cliente, deux jeunes femmes entrent : une rousse et une un peu plus grande châtain. La rousse est remarquable entre le feu de sa chevelure, le blanc de sa peau, le vert de ses yeux et le rouge orangé de ses lèvres , elle me demande à voir une guêpière présentée en vitrine. Je vais pour la servir lorsque la brune me demande à voir nos nouveautés transgenre, nous échangeons un sourire entendu... ses prunelles noisette brillent de malice.



Je présente sur le comptoir nos deux nouvelles culottes et la guêpière en soulignant leur élégance et leur maintien. La rousse capte mon attention, sa main blanche comme neige aux ongles peints rouge vermillon se pose délicatement sur la mienne, le contact m’électrise et s’intensifie lorsque ses doigts glissent sur les miens. Je reste troublée une fraction de seconde avant de montrer à son amie nos créations : le Brésilien et le Coup de cœur.



— Ce sont vos créations ?



— Oui madame, des nouveautés que j’ai imaginé pour des femmes comme moi... « Le Brésilien » cache de jolis clitoris contre le périnée alors que « Le Coup de cœur » rend très discrets les gros rats sans patte sur le ventre.



— Je serais ravie d’essayer « Le Brésilien » avec un soutien-gorge type push-up et un serre taille... Dans les gris s’il vous plait.



— Oui, bien sûr madame j’ai de magnifiques produits en quelle taille ?



— 90 B s’il vous plaît.



— Et pour moi la guêpière en rouge avec un 90C.



— Bien sûr, je vous propose mesdames de passer dans le salon à côté pour les essayages... Je suis Jane pour vous servir.



Les deux femmes sont très élégantes, la brune en jupe de cuir et veste de velours, bleus, en botte à talon, la rousse en tailleur noir très femme d’affaires et escarpin d’au moins 10 centimètres. Je prends une dizaine de cartons et les précède vers le salon.



— Mesdames prenez place s’il vous plait. Puis-je vous servir un café, une boisson ?



— Pour moi un café et toi Justine que veux-tu ?



— Une eau Perrier ou autre.



— Moi c’est Fanny et si tu veux Jane, oublions Madame.



— D’accord... Je vais essayer ». Les boissons servies, je présente les articles « Voici la guêpière, elle est très belle avec ses broderies et s’ajuste parfaitement au corps avec son triple agrafage, je vous propose aussi ce petit slip en dentelle.



— Jane je t’arrête tout de suite, je ne porte pas de culotte ou que des culottes fendues.



— Si vous voulez nous avons la culotte fendue » En ouvrant le rideau de la cabine d’essayage.



Et à ma plus grande surprise Fanny se change sans refermer le rideau, pour garder bonne contenance, je me tourne vers Justine :



— Voici le string « Le brésilien » Regardez comme sa découpe dégage le pubis et comme l’entrejambe en tissus élastique plaque le clito même en érection au périnée ou si vous voulez, vous pouvez aussi le porter en cage.



— C’est exactement ce qu’il me faut ! Et toi Jane que portes-tu ? me demande Justine d’un air coquin.



— Moi c’est différent, je porte « Coup de cœur »



— C’est vrai ! dit-elle en touchant mon ventre plat... Incroyable, invisible et bien présent.



La coquine me caresse de haut en bas en pressant la tige, je bande dur.



— Tu nous fais voir ?



L’ambiance du salon est devenue très érotique avec Fanny à demi-nue et Justine se déshabillant. Sans hésiter j’enlève escarpins et pantalon et reste en gaine recouverte par le bas de ma blouse. A portée de mains, Fanny me caresse les fesses dénudées par la découpe du cœur pendant que Justine tente de me saisir la verge bien dure sous la gaine :



— Très intéressant !... dit-elle. En quittant son tanga blanc elle libère son petit escargot endormi.



— Très mignon ! » Ajouté-je en titillant les deux olives qui pendent et lui passant le slip Brésilien « Et vous pouvez porter un pantalon slim même en cas d’érection.



— Oh il y a peu de risque.



— On ne sait jamais !



— Par contre toi...



Les deux filles sont à mes côtés, l’une me tripotant les fesses et Justine debout contre ma hanche, essaye d’abaisser la culotte sans succès. A deux mains je la retire avec difficulté et libère mon sexe qui se dresse à 45°.



— Waouh ! Le morceau et épilé c’est encore mieux.



Sa main s’empare des deux fruits et les masse délicatement, sa tête au creux de mon cou, Fanny découvre la supercherie de mes prothèses



— Jane ! Tu es une merveilleuse coquine, si belle et tellement trompeuse, si féminine et tellement homme... Si tu veux, retrouvons-nous tout à l’heure à la maison.



— Dis oui ! Renchérit Justine, mon sexe en mains.



— D’accord vers 20 heures, on ferme dans deux heures.



Un baiser du bout des lèvres de Fanny scelle l’accord. On se rhabille,je prépare les deux articles, Fanny me donne son adresse et on se quitte :



— Bonsoir, mesdames et au plaisir.


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