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Incroyable famille, vue par John

Chapitre 6

Jane et ses amies

Travesti / Trans

A 20 heures je suis au bas de l’immeuble de Fanny, je sonne à l’interphone. Elle m’ouvre, deux étages en ascenseur, je suis à sa porte où elle m’attend. Elle s’est changée et porte, une longue robe fluide noire imprimée d’iris jaunes et bleues, le feu de sa chevelure et le blanc de sa peau en sont exacerbés. Elle me fait entrer et m’embrasse amicalement :



— Défais-toi Jane, je constate que tu rentres directement du boulot.


— Oui en effet je ne voulais pas être en retard.



Justine apparaît dans sa jupe en cuir et sa blouse, elle vient à moi et m’étreint le bras avant de m’embrasser sur les joues.



— Jane je suis contente de te revoir.


— Tenez... » Après une seconde de réflexion je reprends, « Tiens Justine pour toi et voici pour toi Fanny.



Chacune ouvre son paquet, des bas couture gris pour l’une et une culotte fendue rouge pour l’autre en harmonie à leurs achats de l’après-midi. Les deux femmes ravies me pressent contre elles en m’embrassant aux coins des lèvres :



— Tu es un amour, me dit Justine.


— Coquine, il ne fallait pas, ajoute Fanny.


— Tu sais faire plaisir.



Fanny me prend par le bras et me fait entrer dans le salon, il est meublé moderne et décoré avec beaucoup de goût. Au centre d’un mur une grande photo noir et blanc, deux femmes nues couchées l’une derrière l’autre, une harmonie de courbes et de stries d’ombres et de lumières. Je prends place dans un canapé de cuir noir alors que Fanny revient avec 3 flûtes et une bouteille de champagne :



— Buvons à l’amitié et à notre rencontre » Après avoir trinqué ... « Tu nous dis comment tu en es venue là ?


— A la boutique ?


— Oui et avant... le travestissement.



Ainsi la conversation tourne sur nos transformations. Je raconte mon histoire avec mon cousin, ma tante et ma sœur de cœur , comment je suis devenu bisexuel, mon goût de me sentir femme face à un homme d’où mon goût pour le travestissement, puis la rencontre de Mélina, de son père et sa boutique Lebaudy. 

L’histoire de Fanny est incroyable, elle est tellement femme et pourtant née garçon. Franco-américaine, sa demande de devenir petite fille n’a pas rencontré d’opposition et lui a permis d’aller jusqu’à une réassignation sexuelle. La métamorphose de Justine même soutenue par sa famille a été plus difficile, hormonée elle garde son escargot et ai très fière de sa jolie poitrine. Leurs histoires mettent en évidence les différences de culture et de comportement face aux transgenres entre les deux pays.



Le repas est délicieux, les vins merveilleusement choisis, l’ambiance chaleureuse et amicale conduit à nous libérer, à nous conter des confidences, des anecdotes de plus en plus coquines, les mains se touchent, se caressent, les yeux brillent de malice. Alors que la maîtresse de maison propose de passer dans le salon pour le café, un quelque chose se passe avec Justine, l’attention de l’une, la douceur de l’autre... . Nous nous levons, nos regards ne se quittent plus, on se rapproche, on s’embrasse du bout des lèvres.



Assises sur le canapé l’une contre l’autre, elle dans mon bras, elle ouvre deux boutons de son chemisier et me fait voir son dernier achat. Le push-up en dentelle grise, bien rempli, lui va à merveille, je caresse la peau fragile à peine bronzée, je relève la pointe et dégage un petit téton tout dur, rosé.



Fanny revient avec les cafés, nous sourit et s’assied de l’autre côté de Justine. Sa tasse à peine bu elle pose son bras sur le mien et vient jusqu’à ma nuque. Sa main me caresse le cou remonte dans mes cheveux, masse la base du crâne avant d’encercler l’épaule de l’amie et de l’amener vers elle. Les deux femmes s’embrassent à pleine bouche. Je suis abandonnée et m’asseois par terre face à elles deux.



Fanny a contre elle Justine qui garde ses genoux joints alors que les siens sont entrouverts. La soie de la robe glisse sur les jambes et remonte à mi-cuisses jusqu’à voir l’ourlet des bas. Mes lèvres sur un genou, ma main sur l’autre, produisent un arc électrique qui ouvre le ciseau et révèle l’entrejambe glabre,  tout au fond une fente rose sur une chair laiteuse. Mes lèvres parcourent le chemin jusqu’à la jonction des cuisses. Je l’embrasse, c’est chaud, humide de sueur, je m’enivre de l’odeur secrète, la pointe de ma langue humidifie la crevasse, touche le bourgeon, redescend, glisse, s’enfonce dans la faille, les lèvres s’écartent, le rose vire au rouge lorsque j’atteins le vagin. Mais je sais que son plaisir est sur le clito, je m’y attache, le titille, le lèche, le suce, l’aspire, je l’ai en bouche. Son bassin m’accompagne, puis sursaute, accélère le mouvement de bas en haut, il en veut plus, il s’arc-boute en arrière avant de repartir violemment vers moi.



Fanny qui miaulait « ui, ui, ui », hurle « OUIIII » ses mains qui me massaient le cuir chevelu se crispent sur ma tête comme pour me fondre en elle, puis me lâchent. Je recule un peu et découvre son intimité luisant de salive et de jouissance, son clito gonflé de plaisir, ses lèvres béantes sur le vagin gorgé de sang



— Oh Jane ! Tu es une vraie femelle.



Elle se penche vers moi, à deux mains me tire à elle et nous nous embrassons d’un baiser d’amour.


Pendant cet échange Justine a perdu son chemisier et son soutien-gorge, le rouge de son maquillage s’étale sur ses lèvres et la poitrine de Fanny. La maîtresse de maison se lève, quitte sa robe, sans un mot nous tend les mains et nous entraîne nue dans le couloir jusqu’à sa chambre. Une bonbonnière bleue avec un grand lit et une photo noir et blanc à la tête : au coucher du soleil une femme nue allongée sur la plage, le corps fouetté par l’écume de la mer, un instantané magnifique, une autre harmonie de courbes, d’ombres et de lumière.



En une seconde Justine défait sa jupe et s’allonge contre Fanny, les deux appuyées sur leurs coudes s’amusent à me regarder encore habillée. Je ne veux pas me désaper comme un mec aussi je me déshabille lentement en faisant monter le désir. Ce n’est pas la première fois que je me trouve dans cette situation.



Je ferme les yeux, je suis chez ma tante, j’entends la musique orientale, doucement mon corps s’anime, ondule, mes bras s’élèvent au dessus de ma tête et poursuivent les ondulations qui naissent dans mes genoux et remontent des hanches aux épaules. Je rouvre les yeux, je reviens dans la chambre de Fanny, je souris aux deux femmes allongées devant moi. Je danse deux, trois minutes en associant les ondulations latérales à celles du chameau, avant de déboutonner lascivement ma chemise que d’un coup je jette en arrière. Je profite de l’effet trompeur de ma brassière et des prothèses semblables à de vrais seins pour danser encore un peu avant de me retourner pour défaire l’agraffe et abandonner d’un coup le tout. Je reviens face à mes spectatrices fière de mes tétons de jeune fille. Je les exhibe, les tripote, les fais bander avant de défaire et de quitter mon pantalon. J’offre la vue de mon ventre plat gainé de blanc.



Je termine dos aux spectatrices, je sais que mon côté pile est très féminin, elles ne peuvent s’empêcher de rire en voyant la découpe en coeur sur le bas de mes fesses je baisse ma culotte à deux mains en l’accompagnant jusqu’au sol et en offrant une vue indécente sur mon puits d’amour. Je  termine nue, en bas auto-fixants.


Mes spectatrices sont hilares et applaudissent. En un clin d’œil je suis allongé sur le ventre la tête dans l’oreiller sans qu’elles aient réellement vu ma masculinité. Une main me caresse les cheveux pendant que je caresse le sein de Fanny.


C’est la première fois que je touche un sein avec une prothèse, je le caresse, le palpe délicatement, je suis surprise comme il semble durcir, le téton se dresse avec arrogance, je le roule doucement jusqu’à ce que Fanny murmure « Plus fort » je me libère et le manipule comme n’importe quel autre mamelon mais sans brutaliser le sein. Je me redresse, le compare avec celui de Justine plus petit... mais le téton me semble plus gros. Justine à sa tête sous mon aisselle je sens sa respiration, je sais combien les odeurs peuvent être érotiques, j’entends ses murmures de plaisir imperceptibles. Outre ses seins je veux connaître son clito, je veux la branler, la faire jouir mais sans la brusquer. Je quitte sa poitrine, ma main glisse sur son ventre, mon doigt fait des arabesque, s’attarde au nombril, la main est sur le pubis nu comme le mien, je touche la racine du pénis, il est petit, mignon, il dort, se repose sur les deux olives.



Ma main emprisonne facilement tout le sexe, le presse et le relâche, se referme autour, je l’ai en main, j’ai l’impression d’avoir une grosse mandarine. Elle tourne la tête vers Fanny. Est-ce un signal, une autorisation ?



Je glisse contre son corps, embrasse ses seins, ils sont simplement beaux, des seins de jeune femme bien fermes, ronds et pointus, je passe rapidement sur le ventre pour atteindre son sexe. Une petite verge mollassonne, le gland ressemble à une cerise, avec deux petites coucougnettes. Je veux la réveiller, je suce délicatement la cerise, chatouille et titille les couilles, avale la queue et la retire en la massant et l’allongeant entre mes lèvres, quatre, cinq fois. Je la trouve un peu plus ferme, je continue entre chatouilles et massage. La queue se réveille, je peux la sucer, je la branle entre mes lèvres.



Justine gémit à peine, respire fort. Le sexe se raffermit, je le branle maintenant avec trois doigts, m’amuse à étirer le frein, je sens l’urètre se gonfler. J’embouche la tige, la lèche, excite le frein, ça y est... Il se contracte, il a des spasmes, il me donne son nectar, pas beaucoup, pas très puissant, presque doux, je le pompe encore la source semble tarie. Justine presque honteuse ajoute :



— Jane, tu as fait l’impensable, me faire jouir... Je t’attends ailleurs !.


— Oh ! Justine, s’exclame Fanny, je ne te connaissais si dévoyée.



Je reviens à la hauteur de ses lèvres. Justine m’embrasse longuement tout en me caressant.



— C’est vrai Jane, me faire jouir est difficile, d’autant plus que je me protège soit en mettant l’escargot dans sa coquille soit en l’astiquant pour qu’il me donne toute sa bave.... Tu me plais Jane, tu es belle, tu es douce et tu as... comme chouchou !



Elle me masturbe lentement, on se sourit, nos yeux se désirent. Je la couche sur le dos, elle relève ses genoux sur la poitrine s’offre de manière indécente, tout va très vite alors, mes doigts couverts de salive vérifie ses disponibilités, elle est souple, je suis déjà sur elle, ses jambes sur mes épaules et la pénètre d’un coup puissant, juste un « Oufff » une grimace, des yeux crispés, un grand soupir suivi d’un sourire. Je glisse lentement dans ses chairs, jusqu’au fond, mon ventre contre ses fesses. Je la sodomise lentement, nos yeux ne se quittent plus, on se sourit, elle m’envoie des bisous, je la laboure, mes coups de reins sont puissants comme pour aller plus loin, mieux la pénétrer. Je lui masse les seins, triture ses tétons elle me rend la pareille, tire sur les miens, les allonge, me fait mal...



Je râle mais elle n’entend pas, mes coups de boutoir s’accélèrent, son cul se lève encore, je la pistonne à la verticale, en appui sur mes mains de part et d’autre de sa poitrine. Je sens la jouissance monter, je ne fais rien pour la freiner, d’un coup puissant je me bloque au fond d’elle et l’arrose longuement, longtemps



— Je te sens bien, c’est bon, c’est fort... reste encore ! me demande-t-elle.



Je fonds en elle puis tombe à la renverse sur le côté. Elle me tend une lingette me disant que c’est beaucoup mieux après... elle n’a pas tord, tout comme les soins préventifs c’est une habitude que je vais adopter et qui évitera quelques désagréments.


Fanny revient dans la chambre avec une bouteille d’eau.



— Tenez mes chéries, rafraîchissons-nous... Ben dis donc Justine je ne t’ai jamais vue ainsi.



Toutes les trois assises en tailleur, vidons la bouteille et parlons d’anecdotes. Je leur explique que je connais une fille, Eve ma sœur de cœur, qui a fait le saut de l’ange et que j’ai dépucelée trois, quatre mois après son opération. Fanny nous explique que même si elle fait l’amour comme une femme, sa jouissance anale reste plus intense. Justine s’allonge en posant sa tête entre les jambes croisées de son amante. Les deux se sourient puis Fanny la caresse de partout si bien que Justine ronronne et se prélasse. Les deux virent l’une sur l’autre en 69 et terminent Fanny au dessus en levrette avec les jambes de Justine sous ses aisselles.



Elles se gougnottent un moment comme si Justine cherchait à savoir si Fanny était plus sensible de la chatte que du cul. Les deux me redonnent vigueur et envie. Je m’assieds au bord du lit à la tête de Justine, la regarde faire, caresse ses cheveux châtains qui s’étalent autour d’elle, lui souris en ayant mon autre bras posé sur les reins de Fanny. D’un doigt je suis le sillon descends jusqu’à toucher l’anus couvert de salive, je le caresse d’un rond concentrique jusqu’à le pénétrer d’une phalange. Comme larrons en foire nous nous comprenons, elle creuse les reins et me tend les fesses. Je suis instantanément debout, la queue en main, la pointe sur la rosace sombre et striée. Une petite poussée partagée, je suis en elle et la pénètre bien profondément, Je la tiens fermement par les hanches. Je sens la langue de l’autre coquine sur mes testicules. Je laisse la gourmande me lécher, comme deux boules de glace à la framboise.



Fanny tortille du croupion, contracte son anneau et ses muscles autour de mon tronc. Je commence à la limer en douceur, en même temps je caresse ses fesses, elle m’accompagne dans mon mouvement, miaule de plaisir, mes coups de reins deviennent plus puissants, la caresse devient tape... progressivement l’action s’accélère, elle gémit un « oui, oui » rythmé, les claques sur le cul se renouvellent. Elle répond toujours par ses va-et-vient. La sodomie s’intensifie, les claques se succèdent de plus en plus vites, de plus en plus fortes. Elle demande « Plus fort, oui, plus fort » Je lui donne une véritable fessée des deux côtés à la fois. Je veux faire durer le plaisir, je ralentis, reprends mon souffle et sans crier garde je repars, je m’emballe, je libère tout...



Elle crie un long « AAAAAHHHHHHH »une fine corolle humide déborde de l’anneau, mon tronc luit de mouille, j’abandonne la chevauchée, je me colle au cul blanc parsemé de petites tâches de rousseur, la chevelure de feu s’immobilise rejetée en avant, j’explose, je me vide, je me dissous dans son manchon.



Je me dégage et me laisse tomber sur le lit, je retrouve la boîte de lingette, une habitude qui me fera définitivement penser à Justine. Allongée sur le dos, les pieds au sol comme les deux filles couchées tête-bêche, nous reprenons toutes les trois notre souffle.



Longtemps après, nous prenons une douche à peine coquine tellement nous nous sommes données. Un dernier verre d’eau, je me rhabille, les deux restent en peignoirs... Je les laisse, ce n’est qu’un au revoir !

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