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Incroyable famille, vue par John (suite)

Chapitre 7

Une nouvelle relation

Travesti / Trans

Dès mon retour des vacances, Danielle que j’ai rencontrée en ’’Service privé’’ avant de partir (voir chapitres 3 et 4) , se rappelle à mon bon souvenir :



— John ! nous avions envisagé une sortie entre filles.... Alors je compte sur toi samedi, on se retrouve à 19 heures devant l’hôtel de ville, fais-toi belle !



Mélina, ma fiancée, libertine dans l’âme, adore mes relations de travesti et en est en quelque sorte mon coach. Le samedi matin je passe chez le coiffeur et l’esthéticienne puis je la retrouve en entrant :



— Jane, tu es magnifique, regarde ma chérie, je t’ai préparé cette robe noire, ces sous-vêtements et ces petits escarpins, tu vas faire furie !



Le bustier, lacé dans le dos, métamorphose instantanément ma silhouette. Il étrangle la taille, comprime le ventre et le thorax et remonte mes petits seins aux tétons de jeune fille. Mes attributs sont plaqués au ventre par ma gaine ’’Coup de cœur’’ bien nommée par la large découpe au bas de mes fesses. Mis à part le clito j’offre ainsi tout ce qu’une femme peut offrir, une peau douce, un joli minois, des courbes suggestives, un maintien élégant. La robe de dentelle noire, les bas auto-fixants et les escarpins de six centimètres parfont mon travestissement, j’y ajoute une vaporisation de mon parfum fétiche ’’Terre d’Hermès’’ et je deviens très ’’Femme fatale’’.


A l’heure précise je vois Danielle au loin sur la place, enveloppée dans un long manteau et montée sur des talons aiguilles qui la grandissent encore alors que c’est une fille d’au moins un mètre quatre-vingts. Je vais à sa rencontre. Elle doute en me voyant alors que je suis à moins de trois mètres d’elle :



— Jane ? un sourire, une main tendue lui confirment qui je suis. Que tu es belle ! John est un beau mec, Jane est une fille sublime.



Elle me prend par les épaules et m’embrasse du bout des lèvres en faisant attention à nos rouges. Elle est magnifique, remarquablement maquillée et ne fait pas ses cinquante ans malgré sa chevelure blanche qui lui arrive aux épaules,



— Jane, allons prendre un verre rue des Archives, (au cœur du quartier gay), on parlera un peu et dans une heure deux copains passeront nous prendre pour dîner, ça te va ?


— Super!



On bavarde des vacances passées, de libertinage entre hommes, j’espère simplement que les deux types seront sympas. Je ne prête pas attention à notre entourage contrairement à Dany très intéressée qui glisse au milieu de notre conversation des allusions sur nos voisins. En bonne compagnie le temps passe vite puisque voilà deux types qui arrivent et qu’accueille Dany d’un bisou fraternel.



— Paul, Jean je vous présente Jane.



J’ai le droit au même bisou. Ce sont deux gars poivre et sel, cheveux courts et barbe de deux, trois jours, plutôt bien foutus, pour le moins non ventripotent, en jean moulant et veste de cuir noir. Je suis un peu mise sur la touche par leur discussion. Je constate alors qu’un vieux bonhomme me regarde avec insistance, j’évite son regard et heureusement Paul me sort de mes songes en me prenant par le bras :



— On y va Jane !


— On va où ?


— Pas loin, dans un resto sympa... Tu es toute mignonne et j’adore ton parfum très sensuel, de ce que nous a dit Dany, il n’y a pas que ton parfum, dit-il en rigolant.



    Effectivement on ne va pas loin, nous voilà au resto. Ce n’est qu’un passage pour dîner et faire connaissance. Nos deux compagnons sont fort sympathiques, délicats et plein d’humour. En moins d’une heure l’affaire est réglée, on est d’accord pour la suite de la soirée.



— On y va, les filles, c’est à côté.



Dans le quartier tout se touche, nous sommes dans une ruelle, une devanture sombre, juste un éclairage sur une plaque de laiton ’’Krosh bar - Club privé’’ et une sonnette pour le droit de passage. Un grand black en marcel et pantalon de cuir nous ouvre :



— Bienvenue messieurs dames !



Son frère est derrière le comptoir tout aussi souriant, il nous demande nos vêtements. On abandonne vestes et manteaux, nos deux compagnons sont en chemise, Dany en robe de soie toute simple mi-mollet, gris anthracite, ras du cou et avec un décolleté dans le dos jusqu’aux fesses ; ma robe de dentelle noire laisse deviner mes dessous. L’éclairage du bar rend d’autant plus obscur l’environnement dans lequel nous conduit Jean. Une musique en sourdine invite à danser. Dans un coin un canapé d’angle et une table basse. Je m’assois au centre contre Dany, Paul à mon côté et Jean près de Dany. Je me sens bien.



Le barman nous présente la carte et immédiatement Jean commande le champagne. Je me dis « il va falloir assurer la prestation ». Un peu plus loin sur la banquette un couple est déjà à ’’la manœuvre’’, l’un plié en deux sur le ventre de l’autre ne laisse pas de doute sur l’action.



Hypnotisée, Dany me ramène sur place en murmurant « Ça va ? ». Je lui réponds d’un bisou à la commissure des lèvres. Le champagne est servi, on trinque « A l’amour » et Paul me susurre à l’oreille « Tu danses ? » Déjà il me prend la main et entre les tables nous engageons un slow, ses mains plaquées sur mes fesses, mes bras à son cou. Il tâtonne pour découvrir le secret de ma culotte. Il m’embrasse dans le cou, me fait sentir son désir et me dévore le cou.



— Jane t’as le cul nu et pourtant...


— J’ai une culotte... Trouée !


— Trouée !


— T’auras l’occasion de voir j’imagine.


— T’ai une sacrée coquine avec tes nichons de gamine.



Pour mettre fin à sa discussion, je lui roule une pelle, c’est la première fois que j’embrasse volontairement ainsi un homme. Je sens qu’il relève progressivement l’arrière de ma robe, ça y est sa main découvre le secret de ma culotte, caresse mon sillon nu, un doigt pointe directement l’anneau et constate sa souplesse sans le pénétrer. Je suis la tranche de jambon entre sa main et son ventre. Je bande comme un âne, s’il continue il va tout découvrir, j’essaye de m’échapper :



— Chouchou arrête, tu me fous le feu à la chatte, on prend un verre.



Volontairement j’adopte un langage de pute. On revient dans l’obscurité de la table. Dany est en train de se faire trifouiller les fesses alors qu’elle fait une gâterie à Jean.


On voit trois jeunes entrer, visiblement des habitués qui la consommation prise, prennent un escalier et disparaissent.


A peine assise, Paul me serre à nouveau une flûte, m’entoure d’un bras et autoritairement plonge l’autre main entre mes cuisses, je le laisse faire, il dépasse le liseré de mes bas, découvre la douceur de mes cuisses, me murmure



— T’es douce comme une meuf !



Il continue son investigation, touche le plastron de ma gaine bombé par le sexe qu’il cache. Il touche, presse, comprend et surpris il s’exclame :



— Putain, la salope, elle est membrée comme toi et moi !!!


— Vrai ? demande Jean à voix basse en ayant déjà sa main sur mon ventre.


— Allez assez chauffé les nanas, on descend.



Jean vide la bouteille de champagne, on vide cul sec les flûtes. Paul me prend par la main pour descendre l’escalier à côté du bar. On entre dans une cave voutée faiblement éclairée en bleu. Il y a une douche et une toilette à droite et sur la gauche un couloir bordé de coins câlins. Tout de suite on retrouve les trois jeunes en action, l’un pris par les deux autres. Paul me tire vers le fond isolé par un rideau. On jette un coup d’œil, l’atmosphère est lugubre, des bougies, une croix de saint André, une balancelle en cuir. On retourne vers un coin avec un matelas et des banquettes. Contrairement au bar ici c’est le silence on entend juste les gémissements du trio à côté de nous.



Paul me demande de lui faire un petit spectacle. L’ambiance est très sensuelle et Dany me conduit près d’une source lumineuse en me prenant par la main. Face à moi elle ondule, m’embrasse, me caresse. Je suis troublée la laisse faire. Un geste de sa part et ma robe de dentelle glisse au sol. De son côté c’est encore plus simple rien à ouvrir, les coudes joints sur sa poitrine, d’un coup d’épaule la robe évasée tombe. Elle est en string, porte-jarretelles et bas bleu-nuit. Elle est magnifique, élancée avec de tout petits seins aux tétons roses bien plus petits que les miens et une taille peu marquée.



Elle me ramène devant Jean et va vers Paul. Debout face à l’homme assis, la main entre mes cuisses, il me fouille au travers de mon "Coup de cœur", me pénètre avec deux doigts alors que son pouce part à la recherche de mon sexe. Le doigt remonte sous le plastron suivi de toute la main au risque de tout déchirer.



— Attends chouchou, je vais la retirer, ça te sera plus facile.



J’abaisse la gaine pour lui offrir ma queue bien grosse et bien longue. Je garde mes bas auto-fixants et mon bustier, Jean me prend par une fesse et me tire par le sexe. Il me suce tout de suite avec force, en me titillant l’oignon avant de me planter deux phalanges dans l’anus.



— Viens t’allonger ! me dit-il.



Dany et Paul sont déjà sur le lit. Jean se déshabille très vite, il est légèrement poilu, sacrément bien bâti, probablement avec un peu de muscu, ses pectoraux et ses abdos m’impressionnent. Je fixe la bosse de son boxer, d’un coup je l’abaisse et découvre son sexe d’une quinzaine de centimètres reposant sur deux gros abricots. L’homme maîtrise la femelle que je suis. L’homme est doux, il se penche, me sourit, m’enlace d’un bras, m’embrasse, sa langue joue dans ma bouche avec la mienne. Son visage me fait penser à Jean Paul Belmondo, je sens sa force, je m’abandonne. Son jugement est bref.



— T’es bien foutue et tu me sembles une bonne !



Je le branle doucement. Sa barbe me pique, m’érafle, il me fait un suçon dans le cou tellement fort qu’il va me marquer, la bouche glisse vers ma poitrine elle m’aspire le téton, le mord, le tire, la peau s’allonge mon sein sort du bustier. Sa main fait subir à l’autre un sort similaire, je gémis de douleur mais rien n’y fait. Je tente de freiner son ardeur en lui broyant les couilles, en tirant le prépuce, sans effet.



— Fous-toi à poil ! Son regard me foudroie.



Debout, je domine les trois couchés Dany se fait baiser en missionnaire, je souris en voyant son asticot s’agiter. Lentement je défais les agrafes du devant du bustier, fixe Jean dans les yeux lui souris. Enfin je jette le vêtement sur le côté. Je me livre androgyne, qu’il me prenne fille ou garçon et je me laisse tomber sur lui, j’ai vraiment envie de ce beau mec. Il m’embrasse sauvagement avant de me retourner comme une crêpe et de faire un tête à queue :



— T’es toute mignonne épilée comme ça, mais t’es une sacrée salope. Rassure-toi on va te combler !



Je m’attends au pire, pour l’instant j’ai sa queue circoncis en bouche, pas vraiment l’habitude, une bite couverte d’un réseau de veines saillantes et d’une urètre très épaisse. Sa toison est sombre presque noire, il est soigné, sent une eau de toilette fraîche très agréable, je le branle tout en le suçant. De son côté il suce sans vouloir me faire juter. Il s’arrête, se met debout et me tire par la main :



— Viens ! Il me conduit au fond du couloir, là où il a les bougies.


— Non, non s’il te plaît !!! Que je murmure sans vraiment résister.


— Mais viens, je ne veux pas te faire de mal, juste te baiser sur la balancelle, tu ne connais pas ?


— Si ! le mari de Dany m’a prise comme ça.


— Alors tu vois, y a pas de problème.



    On est derrière le rideau, éclairés par les bougies, l’ambiance me fait fliper, je pense à "cris et chuchotements ", la croix de saint André, les fouets et martinets accrochés au mur de pierre, on est dans l’intemporel, l’irréel. Jean me soulève sans peine, m’assoit sur le cuir, m’attache les poignets et chevilles aux chaînes, ma tête part en arrière, enfin il me plonge dans les ténèbres avec un masque. Il me parle doucement comme pour m’anesthésier, me caresse, me suce, il me doigte un peu, un doigt, deux, trois doigts, tournent, vont et viennent. Ils liment l’anneau qui se détend. Je sens d’autres mains, j’entends Dany, elle me caresse, m’embrasse. Il y a aussi Paul avec nous. On me balance un peu, à chaque fois mes fesses touchent une verge. Jean me parle « Laisse-toi aller, abandonne-toi ». Il me prend par les hanches et d’un coup me tire à lui, je l’avale jusqu’à la garde et là, ses mains sur mes jambes, il me baise. J’entends quelqu’un je ne reconnais pas.



On me tient la tête, un sexe est sur mes lèvres, probablement Paul, il est couvert de jute.


Jean sort de mes fesses sans avoir joui, un autre s’enfile dans mon sphincter, j’entends au moins quatre personnes donc un étranger à notre groupe, une autre bite se présente à ma bouche, deux bouches me sucent les tétons. Je suis prise des deux côtés et tout de suite deux autres sexes me pénètrent, plus violents. Il y a au moins quatre mecs qui se relaient. Je n’ai pas le temps de me plaindre que ma bouche est reprise. Une main me pelote les couilles, commence doucement à me branler, on me suce et violente le téton. Je ne sais plus ce qui se passe, je suis prise de partout.



Longtemps après j’entends un raclement de gorge, des murmures sourds. A nouveau on me jute dans les fesses, le type se retire, l’autre quitte ma bouche, un sexe énorme le remplace. J’entends une nouvelle voix ténébreuse « Putain qu’elle est belle, j’aime les chattes bien rouges, fleuries comme ça ». On m’éclate les fesses à deux mains, me suce l’anus, puis on le badigeonne de gel. Deux doigts me façonnent l’anneau, puis trois, je me sens ouverte comme jamais puis un quatrième m’éclate. J’ai beau gémir, on n’entend rien, bâillonnée par celui que je suce.



Un gland monstrueux force l’anneau, me déchire, j’ai beau pousser pour m’ouvrir, rien n’y fait. La voix ténébreuse murmure « Tu vas t’ouvrir sale pute ou je t’explose ». Il prend mes tétons violemment, les tire et les tord à les rompre, la douleur est fulgurante, d’un coup de reins le gland gros comme une poire est en moi.



— Ben voilà ma poulette, tu vois quand on se laisse aller.



Mes cris sont étouffés, je transpire. Lentement le membre tel un tunnelier ouvre mes chairs, il touche le fond, il presse doucement, la porte des intestins s’ouvre. Il glisse encore avant que je ne sente deux mandarines sur les fesses. Je n’ai jamais été remplie ainsi, même mon souvenir de Trespatas à Montpellier me semble ridicule. La bête connaît les dangers qu’elle représente, patiemment, lentement elle se met en mouvement, la galerie étant ouverte, la bête accélère sa course et se conduit comme n’importe quelle autre gourdin. Ma bouche est explosée de son côté par une autre matraque. Je ne suis que deux trous à bites, j’en prends plein la gueule et plein le cul. Enfin les deux se vident et me libèrent.


Dany est à ma tête, elle me parle tendrement.



— Ma chérie que tu es belle quand tu es forcée !



Elle me donne son escargot à sucer et se couche sur moi pour me faire une fellation. En même temps mes fesses sont caressées, avec beaucoup de douceur on étale encore du gel sur l’anneau éclaté, quatre doigts enduisent avec précaution les premiers replis de mon rectum, d’un coup toute la main est en moi, les doigts allongés vont très loin



— Qu’est-ce que tu mouilles ! s’exclame celle qui me ramone, sa voix, sa douceur, c’est une fille probablement une trans.



La main caresse les parois, les doigts excitent le fond de mon ventre qui libère une quantité de suc en réaction à l’envahissement. En même temps mes bourses libèrent un flot de sperme. Dany semble tout pomper, l’autre fille me quitte. Tout se calme.


Après un moment de silence complet, Dany me retire le masque nous restons à quatre dans le coin SM. On m’aide à me relever, Dany m’accompagne à la douche qui bien chaude me fait beaucoup de bien. Paul et Jean sont partis après un bisou, nous sommes les deux dernières a quitter le club, Les deux noirs nous remercie et ferme la boîte. Dany propose de me raccompagner jusqu’à chez moi de l’autre côté de la Seine.



— Peux-tu m’expliquer ce qui s’est passé, je suis incapable de savoir combien vous étiez.


— Dès qu’on t’a bandé les yeux, les trois jeunes nous ont rejoints, il y avait une jeunette parmi eux. Ainsi toutes les deux on t’a fait des cajoleries alors que leurs deux copains et nos deux compagnons t’ont niquée, je crois que les jeunes ont joui à deux reprises. Au moment où on allait quitter le coin, sont arrivés les deux blacks de la boîte, le barman et le portier, les deux t’ont prise ensemble, le portier est membré comme un cheval. Enfin lorsque je te suçais la jeunette te fistait. Crois-moi les deux blacks se rappelleront de cette soirée.


— Et moi donc, prise d’un fou rire.



Il est deux heures du matin, heureusement j’ai toute la journée pour récupérer.


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