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Incroyable famille vue par Nadine

Chapitre 3

Séduction au féminin - 3

Lesbienne

La dernière fois que nous nous sommes vues avec Monique, après s’être aimées, je me suis moquée de ses sous-vêtements en coton et jersey et lui ai promis d’aller faire quelques achats.

Aujourd’hui après avoir pris le café ensemble, nous décidons d’aller jusqu’à la boutique de lingerie de Yanis, mon mari. 


— Bonjour madame Andropoulos quel plaisir de vous voir.

— Bonjour Jacqueline, monsieur m’a dit qu’une nouvelle collection est arrivée, avec mon amie nous voudrions y jeter un coup d’œil.

— Bien sûr madame, si vous voulez vous donner la peine, allons dans le petit salon nous serons plus tranquilles.


Au fonds de la boutique, la gérante, nous ouvre la porte d’une bonbonnière tout en rose, des tissus d’ameublement à fleurs, des papiers peints à rayures, une table ronde avec 4 chaises de style anglais, 2 fauteuils crapauds et un salon d’essayage couvert de glace et protégé d’un rideau.


— Prenez place mesdames je vais chercher nos nouveautés.

— Ben dis donc, c’est magnifique chez toi, s’exclame Monique.

— Chez Yanis ma chérie. Il a une importante clientèle bourgeoise qui souhaite rester discrète... bourgeoise et coquine !


On rigole encore lorsque Jacqueline revient avec une dizaine de cartons au papier glacé blanc à la marque ’’Lebaudy’’ :


— Voilà mesdames, c’est une collection très... légère. Beaucoup de seins-nus, de très jolis strings, si vous souhaitez des culottes ouvertes, elles sont très prisées par notre clientèle, des serre-tailles tout simple comme celui-ci ou au contraire style corselet. Qu’en pensez-vous mesdames ?

— Qu’en dis-tu Monique ?... Son regard surpris et sa seule réponse, par contre je réponds : Pour moi, je voudrais essayer ce sein-nu à bretelle, j’aime beaucoup les deux lanières qui soutiennent le sein, avec la culotte ouverte et le serre-taille le tout fait très style bondage. Et toi ma chérie qu’est-ce qui te ferait plaisir ?... Regarde, ça c’est assez soft. Ce joli corselet blanc à petites fleurs lilas avec le shorty et son demi-coque, c’est coquin, il te permet de dégager ou non le téton.

— Ça fait pute ! S’exclame Monique.

— OH, NON ! Madame. S’indigne la vendeuse. Juste coquin comme dit Madame Andropoulos... Essayez-le je vous en prie vous serez conquise... si vous permettez, en lui mettant les mains à la base des seins, je pense un 90B. Pour vous madame voici votre sein-nu en 90D et je vais chercher en réserve le demi coque en 90B.

— Jacqueline vous nous donnerez également des bas couture chair.

— Bien sûr madame.


Pour ne pas choquer, je vais dans la cabine me changer à l’abri des regards. Lorsque Jacqueline revient avec le soutien gorge pour Monique, je sors de la cabine. Je dois dire que le rendu est très osé. Monique ne dit mot et part se changer derrière le rideau.

Elle réapparaît transformée, la vendeuse insiste pour resserrer le laçage du serre-taille. Le résultat est superbe, élégant et sexy avec la taille affinée, les hanches arrondies et la poitrine relevée. En fin de compte elle se laisse séduire par le trois pièces et nous décidons de garder nos achats sur nous.


Peu de temps après être sorties de la boutique, nous descendons les Grands Boulevards. Je trouve Monique magnifique en jupe bleu-ciel plissée et blouse blanche. Le corselet lui donne une taille de guêpe et je profite d’un bisou sous un porche pour dégager ses tétons du soutif en lui disant que c’est beaucoup mieux ainsi. C’est surtout beaucoup plus sexy. Elle me fusille du regard et me sourit.


Il fait chaud et nous décidons de nous arrêter à une terrasse. Je choisis une table en première file pour profiter du spectacle. Je m’amuse en lui faisant remarquer les jolies filles, les mecs qui nous regardent. Toute proche d’elle je lui murmure à l’oreille mon admiration, l’embrasse dans le cou, lui relève la jupe sur ses jambes croisées .


Sans que Monique ne s’en rende compte, avec ses jambes découvrant le liseré de ses bas et ses tétons pointant au travers de la blouse, elle est devenue très sexy, à tel point que la place qui se libère à son côté est de suite occupée par un charmant monsieur. Il ne tarde pas à vouloir nouer la conversation.


C’est probablement la première fois qu’elle se fait draguer ainsi. Elle ne répond pas, fait l’ignorante ou ne sait pas que répondre. Il serait précipité d’engager la relation avec un inconnu, ne brûlons pas les étapes, dommage le dragueur paraît sympathique. Je mets fin à son malaise en lui proposant de rentrer à la maison. Elle se lève rapidement et avance de quelques pas en attendant que le garçon me rende la monnaie de nos consommations. C’est vrai qu’elle est bandante avec sa démarche chaloupée, probablement due aux escarpins dont elle n’a pas l’habitude et à sa taille de guêpe. Je la reprends par le bras, tout en me retournant pour faire un clin d’œil au beau mâle désappointé.


Sur le chemin du retour on parle longuement du passage à la boutique de Yanis, de la drague du type, du plaisir d’être séduisante.

Dés notre arrivée à la maison je quitte ma robe pour rester en sein-nu et culotte fendue, tenue que je reconnais provocante.


— Oh ma Chérie quelle chaleur, mets-toi à l’aise, regarde-moi.

— Je te regardes !... elle me sourit, et tu es très belle !

— Merci mais tu exagères... Je vais nous faire des citronnades bien fraîches.


Alors que je suis dans la cuisine, quelle n’est pas ma surprise de voir arriver Monique en escarpins et sous-vêtements. Ses tétons sortis pointent anormalement, j’imagine qu’elle se les ait tripotés. Son ensemble fleuri est très élégant.


— Puis-je t’aider.

— Oui !... Sors-moi des glaçons du congélateur s’il te plaît... Voilà c’est prêt allons dans le salon.


Les volets sont fermés et le cuir du canapé semble frais. On se regarde droit dans les yeux, tout en sirotant la citronnade, en souriant ou en lançant des bisous.


— Monique, tu es très belle, tu te transformes de jour en jour, tu es désirable, j’ai envie de te croquer !


Elle tombe dans mes bras et on s’embrasse à perdre haleine. Nos langues virevoltent, passent d’une bouche à une autre. Je lui caresse un téton, le tire un peu, le pince doucement, puis plus fort et encore plus jusqu’à ce qu’elle murmure « Tu me fais mal ! » J’arrête instantanément et la tète délicatement, la lèche pour adoucir la brûlure avant de l’exciter de la pointe de la langue.


A son tour elle s’en prend à mon mamelon sans trop oser l’écraser ni le tournicoter. On se regarde sensuellement, on se tire la langue, se taquine de la pointe  avant de s’embrasser à nouveau. Enfin je lui susurre « On va dans la chambre ? » Sans répondre Monique se lève et me prend la main.


On avance collées l’une à l’autre jusque dans la chambre où je me jette au milieu du lit et lui tends les bras. Elle vient près moi, sa poitrine contre mon côté, je détache son soutien-gorge, avant de glisser la main dans son shorty. En douceur je lui caresse les fesses, je sens son souffle dans mon cou et j’entends de manière imperceptible un « Ouiii » à chaque expiration qui m’encourage, ma main couvre sa fesse, mon index s’aventure dans le sillon.


Sans la brutaliser je la renverse sur le dos, elle me regarde avec sérieux, se débarrasse du soutif comme pour me dire "Viens" ou "Je suis prête" ; je quitte le mien, on s’embrasse encore avant de faire un tête à queue. J’ai son ventre près de mes lèvres, elle sent probablement ma respiration au travers de la soie de sa culotte que doucement je fais glisser sur ses hanches, je plonge mon nez dans sa toison très légèrement parfumée. Je ne précipite rien, la laisse venir. Son doigt dessine des arabesques sur mon pubis, dès qu’elle écarte le string, je m’en débarrasse et lui offre mon sexe glabre.


Elle m’embrasse le ventre, pose ses lèvres sur le sexe. Je la guide, lui fais voir comment la langue doit pointer le bouton, glisser entre les lèvres, plonger dans le vagin, revenir sur le clito.

Je lui fais voir comment les doigts doivent ouvrir les lèvres puis aller toucher le point G.

Elle reproduit scrupuleusement tous mes gestes, y ajoute un baiser par-ci par-là, toute timidité a disparu.

On passe de l’érotisme à la pornographie. Je viens sur elle, lui chevauche le visage pour lui offrir mon intimité crue, je lui prends les jambes et les passe sous mes aisselles pour lécher la sienne. Et comme je disais avant je la croque, sans retenue. Rapidement sa toison est mouillée, s’étale sur les côtés comme les blés après l’orage. Son sexe est rose, j’écarte les lèvres, le vagin s’ouvre, je lèche les chairs secrètes, longtemps, laisse ma salive s’écouler dans le vase, la pointe de ma langue s’active sur la tige du clito qui se redresse.


Je sens la néophyte avancer à grands pas sur le chemin de la luxure, elle me suit pied à pied avec mes baisers, mes léchouilles, elle le fait très bien et je la récompense d’un jet de cyprine, ça l’effraie, elle s’arrête, je l’encourage :


— C’est bon ma chérie, tu me fais jouir, goûte comme ma liqueur est délicieuse.


Je ne sais pas encore si elle aime mais elle revient. Deux doigts sont dans mon vagin et sans difficulté elle reconnaît la surface sensible, elle caresse, chatouille, asticote et je lui envoie un deuxième jet d’élixir. Elle goûte à nouveau, elle lèche longtemps.

De mon côté je la suce, l’excite, la trifouille, je branle, astique, elle me donne tout, en criant son orgasme lorsque je lui abandonne ma troisième jouissance.

Je reviens face à elle tout en gardant la main sur son sexe.

Elle est rouge comme une pivoine, sa bouche, son menton sont couverts de mouille, de salive comme ceux d’une gourgandine. Je l’embrasse avec force, je retrouve ma saveur dans sa bouche, elle découvre la sienne dans la mienne. Elle pleure et n’a qu’un mot :


— Merci.


On reste longtemps l’une contre l’autre, elle s’endort dans mes bras juste habillée de son corselet et de ses bas.

Entre temps Yanis est arrivé. Je la réveille en lui caressant le dos :


— Ça va ma chérie ?... Tu as bien dormi... N’aie pas peur, Yanis est là !

— Oh ! Mon Dieu...


Elle me quitte, roule sur le ventre pour se cacher


— Mais NON ! ma chérie, ne t’inquiète pas. Je lui ai déjà parlé de toi, de notre relation, il n’y a pas de mal, il est dans le salon. Viens, habille-toi on va le retrouver.


Je vais chercher la jupe, la blouse et ma robe dans le salon. On se rhabille et retrouve mon mari assis dans un canapé. Yanis se lève et vient vers nous les deux mains en avant.

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