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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Infernus sexus

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes
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Blandine était à genoux sur le bord du lit et, penchée sur moi, s’ employait à me croquiner le vit à petits coups de dents, ponctués de longs sucements qui propulsaient mon membre jusque dans sa gorge; elle me décalottait à fond, me déprépuçant littéralement de ses fines lèvres pincées refermées en ?O? sur ma verge. Ses doigts s’activaient sur mon ventru vitin gorgé de veines gonflées; parfois sa paume descendait jusques aux bourses très pleines qui ressemblaient à deux aimables balles suspendues sous le vit. Blandine s’interrompit quelques secondes dans sa fellation, mouilla entièrement son médius droit et, ayant titillé l’entrée de mon cul, se risqua dans l’anus qu’elle griffa un peu de son ongle pointu, mais néanmoins taillé pour faire ce genre de caresse.Elle m’investissait peu à peu, délicatement de son fin doigt blanc, terriblement agile et se trouva bientôt à fond de cul où elle l’agita doucement, comme un petit orvet intrépide qui commença à me communiquer de très agréables sensations.Je

serrai alors l’anus sur son doigt, le retins et ne le lâchai plus. Ma douce petite Dina (c’était le diminutif que je lui donnais dans nos ébats intimes avec Samantha) avait entre temps repris sa splendide fellation, m’engoulant mortellement, laissant un filet de salive couler même au long de mon gros vitin congestionné, pour se perdre plus bas sur mes couillines et dans le fossé de mon cul, l’anus retenant le doigt toujours occupé à me masturber le fion à la cadence des succions imprimées à mon membre. J’étais aux anges, fermais les yeux, les rouvrais, car j’aimais toujours voir ma partenaire occupée à une telle caresse, cela m’excitait.

    Comme je rouvrais précisément les yeux, j’aperçus ma très Chère Samantha accroupie au pied du lit et penchée vers le joli petit culin de notre Dina; notre Chérie s’occupait à licher avec application autant que délectation, la fine fente qui lui était offerte au-dessous des jeunes fesses cambrées, tantôt avec lascivité, tantôt avec agilité et ardeur, imprimant même au jeune culin des mouvements que je ressentais dans ceux de la bouche de Dina, toujours rivée à ma verge.Je sentis que j’allais jouir, je me retins un peu et m’ abandonnai.

Samantha, toujours appliquée, lichait même le trou-coquin dans le fossé des fesses qu’elle écartait de ses longs doigts aux ongles carmins. Dina se mettait à gémir légèrement et je sentais son haleine chaude accélérée sur ma chair.La langue de Samantha faisait une sorte de bruit mouillé dans le petit figne ainsi léchouillé.Dina, très ?gorgeuse? engloutissait une fois encore ma queue jusqu’à sa racine, poissant mes poils de sa salive abondante.Elle me désengoula et trois magnifiques jets de foutre crémeux, bouillant et épais retombèrent désordonnés sur ses seins dressés, maculant ma queue, sa main et mon ventre; le beau foutre coulait au long de ma verge, se glissant partout; Dina ne voulant pas en perdre la moindre goutte s’empressa de le licher de la pointe de la langue tout au long de ma queueline, allant même jusque sous les bourses et dans le trou de mon cul, duquel elle avait retiré son médius, qu’elle léchait à présent avec délectation en me contemplant.Elle poursuivait sur ma queue une sorte de mini-branlette, me maitenant ainsi bandé, rouge, décalotté et tout enrubanné de sperme sur la tête du vit.

    Samantha, entre temps s’était relevée et s’étant armée d’un splendide gode à deux vits, dont elle aimait les services et, se l’étant bien fixé autour de sa fine taille, debout derrière les fesses de notre Dina, glissa une des queues douce et patinée dans le mignon conin bien lubrifié de cyprine et de salive, suite à la sucée efficace de l’officiante; l’autre vitin était introduit dans la chatte bien mouillée de Samantha qui pouvait ainsi commencer un joli va-et-vient, dansant des fesses sur celles de Dina, s’en approchant, s’en éloignant, les effleurant du ventre, s’y collant érotiquement, tout en tenant fermement les hanches de l’enfilée.

La vue d’un tel équipage me faisait prestement rebander et Dina me reprenait en bouche, terriblement chatte et appliquée!.Samantha à présent lui défonçait la chatte, l’enfilant à fond, comme un vrai type, guidant ses hanches de ses deux mains expertes, donnant de temps en temps de petites claques aux superbes fesses, qui dansaient, gigotaient, tournoyaient, allant et venant, superbement envitées.Lorsque Samantha se penchait en avant sur les reins de notre Chérie, ses longs cheveux noirs faisaient comme une cascade soyeuse et ondoyante qui venait frôler les reins et le petit cul soumis à notre Prêtresse.

De temps en temps, Dina interrompait ses suceries sur mon vit pour se retourner légèrement et encourager son enviteuse à accélérer le trot :

?Vas-y, Ma Chérie, bourline-moi, plus fort, plus profond, ta queue, je veux ta queue encore.? et cela se terminait dans une voix mourante, sa bouche reprenant sur ma verge son office; c’était fou ce qu’elle suçait bien !.

La vue, en contre-plongée de mes deux femmes se faisant l’amour vicieusement m’excitait et je sentais mon vit se durcir un peu plus sous la langue et les petits coups de dents furtifs de ma Chère Dina, croquetant mes grosses veines gorgées de sang.Samantha la foutait si bien que Dina interrompait un instant ses suçonneries pour hurler hystèriquement son plaisir et jouer un peu plus du cul au long du beau sexe artificiel.C’

était vrai que Samantha ne ménageait pas ses coups de reins furieux de belle Lesbienne en pleine action !.

Profitant que ma verge, toujours maintenue dans la paume de notre amie, était hors de sa bouche, tandis qu’elle criait, à demi tournée vers Samantha pour l’encourager encore une fois dans sa foutrerie, je fis un mouvement de reptation sur le dos et descendis plus bas pour venir placer mon membrin à la hauteur de la chatte de Dina, puisque Samantha venait de déqueuter de son petit con et, l’un des vits toujours dans sa fente à elle, poussait à présent dans l’anus de Dina, le queulin gigantesque, lubrifié de cyprine qui s’enfonçait peu à peu dans l’anus et disparaissait jusqu’aux poils de Samantha.Je pris alors en con ma Dina chérie et entrepris de la foutre jusqu’aux bourses, en la faisant tressauter sur moi, la renvoyant ainsi sur la grosse queue de ma gouine-enculeuse de Samantha chérie.Dina hurlait, prise des deux côtés et mordait mon cou, mes lobes d’oreilles, se mordait les lèvres, gémissait, implorait, murmurait, retombait sur moi pour mieux être prise à nouveau par la grosse queue de notre gouineuse; c’était fou, nous jouissions tous les trois de façon démentielle et le porte-jarretelles de Dina claquait, crissait tant sur mes cuisses que contre celles de Samantha qui les enserrait elle-même entre ses bas !!.Je défoutai à fond d’ un long jet tout au fond du conin de Dina et, dans un splendide, majestueux et définitif coup de reins de Samantha, le joli cul de Dina s’immobilisa, poignardé!.La splendide fente rasée de Samantha mouillait des lèvres entre lesquelles suintait une cyprine qu’elle ne pouvait plus contenir; ensuite, elle se ?désenconna?, tourna prestement le vit qui l’avait enfilée jusque-là et le donna à lécher à notre Amie, tandis qu’elle se penchait à présent pour lécher celui qui avait si bellement sodomisé le derrière de Dina.Les deux femmes étaient occupées à licher et relicher la moindre parcelle de chaque vit, se léchant les lèvres, démoniaques, vicieuses, déchaînées.A côté d’ elles agenouillé, j’entretenais l’érection de mon membre mouillé de mon foutre et de la cyprine de Dina, en le branletant doucement tout en contemplant mes deux disciples de Lesbos.Elles lichaient encore leurs chattes, leurs culs, en riant et en se griffant de plaisir.Je me joignis alors à elles et nous ne sûmes plus tous les trois où donner de la bouche, tant les endroits étaient appréciés, visités, revisités, pour finir en unissant nos trois bouches, nos trois langues dans un baiser monstrueux de lubricité.Nous étions trois bêtes accouplées.

    Mes deux tendres Amies me voyant poursuivre mes caresses solitaires sur un membre à nouveau érigé et voulant sans doute contribuer à entretenir les feux charnels de leur très mûr Amant fouteur, s’en vinrent me feller à tour de rôle, tapotinant mes bourses, les goulant délicieusement, risquant un petit doigt inquisiteur jusque dans mon cul, pointant leur petites langues serpentines sur la fente de mon chinois dressé, esquissant là une danse terriblement érotique qui faisait se tendre tout à coup la peau cramoise de mon prépuce et se raidir en arc mon bon vieux vitin noble et droit voulant faire face à de nouvelles joutes amoureuses.Elles me menèrent ainsi à maturation et je n’aeus plus qu’ une seule envie : foutre, foutre en con, en cul, entre les seins, dans la bouche, m’échouer entre les falaises arrondies et brûlantes du fossé de leurs fesses et forniquer ainsi doucement, me décalottant, me recalottant sans fin, dans un beau mouvement de va-et-vient infini, dont la marée me porterait fatalement à jouir sur leurs rondeurs.Dans l’instant, Dina avait exprimé le désir de faire l’amour avec son chien et cette irrépressible envie allait devoir être satisfaite dans les plus brefs délais !.

D’ailleurs Dina, s’étant mise sur le dos, au bord du lit, jambes pendantes, cuisses écartées, offrait à nos vues un magnifique founin artistiquement rasé, ne laissant subsister que de petits poils frisés qui donnaient l’impression d’une oasis au bas de la courbure de la dune de son sexe.De sa main gauche, elle maintenait ses lèvres écartées entre l’index et le médius, le clitoris déjà tendu, comme un petit moine cramoisi hors de ?son monastère? !. Samantha agenouillée au pied du lit, s’ employait à préparer les tendres chairs en vue de la saillie, enmoulant de sa bouche la connille, titillant le clito, mouillant de salive les satins déjà encyprinés et le petit ventre de Dina houlait doucement déjà, les reins se cambraient, la taille se creusait et l’on pouvait penser que de pareils ébats lesbiens pourraient bien encore se poursuivre pour le plaisir des trois, si ce n’était que le chien s’étant approché - comme attiré par les ?ondes du sexe? et habitué par le flair à prévoir les caprices zoophiles de sa jeune maîtresse.allait d’un moment à l’autre passer à l’acte sur sa jeune maîtresse; était-ce alors le parfum, les odeurs de muscs féminins, les gémissements ou les mots doux adressés, qui faisaient que l’animal pressentait que sa maîtresse avait besoin de lui ?!.Toujours était-il que le beau toutou reniflait à présent le conichet de Dina, y insérait sa langue, lichait longuement et profondément. Samantha, placée derrière l’animal, s’ employait à lui frôler délicatement les couillines poilues, lui parlant doucement, le caressant, prenant à poignées sa toison et cela stimulait le chien qui lichait de plus belle et commençait à bander splendidement; déjà, un beau et long sexe rouge tout luisant pendait et tressautait entre ses pattes et les doigts fins de notre dive Samantha commençaient une lente masturbation qui semblait porter ses fruits, le sexe devenant de plus en plus gros, pesant, congestionné, tandis que le chien gémissait doucement tout en poursuivant son léchis appliqué du fin conin exposé.Entre temps, deux adorables chaussettes féminines avaient été glissées par Dina sur les pattes avant du futur fouteur pour ne point risquer de blesser sa partenaire-femme-maîtresse qu’il allait saillir avec ardeur comme à son habitude, les seins, le ventre, les hanches ou les reins - selon les positions - étant très sensibles, il eût été regrettable qu’une telle saillie fut gâtée par des griffures intempestives au cours de la jouissance et que notre chère petite Amie en eût son plaisir troublé.et de ce fait, le nôtre également.

    J’assistais ainsi aux préparatifs et, très excité, j’essayais d’ aider ma Samantha tout en baisant les lèvres et les seins de Dina, la bombardant de mots doux et osés: ?Cela va venir, mon Amie, il va vous foutre le gredin, vous allez jouir ma Chérie, il va enfouiner ce beau conin que je prendrais ensuite si le voulez.? La tête de Dina allait de droite à gauche sur le dessus de lit que nous avions partiellement replié pour éviter tout accident dû aux ?largesses? de notre ami canin !.Dina, folle de désir, voulait être prise sans tarder; elle écartait d’ailleurs un peu plus les cuisses et murmura à l’adresse de Samantha un : ?Fous-le vite, ma Chérie, je n’en peux plus!.? Samantha comprenait que sa chérie ne pouvait plus attendre, elle remonta un peu le chien pour mettre son sexe bien à la hauteur du connillon, se saisit de la bite très bandée de l’animal qu’elle maintenait à présent fermement, couilles dans sa paume, cela faisait ainsi bander un peu plus le sexe qui, démesuré, disparut dans la belle moule de Dina, magnifiquement ouverte.Je ne quittais pas des yeux la splendide pénétration, me caressant doucement, tout en laisser aller ma main sur les fesses de Samantha accroupie, maintenant le chien, une main sur le pelage du cou, l’autre en dessous dirigeant le vit et le laissant aller et venir selon les mouvements naturels de fornication de l’animal.Celui-ci baissait les oreilles, les babines pincées et étirées, museau reposant entre les petits seins de Dina, il haletait et donnait de merveilleux coups de vit dans la moule si bien offerte à son office .C’était si beau à voir, que j’eus envie de me branler.Samantha très émue à cette vue, mais très occupée à surveiller la pénétration de son Amie, appréciait que je la caresse en fente, dans le fossé de ses fesses merveilleusement saillant et que je lui fasse un ?doigt de cour? en son anusien jardin !.J’interrompais de temps en temps mes caresses osées, pour branlicher vigoureusement mon vit en contemplant Dina au comble du plaisir sous le chien qui la montait.Je déchargeai abondamment, éclaboussant Dina de mes étoiles visqueuses, ses cheveux, ses seins et même la tête du chien en étaient constellés.Dina murmurait : ?Je veux licher, mon Chéri.?, tout en répondant de ses reins aux coups portés par le chien en son con. Je lui tendis alors mon prépuce tout enmasqué de foutre et elle se pourlécha, la cochonne, non contente d’être enfilée par son toutou.Le chien venait de jouir lui aussi et à petits gémissements s’étirait sur le ventre fin de notre Amie qui, tendue au maximum sous la bête, était vraiment prise au plus profond de son intimité.Je vis le foutre s’échapper joyeusement entre les lèvres du conin qui retenait encore le membre du chien resté gros et dont il fallait attendre qu’il dégonflât un peu avant de s’en séparer.Samantha avait relâché le chien qui restait couché sur sa maîtresse, haletant, ravi, apaisé et Dina le caressait doucement.Samantha et moi décidâmes de faire l’ amour; ma chère Amie me fit vite ériger, me murmurant à l’oreille des propositions cochonnes que je ne pouvais refuser!.

Je la pris en cul et nous pensâmes à son mari qui, s’il nous avait vus, nous aurait certainement rejoins et aurait participé joyeusement à la fête. Le séant de ma chérie était d’une douceur incroyable, accueillant, chaud, délicatement satiné, j’avais déjà pris bon nombre de fesses de jolies Dames, mais celles-ci auraient certainement obtenu le ?Trophée de Sodome?!. Tandis que je sodomisais notre Samantha, à nos côtés Dina et le chien recommençaient leurs ébats et cet amant à poils semblait lui donner toute satisfaction, si l’on en jugeait par les cris de notre amie, les gesticulations du toutou et les beaux coups de reins donnés sous l’animal; Dina eût un second orgasme et non des moindres !.Nous avons d’ailleurs joui tous les trois (je veux dire tous les quatre, avec toutou) presque en même temps et je restai moi-même en cul de Samantha dans une douce torpeur mêlée à des langueurs infinies dans les moiteurs de son fondement; elle serrait les fesses et son petit anneau anal semblait vouloir là extirper jusqu’à la dernière goutte de ma semence en m’ étreignant le sexe et en me maintenant entre ses fesses divinement refermées sur mon gland prisonnier.Comme il était doux son petit graal anal!. Samantha eut la bonne idée (elle en a toujours une!.) de jouer encore du popotin, de monter et descendre délicatement les reins, ce qui me fit raidir à nouveau, mais au lieu de recommencer à la chevaucher pour prendre un nouveau plaisir qu’elle semblait désirer, je déqueutai de son culinet et, Dina ayant retiré le chien de son sexe et restant ainsi cuisses ouvertes, le fendinou tout humide et dégouttant de foutre canin, je décidai de profiter de la position et je vins me mettre sur elle, la pénétrant intégralement, aidé en cela par mon propre foutre, les humeurs anales de Samantha et le foutre même du chien; je m’ enfouinai en elle jusqu’aux bourses et commençai à la limer, délicieusement lubrifié dans mes mouvements par les semences ici mêlées; c’était divin, une possession comme je les aime, une fois que la partenaire zoophile en a terminé avec son amant-toutou et reste encore toute tiède et énamourée, la fleur encore humide de rosée canine.Dina, par un beau jeu de hanches me mena à terme et, raidi au fond de sa grotte, je déchargeai dans un mouvement de fesses qui dût plaire au chien, puisqu’il s’en vint me humer le fossé et même tenter d’y introduire sa langue.Je restai un peu en elle et notre jeune Amie se mit ensuite en ?69? avec Samantha (dessus) et mes deux Belles se firent mutuellement et complaisamment toilette dans les endroits les plus retirés, se donnant de merveilleux coups de langues, en miaulant comme de jeunes chattes.

    Une fois que j’en eus terminé avec ma toilette intime et pendant que mes belles Amies en finissaient avec un mignon gouinage, propre encore à m’exciter, je débouchai une bonne bouteille d’un noble Bordeaux de grande classe, remplis des verres et attendis ces Dames, certain que ce nectar velouté ne manquerait point de flatter agréablement leurs papilles et leurs palais, après de tels ébats et avant d’autres ?folies? à venir que je vous conterai, Chers Lectrices, Chers Lecteurs à l’occasion d’un autre récit.

A bientôt, votre divin Marquis, Armand de VALMARIN

(Extrait de l’ouvrage ?LE MARQUIS DE CHAIR?)

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