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Infirmière de nuit

Chapitre 1

Erotique
J’ai fréquenté les hôpitaux parisiens une paire de fois comme on dit. En cause, une maladie infantile pas bien grave, mais qui, à chacune de ses manifestations, tous les six ou sept ans en moyenne, nécessitait un acte chirurgical. Je suis opéré une première fois quand Mitterrand arrive au pouvoir. Une dernière fois quand il (en) meurt en 1996, j’ai vingt-trois ans. La médecine a fait des progrès entre-temps, mais mon cas appelle quand même un certain équipement dont tous les blocs opératoires ne disposent pas. Bref, je me retrouve dans un hôpital pour enfants, les mieux équipés. Le truc auquel le chirurgien n’a pas pensé néanmoins, c’est que les lits aussi sont pour les enfants. Certes un peu plus grand que le lit qu’on achète dans les magasins d’ameublement, mais quand même, je suis obligé de plier les jambes. Ça fait bien rire ma petite amie de l’époque qui m’accompagne. Elle remarque immédiatement qu’il va y avoir un problème avec le lit.
L’opération est prévue le lendemain de mon entrée. J’ai pris de quoi réviser quelques cours de fac en attendant.
Je me souviens de mon retour du bloc. Un énorme pansement autour de la tête me fait ressembler à un sultan portant un turban. Les amis venus me voir se fichent bien de moi.
L’opération m’a sonné. Le soir, les effets des anesthésiques n’ont pas disparu. Je m’endors dans le brouillard pour me réveiller dans le noir, 2h dans mon souvenir, avec des douleurs importantes au niveau de la voûte plantaire. Mes pieds ont été comme compressés par le dossier du lit pendant plusieurs heures. Une infirmière de nuit entre dans ma chambre parce que j’ai appuyé sur la sonnette. Et allume la lumière au-dessus du lit qui éclaire vers le plafond. C’est moins agressif que le plafonnier. Je lui explique que j’ai très mal au niveau des pieds et qu’un antidouleur me soulagerait probablement. Elle me dit que ça ne servirait pas à grand-chose et qu’un massage des pieds serait plus utile. Elle demande si ça me va. Ça me va.
Elle a entre 40 et 50 ans. Elle est brune. Sa corpulence est normale. Le blanc de sa blouse donne à sa peau une teinte hâlée. Elle m’invite à remonter le plus possible dans le lit et relève le drap vers mes genoux. Par-dessus le dossier du lit, elle commence doucement par faire des points de compression à un pied. Puis elle entame des mouvements de massage du pied, dessous, dessus. Elle fait pareil à l’autre pied. Puis aux deux pieds en même temps. Elle m’observe longuement comme pour savoir, par le regard, si ce qu’elle fait me soulage, me donne du plaisir même. L’opération m’a sonné, mais je suis assez lucide pour trouver la situation des plus bizarres. Je ne peux m’empêcher de penser que ce que me fait cette infirmière est hors protocole. Je réalise très vite qu’en fait elle se soulage aussi. Je le vois à sa respiration qui devient plus longue, qui bombe lentement sa poitrine, comme si le plaisir montait en elle.
Je suis comme “paralysé” par la singularité de ce moment, me laisse faire. Je me donne comme explication rationnelle que, pour elle aussi, la situation est exceptionnelle, qu’on est entre adultes et qu’elle en profite, c’est normal.
Je n’ai jamais raconté cette histoire à personne, du moins pas jusqu’au bout. Et seulement longtemps après, lors de soirées entre amis où je tournais l’évènement en dérision. Même mon épouse aujourd’hui n’est pas au courant. C’était presque, et c’est d’ailleurs toujours irréel. Est-ce cela le déni, l’impression que quelque chose de vrai ne s’est jamais produit ?
Une fois le massage terminé, l’infirmière, qui vient de remettre le drap en place sur mes pieds, et plutôt que me souhaiter bonne nuit, s’approche du bord du lit et demande l’autorisation, que je lui donne, de s’asseoir. Elle relève le drap d’un bord à l’autre du lit. Je suis nu, portant juste la blouse des opérés. Mon sexe est là, posé de tout son long sur mon ventre, pointant vers mon nombril. Elle s’assoit au bord du lit en me demandant de me pousser un peu. Je suis sidéré, mais je ne veux pas que ça s’arrête. Elle me regarde dans les yeux qui lui disent de continuer, puis se détourne vers mon sexe, ses jambes sont croisées, et commence à caresser ma verge avec le bout de ses doigts en partant du prépuce et en descendant vers les boules, puis en remontant. L’effet est presque instantané. Mon sexe devient dur comme du bois. Les caresses du bout des doigts deviennent des va-et-vient dans sa main. Lents puis de plus en plus rapides.
Je me crispe et de plus en plus à mesure que je sens que ma semence ne pourra plus être retenue très longtemps.
L’infirmière de nuit penche sa tête au niveau de ma verge et reprend les mouvements de va-et-vient avec sa bouche cette fois. Ma queue disparaît presque complètement dans sa bouche puis réapparaît, entre à nouveau, ressort, et ainsi de suite. Je revois encore la bouche de cette femme allant de base en haut et en rotation sur mon sexe, ses lèvres formant comme un ourlet sous l’effet de la succion. Quand elle reçoit ma semence en bouche, la fellation devient subitement plus lente, une main tenant délicatement mes testicules, l’infirmière faisant attention à garder dans sa bouche mon sexe tout animé de spasmes. Enfin se retire-t-elle tout doucement, ses lèvres serrant une dernière fois le gland comme pour en aspirer les éventuelles dernières gouttes.
Je me suis décidé à mettre en mot écrit cet épisode très particulier de ma vie intime quand, récemment, mon épouse s’interrogeait sur ce qui avait pu façonner nos sexualités. Je venais de lui raconter cet autre moment de ma vie, quand une voisine de l’immeuble d’en face passait l’aspirateur, nue, ou en petite tenue, souvent portant juste une chemise de son mari qui laissait voir ses petits seins. Elle savait que je la regardais malgré le volet poussé en oscillo battant et passait l’aspirateur seulement quand je rentrais du lycée. C’est certain, j’ai découvert à cet âge (Sittin’ On) The Dock of the Bay d’Ottis Redding et le voyeurisme avec la voisine d’en face. L’envie de voyeurisme ne m’a jamais plus quitté.
Mais l’infirmière de nuit, même si c’est plus récent, cela reste plus enfoui. Je n’ai pas bien analysé cet épisode à la lumière de ma sexualité d’homme qui s’est marié et est devenu père de famille, qui a franchi la trentaine, la quarantaine et tout récemment la cinquantaine. Je pense que je vais écrire un peu là-dessus.
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