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Ingrid à Berlin

Chapitre 1

Trash

CHAPITRE UN


Je m’appelle Ingrid. Je suis une jeune femme mince et pas très grande, blonde aux yeux entre vert et or. Pas une top model, juste une jolie fille dans le genre sain et sportif, au visage ovale régulier couronné de fins cheveux blonds clairs et lisses descendant jusqu’aux épaules, au nez un peu retroussé et à la bouche charnue. Comme beaucoup de gamines, j’ai fait de la danse jusqu’à mes seize ans, en même temps que de la gym à un bon niveau, puis de l’athlétisme (course de demi-fond, saut en longueur, puis saut à la perche), et de la natation.


J’ai eu mon bac à seize ans avec mention bien et je me suis inscrite en fac de droit ; j’y travaillais dur pour ne pas perdre stupidement la moindre année. Et ça marchait bien car je venais de valider haut la main ma licence avec mention. Juste avant mes dix-neuf ans.


Je vivais avec ma mère, veuve, dans le 18ème arrondissement de Paris. Je n’ai jamais connu mon père, décédé quand j’avais deux ans.


Maman ne s’est jamais recasée, mais collectionnait les aventures plus ou moins brèves avec des hommes souvent mariés. Elle travaillait à la RH d’une société à la Défense, buvait et fumait beaucoup trop, et jouait de manière compulsive, perdant souvent plus qu’elle ne gagnait. Heureusement qu’elle est toujours propriétaire de l’appartement que nous occupons sinon je ne sais pas comment on s’en sortirait.


Pour fêter ma licence, je suis partie en Allemagne avec mon petit ami, Jean-François dit Jeff. Jeff avait vingt-deux ans et travaillait dans un garage Audi comme vendeur. C’était un beau gosse, brun aux yeux chaleureux, ni très grand ni très costaud, mais gratifié d’une figure d’ange.


Nous nous étions rencontrés dans une salle de sport à Paris, six mois plus tôt, en janvier. Nous étions sortis ensemble, bar, boites de nuit, petits restaurants. Et j’avais offert ma virginité à Jeff fin avril lors d’un week-end dans un hôtel normand. Depuis, je passais occasionnellement la nuit du samedi dans son studio, pas plus, car je voulais rester concentrée sur mes études.


J’étais sans expérience aucune et il m’avait initiée au sexe, m’apprenant à sucer sa verge ; mais je refusais des pratiques que je jugeais dégradantes, comme d’avaler son sperme ou de me laisser sodomiser. A son désespoir, car il insistait, surtout quand il avait trop bu ; je m’étais en effet vite rendu compte qu’il buvait. Pas en semaine, mais de plus en plus le week-end et surtout le samedi, quand j’étais avec lui. Moi, je buvais un verre puis je refusais de le suivre sur ce terrain. Et il en arrivait à être grossier pour s’excuser quand il voyait des larmes emplir mes yeux. Mais il recommençait encore et encore. Ces vacances à Berlin, où il avait réservé une semaine dans un hôtel, devaient être l’occasion de repartir sur un bon pied. Théoriquement.


Jeff a conduit d’une traite de Paris à Berlin ; il était énervé et me l’a fait savoir avant même d’être en Allemagne.


— Tu es quand même pénible de refuser de te faire enculer ! Si tu veux devenir une vraie femme, il te faut accepter de me donner ton petit cul !

— Arrête avec ça, tu es pénible et tu es lourd !

— Ouais, mais tu te la joues perso au lieu de chercher à me faire plaisir. Comme de me sucer jusqu’au bout et d’avaler tout, comme une bonne chienne !

— Tais-toi, t’es trop con ! Et c’est dégueu, jamais je ne le ferai !


Nous avons fait la tête jusqu’à l’hôtel où nous avons posé les bagages dans une chambre toute propre, puis nous sommes sortis à pieds ; il n’était que 16 heures et il faisait chaud. Notre hôtel était tout près de la Potsdamer Platz, une place moderne bordée d’immeubles chics en verre, et de Tiegarten, le gigantesque parc en plein centre de Berlin. Nous avons marché jusqu’à Checkpoint Charlie, lieu mythique de passage entre Est et Ouest, et mangé un en-cas dans une taverne. A 10 heures du soir, Jeff m’a fait monter dans la voiture pour aller dans un quartier éloigné de l’hôtel, pour se garer dans une zone sinistre près d’un bâtiment en béton aux éclairages de néons criards. WELT SEX écrit en façade, ou un truc comme ça, j’ai compris tout de suite ; j’ai suivi Jeff en rechignant.


— Où tu m’amènes ? Je ne veux pas, Jeff !

— Tais-toi et remue ton cul, on va s’amuser, tu verras, ne joue pas ta sainte-nitouche pour une fois…


J’ai baissé la tête, au bord des larmes, mais j’ai obéi et l’ai suivi.


Nous sommes entrés dans un hall de métal et de verre immaculé, Jeff a discuté en allemand avec une hôtesse blonde bien en chair qui lui a vendu deux tickets. Je ne comprenais pas un mot, mais ils ont discuté un moment avant que Jeff prenne mon bras pour me conduire dans une salle de style café théâtre moderne : scène ronde avec une table en métal pivotant lentement au centre, nombreuses tables disposées tout autour, lumières diffuses, musique jazzy. Au contraire du hall climatisé, ici il faisait chaud.


Nous nous sommes assis à une petite table et Jeff a aussitôt commandé du whisky à une hôtesse qui s’était approché avec grâce. J’ai rougi jusqu’aux oreilles, bouche bée : c’était une jolie femme au visage fardé, cheveux noirs très courts, à la peau bronzée de métisse et presque nue. Sauf un string noir, des bottines noires, un collier et des bracelets en cuir noir. Ses gros seins se balançaient, un peu lourds, au rythme de ses pas. Les aréoles brunes étaient percées de gros anneaux d’acier.


Elle est revenue une minute après avec une bouteille de whisky, deux verres et un seau de glaçons. J’avais eu le temps de voir que j’étais la seule femme de ce côté de salle, et sûrement de la totalité. Que des hommes, de tous âges, en train de picoler. De la bière dans de grandes chopes surtout. J’ai bu coup sur coup deux gorgées de whisky pour me calmer ; je n’ai pas l’habitude, surtout un alcool si fort, et la chaleur m’est montée tout de suite à la tête.


Quelques minutes plus tard, alors que Jeff attaquait sévèrement la bouteille, un homme est monté sur scène. La trentaine, grand et les épaules larges, cheveux noirs ondulés et brillants, visage rude et viril, il était simplement vêtu d’un peignoir rouge sang qui s’arrêtait au-dessus du genou, dévoilant des jambes velues et très musclées. Il parla dans le micro qu’il tenait, en allemand, en tout cas je ne comprenais pas un mot.


Un projecteur s’alluma, un homme le dirigeait dans la salle, éclairant brièvement les tables avant de se braquer sur la nôtre où il m’éblouit, m’obligeant à fermer les yeux. Tout le monde a commencé à applaudir, à siffler et à taper sur les tables avec les chopes. L’homme est descendu de scène et s’est approché, il a tendu sa main droite, un grand sourire d’encouragement éclairant son visage dur. Jeff lui a lancé quelques mots, l’homme a hoché la tête et m’a dit d’une voix de basse à l’accent germanique :


— Bonsoir, mademoiselle. J’ai un gros souci, ma partenaire est malade et je ne peux assurer le spectacle. Je serais charmé si vous acceptiez de la remplacer, vous êtes ravissante.

— Mais je… Je ne sais pas…

— Ne vous inquiétez pas, il n’y a rien de compliqué, je vous guiderai. Si votre compagnon est d’accord…

— Moi, j’en ai rien à foutre, mais cette dinde est bien trop prude pour accepter.

— Tu es vraiment trop con… Je ne… Je…


Je m’emmêlais, ça m’énervait. Sans plus réfléchir, j’ai pris la main ferme de l’homme qui m’a tirée à lui, prenant ma taille doucement ; il m’a guidée, me soutenant car j’étais mal assurée sur mes jambes, l’alcool ou l’émotion ; il me fit monter sur scène sous les applaudissements et les sifflets de la salle. Il m’a prise dans ses bras, et c’est là que j’ai vu qu’il faisait une tête de plus que moi ; il s’est penché vers moi et m’a chuchoté :


— Tu es très belle, tu t’appelles comment ?

— Ingrid.

— Moi, c’est Jurgen, ou Jo, comme tu veux. Détends-toi, laisse-toi faire, je ne te ferai aucun mal. Au contraire.


Ses mains caressaient mon dos à travers mon chemisier, descendaient sur mes reins, m’appuyant contre son ventre ; je ne pouvais ignorer la raideur de son membre sous son peignoir. Il m’a fait tourner et a appuyé mes fesses contre son bas-ventre, puis il a caressé ma poitrine, j’ai hoqueté quand une main s’est glissée dans mon chemisier, empaumant mon sein gauche dans le bonnet qui s’est écarté. Une chaleur sourde a gagné mon ventre, j’ai serré les cuisses alors que son autre main descendait sous mon ceinturon pour caresser mon pubis.


— Ecarte les jambes, écoute-moi, écarte, encore, encore, laisse–toi faire… Tu es crispée, laisse-toi aller, je te tiens… Tu sens que je te tiens ? Détends-toi…


Tempête sous mon crâne. Les yeux clos, je sentais mon mamelon gauche gonflé et dur rouler entre ses doigts, mon pubis enveloppé par son autre main brûlante. Je réalisai qu’elle était passée sous ma jupe et qu’elle repoussait ma culotte pour masser ma vulve et mon clitoris. J’ai gémi, incapable d’échapper à l’emprise de l’homme qui me serrait contre sa virilité qui me semblait de plus en plus conséquente.


— Cambre-toi, passe tes mains sur ma nuque… Tu me sens contre ton petit cul ?

— Oui… Arrêtez, je n’en peux plus…

— Arrêter ? Non, tu es trempée, je vais te mettre nue. Et tu me supplieras de continuer…

— Nue ? Non, pas devant tout le monde, je vous en supplie.


Mais il défaisait un à un les boutons de mon chemisier, débouclait mon ceinturon. Il m’écarta un instant pour m’ôter chemisier et jupe ; je me retrouvais en sous-vêtements et sans me laisser réagir, il m’enleva le soutien-gorge avant de faire glisser ma culotte jusqu’aux genoux. Je le suppliais du regard, mais il me colla contre lui et fit tomber son peignoir. Sa verge était énorme, bien plus grosse et longue que celle de Jeff. ; il posa ma main dessus, elle était dure, chaude, palpitante. Captivée par cette sensation, je fermai les yeux.

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