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Ingrid à Berlin

Chapitre 2

Trash

CHAPITRE DEUX


Quand je les ai ouverts, j’ai été horrifiée de voir le public, une trentaine d’hommes excités, debout au bord de la scène ; de l’autre côté de la salle, le public assis était silencieux, les yeux rivés sur nous. Jeff buvait, avachi sur sa chaise, l’air maussade.


Jo s’est appuyé contre la table et a pressé sur mes épaules. Je l’ai interrogé du regard, il avait des yeux de prédateur et un sourire cruel, me mettant au défi de résister.


— A genoux, petite chienne, et pompe ma grosse queue.


En rougissant j’ai obéi, guidant sa verge dans ma bouche béante. Le gland était circoncis, épais, je l’ai enserré et léché. Il sentait le savon avec une pointe de musc en arrière.


— Sans les mains, croise tes poignets dans ton dos, ne les bouge plus. Et pompe plus fort, encore, applique-toi. Mieux que ça, allez, avale plus.


Il avait pris ma nuque et me tirait en avant, son gland forçait ma luette, je salivais, affolée. J’avais peur de vomir là, sur scène, mais il se poussait en moi, sourd à mes gémissements. Il recula enfin, je bavais sur sa verge. Il est revenu plusieurs fois, essayant de s’imposer plus mais sans succès. Il semblait mécontent, il me releva et me poussa contre la table, m’appuyant sur les reins.


— Cambrée, plus que ça, écarte les jambes, encore…

— Ah ! Ooh !


Il s’était enfoncé dans mon vagin d’une poussée puissante, m’arrachant un petit cri de surprise plus que de douleur, mais déjà il se retirait complètement pour revenir à fond. Je réalisai que mon vagin était trempé, il enserrait étroitement l’épaisse colonne rigide qui allait et venait doucement, prenant ma mesure.


— Tu es étroite, petite salope. Et ta chatte est brûlante, prends ça, et ça.


Il a commencé à me prendre sur un tempo lent et je poussais des gémissements rauques, les mains devant moi à plat sur la table. Il était épais et mon vagin s’adaptait difficilement au volume de sa verge. Il dut sentir que je défaillais car il ralentit, coulissant souplement, ressortant complètement et replongeant lentement. Je me cambrais encore plus, m’offrant de mon mieux.


— C’est bien, tu n’es qu’une femelle en rut, recule et remue, je ne bouge plus…


J’ai obéi, puis il s’est allongé sur le sol et je l’ai enjambé pour m’empaler sur sa grosse verge dressée. Il me guidait, me faisant changer de position, me prenant sans discontinuer ; nos corps ruisselaient de sueur, je sentais qu’il se retenait pour ne pas jouir ; un orgasme m’a terrassée presque par surprise car je stressais un peu, et il a souri, tout content de sentir mon vagin s’inonder et prendre feu.


— Attention, dans deux minutes tu te mets à genoux bouche grande ouverte et je t’asperge ta gueule d’ange de foutre. OK ?


J’ai murmuré un oui et il a accéléré, se donnant à fond. Sa verge cognait encore et encore, m’arrachant des soupirs et des gémissements. J’ai joui encore une fois puis il s’est redressé, s’arrachant à mon vagin. Je suis tombée à genoux, incapable de tenir debout, sa verge gonflée à bloc luisait de ma mouille, il a envoyé des giclées de sperme sur mon visage, dans ma bouche ouverte aussi. Quand il eut fini, il a avancé un peu son bassin et j’ai gobé son gland en déglutissant le sperme, puis j’ai pompé aussi fort que je pouvais pour extraire le jus restant.


Jo m’a aidée à me relever, et m’a serrée contre lui, il a salué la foule qui applaudissait et criait. Je n’ai pas osé saluer ; j’étais anesthésiée par mes deux orgasmes successifs et morte de honte. Il m’a aidée à descendre côté tables pour quitter la salle. J’étais nue, recrue de fatigue, le corps rompu. Jo m’a poussée dans un petit couloir et s’est arrêté pour me regarder de haut en bas.


— Tu as été bien. Une vraie petite actrice X. Le public a aimé. On va se doucher, quelqu’un récupère tes vêtements sur scène.


Il m’a guidée dans une pièce servant de vestiaires et de douches, sans un mot nous sommes allés ensemble sous la douche. L’eau était très chaude ; je me suis savonnée, Jo m’a aidée de ses grandes mains pour le dos et les fesses, j’ai vu qu’il bandait ferme ; les yeux brillant, il s’est tourné pour que je lui savonne le dos. J’ai cru qu’il allait me prendre là, je n’étais pas contre même si mon ventre était douloureux. Mais il est sorti du coin douche avec un sourire, et a ouvert un casier tout en se séchant. Je me suis enveloppée dans une grande serviette après en avoir noué une plus petite sur ma tête.


Jo s’est habillé, puis il m’a lancé un peignoir de bain en dentelle blanche translucide.


— Enfile ça et mets des tongs, je te conduis chez le big boss.

— Ah ? Mais… Mes vêtements, je ne vais pas y aller comme ça, et je préfèrerais partir.

— Crois-moi, oublie. Quand le boss te dit d’aller le voir, tu y vas et tu fais ce qu’il te dit. En plus, ça pourrait t’intéresser. Viens.


Nous avons suivi un couloir, pris un ascenseur pour monter de deux étages pour arriver à une porte devant laquelle se tenait un colosse en costume gris satiné. Environ deux mètres de haut pour cent cinquante kilos de graisse et de muscles, style ancien boxeur ou catcheur. La peau chocolat au lait, le cheveu ras, les arcades épaisses.


— Je te laisse. Tu attends, tu entres quand on te le dit, puis tu écoutes… Bon courage.


Il est parti et j’ai attendu debout en face du gorille qui restait immobile et silencieux. Une lumière verte a clignoté au-dessus de la porte et le gorille s’est écarté. J’ai ouvert la porte moi-même pour entrer dans une grande pièce. Luxueuse. Parquet de chêne, bureau massif sombre, grande baie vitrée avec vue sur le parking, des tentures partout. L’air était empuanti par l’odeur de cigare et j’ai plissé le nez. L’homme derrière le bureau était massif, le visage dur, les cheveux grisonnants en brosse. Il lisait, j’ai reconnu mon sac à main ouvert devant lui. Il lança d’une voix grave, en français :


— Avance, Ingrid… Ainsi tu as presque dix-neuf ans et tu te conduis comme une pro du porno. Bon ; née le 6 juillet, tu vas avoir dix-neuf ans dans deux jours. Parfait. A poil. Vite. Qu’est-ce que tu attends ? Bien, je n’aime pas me répéter. Enlève tes tongs, avance, viens sur le côté, devant la baie, oui. Les mains croisées sur la nuque, écarte les jambes, plus que ça. Encore. Bien.


J’avais les larmes aux yeux mais surtout j’étais encore un peu excitée, et troublée de m’exposer ainsi. Alors j’obéissais, regardant fixement au-dessus de sa tête.


— Maigre, petite poitrine et jolis tétons bien roses, joli cul. Une toison de paysanne. Une jolie gueule, sensuelle, fraîche. Bon, je te laisse le choix. Soit tu t’en vas et on ne se revoit plus, ce serait dommage, tu as du potentiel. Soit tu repars en France avec un programme et un traitement spécial établi par notre médecin spécial, puis tu reviens pour travailler. Soit tu choisis de rester ici, dans ce cas tu recevras un traitement de faveur. Epilation, injections d’hormones. Et là, dans trois mois, tu seras devenue une bombe sexuelle parfaite.


Je suis restée un long moment immobile, à réfléchir, éberluée. Un traitement spécial établi par notre médecin spécial, belle répétition, qui cachait quoi ?


— Qu’est ce que… Je ne comprends pas bien ce que vous me proposez…

— C’est simple, je te garde ici, dans ce centre. Tu travailleras pour moi, tu apprendras à satisfaire les clients. Tu pourras suivre le traitement hormonal que j’ai évoqué, sous forme d’injections et de gélules, pour développer tes seins. Et tu seras perpétuellement excitée, le vagin ruisselant, avide de te faire sauter par n’importe qui ou n’importe quoi.


Je le regardais, les yeux ronds, effarée. Il était fou, c’était clair, mais je n’allais pas le lui dire ! Je choisis mes mots soigneusement, je ne voulais pas l’énerver.


— Oui, bon, je crois que je vais partir simplement. Je ne suis pas intéressée, vraiment.

— Tu as montré que tu étais chaude du cul, avec des dispositions pour devenir une bonne pro, c’est rare.


Les joues brûlantes de honte, je n’ai pas répondu, c’est vrai qu’il n’avait pas tort, je m’étais comportée comme une actrice X et j’y avais pris du plaisir. Mais de là à accepter de renoncer à ma vie d’étudiante, à la liberté, pour devenir une prostituée ! Ce n’était pas pour moi...


— Bon, d’accord. Tu n’es pas encore prête à reconnaître ta vraie nature…


La porte derrière moi s’est ouverte, j’ai sursauté, commençant à couvrir ma poitrine, mais le regard du patron m’a conduite à rester immobile. Le gorille est entré et s’est placé à côté du bureau. Je l’ai regardé craintivement, il détaillait mon corps nu exposé d’un regard de braise, en contraste avec son visage impassible. Le chef lui a parlé longuement, le gorille écoutant, les yeux vrillés dans mes yeux que j’ai baissés. Puis il s’est adressé à moi.


— Adil va te conduire dans une salle de repos, tu pourras réfléchir à tout ça.

— Mais… mon ami m’attend dans la salle, il doit s’inquiéter.

— Il est bourré, nous l’avons ramené avec sa voiture à son hôtel, tu es tranquille.

— D’accord, mais votre truc, c’est un poil glauque ; bon, je suis d’accord pour y réfléchir un peu.

— Comme je l’ai dit, j’ai une salle de repos en bas...

— Oui, d’accord, je vais pouvoir me reposer en pensant à votre proposition ; vous me laissez combien de temps ?

— Tu pourras sortir d’ici à partir de 07 heures du matin. Si tu choisis de rester, nous aviserons… Au revoir.

— Et mes papiers, mes vêtements ?

— Tu auras tout avant de partir. Ne t’inquiètes pas, je ne suis pas un pourvoyeur d’esclaves, juste un chef d’entreprise.

— OK. Au revoir, alors.

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