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Ingrid à Berlin

Chapitre 3

Trash

CHAPITRE TROIS


J’ai soupiré, ramassé le peignoir que j’ai enfilé, serrant la ceinture avant de suivre Adil dans le couloir jusqu’à l’ascenseur ; nous sommes descendus au plus bas niveau. Le sous-sol était brut, en béton gris, du sol au plafond. J’ai pilé, surprise, mais Adil m’a poussée sans un mot dans un couloir bien éclairé par de nombreux néons. J’ai avancé, un peu inquiète quand même ; il n’y avait personne, pas un bruit, juste celui des chaussures du colosse noir. J’ai ralenti, il m’a encore poussée fermement entre les omoplates. Nous avons dépassé deux portes marquées des symboles toilettes hommes – femmes avant qu’il m’arrête en saisissant mon épaule, il a ouvert la porte et a éclairé. Je suis entrée, de plus en plus inquiète, dans une petite pièce nue à part une armoire métallique ; qu’il a ouverte avant de se tourner vers moi en tendant une grosse paluche.


— Ton peignoir, tes mules. Allez, vite.


Donc il parlait français lui aussi. D’une grosse voix de basse, rauque et ferme. Je n’ai pas protesté, me sentant en position de faiblesse. Et puis sa voix lourde et sensuelle promettait beaucoup et faisait passer des frissons dans ma colonne vertébrale. Il a pris mes vêtements et j’ai croisé les mains devant mon pubis en frissonnant. Pas de froid, il faisait plutôt chaud en fait, mais d’appréhension et d’attente. Je ne pouvais ignorer que mon ventre devenait lourd et humide, que mes tétons pointaient. Il a rangé le tout dans l’armoire pour y prendre un rouleau de corde. Il l’a déroulée, il y avait cinq ou six mètres de grosse corde blanche, sûrement en chanvre.


— Tourne-toi ; A partir de maintenant, c’est sans les mains. Allez, vite… Bien.


Bon, si ça pouvait lui faire plaisir, il n’avait pas l’air si méchant, ce garçon ! Il a croisé mes poignets tournés vers le haut, les a attachés entre eux avant de passer la corde au-dessus de mes seins, puis en dessous, il a fait plusieurs tours, des nœuds, jusqu’à la fin de la corde. Mes bras et mes poignets étaient saucissonnés, tordus, un peu douloureux, m’obligeant à me cambrer et à faire ressortir ma petite poitrine. Satisfait apparemment, Adil a reculé, fermé l’armoire, avant d’ouvrir la porte et de me désigner la sortie.


Il m’a fait suivre le couloir, je n’avais pas le même contact, pieds nus, je marchais en silence devant lui. De nouveau, il m’a arrêtée et a ouvert une porte grise en bois semblable aux autres, il m’a fait signe d’entrer puis a envoyé la lumière. Lumière douce, tamisée, parquet de chêne clair, immense lit rond aux draps jaunes, pas de fenêtre mais des miroirs un peu partout, des murs au plafond. La pièce était grande et presque chaleureuse ; de la musique, brésilienne je pense, genre samba, sortait de petits haut-parleurs, pas très forte, sensuelle. Je me suis sentie tout de suite à l’aise en découvrant cette chambre. Malgré mes bras attachés.


— Tu veux une coupe de champagne ? Il est frais, et il est bon.

— Mmm… Oui, d’accord. Vous pouvez me détacher pour que je trinque avec vous ?

— Bien essayé, frenchie, mais c’est non. Assieds-toi sur le lit, je nous sers ; puis je me mets à l’aise…


Je me suis posée sans répondre, les fesses sur le drap tout propre sentant la lessive et le parfum. Adil a ouvert un petit frigo, tout en enlevant sa cravate ; Il a sorti une bouteille de champagne, a expédié le bouchon au plafond et rempli deux grandes coupes. Me regardant dans les yeux, il a enlevé sa veste, l’a soigneusement posée sur un fauteuil en cuir marron, a défait les boutons de sa chemise grise pour l’ôter et la poser sur sa veste, me montrant sa musculature impressionnante. Il était certes un peu enveloppé, mais surtout musculeux, sa peau sombre était dépourvue de poil et satinée ; j’ai dégluti, troublée par l’érotisme de la situation. J’allais à nouveau passer à la casserole, c’était sûr ! Et mes seins durcissaient, mon ventre s’humidifiait imperceptiblement. Trahie par mon propre corps !


Il s’est approché de moi, a tendu une coupe vers mes lèvres ; j’ai bu deux gorgées, fraîches, pétillantes ; il a bu à son tour et posé les verres sur une tablette.


— Merci, qu’est-ce que vous allez faire ?

— Allons, tu en as une petite idée, n’est-ce pas…

— Oui…


J’ai mordillé ma lèvre inférieure et ses yeux ont brulé de désir. Il est revenu près du fauteuil, a posé ses chaussures, dégrafé sa ceinture, pour faire glisser son pantalon sur ses cuisses musclées. Il s’est retourné vers moi en caleçon et chaussettes qu’il a ôtées avant de s’approcher à nouveau de moi, je sentais la rougeur monter à mes joues et mes oreilles alors que mes yeux se rivaient sur le caleçon beige déformé par une virilité plus qu’imposante. Il m’a fait boire, est allé remplir les coupes, puis s’est approché de moi, a baissé son caleçon, sa verge a jailli devant mes yeux, masse de chair sombre qui s’est déployée vers le haut, attirée vers le sol par sa masse et sa taille, mais raide de désir. Les yeux exorbités, j’ai poussé un petit cri, bouche ouverte d’étonnement.


— Alors, tu es prête à te faire saillir par la grosse bite d’un nègre ? Allez, sois honnête…

— Oui, j’ai envie, mais j’ai un peu peur.


Je n’en revenais pas d’avoir dit ça, l’alcool m’avait désinhibée mais quand même, aller dire ça dans ces conditions, attachée sans défense devant un colosse noir monté comme un âne ! Il a empoigné sa verge et approché le gland de ma bouche, sans plus réfléchir je l’ai léché et j’ai ouvert grand pour le gober entièrement. Le gland emplissait ma cavité buccale, j’ai pompé aussi fort que je pouvais et il a encore grossi et durci, ce que je ne croyais pas possible. Adil a donné des petits coups de reins pour me faire avancer sur la colonne de chair, buttant sur ma luette et m’arrachant un hoquet. Il m’a laissée reprendre mon souffle, la salive coulait sur ma poitrine.


— Alors, tu es incapable de prendre ma queue jusqu’aux couilles, tu me déçois, je sais pas si je vais te sauter. Fais des efforts.

— Tu es trop long, c’est pas possible et je n’y arriverai jamais !

— Allez, avale, montre que tu peux ; une queue, c’est pas un bâton, elle se pliera pour passer ta glotte. Allez, courage, si tu la veux dans ta chatte baveuse.


De fait, j’étais trempée. J’avais chaud, mes seins étaient tout durs, les mamelons roses turgescents en étaient douloureux. J’ai plongé en avant, engloutissant le gland qui a buté au fond, j’ai résisté à la réaction naturelle de reculer, j’ai dégluti en avançant, et le gland a glissé sans résistance. Maintenant, je ne pouvais plus respirer, alors j’ai levé les yeux vers ceux d’Adil pour lui montrer que je n’arrivais pas à avancer dans ma position.


— Tu veux de l’aide ? Recule et respire, crache si tu veux, voilà, tu salives beaucoup, c’est normal, tu arrives à ne pas vomir. Allez, reviens, avale, là…


Il avait saisi ma nuque d’une main et me tirait en avant, son ventre s’approchait vite de mes yeux, la longue verge s’enfonçait dans mon œsophage. Et soudain ça y était, mes lèvres distendues encerclaient la base épaisse, quelques secondes puis Adil s’est retiré. J’ai aperçu mon visage dans un miroir, rouge, les joues couvertes de larmes, la bouche encore ouverte d’où coulait un filet de salive. J’ai regardé Adil, lui ai souri avant de plonger, engloutissant difficilement mais avec succès sa puissante verge jusqu’aux couilles. Sans aide. Malgré la gêne, la petite douleur dans la gorge, j’étais fière de moi, j’étais arrivée à faire une gorge profonde, et avec une verge hors norme en plus. La honte m’a envahie en pensant ça, mais mon bas-ventre était en feu. J’ai dû reculer précipitamment, inondant ma poitrine de salive, la respiration saccadée. Essoufflée j’ai dégluti plusieurs fois et craché encore de la salive.


— Je vais te montrer quelque chose, laisse-toi aller, je te tiens, là…


Il m’a allongée sur le dos, mes bras toujours liés sous moi, la tête pendant au bord du lit, il s’est alors agenouillé pour présenter sa verge luisante. Je la voyais par en dessous, elle palpitait, gonflée à bloc et j’ai ouvert la bouche. Adil s’est enfoncé, enfoncé… Jusqu’à ce que ses grosses couilles couvrent mon nez, mes yeux. Je me suis cambrée, remuant frénétiquement les jambes, et Adil a reculé, me laissant cracher et hoqueter. Des flots de salives ont coulé sur mes yeux, mes cheveux. J’ai repris mon souffle, les yeux clos pour chasser les larmes et la salive.


— Doucement, reviens…


Il a obtempéré d’une longue poussée, sans coup férir ; j’ai essayé de pomper, c’était presque impossible, j’ai sorti la langue pour lécher la base de la colonne, il a reculé à moitié pour replonger à fond, m’arrachant un gémissement. Il baisait ma gorge ! Heureusement, après trois allers-retours il est sorti complètement pour se redresser et m’asseoir sur le lit. Il me manipulait comme une poupée, écartant mes cuisses de ses deux battoirs, les appuyant contre mes épaules.


Et il a léché ma vulve, d’un long coup de langue de bas en haut, glissant dans ma fente trempée, j’ai poussé un soupir, j’aurais voulu saisir sa tête à pleines mains. Il plongeait dans mon vagin, aspirait mon clitoris, buvait mon jus, tout mon corps tremblait, j’ai joui dans un spasme. En un instant il était sur moi, et sa verge s’est enfoncée lentement, j’ai joui encore, il m’emplissait, j’étais trop étroite mais lubrifiée parfaitement alors il m’a prise plus vite, plus profond. J’ai sursauté quand le gland a percuté le fond, c’était douloureux ; il a donné plusieurs coups de boutoir qui m’ont arraché des petits cris.


— Va doucement, tu me fais mal.

— Tu es comme beaucoup de femmes, pas assez profonde, je ne peux pas y aller à fond Tu verras, tout à l’heure je vais t’enculer, et là tu me recevras entièrement.

— Tu crois ? J’ai pas envie, ça me fait peur. Je n’ai jamais été prise comme ça, tu es si gros, tu vas me déchirer.

— Vierge du cul ? Tu verras, je vais te préparer ; d’ailleurs…

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