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Ingrid à Berlin

Chapitre 7

Trash

CHAPITRE 7


La douche m’a fait le plus grand bien ; j’ai pu reprendre mes esprits et réfléchir à ce qui m’était arrivé. Mon orgasme avait été énorme, inattendu ; j’avais complètement perdu pied sous la jouissance et Jo m’avait aidée à quitter la scène. Nous avions croisé un couple qui venait performer, mais je ne les reconnaîtrais même pas.


Puis Jo m’a conduite dans une salle réservée au personnel ; enveloppée dans un peignoir rose et chaussée de mules, je me suis retrouvée au milieu d’une dizaine d’employés. Deux surveillants en costume noir, avec oreillette et lunettes noires. Trois vendeuses ou caissières en jupette noire, chemisier, escarpins rouges et bas résille noirs. Deux serveuses en string et bottines, et j’ai reconnu la jolie métisse qui nous avait servis la veille à ses piercings aux tétons. Plus deux femmes et deux hommes en peignoirs roses ou bleus qui, je l’ai compris tout de suite, étaient comme moi des performeurs. Jo m’a présentée aussitôt.


— La jolie black, c’est Eléanor, ou Léa. A côté, la bombe latine s’appelle Mercedes, ou Mercy. Les deux hommes, ça tombe bien qu’ils soient là, sont Max et Jamie.


Timidement, je levai les yeux vers les deux colosses d’ébène à la peau noire comme la nuit. Il m’ont souri gentiment et ont semblé ravis quand ils ont compris qu’ils allaient monter sur scène avec moi ce soir. Ils m’ont embrassée chaleureusement sur les joues en me serrant contre eux, et j’ai bien senti que leur virilité ne demandait qu’à me connaître intimement. Ils ressemblaient à des basketteurs professionnels aux muscles saillants et aux cheveux ras et je paraissais minuscule auprès d’eux.


Ils parlaient français et s’employèrent à me draguer de manière éhontée ; marrant quand je songeai que nous allions baiser sur scène dans la soirée. Nous avons pris des sodas dans un grand frigo américain et nous sommes installés tous les trois dans un petit canapé, Jo devant s’occuper de je ne sais quoi.


— Alors tu es parisienne ?

— Oui, et vous ?

— Abidjan, Côte d’Ivoire, Madame ! De la grosse bite africaine pour te servir !


Et ils partirent d’un formidable éclat de rire contagieux qui me fit me sentir à l’aise. Quand Adil est arrivé nous étions toujours là à discuter ; il a salué amicalement mes nouveaux amis (en cognant virilement leurs poings) avant de tapoter son poignet gauche, signe universel pour rappeler l’heure. Nous passions sur scène dans dix minutes ! J’ai embrassé Max et Jamie avant de suivre précipitamment Adil. J’ai juste eu le temps de lubrifier ma vulve avant de me positionner près de l’entrée de scène, où un couple baisait de manière très mécanique, sans aucune passion.


J’ai fait un grand sourire à mon partenaire, malgré le trac qui m’envahissait. Oui, le trac ! D’entrer sur scène devant du public ; je pouffai en me disant que je ne risquais pas d’oublier mon texte ! Adil se baissa jusqu’à moi.


— Dis, je présume que tu n’as pas nettoyé ton anus, chuchota-t-il.

— Tu présumes bien, désolée.

— Pas grave, mais il te faudra y penser pour les doubles ce soir.


Pendant la séance avec lui, je n’ai pas joui ; j’étais préoccupée par la suite, je n’étais pas assez préparée et la pénétration s’est révélée un peu douloureuse. Je suis restée sur ma frustration et j’aurais aimé qu’il me sodomise. Alors j’ai simulé comme j’ai pu et il n’a pas éjaculé à la fin. Bienvenu dans le monde du spectacle ! Mon deuxième passage avec Jo fut un régal car il me fit grimper aux rideaux deux fois en vingt-cinq minutes. En plus, il m’a prise à nouveau sous la douche, à ma grande surprise. Il n’avait pas joui sur scène et avait très envie de moi.


La séance suivante avec les deux colosses blacks fut éprouvante. Ils étaient certes doux et prévenants, mais aussi bien membrés qu’Adil. Ils m’ont pénétrée par tous mes orifices et je n’ai plus été qu’un fétu de paille balloté entre leurs virilités exacerbées. Je n’oublierai jamais le moment où ils m’ont prise en double. Max était debout et prenait mon vagin, me serrant contre lui pour que je me cambre ; Jamie s’est positionné derrière moi et a guidé son gland contre mon anus encore entrebâillé, et Max m’a lâchée. Sous l’effet de mon propre poids je me suis empalée à fond sur les deux membres surpuissants. J’ai poussé un long râle alors que les pieux de chair s’enfonçaient profondément en moi ; et ensuite j’ai dû me mouvoir de haut en bas et rythmer l’éprouvante pénétration en gémissant. Nous avons fini ainsi, sans explosion de jouissance pour eux comme pour moi.


J’étais épuisée pour le dernier spectacle ; Mémet et Thomas, un turc noueux et un autre basketteur black, ont fait de moi ce qu’ils ont voulu. Sans brutalité, mais avec autorité. Thomas parlait français et me guidait, mais ils me manipulaient et je me laissais prendre à leur guise. Mes orifices bien lubrifiés étaient certes douloureux mais ils se sont ouverts sans résistance aux gros braquemarts des deux hommes. Comme des métronomes, sans se soucier de mes gémissements, ils se sont succédés dans mes reins et mon vagin comme dans ma bouche. Ils n’ont accéléré qu’à cinq minutes du terme et mes cris rauques ont fait taire tous les spectateurs qui jusque là criaient des encouragements.


Après le spectacle, Thomas m’a portée dans ses bras jusque sous la douche tellement j’étais crevée. Quand il m’a posée sur mes pieds je me suis appuyée contre le mur tellement mes jambes tremblaient. Il m’a savonnée partout de ses grandes mains un peu rugueuses alors que Mémet se rhabillait sans un mot. Je me suis enveloppée dans une grande serviette avant de m’asseoir, pensive.


— Tu vas bien ? Tu as l’air inquiète.

— Ben... Je ne sais pas trop. Adil doit passer me chercher, me conduire chez lui. Je ne connais pas Berlin, presque pas Adil...

— Bref, tu ne sais pas dans quoi tu t’es fourrée.

— En gros, c’est ça. Je ne sais pas où sont mes bagages, mes vêtements, mes papiers, je ne connais pas ses colocs... Je me suis engagée à rester à Berlin jusqu’à fin août. J’ai merdé en beauté.


La porte s’est ouverte, Adil est entré et m’a montré ce qu’il tenait : les vêtements que je portais la veille ; jupe, chemisier, sous-vêtements et escarpins. Et mon sac à main, aussi. Je poussai un soupir de soulagement. Il m’a donné le tout avec un clin d’œil et un grand sourire.


— Tiens, jolie blonde. Tu t’habilles et on y va.

— Et mon sac de voyage, tu l’as récupéré ?

— T’inquiète pas ; tout est dans le coffre de ma voiture, me rassura-t-il.

— Merci. Je suis crevée.

— Je m’en doute ; tu as eu une journée difficile.

— Oui ; tes colocs seront sages, j’espère !

— Bien sûr ! Je crois qu’ils t’attendent avec impatience !

— Oh non ! Je n’en peux plus, Adil. Je ne pourrai jamais...

— Salut, Ingrid, je me sauve, je suis attendu, claironna Thomas en partant à fond.


Je me suis habillée avant de me peigner soigneusement sous le regard apaisant de mon compagnon. Puis il m’a guidée dans le dédale de couloirs du Centre jusqu’à un petit parking privé et m’a désigné une berline noire qui a clignoté de partout à notre approche. Nous avons roulé dix bonne minutes dans des rue quais désertes, puis nous somme garés devant une maison étroite dans un quartier résidentiel. Les maisons étaient toutes accolées et à étages, sans jardin, assez impersonnelles.


J’ai suivi Adil qui, après avoir pêché mon sac de voyage dans le coffre, a ouvert la porte d’entrée. Méfiante, je l’ai suivi à l’intérieur. Tout un tas d’impressions, de couleurs, d’odeurs ensemble : un grand salon avec cuisine américaine, de solides meubles en bois clair et en métal brossé, une musique jazzy en fond sonore, un parfum d’encens et de cannelle, trois hommes assis dans un canapé géant, et qui nous tournaient le dos, des murs peints en ocre et en blanc, une bouteille de champagne et cinq coupes sur une table basse...


— Bienvenue chez moi, Ingrid, j’espère que tu te plairas avec nous. Voici mes trois colocs, mon frère Thomas et mes cousins Max et Jamie.


Les trois hommes se sont levés et se sont approchés, hilares. Mes trois basketteurs ! Les trois blacks avec qui j’avais baisé sur scène un peu plus tôt. A cette pensée, je me suis empourprée, soudain gauche et empruntée. J’allais leur serrer la main, voire leur faire une bise sur la joue. Et là... Bon, en fait j’étais rassurée de les voir, ces trois idiots !


— Eh, tu n’as pas peur de nous, quand même ? s’inquiéta Thomas.

— Non, c’est que... Je ne sais pas quoi dire...

— Viens m’embrasser, chérie ; je t’ai enculée mais je n’ai pas le goût de ta bouche, lança Jamie.


Je l’ai considéré, ouvert et amical, les bras écartés, pas dangereux. Bon. Je me suis coulée contre lui en me dressant sur la pointe des pieds, mais il m’a soulevée par la taille. J’ai poussé un petit cri avant de cercler sa taille de mes jambes, puis sa bouche aux lèvres épaisses s’est posée sur la mienne, sa langue s’est glissée entre mes lèvres et je l’ai acceptée. Mmm... Langue envahissante, qui s’enroulait à la mienne et explorait ma bouche, échange de salives...


Une main soutenait mes fesses et les caressait, glissée sous ma jupe, l’autre était passée sous mon chemisier et parcourait mon dos à même la peau. J’avais passé les miennes autour de son cou et étais offerte complètement. Puis j’ai commencé à sentir d’autre mains sur mes cuisses, ma nuque ; en gémissant de plaisir, j’ai compris que les cousins étaient là, autour de moi.


Quatre mâles excités rien que pour moi. Les yeux fermés, je me voyais, petite blonde toute menue de quarante-cinq kilos encerclés par quatre colosses montés comme des ânes, qui allaient me prendre par tous mes orifices. J’étais trempée et brûlante, prête à les recevoir.


Mon escapade à Berlin pouvait aussi promettre de belles choses.

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