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L'initiation de Clairette 10 suite et fin

Chapitre 1

Erotique

L’INITIATION DE CLAIRETTE 10. Suite et fin.



Note : Pour ceux qui souhaitent lire les 10 chapitres dans la continuité : dans la rubrique « Erotique, vous trouverez les chapitres 1-2-3-4-5 Les chapitres 6-7 sont dans la « rubrique » Fantasme. Les chapitres 9 (indiqué 6 par erreur) et 10 se trouvent dans la rubrique « Erotique ».

Désolé pour cette erreur.

JPMézihac.



C’est ici que se termine le périple de Florent Clairette, Domi, Christine, Charles et quelques autres. Il était temps !

Il semble bien que les lecteurs d’x-story n’ont que faire de la scénarisation d’histoires érotiques. En adepte d’Esparbec, c’est un pur. Il ne veut que du cul rien que du cul.

J’espère néanmoins que ce voyage dans le passé et le sud de la France en aura ravi quelques uns…


Chapitre 10 où Florent va traverser le Rubicon.

Domi retrouver la vue et Clairette s’offrir une dernière séance avant fermeture pour travaux …



Domi pose le plateau sur le sol. Sans rein avaler. Pourtant les femmes aiment avoir quelque chose de chaud dans le ventre avant d’aller travailler. Il faut y remédier !

— Quand même, cette odeur de parfum. Je me demande si tu ne vois pas une autre ?

— Qu’est ce que tu vas chercher ?

— J’ai surprise une conversation à la librairie. Christine était au téléphone. Elle a dit « Ne t’inquiète pas, Flo peut en couvrir trois ». Je n’ai pas bien compris…

— Que peux-tu déduire de conversations dont tu ne connais ni les tenants ni les aboutissants. Il faut ignorer les mystères qui nous dépassent…

— Oui. Mais quand même. Je….

Ma langue bâillonne sa bouche alors qu’un doigt va fureter dans le creux de son ventre.

L’humidité survient instantanément. Voilà qui va mettre fin à ses interrogations superfétatoires. Le peignoir a le bon goût de s’ouvrir complètement. Ses seins éclatent à mes yeux. Je laisse un instant les lèvres pour absorber un tétin. Son cerveau est déjà brouillé, son pouls s’accélère à l’aune de ma main. Des Oh ! Ah ! Hum, toute la panoplie y passe jusqu’à Ahooouuu qui ponctue l’épisode. Surtout ne lui laisser aucun répit. je la retourne et verge en avant, je m’engage dans l’abricot lisse… et haut ! Les onomatopées reprennent dans le désordre. Deux orgasmes, deux ! Suivi d’une bonne rasade de stupre. J’espère que cela suffira pour taire ses interrogations ! Si elle n’est pas satisfaite, je l’encule !

La belle atterri doucement mais elle a de la suite dans les idées.

— Je crois que Christine parlait avec Clairette F. C’est bien sa belle-fille, non ?

— Oui, et alors, je m’en fou… N’es-tu pas heureuse ?

Je me lève pour prendre une douche et la planter là.

— Tu sais, moi aussi je me fou que ce soit une vielle qui t’ai initiée comme tu me l’as dit l’autre jour mais si tu me trompe, je serai capable de me tuer.

Je reviens vers le lit et je la ramène à moi en tirant ses tétons. Elle couine, ses yeux s’humidifient.

— Tu es tellement conne que tu serai capable de rater ton faux suicide et de te tuer pour de bon. Je devrai te battre pour balancer une idiotie pareille. Si tu veux avoir un quelconque pouvoir sur moi tu as intérêt à continuer dans la luxure. Le chantage ne marche pas !

Je la plante là. Je rentre chez moi.

Dimanche soir, dans le car qui nous conduit au lycée, Do fait ses yeux de cocker.

— Je suis maladroite. Excuse-moi. Mais je t’aime tellement…

— Moi aussi je t’aime mais je ne me prends pas la tête. Ai confiance en toi !

Elle me glisse à l’oreille :

— Je m’excuse. Tu peux me toucher si tu veux… Je me suis rasée pour toi !

Je l’embrasse tout en glissant ma main sous le manteau. Elle porte sa jupe écossaise dont les pans sont normalement retenus par une broche. Ma petite maîtresse à « oublié » de passer le bijou à travers l’étoffe. Il me suffit de glisser la main pour tomber sur son minou tout lisse et tout mouillé. Elle se recouvre de son long manteau, le front sur la vitre du car, elle tourne les fesses vers moi faisant semblant de dormir. Je reste au aguets mais je fais tout aussi semblant de m’endormir sur son dos alors que ma main droite progresse dans sa chatte. Elle n’a pas besoin de forcer. La matrice ruisselle en s’ouvrant mieux qu’une huitre. Do doit me mordre la main pour réfréner ses gémissements. L’autre disparaît presque entièrement. Malgré la grande contrainte, elle ne veut pas repousser l’intruse qui la force. Elle n’en peut plus de jouir. Elle me tend sa figure ravagée par les larmes et le plaisir. Tout au long du voyage, ma main ne quittera pas son utérus provoquant tour à tour de grosses larmes et de gros orgasmes. Un peu avant l’arrivée, je lui présente mes doigts qu’elle nettoie avec amour et veulerie.

— Tant que tu seras aussi salope, tu n’as rien à craindre.


Le samedi, je monte à la station pour le travail à la librairie. Charles et Christine insistent pour que je dorme chez eux.

Après le travail, Christine et moi regagnons le chalet de Charles qui selon habitude Charles s’est simplement enveloppé dans un peignoir en satin. Il dénude aussitôt sa moitié, la couvre d’une chemisette transparente en fine cotonnade. Nous dégustons un verre de bordeaux en dévissant sur les misères du monde. (Nous sommes en pleine guerre du Vietnam). Puis Christine me prend la main.

— Charles prépare le repas. Nous, une bonne douche nous détendra.

Christine me conduit dans la salle de bain où elle me dénude. Je retire sa liquette. Nous pénétrons sous la douche.

Nous nous briquons en ne laissant aucun centimètre en jachère. Ah, ses anneaux enserrant ses gros tétons. Triple Ah ! Pour la petite médaille pendue à sa chaîne sur laquelle je précipite ma bouche. Puis c’est elle qui se baisse pour ingérer mes boules et ingurgiter ma pinne.

— Tu devrai t’épiler, tu serai encore plus beau !

— M’épiler, mais comment ?

— Je vais m’en charger si tu veux…

— C’est un piège ?

— Aucun piège. Clairette me prête ton corps, j’use mais je n’abuse pas… Tout vient de toi, rien ne t’es imposé.

— Pourtant chez la couturière, vous m’avez forcé à m’habiller en fille ?

— Forcé ? Crois-tu ? Non, t’avons juste aidé à passer sur ton arrogance de mâle. C’est tout…

— Quelle délicatesse, je dois vous remercier ?

— Sans façon, tout le plaisir était pour nous ! Alors, d’accord pour l’épilation ?

— Je veux bien essayer mais je les laisserai repousser avant mon retour au rugby. Je n’ai pas envie de passer pour une pédale comme le Steph !

— Rassure-toi, Ça repousse vite.

Elle tend une grande sortie de bain sur le lit et m’installe dessus. Elle pose sur mes yeux un loup opaque.

— C’est pour que tu sois tout entier à l’écoute de ton corps.

Avec une lenteur calculée, elle étale le savon odorant. Puis c’est le crissement presque inaudible de la douce lame. J’essaie d’appréhender l’endroit où elle se dirigera. Elle se rapproche insensiblement de mon ventre qui trésaille. Je frémis quand je la sens se rapprocher de mes abatis.

— Aucune inquiétude, j’ai des doigts de fée. Pas vrai Charles ?

Je soulève le bandeau. J’aperçois Charles assit au pied du lit. Je porte instinctivement les mains sur mes parties.

— Aucun risque. Elle m’épile chaque semaine. Jamais la moindre éraflure. Je regagne la cuisine.

Christine rabat mon loup.

— Écoute ton corps, laisse toi aller…

Elle s’empare de ma pinne. Je suis pris par "Chiva" la déesse aux quatre mains. Il y a celle qui étend le savon, celle qui passe le rasoir sur mes bourses et celle qui maintiennent mon sexe qui ne risque pourtant pas de tomber et celle qui promène ses doigts sur mon périnée ! On remonte mes genoux sur mon ventre. On enduit ma raie de savon. Le rasoir poursuit son office. On écarte mes fesses pour dénicher les derniers poils. Tout à coup, un doigt s’introduit. Il cherche à élargir le conduit. Je pousse des gémissements réprobateurs.

— Voilà, c’est presque fini. Me prévient Christine alors qu’un second se fiche au fond de mon trou.

Mon ventre, ma poitrine, mes bras sont glabres comme au premier jour. Ma pinne n’en peut plus de se dresser.

— Maintenant que tu as une peau de fille, il te faut les dessous qui vont avec.

— Oh, non ! Implorais-je.

— Oh si ! Tu aime te déguiser reconnais-le. Allez, laisse-moi faire. Tu le veux…

Ses yeux sont si convaincants. Ce corps presque nu, cette voix suave, cette douceur, je suis paralysé. Refuser serait grossier. Elle commence par un soutien-gorge blanc qu’elle accroche dans mon dos. Elle enfourne dans les bonnets deux faux seins en mousse dont les tétons font au moins un centimètre. Elle me lace un corset écru gansé de noir. Il lui faut fixer de nombreuses agrafes sur le devant. Elle me retourne et se met à tirer de toutes ses forces sur deux paires de lacets.

— C’est terrible ! Ne puis-je m’empêcher de me plaindre.

— C’est bien les hommes ! Douillets et compagnie… Tu vas t’y faire ! Ils s’y font tous…

Maintenant, elle m’enfile une paire de bas qu’elle accroche aux six jarretelles dont elle règle précisément la longueur. La légèreté des bas me fait monter des frissons sur tout le corps. Je ne sais si on peut appeler culotte, le triangle de tissu qui fait office de cache sexe. Le fait qu’elle soit entièrement brodée n’est pas pour déplaire à ma libido. Le tout petit déshabillé de satin qu’elle boucle autour de ma taille est lui aussi brodé de liserés noirs. Je suis submergé par la soie et le taffetas. .

— Voilà, tu es presque prêt… Je veux dire prête !

Elle me fait assoir sur un tabouret pour me maquiller le visage, les yeux. Les lèvres sont refaites avec sureté. Enfin, elle me coiffe d’une une perruque noire.

Elle me force devant le grand miroir de la chambre.

— Regarde-toi ! N’es-tu pas une fille désirable…. Viens, on va te présenter à Charles.

Si j’étais un homme, je crois que j’essaierai de séduire la fille que je croise dans le miroir de la salle de bain. Magnifique !

— Que va-t-il me faire ? Non !

— Il faut toujours que tu dises non alors que tu pense oui !

— C’est faut ! D’ailleurs Clairette ne voudrait pas !

— Comment crois tu que nous sommes avertis de tes penchants. Dès que tu as été dans mon lit enveloppé de mes parures de filles ou chez Matilde en combiné, ton sexe parlait à ta place. Clairette n’a fait que nous confirmer que ton petit cul avait servi à plusieurs reprises dans la cabine de ciné ou chez ton ami. Comment s’appelait-il déjà le Palm ?

— Non, le Cham.

— Clairette ma vendue !

— Rien que çà !

— Je ne suis pas une fille !

— Tu es mieux que çà. Tu as la chance d’avoir deux sexes entre les jambes. Je sais que tu as déjà cajolé Charles… Tu es belle tu sais…

Elle me conduit au rez-de-chaussée où nous sommes enveloppés par une bonne odeur de bœuf bourguignon. Charles termine de mettre la table. Il s’est enveloppé d’un léger peignoir de tulle transparent,.

— Regarde qui je t’amène… Ta nièce ! Explique Christine en me faisant tourner sur moi-même.

— C’est notre Florence mais elle est magnifique. Prenez place, le repas est servi.

Pendant le dîner, Charles me parle comme si j’étais sa nièce qu’il n’avait plus vue depuis des années. Tout y passe, les études, les amours, etc.

Le dîner est terminé. Je veux aider Christine mais elle me renvoi dans le salon avec mon désarroi.

— Viens sur le canapé. M’invite Charles.

— Je sais qu’il y a quelques années je n’ai pas été très sage avec toi… Mais tu étais si belle. Tes parents on bien fait de nous éloigner. Mais ils ne sont plus là…

Il délire. Un reste du mal des montagnes des Andes ? Je brûle d’envie de me précipiter sur le téléphone pour appeler Clairette. Mais à cette heure-ci… Sa main voyage sur mes jambes voilées.

— On va se retrouver comme avant. Il me caresse les seins. De l’autre main, il remonte sous ma tunique. Ses doigts effleurent ma petite culotte. Je me referme instinctivement.

— Non, il ne faut pas…

— C’est ce que tu me disais il y cinq ans et pourtant, tu n’as pas résisté bien longtemps.

Ses mains musardent de mon ventre à mes seins factices. Il me prend par le cou et se met à dévorer ma bouche. Il me couche sur le canapé.

— Nous serons mieux dans ma chambre … Christine viendra nous rejoindre.

Il me prend sous les bras et m’enlève comme une jeune mariée.

Là, il me replace un bandeau sur les yeux puis retire ma culotte. Je suis en soutien, bas et corset. Il me prend la quéquette en main et commence à me masturber tout en soupesant mes bourses encore bien pleine.

— Ça y est tu es prêt ! Je crois que Christine s’impatiente…

Je perçois les anneaux sertis aux seins de Christine qui se promène sur mon ventre. Ils se baladent jusqu’à ma bouche jouant à s’échapper. Du fond de ma nuit, je discerne parfaitement la médaille qui tinte sur mes bourses. Christine me parcourt le torse. Elle s’empale sur ma queue. Je me laisse bercer par ses allers retours langoureux mais, tout à coup, elle se trouve en proie à de fortes secousses. On s’acharne sur elle. A travers sa fine membrane, je distingue la pinne de Charles qui la dévaste. Ses lèvres s’enflamment sur les miennes. Charles et moi trouvons une cadence. Christine feule, pousse une série de cris lorsque Charles exulte dans ses fesses. Puis, elle glisse sur le coté en m’entrainant avec elle. Elle n’est pas rassasiée. Elle me hisse sur son dos.

— Prend moi par derrière. Encule-moi bien à fond ! Dit-elle en remontant son cul.

Je n’aie aucune difficulté à planter mon pieu dans sa corolle tant elle est ouverte et lubrifiée. Je vais et je viens entre ses reins. C’est alors que deux doigts introduisent une crème familière dans mon intestin qui s’ouvre spontanément.

Une tête chercheuse se promène sur mon œillet. Je me récrie. Je veux m’échapper, mes mains chassent l’intrus mais du coup, je pèse de tout mon poids sur Christine.

— Tu m’étouffes - souffle-t-elle- en ramenant mes coudes vers ses côtes. Détends-toi çà va aller.

Le gland de Charles est maintenant fiché à l’entrée de ma corolle. Il passe facilement le rectum.

— Pousse me murmure Christine, pousse avec ton cul. Comme je le fais.

La bite trouve sa place. Terrible contrainte. Je suis écartelé. Je souffre. C’est trop ! Mais la science de mon tourmenteur est si patente qu’il lui suffit d’imprimer de petites secousses pour que mon sphincter s’ouvre naturellement.

— Tu la sens bien ? Ironise-t-il

— C’est gros, çà fait mal…

Christine se veut rassurante :

— Tu vas t’habituer, Charles est un expert. Bientôt, tu n’aura que du bonheur.

En attendant, je dérouille. Mais Charles se hâte progressivement. Ses bourses se frottent aux miennes, j’ai des frissons. Ça y est, je suis enfoncé comme une fille. J’ai un instant de révolte.

— Je ne veux plus ! Je ne suis pas un pédé…

Christine me baise les mains. Charles ressort son engin mais c’est pour mieux me perforer. Mon cerveau refuse le viol. Charles accélère en gémissant. Je subis une irrigation violente. Je découvre un univers où je suis sujet et objet. Je sodomise Christine, je suis sodomisé ! J’aurai tout connu !

— Je vous sens tous les deux. C’est terrible… J’en ai deux…. Déclame Christine !

Charles se retire doucement.

— Ouille !

Christine essai de me divertir.

— Tu as ta dose! Baise- moi bien maintenant! Mets-la bien au fond !

— Oh, c’est bon, tu es dur, c’est parce que tu as été bien baisé… Je meurs !

Ce n’est heureusement que la petite mort….

— Magnifique ! Ce sont les premiers mots de Charles.

Nous nous plaçons de chaque côté de Christine qui nous abreuve de baisers mouillés.

Honteux et dégrisé, je tourne le dos à mes partenaires. Mon esprit bat la chamade.

J’ai changé de bord ! Je suis un enculé… Un pédé… Une fiote… J’ai honte ! C’est de ma faute. Dès ma rencontre avec le Cham, j’aurai du lui en mettre une et appeler les gendarmes. Et puis, pourquoi me suis-je laisser habiller en fille par Clairette. Elles étaient un peu pompettes mais cela n’explique pas ma veulerie. Elle a tout organisé pour se venger de l’avoir trompé avec sa belle-mère… Pourquoi m’a- t-elle fait çà ? Maintenant je suis pédé.…

Christine se rend bien compte de l’abime dans lequel je me trouve.

— C’est une expérience. Rien qu’une expérience. Qui n’engage à rien. Maintenant tu choisiras. Les femmes que tu aime si bien. Les garçons que tu sers si bien. Ou, les deux. Il n’y a pas de mal à çà…

Je me retire dans la salle de bain pour me laver très longuement, très longuement. Puis je file dans la chambre d’ami.

Au matin, Christine est venu me rejoindre. Elle comprend que J’ai besoin de faire l’amour, tendrement, simplement dans un vagin comme tout le monde.

— Tu ne diras rien à Clairette pour hier soir…

— On se dit tout. Je crois qu’elle ne serait pas trop surprise mais exceptionnellement, ni Charles ni moi ne diront rien. Je te le promets.

Sans jeux de mots, je gardais pendant quelques jours, fiché en moi, le souvenir de cette cuisante et déconcertante bacchanale. Il me fallait des seins, des fesses, des hanches et des chattes. Je boycotte le week-end suivant à la montagne.

Je contacte Clairette sous le prétexte de prendre de ses nouvelles. Elle m’annonce deux bonnes nouvelles: Elle n’a plus de nausées et Pierrot sera absent tout le week-end pour une chasse dans le centre de la France.

— A bon, il te laisse seule ?

— Oui, il s’est fait à l’idée qu’une grossesse n’est pas une maladie et que les années précédentes, il ne se préoccupait pas de me laisser seule. Il m’a juste prié de ne pas conduire.

— Il sait que tu es une fille sage…

— Je ne vais pas bouger de chez moi.

— Je pourrai passer la nuit chez toi ?

— Oui, ce serai formidable mais j’ai une idée : si personne ne sais que tu es à Saint Marcel. Tu pourras rester chez moi tout le week-end ?

— Ca mérite réflexion. Je dis à mes parents que je reste à Roman.

— Formidable, je te séquestrerai. Deux jours et deux nuits nu, disponible en permanence…

— Encore un week-end où je ne travaillerai pas trop... J’ai hâte d’y être…

— Ne te réjouie pas, si tu devras réviser si veux ta récompense.

— Je te connais, tu n’es pas de celles qui sont prête « à mourir de soif près de la fontaine »…

Je prends un autre autocar. Claire désobéis à Jypy pour me quérir à vingt kilomètre de Saint Marcel. J’accomplis le parcours, dissimulé à l’arrière de sa voiture sous une couverture. Claire pénètre directement dans le garage.

Une fois la porte franchie, nous nous enlaçons longuement. Claire retire tous mes vêtements. Tu resteras nu. Installe-toi dans le canapé.

— Si ça t’amuses.

— Mais dis moi, tu es plumé comme un poulet !

— C’est que… Je me suis dis que…

— Fais voir ! Je reconnais la patte de ma belle-mère. Non ? C’est tout doux, tout frais… Elle a bien fait… Enlève-moi d’un doute ! Mon père n’en n’aurai pas profité ?

— Pas du tout ! Qu’est ce que tu vas chercher…

— Pas très convaincant… Je tirerai bien les vers du nez de Christine… Après tout je m’en fou. C’est ton cul, pas le mien…

— La vulgarité ne va pas à une future mère.

C’est alors, qu’elle entame un long striptease.

Les boutons du chemisier sont défait posément un à un. Un soutien gorge blanc apparait d’où débordent deux outres gorgée de lait, parcourues par de fines veines bleus. . Elle me tourne le dos. Elle se déhanche lascivement, puis, dégrafe la jupe qui glisse sur les bas dans un bruissement électrique. Le chemisier profite des ondulations des épaules pour s’abandonner sur le sol. Ses mains soulignent ses hanches parfaitement convexes. Elle a grossit un peu, çà lui va bien. Il fait torride, mon gland sort prendre l’air. Les bras sur la poitrine, Claire se retourne lentement, un sourire ravageur au coin des lèvres. Soumis à une forte tension, le soutien gorge se libère comme les amarres d’un navire. Il rejoint les vêtements épars. Ma reine me présente à nouveau son magnifique dos. Je reste bouche bée devant la scène de ses pouces glissant sous l’élastique. Avec maintes contorsions, la culotte franchit la barrière des reins pour exposer ma vénus callipyge. Comme l’a si joliment écrit Brassens : Enfin je vins au monde ! Ma Marylin m’apparait avec pour tout bagage un large porte-jarretelles retenant des bas arachnéens. Elle se tourne lentement m’offrant ses seins sur le plateau de ses mains et son nid d’amour enfouit sous la toison. Je ne peux que tendre les bras implorants. Elle avance vers mon mandrin dressé avec un sourire cannibale. Elle passe ses jambes de chaque côté des miennes et vient s’emmancher dans un rugissement de féline fécondée. Elle me dévaste impitoyablement.

— Déchire-moi les seins ! Implore-t-elle.

Je tourmente ses tétons et ses mamelles hypertrophiées. Elle pousse des glapissements de chienne que je dois réduire de la main. Après dix minutes de transe et un orgasme dévastateur, elle s’effondre sans le moindre égard pour moi.

— C’est impressionnant. Tu ne crains pas d’avoir ameuté les voisins ?

— Pas de risque la maison est isolée. C’était bon ! C’est toujours bon avec toi…

— Tu me laisse en plan ! Tu ne te soucis pas de moi ! Tu te comporter comme un homme ! Serais-tu devenue adepte des étreintes express, brutales et égoïstes ?

— Sache, mon petit impatient que moi, en dehors de nos étreintes comme tu dit, je fais tintin ! Moi, je ne peux pas me soulager avec une petite minette blonde, une brune décorée comme un arbre de Noël ou plus si affinité… Ne t’étonne pas si mes hormones se mettent à bouillir. Mais je te promets de m’occuper de ton engin tout au long du week-end… Si tu apprends bien tes leçons…

« Plus si affinité» qu’elle a dit ! Le terrain est glissant. Je fais diversion.

— Tu es belle ! « A trente ans les femmes sont belles, avant, on dit qu’elles sont jolie, après, cela dépend que d’elle »…

— Toi tu sais parler aux femmes.

— C’est de Jean-Pierre Ferland, un poète québécois.

— Je vais m’occuper de ton « pieu » de culture, viens dans le lit…

Ce sera la zéphyr après la tempête. Je retrouvai la Clairette de nos débuts, celle qui m’apprenait le temps, l’écoute de son corps, la montée du plaisir, la patience, le frottement exquis sur les parois de son fourreau.

A la voir se mettre en position, à genoux de part et d’autre de mes cuisses, le buisson ardent exposé en dévotion, c’est sur, ma clairette va pratiquer une prière qui d’après le poète donne le vertige.

Ceci n’est pas une pipe ! C’est une fellation ! C’est plus noble ! Cela commence toujours par un coup d’œil mutin comme pour s’assurer de mon confort et de mes bonnes dispositions. Il y a l’arrondissement préalable de lèvres incarnat. Qui dira l’immense charge érotique, à l’instant fugitif, quand la bouche se forme pour se prêter au gland qui va l’utiliser. Ah ! La petite perle qui émerge entre les lèvres, prélude aux instants chauds et humides.

Le premier contact, toujours un peu surprenant, suscite chez la pratiquante un léger voile de doute comme un petit refus devant l’obstacle. Les yeux se lèvent en quête d’approbation, rassurée, la bouche plonge vaillamment.

Lors des premiers vas et viens, ne pas forcer son avantage. Il faut laisser les maxillaires se faire à l’instrument. Alors, vous ne serez distrait que par les bruits de sussions de l’officiante.

Voilà, vous êtes dans la place. Il vous faut soutenir votre partenaire par des caresses sous le menton. Le pincement des oreilles et les tétons qui rendront un peu du plaisir offert.

Tout à coup, la ribaude s’écarte de l’objet. Ne vous méprenez pas ! C’est la langue fait son entrée sur la scène. Avec, toujours ce regard appuyé qui semble te dire : Me croyais-tu si débauchée ? La langue imbibe toute la hampe que les doigts étirent en vain. Après une ou deux nouvelles aspirations du gland laissé seul un instant, la bouche descend jusqu’à la base du mât où elle rencontre les bourses. Moi, c’est un de mes moments préféré. Il lui faut une certaine pratique pour se dilater suffisamment et gober au moins une boule. Alors, c’est divin !

Si, de surcroit, comme ma Clairette, votre maitresse à l’habitude de pointer un doigt dans votre fondement, alors, je n’en connais pas beaucoup qui résistent. Devant vos plaintes, il ne lui reste que deux options : soit la gourmande se jette sur votre pinne pour en avaler tout le miel, soit en esthète, elle projettera votre saillie entre ses seins guettant d’un regard amusé vos convulsions incontrôlées. Alors, soucieuse de parfaire le travail, elle prélèvera la semence que vous partagerez.

Vous voyez que bien faites, il ne s’agit pas d’une pipe !

— Je me demande lui dis-je en reprenant mes esprits qui t’a appris à sucer aussi bien.

— J’ai eu plusieurs professeurs dont certaines bien que gouine s’adonnait gracieusement à cette pratique ! De vraies expertes !

— Tu as pu étaler ton talent devant ton mari ?

— Tu es bien curieux… J’ai fait de timides tentatives mais il n’a pas semblé apprécier. Alors je l’ai abandonné jusqu’à ce que je te trouve. Mais c’est comme le vélo, ca ne s’oublie pas !

Bien enlacé l’un dans l’autre, nous plongeons dans le sommeil du juste.

Le lendemain, je me prélasse seul dans le lit douillet comme Henri Bordeaux, je suis partagé : Une flemme me retient au lit alors qu’un désir d’action – polisson- me pousse à me lever… La bonne odeur de croissants et l’apparition de ma maitresse revêtue d’un tout petit déshabillé transparent vont me permettre de conjuguer les deux !

Nous avalons un café mais il me tarde de mettre quelque chose de consistant dans le ventre de ma maitresse. Elle l’entend aussi. Il n’est qu’à voir comment elle rampe vers moi, seins arrogants en avant, chatte ouverte brillante.

Je suis étendu sur le dos, les mains derrière la tête. Clairette a bien remarqué la bite où elle peut s’amarrer. Elle s’assoit directement dessus, puis après quelques allers retours elle se retire .

— Je me demande si je ne perturbe pas le bébé. Il vaut mieux me la mettre par derrière…

— Dis plutôt que tues une belle enculée…

— Enculé toi-même !

Glissons ! Si je peux m’exprimer ainsi. Elle attrape un tube de lubrifiant, se tartine largement le popotin et fait de même avec mon vit. Elle se place à nouveau sur moi et avec précaution présente son petit œillet sur mon gland.

— Ouh… Tu es gros ! Ça faisait un moment que tu me l’as mise par là.

Il lui faut garder toute sa concentration, se maintenir à genoux et faire aller ses reins comme un ascenseur. Elle ne peut tenir très longtemps, des crampes l’oblige à se coucher sur le coté. Toujours planté en elle, Je masse ses cuisses endolories. Je m’agite dans ses reins au grand soulagement de ma concubine. Cela me permet d’étreindre sa poitrine et de pincer ses petits boutons.

Je peux contrôler un moment la montée vers l’orgasme. Ma clairette feule. J’accélère mes impulsions.

— Oh, tu m’encule bien. C’est bon, C’est dur, Continue, C’est bon. bon…. Oh ! oh !

Un dernier coup de reins et la voilà partie et moi avec. Nous reprenons nos esprits,

— J’ai beaucoup aimé, pas toi ?

— C’est formidable. Tu es tellement débauchée…

C’est alors qu’elle me crucifie d’une phrase.

— J’ai de qui tenir. Tu ne trouve pas ?

— Euh…

— Petit hypocrite !

Cette garce de Christine m’aurait-elle trahie ?

— Je ne sais pas, je ne m’occupe pas de ton père. Enfin, il est sympathique mais Christine c’est autre chose. Avec sa petite médaille… Il faut qu’elle aime ton père pour accepter ses caprices.

— Tu te trompe. C’est ce qu’elle raconte aux intimes pour se défausser et flatter papa, en réalité elle a fait placer ce pendentif pour être excitée en permanence. C’est une nymphomane. Tu sais ce que c’est ?

— Oui, je sais…

— Tu sais tout !

— Elle l’a fait mettre sur son clitoris. Du coup, elle est toujours mouillée. Elle a besoin de çà !

— A bon répondis-je incrédule. Mais ton père…

— Il s’en accommode, c’est un érotomane. Ca aussi tu sais ce que ca veut dire ?

— Oui.

— Fais quand même attention à ton cul. En vieillissant, je crois qu’il aime de plus en plus les garçons… C’est un pédéraste ! Ca aussi tu sais ce que ca signifie…

— J’ai un gros travail, il faut que je m’y mette.

— Finalement, tu es raisonnable ! Conclue-t-elle avec un sourire plus que malicieux…

Je dirai à Christine ma façon de penser…

— Au travail !

Tout le week-end nous alternerons révisions et sexe. Finalement, c’est pas mal pour faire entrer la matière !

Last but not least :

Je croyais avoir enfouis l’épisode de la tranche de jambon que j’ai joué entre Charles et Christine mais il subsista quelques traces.

En mars, lors d’un week-end dans la station, Christine du rejoindre Nice où sa mère était hospitalisée. Je logeais dans son appartement. Après avoir expédié une pizza, je montais dans ma chambre bien décidé à réviser mes cours.

Mais le vice s’était insidieusement installé en moi. Une pulsion incontrôlable me poussa vers la chambre de Christine et sa collection de frous-frous. Je fouillais dans les tiroirs émerveillé par les dessous soyeux, les dentelles luxuriantes. Je ne pu résister à l’envie de me glisser dans une voluptueuse guêpière rose auquel j’attachais une paire de bas immaculés. Je dénichais un amour de culotte à volants brodés et me recouvrit d’une somptueuse combinaison rose assortie.

Je m’amusais à essayer plusieurs postiches. Une perruque aux longs cheveux auburn me paru convenir mais je restais insatisfait par le mâle visage que me renvoyais la psyché. J’accentuais donc de ma féminisation au moyen de fars, mascaras et rouges aux lèvres. L’entreprise fut complexe mais, après quelques hésitations, je fus très satisfait. Pris au jeu, je m’amusais à passer plusieurs robes. Mon choix se porta sur un modèle rouge profond. De coupe classique, manches courtes, col rond, boutonnée jusqu’à la taille, jupe à larges plis évasés s’arrêtant au dessus du genou. Elle m’allait à ravir. Je finis mon appareillage avec une ceinture de cuir et un collier de perles. Une seule chose dénotait dans ce charmant tableau, les chaussures. Je réussis à passer des talons sans brides.

Alors que je ne finissais pas de m’admirer dans le grand miroir, un éclair m’aveugla. Je me retournais vivement, je fus mitraillé par plusieurs autres. Charles !

Charles me photographiait ! Je cachais mon visage et fonçais sur lui sous les flashs. Mais il esquiva mon attaque, me repoussa sur le lit.

— Magnifique ! Tu es superbe. Quand je t’ai vu te travestir avec autant d’application, mon sang n’a fait qu’un tour ! Je suis redescendu à ma voiture prendre mon appareil photo. Il me fallait immortaliser cette magnifique créature qui hante l’appartement de Christine.

— Ca ne te regarde pas.

— Ca regarde Christine à qui tu as emprunté ces fanfreluches, et peut-être Clairette…

— Laisse Clairette en dehors… Fiche-moi la paix !

— Pourtant à Lyon, chez la couturière, tu t’es laissé complaisamment habiller en fille. Et chez moi. Tu as protesté un peu mais après, tu as été très heureuse ? Tu t’en souviens !

Je me cache sur le lit en pleurnichant ce dont Charles profite pour remonter ma robe et prendre plusieurs clichés.

— Laisse-moi tranquille !

— Tu es un pervers, un salaud…

— Je sais. Mais à mon âge on ne change plus… Je te propose un marché : Tu m’accompagne chez moi dans cette tenue on fait quelques photos et je te rends les négatifs.

— Non, je ne veux pas…

— Bon, très bien. Je quitte la pièce. Mais ne t’étonne pas si tes parents, tes collègues du rugby ou du lycée reçoivent des photos… Disons surprenantes… Réfléchis !

— Qu’est ce que tu me feras ?

— Ce qu’on fait quand on a une belle fille comme toi à sa disposition…Rien de plus !

Vaincu, je me relève accablé.

— Attend, ton rimmel a coulé. Tu ne vas pas sortir comme çà.

Il remet ma figure en ordre et me glisse un manteau sur les épaules. Nous gagnons son logis. Pendant le trajet, il prend ma main pour la porter sur sa braguette. Je sens un long et dur cylindre serré dans son pantalon. Arrivés, il retire mon manteau. Il prépare deux verres d’alcool m’en tend un. Il m’invite à rester debout. Il me mitraille. Puis, m’invite à remonter lentement ma robe clichant mes cuisses et mes dessous.

— Hum ! Tu es raffinée ma poule.

Sa main s’aventure à la lisière des bas. J’avale d’un coup l’alcool qui me brule un peu. Je m’en sers un second.

— Belle jusque dans tes dessous !

Il fait glisser ma culotte et me fais prendre des poses suggestives à genoux ou couché dans le canapé. Sa main s’invite sur mon sexe qui enfle. Je commence à geindre. Il vide tout un chargeur de photos.

— Allez, Déshabille-moi.

Je retire son pull, sa chemise alors qu’il poursuit ses palpations. Je dégrafe son pantalon. Son slip déborde, il place mes mains sur son excroissance. Je le baisse, il est nu. Je suis fasciné par la longueur de sa pinne. Il glisse la tête sous ma robe pour cajoler mes fesses, les mains sur mes parties, il absorbe mon gland complètement éteint. Ma pinne se réveille en quelques instants.

On m’avait dit que les hommes suçaient mieux que les filles, là j’en ai la preuve. Je dois me cramponner à la tête de mon partenaire. La gorge profonde me dilate le gland. Je soupire de plus en plus. Quand il place un doigt entre mes fesses, je n’en peux plus. Charles n’en n’a que faire. Dans un cri et un coup de rein je me vide dans la bouche grande ouverte.

— Belle giclée !

Il se relève pour défait ma ceinture et me passe la robe sur les épaules. Il recharge son appareil et me fait tourner sur moi-même, en combinaison brodée, bas et porte jarretelles.

— Tu es superbe mais il te manque quelque chose. Suis-moi.

Il me prend la main pour me conduire dans sa chambre. Là, il sort d’un tiroir de faux seins qu’il place sous mon soutien.

— Voilà, c’est beaucoup mieux. Affirme-t-il en me pressant la poitrine.

La séance de photo recommence. Il me culbute sur le lit. Sa bite est à ma portée. Je crois faire diversion en la prenant en bouche. Je salive largement le gland je descends la langue sur la tige. Je gobe ses bourses. Il émet des gémissements enthousiasmés. Pris au jeu, j’enfourne son pieu jusqu’à la glotte. Il retire ma bouche, il soulève mes cuisses satinées, me place les genoux sur la poitrine. Sortie de nulle part, il oint mon fondement d’une crème. Et, présente son dard à l’orée de ma chatte.

— Pousse ma belle ! Pousse avec ton cul. Tu ne sentiras rien.

Son zobe me perce avec délicatesse. Le gland est passé. Ses allers retours me détruisent et me réjouissent. Une fois bien au fond, il me perce avec plus de hargne. Je pousse des cris de fille qui ne fond que précipiter les aspirations ravageuses du père de Claire. Il souffle comme un bœuf.

— Putain, tu es bonne ! Ah que tu c’est bon.

Mes reins s’assouplissent si bien que mon cratère se retrouve emmanché jusqu’à la garde. C’est l’extase ! Charles exulte dans un cri. Mon conduit inondé déclenche chez moi un orgasme instantané. Je me répands sur mon ventre !

— Alors, heureuse !

Charles me couche sur le coté, pour conserver son épieu solidement fiché dans mon anus.

— On a le temps, laissons dégonfler popaul. Il sortira en douceur.

Il reprend son appareil. Je proteste.

— Tu vas poser. Tu es une belle poupée. Je vais faire un album. Ne crains rien, ton visage sera masqué. Je te le montrerai avant publication.

Comme un somnambule, je suis ses indications jusqu’à me retrouver progressivement tout nu à genou sur le lit, la tête dans l’oreiller, le cul offert. Pourquoi ais-je confiance en lui ? Mystère ou perversion ?

— Ta carrière est faite. Je connais des messieurs très riches qui donneront beaucoup pour cet album et encore plus pour percer ta pastille entiché.

— Mais ! Je ne veux pas.

— Tu as tord. Je connais des banquiers genevois à qui tu pourrai soutirer des fortunes. Et, avec quelques transformations. Qui sait, si tu ne pourrai te faire épouser un ?

— N’importe quoi… Je veux les clichés !

— On ne te reconnaîtra pas. Tu as ma parole. Réfléchis, je connais un institut qui fait çà très bien…

Je me précipite vers la salle de bain.

— Laisse-moi faire.

Il me douche méticuleusement puis, il me passe une pommade apaisante, enfin, il me glisse une somptueuse chemise de nuit à volants et nous regagnons la chambre.

— Allez, dodo, tu travailles demain !

Moi qui voulais réviser mes cours !

Il est huit heure. Charles dort paisiblement. Il me faudra le réveiller si je ne veux pas me taper trois kilomètre à pied pour gagner le librairie. Je repousse le drap. Je suis attiré par la verge reposant sur le ventre. Je pose un baiser puis m’enhardissant, je parcours le gland avec la langue. Il ne faut pas longtemps pour ouïr les premières plaintes et sentir le pieu renaître à la vie. Il est bien réveillé, sa main caresse ma nuque alors que je goûte sa bite qui croît dans ma bouche. Je l’aspire du mieux et du plus profond qu’il m’est possible.

Charles change de position. Il me couche sur le côté, remonte ma chemise de nuit. Un doigt évase mon petit trou. Il l’inonde de salive puis, il présente sa bête chercheuse dans ma caverne. Ses mains se promènent sur mes bourses. Il est dedans ! Il sait y faire le bougre... Il me pointe tout en cajolant mon pénis. Il a le bon gout d’attendre ma jouissance pour m’assener avec prévenance une copieuse saillie.



Épilogue :


Le cas Dominique fut réglé plus vite que ce que j’avais prévu. Je lui avais annoncé que pour préparer le bac et un concours, je passerai tous les week-ends chez mon oncle. Mais, elle débarqua un samedi soir sur le coup de six heure. Elle nous annonça qu’elle s’était disputée avec ses parents, qu’elle avait fuguée que suite à l’absence d’une amie, elle s’invitait chez mon parrain ! Elle n’avait que dix huit ans et dans les années soixante, héberger une mineure fugueuse pouvait vous mener tout droit en prison. Pourtant, à force de pleurs et de lamentations et devant l’heure tardive, parrain accepta de la loger pour une nuit au maximum.

Pendant que Domi toute guillerette allait déposer ses affaires dans ma chambre, Marcel me rappela que nous attendions la belle métisse rencontrée quelques semaines auparavant et une de ses amies. Et voilà que Domi se mettait en travers de la route et, dans cette période d’indigence téléphonique, il était trop tard pour les prévenir.

Seulement voilà, la petite avait entendu notre conversation. Elle prend le verre que Marcel lui tend et le jette ostensiblement dans un pot de fleur !

— Tu peux m’en servir un autre, je n’ai pas envie de dormir alors que tes amies te rendent visite.

L’amour lui a donné de l’assurance !

Marcel me lance un regard atterré mais la mimique que je lui rends n’exprime que de la fatalité. Advienne que pourra ! Espérons quand même que les filles comprendront.

Leur arrivée fait forte impression. Mini robe à la dernière mode, décolleté impressionnant, bas résilles, maquillage un peu forcé. Le regard noir que me lance Domi montre qu’elle n’est pas dupe, sinon de la profession des demoiselles du moins de la partie qui était prévue.

Heureusement il ne faut que quelques fractions de secondes à nos ribaudes pour comprendre la situation. Elles joueront parfaitement le jeu des amies de Marcel.

La soirée se déroule normalement. Domi est littéralement fascinée par la splendide Mélissa. Suivant sa mauvaise habitude, elle force un peu sur le vin commence à chalouper grave. Marcel est Sylvie se sont beaucoup rapproché. Entre le fromage et le dessert nous échangeons quelques slows pendant lesquels elle se lâche.

— Tu es un beau salaud. Mais ta Mélissa, hum ! Je vais te la voler…

Elle ne manque pas d’estomac !

— Ce n’est pas ma Mélissa, tu fais ce que tu veux.

Les trois filles entament un rock endiablé suivi par un slow où leur libido augmente en proportion du taux d’alcoolémie. Mélissa ne repousse pas les assauts de Domi au contraire, elle semble amusée par la situation. Elle abandonne ses mains et ses lèvres sur le cou de sa partenaire de slow. Puis se livre à des frôlements suspects auquel sa partenaire répond avec bienveillance. Alors, Mélissa entraine sa conquête dans le canapé où elles échangent leurs lèvres et leurs langues. Elle retire le pullover de Domi qui lui offre ses seins nus. Prenant une main de Do, elle l’introduit au milieu du monde. Surprise un court instant, la petite pouffe, pouffe !

— Tu es comme moi, tu n’as rien en dessous. Qu’est ce que c’est doux !

Mélissa commence à défaire les boutons de la jupe en interrogeant Domi du regard. Elle répond en offrant ses lèvres. Puis lance à la cantonade une bravade dont la vulgarité fait s’esclaffer Sylvie pourtant rompue à ce genre de facétie.

— Tu peux continuer. Ces deux salauds mon mit à poil l’autre jour !

Impuissant, nous feignons une indignation sincère. Maintenant Domi est complètement nue, vautrée sur sa métisse. Elle s’initie à grande vitesse aux rites de Sapho. Mélissa trouve le canapé inconfortable. Elle emmène sa petite vénus sans fourrure dans ma chambre !

Et moi, je reste là, la bite sous le bras me demandant si c’est de l’art ou de la cochonne !

Heureusement Sylvie prend pitié du pauvre Don Juan abandonné. Elle prend Marcel d’une main et moi de l’autre pour nous conduire dans l’autre chambre.

Une bonne partie de la nuit, elle nous offrira – c’est un euphémisme – ses petits seins hauts perchés, ses hanches d’éphèbe, ses trois ouvertures et sa virtuosité.

Au matin, je sommeille dans les bras de Sylvie, quand je suis réveillé par un baiser sur l’oreille. C’est Domi.

— Ne na réveille pas me chuchote-elle. Je te quitte. J’ai compris que tu es vraiment un beau salaud. Mais je te remercie pour tout ce que tu m’as fait connaître, surtout cette nuit. Je vais vivre avec Mélissa !!!

Pendant quelques semaines, Domi fila le parfait amour son amie. Mais elle comprit assez vite sa vraie profession. Peut partageuse, elles se quittèrent et Do avait murie. Néanmoins, elle retourna chez ses parents qui l’accueillirent en enfants prodigue. Quelques mois plus tard, elle tomba comme un fruit mur dans les bras de mon ami Jean-Paul qui, depuis plusieurs années, transissait d’amour pour elle. Ils se sont mariés et eurent quatre enfants.

Plus tard, mon ami JP m’avouera que Domi était une sacrée affaire au lit. Il m’en remercia !


Clairette. Ah Clairette par qui tout à commencé… Ce fut le meilleur pour la fin.

Qu’il y a t-Il de plus beau qu’une femme ? Une femme enceinte ! Le miracle c’est que plus elles se rapprochent du terme, plus elles sont belles : Le ventre tendu à craquer avec souvent cette ligne verticale qui semble le partager en deux. Les mamelles pleines, les aréoles sombres et étirées, les tétons perpétuellement pointés et, en bas, au bout de la vallée, la vulve comme un oasis incongru. Ce tain brillant, cette mine resplendissante qui éclaire son visage et sa libido exacerbée. Ah que le grand Georges soit de ce monde pour célébrer la magnificence de la femme pleine.

Clairette fut de celles-là !

Je ne pu profiter comme je l’aurai souhaité de sa beauté et de son vice de parturiente. La saison avait repris, Jypy le volant de son Berliet et moi, j’étais tout à mes examens. Difficile de trouver un moment de complicité.

Heureusement le président devait assumer des obligations chasseresses auxquelles il lui était difficile de se soustraire. Lors du week-end de l’Assomption, Il fut invité à Rambouillet pour une chasse présidentielle. Je le vis avec Clairette quelques jours avant. Il me fit par de son désarrois d’abandonner son épouse seule trois jours et deux nuits dans son état. Avec naïveté, il me demanda si je pouvais veiller sur elle, passer deux fois par jours voir si tout allait bien. Clairette témoin de la scène hésita entre l’incrédulité, l’hilarité et l’accablement.

Je respectais les consignes avec zèle. Je veillais sur Clairette le jour… et la nuit ! Toute la nuit !

Elle m’accueillie enveloppée dans un peignoir de soie rose et me conduit directement dans sa chambre.

— Viens ! Nous avons la permission…

Le peignoir vole et c’est une Ève pleine de sept mois qui s’allonge sur le lit en écartant ostensiblement les jambes. A coté d’elle tout le matériel du petit coiffeur.

— Je voudrai que tu rase ma toison !

— Tu veux jouer à broute minou comme Christine ?

— Tais-toi et agit, sale gosse !

Quelle splendeur ! Quelles formes ! Il y a ce ventre arrondi, lisse, tendu. Ses seins mollement étalés avec leur tétines échauffées Et surtout « ce continent noir » cher à Freud – celui là est blond - fente verticale tourmentée, exposée, déjà luisante de la certitude de mon pieu.

Je passe longuement un blaireau savonné sur la vulve au grand émoi de la dame. Je ne résiste pas à la tentation de plonger le manche dans le vagin. Clairette proteste mollement : « Polisson ! » Mais elle triture ses tétons poussant des gémissements compulsifs. Claire n’a aucune appréhension. Elle écarte pleinement les jambes. La lame du rasoir opère comme un chasse-neige sur une route de montagne en hiver. Après plusieurs passages lents et méticuleux, la motte est déboisée.

- Voilà ton minou est totalement lisse. Dis-je en y posant les lèvres.

Clairette bruisse, elle force ma tête sur sa vulve parfumée.

— Viens, viens je t’en prie !

Elle me tend les bras pour me hisser sur son ventre rond. La manœuvre est malaisée, le bébé réprouverai à coup sur d’être chahuté. Elle me tourne sagement le dos. Mon mandrin peut alors investir la place. Mes mains ne savent où aller de la vulve lisse aux tétons impatients. Clairette se donne, arrondissant le dos pour être pénétrée un peu plus profondément. Un flot de cyprine me graisse la bite. Elle monte dans les octaves, puis, un instant tendue elle se relâche dans un ricanement hystérique. Je la suit d’une fraction de seconde en injectant ma semence inutile dans la fleur déjà fécondée.

— Je ne sais pas si nous pourrons nous voir, après… Me susurre-t-elle en me couvrant de baiser. Je veux dire après l’accouchement…

— J’avais compris. Je pourrai travailler avec Jypy cet été, mais ce serait compliqué.

— Compliqué, Avec le bébé surement.

— Je lui donnerai le sein mais il en restera pour toi. Ajoute-t-elle en riant.

— Le lait est prêt ? Fais voir que je goûte. Dis-je en me jetant sur un téton.

— Non, mais tu ne veux pas voler le lait de mon bébé ! S’esclaffe-t-elle.

J’ai beau m’acharner, rien ! Pas la moindre goûte.

— Tu as raison, faisons l’amour… Sens comme il s’agite. Prend moi de l’autre côté !

J’avise le périnée Insatiable… convulsif et suintant. Mon pal se dresse instantanément. Après force onction, mon gland la pointe. Elle gémit déjà ! Il ne lui faut que quelques légers coups de reins pour s’engager complètement. Le reste n’est que luxure, cris et chuchotements. Je triture ses tétines, dans un élan rageur, elle me mords le cou et trouve la mort, petite, mais intense.

Nous nous endormons à trois comblés et heureux.

Je la baiserai au petit matin puis regagnerai mes pénates comme le matou après son forfait.

Je la retrouverai le soir suivant avec la même passion amoureuse et bestiale.

— Que tu es belle ! Si je vivais avec toi, tu serai fécondée en permanence. Rien que pour t’admirer. Je vais te prendre en photos.

— Tu n’y pense pas !

Ton père l’a bien fait ais-je envie de lui dire !

— Je ne prendrai pas ton visage, je les développerai même. Oh je t’en prie laisse-moi garder le souvenir.

Elle semble hésiter.

— Je ne les montrerai à personne.. Tu pourras éliminer celles qui ne te conviennent pas.

Nous avons mis longtemps pour nous séparer au matin du second jour, conscient que nous reverrons pas tout de suite. Des larmes inondaient nos visages. J’ai conservé jusqu’aujourd’hui les clichés d’un magnifique corps de femme enceinte.



Fin :


J’ai revue Christine avec un plaisir renouvelé à diverses occasions hors de la présence de Charles que j’ai soigneusement évité mais qui a respecté sa parole pour les photos. Ce qui ne ma pas empêché de succomber quelques fois au vice de Sodome, au moins jusqu’au début des années quarte vingt où une mystérieuse maladie du légionnaire me fit faire pédale douce.


Le 29 juillet 1965, Clairette accouchait d’une fille prénommée Florence. Je la retrouvais régulièrement – en cachette - pendant mes études universitaires à Lyon. La fièvre nous consumait avec la même intensité. Puis, j’ai déménagé à Paris. Je me suis marié et Clairette a vieillie.


Aujourd’hui, c’est une dame âgée. Le cœur de Pierrot l’a trahis un jour de chasse dans les années quatre-vingt dix. Sa fille Florence a repris le métier. Moi, il me reste plus que le souvenir intense de « l’initiation de Clairette ».



Paris janvier 2013.

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