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Initiation de deux jeunes à la rivière

Chapitre 1

Erotique

Cette histoire s’est déroulée il y a deux ans. Elle est véridique à 100%, à part peut-être certaines lignes de dialogue que j’ai écrites de mémoire. Une suite est en cours de rédaction.


Bonne lecture à vous et n’hésitez pas à me rendre compte de vos avis.



CHAPITRE 1


Les belles journées s’enchaînaient depuis maintenant quelques semaines. L’été touchait à sa fin, les estivants se faisaient de plus en plus rares et par extension, les petits coins tranquilles se désertaient à leur tour. C’est donc avec impatience que j’avais décidé d’aller me promener en forêt non loin de chez moi et me poser près d’une rivière que je connaissais bien. Je m’y rendais de temps à autre lorsque j’avais envie d’un peu de tranquillité. Cet endroit, plutôt isolé et à l’abri des regards, nécessitait de bien connaître la région et aimer s’aventurer dans les bois. J’avais découvert cette petite plage privative exposée plein sud lors d’une de mes nombreuses randonnées. J’avais immédiatement apprécié son isolement et son charme.


Lors de ma découverte, j’y avais passé une petite heure pour me restaurer. La seconde fois, j’y étais resté un peu plus longtemps pour tester l’eau et voir s’il était possible de s’y baigner sans risque. Ce qui était plaisant, outre son exposition, était cette petite plage et ses quelques rochers qui l’encadraient, rendant presque invisibles ses occupants. A mesure de mes visites, je me suis vite aperçu que très peu de personnes passaient là-bas. Quelques traces de passage sur le sable, des gens qui passaient au loin, mais sans jamais trouver cet endroit paradisiaque. Au bout d’un moment, je me suis approprié ce petit coin où je me permettais de bronzer nu, étant naturiste.


C’est donc par une belle journée ensoleillée que je quittais mon domicile avec pour bagage un sac à dos rempli d’un pique-nique, de bouteilles d’eau, d’une futa et d’un livre. Au bout d’une heure et demie de marche, j’arrivais sur place sans avoir croisé la moindre personne hormis quelques amateurs de VTT. La chaleur de cette fin d’été se faisait sentir et il me tardait de me baigner. Comme prévu, en arrivant sur place, la plage était déserte. Seul le gazouillis des oiseaux rompait le silence apaisant du lieu. La plage faisait une dizaine de mètres de long et à peine cinq de large. Le sable était sombre, mais sans être grossier, ce qui était très agréable sous les pieds. Le soleil habillait la rivière d’une constellation de points lumineux. A cette époque de l’année, le débit de l’eau n’était pas énorme, ce qui n’occasionnait pas de courant violent. C’est donc sans réel danger que je pouvais y nager. C’est dans ses conditions que je m’installais pour une après-midi farniente.


Pendant deux heures, j’ai vaqué à mes occupations entre baignade, bronzette et lecture. Le soleil tapait fort, ce qui m’obligeait à me rendre régulièrement dans l’eau. C’était toujours un bonheur de s’immerger et de ressentir la fraîcheur de l’eau. L’isolement était vraiment prenant, et j’avoue que l’eau qui caressait mon corps me donnait des envies coquines. En tout cas, des images érotiques envahissaient mon esprit et c’est avec émoi qu’il m’arrivait d’avoir des débuts d’érection et que mes mains flattaient mon sexe et mes testicules. Même si je me savais seul, je faisais retomber la pression avant de regagner ma serviette. Pression qui revenait dès qu’une brise légère venait effleurer ma peau. Je sentais mes tétons, sensibles aux cajoleries, se tendre, et un profond désir de sentir mon anus se faire chatouiller. Prévoyant, comme toujours lorsque je me rends à la plage, j’ai saisi mon petit plug doré orné d’un diamant violet.


Après l’avoir enduit de gel, je me suis caressé longuement l’œillet avant de l’introduire par étape, faisant grimper le plaisir. Ma verge grossissait à vue d’œil avec du liquide séminal qui s’écoulait de plus en plus de mon gland. J’adore cette sensation d’un rectum rempli par ce petit objet, sentir le désir monter dans mon sexe. C’est dans cet état que je me suis remis à lire, serrant régulièrement mes fesses pour actionner mon jouet, frottant mon sexe contre ma serviette et percevoir mes bourses gonfler d’envie. Je laissais gentiment l’excitation s’emparer de mon corps avec l’idée de me faire jouir un peu plus tard, lorsque je ne pourrai plus résister. Ce petit jeu a duré une petite heure, avec toujours des allers/retours dans l’eau pour me rafraîchir et faire retomber la température.


Absorbé par ma lecture, et par mon jouet, je n’avais pas fait attention à un bruit récurrent qui semblait se rapprocher. Abandonnant mon livre, je me concentrais sur ces fameux sons, essayant de les localiser. Ils semblaient éloignés, mais une chose était sûre, ces voix se dirigeaient vers ma position.


Je tendais l’oreille pour deviner quel pouvaient être ces visiteurs surprises. Je distinguais deux voix. L’une féminine, l’autre masculine. Plutôt jeune à en juger par le timbre. J’étais certain qu’elles venaient vers moi et en effet, elles se faisaient de plus en plus précises. C’est alors que je vis apparaître sur la plage deux silhouettes. Une jeune fille accompagnée d’un jeune homme. Ils devaient avoir 18/19 ans à première vue.

J’ai pu lire de la surprise quand ils m’ont vu et une certaine gêne en m’apercevant totalement nu. Leurs premiers mots me l’ont confirmé.


— Oups ! Bonjour Monsieur. Désolé de vous déranger, on ne pensait pas qu’il y avait quelqu’un, me dit le garçon.

— Bonjour. Pas de soucis, ne soyez pas gênés. La plage ne m’appartient pas.

— On n’habite pas loin et on a l’habitude de venir ici.

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— Moi aussi, mais c’est la première fois que je croise quelqu’un ici.

— On vient plutôt en début de soirée et là on a décidé de venir dans l’après-midi.

— Je comprends. Vous pouvez vous installer si vous voulez, la plage est assez grande pour trois. Je m’appelle Fabrice.

— Merci. Moi c’est Adrien et mon amie Charlotte.

— Enchanté Adrien, enchanté Charlotte.


Charlotte n’avait pas ouvert la bouche et restait en retrait, à demi cachée derrière son ami. Je me doutais qu’elle devait être impressionnée. Tomber sur quelqu’un n’était pas prévu, mais tomber sur un homme de l’âge de son père, nu pour couronner le tout, devait être irréel.


Pour ne pas les mettre plus mal à l’aise, je nouai ma futa sur mes hanches et me levai pour leur faire face. Autant dire que mon excitation était retombée d’un cran malgré mon jouet fiché dans mon rectum.

J’ai tout de suite senti qu’ils se détendaient. Avec un sourire, je leur expliquais que j’appréciais venir ici pour la tranquillité et que j’en profitais pour bronzer nu puisque j’étais naturiste. Adrien me répondit qu’il n’y avait pas de problème et qu’il comprenait. Quant à Charlotte, un peu moins apeurée, elle prit la parole pour la première fois.


— Je suis désolé, je ne m’attendais pas à voir quelqu’un tout nu ici. Je n’ai pas l’habitude d’aller sur les plages naturistes.

— C’est moi qui suis désolé. Je ne suis pas censé en faire dans les endroits qui ne sont pas dédiés à cela.

— Pas de soucis Monsieur. Il faut dire qu’ici c’est plutôt désert habituellement.

— Sauf aujourd’hui, répondis-je avec un sourire.


Tout en discutant, je les observais et les trouvais touchants. Touchant et charmant. Adrien ne portait qu’un short sans autre vêtement à part un tee-shirt dans la main. Il devait faire 1m70, mince, un visage fin, brun aux yeux marron avec une peau très mate, imberbe sur le torse et les jambes. Quant à Charlotte, elle ressemblait à une petite poupée dans sa robe d’été aux fines bretelles. 1M65, peau dorée, yeux verts, des cheveux aux carrés châtain clair avec des reflets blonds, des traits aquilins parsemés de taches de rousseur sur son nez et ses pommettes qui lui donnaient beaucoup de charme. Sa robe laissait deviner de belles hanches et une poitrine généreuse sans être énorme. Il y avait une belle harmonie dans son allure, certains diraient voluptueuse.


Je me rassis à ma place, les laissant décider entre eux s’ils devaient s’installer ou non. Après avoir échangé un regard entre eux, Adrien s’est adressé à moi.


— Ca ne vous dérange pas si nous restons ici ? C’est le seul endroit où l’on peut se baigner.

— Bien sûr que non. Vous pouvez rester.

— Super ! Merci, c’est cool.


Toujours assis avec ma futa nouée autour des hanches, je les laissais s’installer tranquillement. La position du tailleur avait tendance à faire bouger mon plug et relancer le plaisir. J’essayais tant bien que mal de gérer les élans de plaisir qui m’élançaient. Je me voyais mal afficher une belle érection devant mes nouveaux voisins et les effrayer.


Tout en s’installant, Adrien me posait des questions sur la température de l’eau, d’où je venais, si ça faisait longtemps que je connaissais cet endroit. Tout en lui répondant, je les regardais étendre leurs serviettes avec un œil attentif.


Adrien m’a surpris en portant un maillot de bain rouge plutôt minimaliste. Je pensais que les jeunes garçons de son âge ne portaient que des caleçons de bain. J’avoue que j’appréciais beaucoup son choix. Ses fesses moulées dans son slip lui allaient à ravir et faisaient ressortir son petit côté féminin, même s’il n’était pas efféminé. Charlotte, elle, portait un magnifique bikini bleu azur retenu par des cordelettes sur les hanches. Il mettait en valeur ses fesses rebondies et son haut couvrait pudiquement ses seins. On pouvait deviner une belle poitrine, ferme et qui semblait se tenir merveilleusement bien. Cette vue me confirmait ma première impression. Harmonie !


A peine déshabillés, ils se sont précipités dans l’eau, à jouer, s’éclabousser comme deux enfants. Après s’être baignés, ils étaient de retour, luisant d’humidité, leurs maillots collés à la peau. J’arrivais à discerner un peu mieux leurs formes et constatais que l’eau provoquait le même effet sur eux que sur moi. Le sexe d’Adrien avait pris un peu d’ampleur et la poitrine de Charlotte pointait sous le fin tissu de son soutien-gorge. Je n’arrivais pas à savoir s’ils n’étaient qu’amis ou bien en couple, mais une chose était certaine, ils se connaissaient depuis longtemps. Suite à cet interlude, ils se posèrent au soleil comme deux lézards.


— Alors, elle est bonne ? leur demandais-je ?

— Trop bonne, ça fait un bien fou, me répondit Adrien ?

— On en rêvait depuis ce matin, rajouta Charlotte.

— J’imagine bien, j’étais comme vous en arrivant ce matin. Je n’ai pas arrêté d’y aller depuis que je suis arrivé.

— On va y retourner très vite aussi, je pense. Il fait trop chaud aujourd’hui, me lança Charlotte.

— Je voulais vous demander. Est-ce que ça vous gêne si je reste nu ? Je pourrai remettre mon maillot, mais j’avoue que je n’aime pas trop ça et je n’aime pas les marques de maillot. Je préfère vous demander. J’ai pas envie de vous mettre mal à l’aise.


Sans être étonné par ma demande et après avoir échangé un regard plutôt rapide, Adrien m’a donné leur accord.


— Du tout. Ca nous gêne pas.

— Merci, c’est gentil à vous.


Sans attendre, je dénouais ma futa, l’étendais sur le sable et m’allongeai dessus à plat ventre. J’aperçus leurs regards curieux à mon encontre, discrets, mais attentifs tout de même. Ca tombait bien, mon petit côté exhibe s’en trouvait stimulé et je me disais que je pouvais leur offrir ce petit plaisir. Il faut dire que je ne suis pas repoussant, même pour un homme de mon âge. Grand, 1m80, 72 kilos, le sport que je pratiquais assidûment depuis mes vingt ans m’avait sculpté un corps bien taillé ferme et tonique. Nageur de base, je ne présentais aucun poil excepté mon pubis que je gardais naturel, mais que je taillais avec soin. Je trouvais que sa couleur rousse allait parfaitement avec mon teint doré par le soleil. Sans être un dieu grec, j’avais la chance de plaire à la gent féminine comme masculine.


C’est donc tout naturellement que je me suis retrouvé sans vêtements, à profiter de l’instant en compagnie de mes nouveaux voisins. J’appris dans la discussion qu’ils venaient de fêter leurs 18 ans il y à quelques semaines, qu’ils étaient voisins et amis depuis leur enfance et qu’ils faisaient leurs études dans la ville voisine. Je ne les sentais plus gênés par ma tenue dorénavant, me posant même des questions sur la sensation d’être nu en pleine nature. Je m’appliquais à leur vanter les bienfaits du naturisme, la sensation de liberté que ça apportait, le plaisir de se baigner sans vêtements et de sentir les rayons du soleil chauffer la peau. Ils paraissaient intrigués, voire curieux de connaître ces sensations, mais pas au point de passer le cap. Du moins pour l’instant.


Pour Charlotte, c’était inenvisageable de se dévêtir devant des gens.


— Moi je ne pourrai jamais me mettre nue devant des gens, j’aurai trop honte.

— Mais honte de quoi ? lui demandais-je.

— Ben, que les gens voient mes seins et ma... mon... enfin le bas quoi !

— Je te rassure, on est tous fait pareil, et puis tu sais, les naturistes ne sont pas dans le jugement. C’est aussi un moyen de s’accepter avec ses atouts, mais aussi avec ses défauts parce que personne n’est parfait.

— Peut-être, mais moi j’aurai trop honte.

— Je comprends, à ton âge, je pensais la même chose. J’ai mis du temps à passer le cap, mais maintenant, je peux t’assurer que je ne remettrai plus les pieds sur une plage textile.


Adrien écoutait avec attention et je sentais qu’il voulait me demander quelque chose sans oser le demander. Je pris les devants.


— Et toi Adrien ? Tu en penses quoi ?

— Oulààà... je suis pas contre l’idée, mais j’aurai trop peur de... bander, dit-il tout timidement.


En entendant ce mot, nous nous mîmes à rigoler tous les trois, comprenant l’affreux dilemme qu’il pourrait avoir s’il passait à l’acte.


— Je te rassure, bander c’est naturel, surtout les premières fois. Voir et être vu peut être excitant. Mais ça se contrôle avec le temps et même si ça peut arriver, tu peux le faire discrètement et te mettre sur le ventre le temps que ça se calme.

— Ca vous arrive parfois ? me demanda-t-il.

— Parfois, oui.

— Et vous n’êtes pas gêné?

— Non, j’assume et comme je te disais, je me fais discret quand ça arrive.

— Ca vous arrive quand vous voyez des filles ?

— Oui, et des hommes aussi, lui répondis-je avec un sourire.

— Des hommes ? Vous êtes gay ? me demanda-t-il, étonné.

— Disons que j’aime les deux.

— Vous êtes bi alors, me rétorqua Charlotte.

— On peut dire ça. Pour faire simple, je prends autant de plaisir avec une femme qu’avec un homme. C’est différent, mais aussi intense. J’ai pas envie de m’interdire des plaisirs que la nature nous offre. Ca vous choque ?

— Non, du tout. C’est juste que c’est la première fois que j’entends un homme parler de ça naturellement. Ca fait bizarre, me dit-elle.


Cette petite discussion prenait un tour inattendu et provoquait en moi un certain émoi. Sur eux aussi, à voir le silence qui s’ensuivit. Il n’y avait aucun malaise, mais je sentais chez eux la découverte d’un monde qui ne leur était pas familier et qui les intriguait. Sans doute un peu troublé par ce qu’ils venaient d’entendre, ils retournèrent à l’eau, me laissant seul à prendre le soleil. J’étais sur le ventre et je m’apercevais que moi aussi j’étais un peu troublé. Mon sexe me chatouillait de nouveau et mon plug, que j’avais toujours dans mon anus, se rappelait à mon bon souvenir. Une envie de jouer subite m’a fait écarter légèrement les cuisses, juste assez pour que mes deux compagnons aperçoivent le diamant violet de mon jouet qui devait être bien visible. Mon côté joueur avait été réveillé et je voulais savoir jusqu’où irait leur curiosité. Mes scrupules s’envolaient à l’idée d’éveiller ces deux oisillons innocents.


Toujours à batifoler dans l’eau, je les entendais rire et se chamailler. C’est à leur sortie de l’eau que j’ai entendu Adrien s’adresser tout bas à Charlotte :


— Dis, t’as vu ?

— Non, quoi ?

— Il y a un truc qui brille entre ses fesses.

— T’es fou, t’as dû rêver.

— Non, je t’assure. On aurait dit un diamant en couleur.


Charlotte a dû regarder plus attentivement, car elle répondit presque aussitôt.


— Putain, t’as raison. Je viens de le voir aussi. Qu’est-ce que c’est d’après toi ?

— Je sais pas... On va quand même pas lui demander. En même temps, j’aimerais bien savoir. Tu penses que c’est un gode ?

— Peut-être bien. En tout cas, j’en ai jamais vu comme ça... Ca fait quand même bizarre de voir un mec avec un truc dans le cul. Même si je trouve ça plutôt joli.

— Ouais, c’est peut-être joli, mais moi je pourrai pas. Et ça doit faire mal en plus.

— Ben il a pas l’air d’avoir mal. Et vu qu’il est bi, il doit avoir l’habitude, non ?

— Pas faux !!! rétorqua Adrien.


Les écouter s’interroger m’amusait et m’excitait. J’ai décidé de monter le curseur en me retournant sur le dos et de m’appliquer de l’huile solaire. J’ai commencé tout naturellement par les jambes, laissant glisser mes mains sur toutes leurs longueurs pour ensuite m’attaquer au haut du corps. Epaules, bras, torse, reins, ventre, tout y passait, ne gardant que les fesses et mon sexe pour la fin. Le plus simplement du monde, je me suis mis debout, déposai de l’huile dans le creux des mains et commençai à l’appliquer sur mon sexe et mes testicules. Tout en jouant avec de manière suggestive, je m’adressais à eux.


— Avec ma peau, je dois faire attention aux rayons du soleil. Si je ne me protège pas régulièrement, j’ai tendance à prendre des coups de soleil.

— J’imagine, me dit Charlotte. Moi c’est pareil. Par contre, Adrien n’a pas ce problème, il est déjà bronzé avant même l’été.

— Je vois ça. Il y en a qui ont de la chance ! Mais même avec le teint mate, il faut faire attention.


Tout en parlant, ils me détaillaient discrètement, observant mes mains danser sur mon corps, fasciné par le spectacle que je leur offrais de bon cœur. A cette vue, je prenais plaisir à bien tirer sur ma verge pour qu’elle soit bien enduite d’huile, malaxant délicatement mes bourses pour qu’elles aussi soient protégées intégralement. Je sentais mon sexe prendre du volume, mais je calmais mes mouvements pour ne pas avoir d’érection.


Tous les deux semblaient fascinés par mes gestes et le naturel avec lequel j’opérais. C’est quand je me suis attaqué à mes fesses que j’ai vu leurs regards se fixer sur mon petit jouet. J’avais été plutôt discret quand je me suis crémé, mais c’est en m’accroupissant pour remettre le tube dans mon sac que je les ai vus bloquer sur mon anus. D’où ils étaient, ils ne pouvaient plus ignorer mon plug. Mon petit stratagème avait eu l’effet escompté et c’est amusé que je voyais leurs mines surprises. Toujours dans un souci de ne pas les mettre mal à l’aise, je leur demandais ce qu’il se passait. Intimidé, mais aussi curieux, je les voyais hésiter. A mon grand étonnement, c’est Charlotte qui rompit le silence en premier.


— Heuuu, c’est-à-dire qu’on se pose une question, mais qu’on n’ose pas.

— Allez-y, je vous écoute ! Il n’y a pas de question bête.

— Ouais, enfin c’est délicat quand même, me dit-elle toute timide.

— Lancez-vous. Promis, je ne jugerai pas et si je peux vous éclairer, ça sera avec plaisir.

— OK. Bon... En fait, on se demandait ce que c’était votre diamant ? On l’a aperçu tout à l’heure et ça nous intrigue.

— Aaaah, ça ! C’est un plug. Un bijou anal en quelque sorte. Leur dis-je tout naturellement.


A voir leurs têtes, j’ai compris qu’ils ignoraient ce que c’était ni même à quoi ça servait.


— On va dire que ça sert à décorer un anus, comme un bijou.

— C’est juste un bijou ? me demanda Charlotte.

— Pas que ! Ca sert aussi à prendre du plaisir et à préparer cet endroit pour le passage d’un sexe par exemple.

— Alors c’est un... gode ???? me dit-elle en déglutissant difficilement.

— Oui et non. On peut dire que c’est un mix entre un gode et un objet de décoration, qui est utilisé par les femmes comme les hommes.

— Mais ça vous gêne pas ? Ca vous fait pas mal ? Me demanda-t-elle.


A cette question, je ne pus m’empêcher de rire et de lui répondre avec un grand sourire plein d’affection.


— Bien sûr que non. C’est très agréable et pas du tout gênant. Sinon personne l’utiliserait.

— Effectivement ! Mais..... heuuuu...... c’est gros comment ? me dit-elle, curieuse.


J’avoue qu’à cet instant, cette jeune fille m’étonna. Elle, qui semblait si timide au départ, était d’une audace que je n’imaginais pas. La bienveillance qui régnait depuis notre rencontre l’avait tellement mise en confiance qu’elle s’autorisait maintenant des questions intimes qui devaient répondre sans doute à tout un tas d’interrogation que les jeunes devaient se poser à cet âge, sans jamais oser les aborder. Il est vrai que ce n’est pas le genre d’échanges qu’on aborde facilement avec des adultes, encore moins avec ses parents. Le fait que je sois si ouvert sur le sujet et pas malsain dans ma démarche devait la rassurer. Quant à Adrien, il n’en perdait pas une miette, heureux que son amie prenne en main ce curieux interrogatoire. A ce stade, je ne pouvais plus reculer et dans le fond, j’étais heureux de pouvoir répondre à leur curiosité. Quitte à leur répondre, autant en profiter pour leur ouvrir les yeux sur les multiples plaisirs que la vie offre. Et j’étais la personne parfaite.


Ces deux « petits » étaient touchants par leur candeur. Ils étaient si curieux et sympathiques que j’ai décidé de répondre à toutes leurs questions, avec toute l’affection que je leur portais. Je dois avouer que je commençais à être vraiment troublé par leurs regards et leurs curiosités. Sans être pris à mon propre jeu, je m’apercevais qu’une douce chaleur se propageait dans tout mon corps.


Après avoir laissé en suspend sa dernière question, je repris la parole pour lui répondre.


— Il n’est pas gros. La taille d’une balle golf avec une forme de cône.

— Ah oui, quand même ! Et c’est long ?

— Pas celui-ci. Mais il y en a de différentes grosseurs et différentes longueurs. Tout dépend de ce que tu recherches.

— Plus gros qu’une balle de golf ???? Whouaaa..... on se demandait avec Adrien si ça faisait mal ?


En riant, je lui répondais du tac au tac.


— MAL ????? Grand Dieu, pas du tout. C’est tout le contraire. Sinon on ne l’utiliserait pas.


C’est alors qu’Adrien intervint.


— Ca vous fait quoi alors ?

— Outre le fait de décorer, pour les hommes, ça stimule la prostate. Tu vois ce que c’est ?

— Heuuu, oui... Enfin pas trop !

— Eh bien, c’est un organe qui permet entre autres d’aider à l’érection et qui quand elle est stimulée procure un intense plaisir. Et quand c’est bien fait, ça accentue l’érection. Tu comprends ?

— Oui, je comprends mieux. Mais alors pourquoi tous les hommes ne le font pas ? J’ai des potes qui refusent qu’on leur mette des doigts parce que ça voudrait dire qu’ils seraient des PD !!!!

— Parce que la société leur a appris que leur pouvoir et leur plaisir ne passaient que par leur sexe et que prendre du plaisir par les fesses signifiait être un homosexuel, et ça, c’est encore honteux pour la plupart des hommes. Mais je peux te dire que beaucoup d’hétéros apprécient cette pratique, même s’ils le cachent.

— Donc vous, vous aimez cette pratique ?

— Oh que oui, je peux même dire que j’adore ça. Ca décuple mon plaisir et je peux t’assurer que c’est très agréable.


Et avec un petit clin d’œil malicieux de rajouter :


— J’espère que tu connaîtras ça un jour !


A ces mots, je le vis rougir, mais je savais que j’avais semé une graine dans son esprit, une graine qui finirait un jour par lui ouvrir un monde qu’il ne soupçonnait peut-être pas encore.


Je les abandonnais cinq minutes, prétextant la chaleur pour aller me baigner. J’avais besoin de faire tomber la température. Toutes ces explications m’avaient émoustillé, et quand je me suis retrouvé dans l’eau, je n’ai pu m’empêcher de toucher mon sexe. Il était si sensible qu’il s’est dressé immédiatement. Je le sentais gorgé de sang. Je tirais sur la peau pour faire ressortir mon gland entièrement, passer mes doigts dessus et de l’autre main malaxer mes testicules qui étaient pleins, presque douloureux. C’était un supplice, mais un délicieux supplice. Je me rendais compte que ces deux jeunes m’excitaient véritablement. Je me demandais si c’était le cas pour eux aussi.


Pour me calmer, je nageais un peu, ce qui eut pour effet de faire disparaître mon érection et une fois rafraîchi et apaisé, je retournai sur ma serviette. Charlotte s’appliquait de la crème tout en discutant avec Adrien et comme elle, je me remis moi aussi de l’huile. Mais cette fois de manière moins sensuelle afin d’éviter une nouvelle érection, qui, j’en étais certain, allait se reproduire.


Tout en discutant, Adrien observait Charlotte s’enduire de crème avec des yeux gourmands. J’avais compris qu’il n’était pas ensemble, mais qu’une profonde amitié les liait. Je comprenais ce jeune homme. Sans s’en rendre compte, elle était d’une sensualité débordante, ne s’imaginant pas l’effet qu’elle pouvait avoir sur les hommes. Ses gestes étaient délicats et légers comme un tableau de Gauguin. Ses fines mains s’aventuraient sous l’élastique de sa culotte pour bien se couvrir de crème, le bout de ses doigts glissait sous le bonnet de son haut pour couvrir le maximum de surface. Quand elle passa sur l’intérieur de ses cuisses, je me suis aperçu qu’une bosse commençait à apparaître dans le slip d’Adrien. Ce petit en craquait pour son amie et elle ne s’en apercevait pas, du moins c’est l’impression qu’elle donnait.


J’ai senti Adrien si troublé par le spectacle involontaire de Charlotte qu’il s’est retourné à plat ventre sur sa serviette pour cacher son émoi. Je l’ai trouvé mignon et craquant. C’est alors que je me suis dit que c’était l’opportunité de l’aider à rendre accessible son souhait.


Toujours debout, je m’adressais à Adrien :


— Dis-moi Adrien, tu ne te protèges jamais ? C’est pas bon le soleil, même quand on a la peau mate comme toi. Tu devrais faire attention.

— Ben j’ai pas de crème et c’est vrai que j’en mets rarement.

— C’est une erreur, surtout vu comment tape le soleil en ce moment.

— C’est vrai. J’en mettrai la prochaine fois.

— Si tu veux, je peux te prêter mon huile. Et si ça te gêne pas, je peux même t’aider à en mettre sur le dos. Ca sera plus simple pour toi.

— Heuuu, je sais pas. J’ai pas envie de vous déranger.

— Ben c’est moi qui te propose et en plus j’ai déjà les mains pleines d’huile.

— Fais pas l’idiot, lui rétorqua Charlotte. Accepte ! En plus, il a raison, tu vas finir brûlé à ce tarif-là.


Hésitant et un peu penaud, il finit par accepter sous les encouragements de Charlotte.

Après avoir placé ma serviette près de lui, je pris le parti de commencer par ses mollets pour remonter sur ses cuisses. Je laissais glisser un filet d’huile sur ses membres et commençai à le recouvrir. Je faisais rouler ses mollets entre mes doigts qui allaient de ses chevilles jusqu’à ses genoux. Je prenais mon temps, lui laissant le temps de se décontracter et de se laisser aller. J’étais persuadé que c’était une première pour lui d’être touché par un homme et je ne voulais pas l’effrayer. La présence de Charlotte à nos côtés devait le rassurer. Sa peau était très douce, sans un poil, ce qui était extrêmement agréable. J’avais une vue plongeante sur ses fesses rebondies, juste recouverte de son maillot de bain. Elles étaient appétissantes et ne demandaient qu’a être choyées. Mais c’était beaucoup trop tôt pour ça, il commençait tout juste à se détendre. Chaque chose en son temps, me dis-je intérieurement. Cette séance de protection solaire tourna vite en un massage délicat.


Je lui demandai d’écarter légèrement les cuisses pour m’installer entre elles afin d’être mieux placé. Petit à petit, je remontais sur ses cuisses, m’appliquant à n’épargner aucune zone, malaxant en profondeur ses cuisses.


Je lui demandais parfois si ça allait et je l’entendais me répondre par un petit oui. Charlotte, elle, nous regardait et profitait du spectacle qu’on lui offrait. Elle s’adressait à Adrien comme pour le rassurer.


— Tu verras, au moins comme ça tu prendras pas de coup de soleil !

— C’est vrai que je devrais en mettre plus souvent. On me le dit souvent.

— C’est clair. En plus, ça doit pas être désagréable de se faire crémer, dit-elle en riant.

— C’est vrai. J’avoue que c’est sympa.


Cette petite semblait prendre plaisir à observer la scène et ses paroles m’encourageaient à continuer. Pour la tester, je me suis tourné vers elle en lui proposant de m’aider.


— Dis-moi Charlotte, ça te dirait de m’aider ?


Surprise par ma question, elle prit quelques secondes avant de me répondre.


— Oui, je veux bien. Mais je l’ai jamais fait.

— Ben c’est pas plus compliqué que lorsque tu t’en mets, lui dis-je en souriant.

— Alors d’accord ! J’en mets où ?

— Je te propose d’en mettre sur le dos et les épaules... pour commencer.



En m’entendant, j’ai senti Adrien frissonner. Il ne devait pas en croire ses oreilles. Il se retrouvait à se faire masser par quatre mains. Charlotte s’approcha de son ami et me tendit les mains pour récupérer de l’huile. Je la vis apposer ses paumes sur les omoplates d’Adrien et commencer à l’étaler lentement. Elle prenait son temps et semblait prendre plaisir à faire glisser ses petites mains sur les épaules de son ami d’enfance. Tout en la regardant, je repris mon œuvre et, petit à petit, m’aventurer à l’intérieur de ses cuisses. Charlotte et moi devenions complices à présent. Nos sourires échangés me confirmaient qu’elle prenait du plaisir dans son massage. Car je peux le dire, dorénavant ce n’était plus une séance de crémage, mais un véritable massage.



A mesure que nos mains s’activaient pudiquement, mais avec conviction, Adrien se détendait. Je pense que la honte ou bien la gêne d’être « caressé » par un homme s’évanouissait lentement. Pendant que Charlotte continuait son œuvre sur toute la surface du dos, je me concentrais maintenant sur le creux de ses cuisses. A ce contact, Adrien écartait machinalement ses jambes, me laissant le champ libre. La vue de son postérieur à portée de doigt et la douceur de ce moment m’excitaient furieusement. Je sentais mon sexe se dresser à nouveau, mais cette fois-ci, je ne fis rien pour interrompre le processus. Je me laissais envahir par cette sensation en me concentrant sur mon objectif. Lentement, je me rapprochais du maillot, effleurant du bout des doigts le tissu. Ce contact finit de me faire bander complètement, sous les yeux de Charlotte qui fixait ma verge tendue. Elle semblait hypnotisée par mon membre et continuait mécaniquement à frictionner son ami.


Quand son regard croisa le mien, je lui souris comme pour lui dire, désolé, je ne peux rien y faire, c’est la nature. Et c’était l’exacte vérité. Sa réaction me rassura. Elle me sourit à son tour comme pour me dire qu’il n’y avait pas de problème. Elle avait l’air subjuguée par cette vision, étonnée elle-même de sa réaction. A présent, les gestes de Charlotte l’amenaient vers les reins alors que les miens se concentraient sur les flancs de ses cuisses. Sans brusquerie, je glissais un à un tous les doigts de mes deux mains sous le maillot pour me diriger sur ses fesses. A force de répéter ces mouvements circulaires, je n’ai pas tardé à avoir ses deux globes à pleine main. Je malaxai ce petit cul juvénile avec délice. Me voyant faire, Charlotte glissait les siennes à son tour pour s’enlacer aux miennes et continuer ce ballet en duo. Autant vous dire que le silence régnait.


Adrien ronronnait comme un petit chat, Charlotte, elle, profitait à fond du moment et explorait les fesses de son ami en jetant des regards fascinés sur ma verge dressée. Au fur et à mesure des passages, mes doigts ont fini par caresser son anus à plusieurs reprises, allant même jusqu’à toucher ses bourses. J’imagine qu’il appréciait, car ses hanches imprimaient de légers mouvements qui trahissaient son émoi.


Après le recto, j’estimais qu’il était temps de passer au verso. Je comptais sur ma complice pour obliger Adrien à se retourner.


— Je pense que ce côté-là n’a plus rien à craindre du soleil. T’en penses quoi Charlotte ?

— Je pense aussi.

— Tu veux bien de te mettre sur le dos Adrien ?


Un peu hésitant, il ne répondit pas tout de suite. Quelque chose l’empêchait de bouger. J’avais ma petite idée, mais je préférais garder le silence. Charlotte prit la parole pour lui demander si ça allait.


— Ca va Adrien ?

— Oui, oui, ça va ! J’attends juste un peu.

— Pourquoi t’attends comme ça ?

— Je préfère attendre un peu avant de me retourner.

— Fais pas d’histoire, mets-toi sur le dos qu’on finisse de te mettre de l’huile.

— OK, OK !


Timidement, il se retourna pour se retrouver sur le dos. Il avait gardé les yeux fermés et je compris pourquoi. Son slip était déformé par une belle bosse. On pouvait apercevoir la forme de son sexe tendue à travers le nylon de son maillot. Charlotte s’en aperçut également, mais ne dit rien. Ce petit était dans le même état que moi.

Sitôt en position, nous nous sommes remis à la tâche. Je m’occupais toujours des jambes d’Adrien, quant à Charlotte, elle se concentrait sur le buste et les bras de son ami. Le feu aux joues, elle découvrait avec timidité la texture de la peau de son ami. Elle, si timide en arrivant ici, prenait un peu d’assurance et profitait de l’occasion pour s’initier aux massages. Sa respiration se faisait plus rapide et faisait gonfler sa poitrine. J’apercevais ses tétons dardés sous son soutien-gorge et j’imaginais sans peine l’émotion qui la saisissait à cet instant. Ses yeux étaient maintenant fixés sur la bosse d’Adrien qui devenait indécente.


— Ca va Charlotte ? Tu ne fatigues pas trop ?

— Non non, ça va !

— Tu te débrouilles bien en tout cas. Adrien a l’air d’apprécier.

— Heuuu, oui ! Il a l’air en tout cas, dit-elle timidement.

— C’est la première fois que tu mets de l’huile à quelqu’un ?

— Oui ! En fait, c’est même la première fois que je touche quelqu’un de cette façon.

— Ah oui ???? Pas même à une amie à la plage par exemple ?

— On non, jamais ! Je n’aurai jamais osé.

— Comment tu trouves ça alors ?

— C’est très agréable...

— Je te confirme. Pour moi aussi... et pour Adrien aussi visiblement, lançais-je avec un grand sourire.

— Je vois ça, dit-elle timidement.

— Ca te choque pas au moins ?

— Non... enfin je crois pas. En fait, c’est la première fois que je vois un homme bander... je veux dire en vrai, me dit-elle tout bas.


Très étonné, je lui demandais :


— Tu veux dire que tu n’as jamais été seule avec un garçon ?

— Non, jamais.

— Je peux te poser une question indiscrète Charlotte ?

— Oui, allez-y.

— Tu es vierge ?



Elle marqua une hésitation, cherchant à comment répondre à cette question. Avec courage, elle me lança un regard plein de tendresse pour me lâcher.


— Oui ! Je n’ai jamais trouvé le bon garçon et je me sens pas encore prête.

— C’est pas grave tu sais. Et il n’y a pas de honte à avoir. Tu le feras quand tu le sentiras. Faut pas le faire avec n’importe qui ni n’importe comment.


Tout en parlant, nous prolongions nos caresses sur Adrien qui était silencieux depuis un long moment. Les yeux toujours clos, il se laissait cajoler avec un plaisir qu’il ne pouvait plus dissimuler. Il devait être à l’étroit dans son maillot déformé par son érection. Sa respiration haletante trahissait son émoi et cette vue me donnait envie de découvrir ce jeune chibre plein de vie. A le voir si excité, je me demandais si Adrien aussi était puceau. Je me suis dit que c’était peut-être le bon moment de lui demander.


— Et toi Adrien ? Tu l’as déjà fait ?


Sortant de sa léthargie, il hésitait un instant, semblant chercher sa réponse.


— Non plus, comme Charlotte. J’ai eu des copines, mais elles ne voulaient pas.

— Tu n’as jamais rien fait avec elles ?

— Pas grand-chose à part toucher leurs seins. Mais jamais en vrai. Enfin sans leur soutien-gorge, je veux dire.

— Et elles t’ont touchée.

— Non, jamais !

— Tu regrettes ?

— Oui et non. J’avais envie, mais elles voulaient pas. J’allais pas les obliger non plus. Ca se fait pas !!!!

— T’as raison. Tu as eu la bonne attitude. Elles étaient comme Charlotte, pas encore prête.

— Mais dis-moi, tu aimes ce qu’on te fait en ce moment alors ?

— Heuuu... oui... beaucoup ! Ca me gêne juste de bander devant vous deux.

— T’en fais pas pour ça, c’est naturel. Regarde-moi, je suis dans le même état que toi. C’est aussi agréable pour toi que pour nous. N’est-ce pas Charlotte ?

— C’est clair. Je pensais pas que c’était aussi bien de masser.


C’est à cet instant qu’il ouvrit les yeux et les posait sur moi. Comme son amie avant lui, il était fasciné par mon sexe bandé. Je l’exhibais naturellement, leur montrant qu’il n’y avait aucune honte d’avoir ce type de réaction physique devant des gens. Il semblait admiratif par mon pieu. C’est vrai que j’arborais une érection énorme. Non pas que je sois monté comme un âne, mais j’étais vraiment dur. Elle pointait vers le ciel, le gland à moitié découvert d’où perlait une goutte. Et ce n’est pas mes mains qui continuaient à lui enduire les cuisses qui allaient me calmer. J’insistais de plus en plus, massant en profondeur et m’efforçant de faire remonter tout le sang vers son entre-cuisse. Pendant ce temps, Charlotte se concentrait à présent sur son ventre, s’approchant de plus en plus du maillot qui palpitait sous nos doigts.


Au bout d’un moment, j’ai fini par effleurer ses testicules et glisser mes doigts sous l’élastique au niveau de ses hanches. On sentait Adrien de plus en plus fébrile, se laissant faire et découvrant de nouvelles sensations.


Charlotte m’observait avec attention, restant attentive aux réactions de son ami. Elle semblait impatiente de vivre la suite, mais en me laissant prendre la direction des opérations. J’estimais que c’était le bon moment pour passer à l’étape suivante.


Le plus naturellement du monde, j’ai saisi le bord du slip d’Adrien pour commencer à le faire glisser sur ses hanches. Se laissant aller, il souleva ses fesses pour me faciliter la tâche. Sa verge tendue nous apparaissait enfin. De belle proportion, elle était dure et veineuse, son gland était encore recouvert, mais semblait trempé. Ses bourses, dépourvues de poils, étaient grosses et pendantes, preuve qu’elles devaient être bien pleines. De longs poils noirs recouvraient son pubis. Il bandait si fort qu’elle rebondissait sur son ventre, laissant quelques traces de liquide sur celui-ci. Charlotte, surprise, écarta ses mains pour l’éviter, mais ne la lâchait pas des yeux. Cette vision la laissait pantoise. Elle qui n’avait jamais vu le loup se retrouvait aujourd’hui avec deux sexes érigés devant elle. Elle examinait ce bout de chair sous toutes les coutures, comme elle l’avait fait avec la mienne plus tôt.


Une fois son maillot retiré, je n’avais qu’une idée en tête, la saisir et la goûter. Je sentais les palpitations de mon cœur se répercuter jusqu’à ma tige. Je sentais mes deux compagnons fébriles, conscient de la tournure des choses, mais aussi avide de nouvelles découvertes. J’étais content de leur offrir ce moment et je voulais que cela reste un beau souvenir pour eux.


M’adressant à Adrien.


— Tu te sens mieux comme ça ?

— Bien mieux, oui.

— Tu vois que c’est agréable d’être nu en pleine nature.

— Oui, c’est vrai. Je suis un peu gêné quand même.

— T’as pas à l’être, crois-moi. D’ailleurs, t’as un joli sexe, surtout dans cet état. T’es pas d’accord Charlotte ?

— Si, si !!! Je trouve ça mignon, mais qu’est-ce qu’il a l’air dur ! C’est ouf !!!!

— Je te confirme, notre ami a l’air d’apprécier qu’on lui mette de l’huile sur le corps, lui dis-je avec un sourire qu’elle me rendit.


M’adressant à nouveau à Charlotte, je lui demandais si elle désirait qu’on poursuive. Hésitante, elle me répondait par l’affirmative. Ne sachant pas où poser ses mains, elle décida de mettre de l’huile sur les bras, seul endroit qu’elle n’avait pas encore fait. S’approcher de cette tige bandée était encore prématuré pour elle.


En ce qui me concerne, je n’avais pas ces craintes, au contraire. Je ne rêvais plus qu’à jouer avec et donner du plaisir à ce jeune offert. Attentive, Charlotte, toujours occupée à huiler les bras, m’observait avec attention, regardait le bout de mes doigts effleurer le haut des cuisses d’Adrien. Lentement, je m’approchais du petit sac abritant ses bourses. Je commençais à les toucher par à-coup, ce qui faisait tressaillir cette jolie bite que je laissais de côté pour l’instant. Après l’avoir fait languir un moment, je les saisis pour les faire rouler entre mes doigts, délicatement au départ. Elles étaient gonflées et sensibles. Adrien a lâché un feulement et sa respiration s’est soudain accélérée. Je les ai malaxés et étirés un moment, variant la pression, mais toujours avec douceur. Il gémissait en accompagnant mes caresses d’un mouvement de bassin qui indiquait qu’il aimait ces attentions.


Charlotte avait abandonné sa mission, allongée, posée sur un coude, trop concentrée sur nous deux et impatiente de voir la suite.

Après avoir bien joué avec ses couilles, j’attrapai sa queue à la base et la serrai bien fort. Elle prit encore plus de volume et je sentais son cœur battre au travers. Son gland rouge d’excitation pointait, cherchant la sortie. Une goutte humide perlait de son méat, preuve de son désir. Je me suis alors approché pour passer ma langue et la recueillir. J’en ai profité pour le décalotter un peu plus, exposant son gland à l’air libre. Il était de jolie forme, de la même épaisseur que son pieu. Je n’avais plus qu’une envie, l’engloutir dans ma bouche.


Une main m’occupant de ses bourses, j’approchais ma langue et commençais à lécher son frein jusqu’au sommet de son sexe, recommençant inlassablement l’opération. Adrien serrait les poings, toujours les yeux clos, gémissant de plus en plus fort. Charlotte était subjuguée d’assister à cette scène et d’y participer aussi d’une certaine manière. Elle aussi respirait de plus en plus fort. Elle se caressait les cuisses machinalement, sa poitrine marquait le tempo rapide de son souffle, ses tétons pointaient outrageusement dans son haut de bikini.


Adrien se cambra lorsque son sexe se retrouva dans ma bouche, ma langue tournant autour de son gland. Je m’appliquais à bien le sucer, pas trop vite pour qu’il ne jouisse pas trop rapidement. J’avais envie de faire durer un peu le plaisir. Je l’entendais miauler de plaisir, comme un petit chat, il écartait les jambes en soulevant son bassin pour aller à la rencontre de ma bouche, cherchant à s’enfoncer plus profond dans ma gorge. Agenouillé entre ses jambes, je lui mangeais maintenant les couilles et la bite, alternant entre ces deux merveilles, concentré sur son plaisir. Charlotte hésitait à intervenir, je sentais qu’elle le voulait, mais ne savait pas vraiment quoi faire ni comment.


— Charlotte, si tu veux participer, tu sais que tu peux !

— Oui, oui, me dit-elle timidement.

— Pour commencer, tu peux lui caresser le ventre, jouer avec ses tétons.

— Caresser comment ?

— De la même manière que tu caresses les tiens par exemple. Il t’arrive de te caresser, non ?

— Oui, bien sûr.

— Et bien fait comme avec toi. Tu verras qu’ils réagiront comme les tiens, lui dis-je.


Adrien, toujours immobile et gémissant, je poursuivais ma fellation pendant que Charlotte s’aventurait sur le corps de son ami. Ses gestes hésitants étaient touchants, mais rapidement, elle trouva le rythme et s’amusa vite en constatant l’effet que produisaient ses doigts sur les mamelons de notre ami.

En ce qui me concerne, je me délectais de sa queue bien dure et humide qui coulait sur ma langue. De temps à autre, je m’aventurais à caresser son petit trou, tantôt avec les doigts, tantôt avec la langue. Il se laissait faire, m’aidant même en repliant ses jambes sur son torse.


— Alors mon petit Adrien, tu aimes ? lui demandais-je malicieusement.

— Hannnnn, oui, j’adore ! C’est trop bon.

— Je vois ça, ta queue est toute dure... et elle a bon goût. J’adore !

— Ca te gêne pas que je te suce alors ?

— Nooooon, vous faites ça trop bien.

— Et ce que te fais Charlotte, tu aimes aussi ?

— Ouiiiiii !!!! Ca m’excite encore plus.

— Petit coquin.

— Dis-moi Charlotte, tu veux la toucher ?

— Oui, j’aimerais bien essayer. Je peux Adrien ?

— Ouiiiiii... vas-y Charlotte, branle-moi s’il te plaît.


Je me retirai pour lui faire la place et la regardai s’approcher de la queue de son ami. Pour la première fois de sa vie, elle allait masturber un homme et j’allais assister à ce moment émouvant.

Tremblante, elle approcha sa main pour la poser sur son ventre. Elle passa sa main dans les poils du pubis et saisit le sexe d’Adrien, à sa base, comme je l’avais fait plus tôt. Elle remonta sur sa hampe en resserrant les doigts et commença à s’activer de haut en bas, lentement, profitant de cet instant magique dont elle se souviendrait toute sa vie.


Je leur faisais face, un peu à l’écart, ému de les voir et fier de leur avoir offert ce moment de plaisir. Tout en les regardant, je me caressai et faisais bouger mon plug, ce qui me provoquait des ondes de plaisir intenses.


Charlotte s’y prenait vraiment bien, s’activant consciencieusement sur le sexe turgescent d’Adrien. Elle s’aventura sur ses testicules avec lesquelles elle jouait, comme une petite fille avec sa poupée. Adrien avait de plus en plus de mal à se contrôler, emporté par des vagues de plaisir de plus en plus intense. Il en avait profité pour poser une main sur les fesses de Charlotte qu’il flattait de la paume.


Dans le feu de l’action, perdant toute timidité, il osa même la glisser sous le tissu. Il poursuivit en promenant ses mains sur ses reins et son dos. Elle se laissait faire dans un frisson. Même si elle essayait de le cacher, je voyais bien qu’elle appréciait cette étreinte.


Retournant dans le jeu, je me levai, toujours bandé comme un arc, et me plaçai dans le dos de Charlotte. Je me collai près d’elle, juste assez pour qu’elle sente mon sexe dressé contre son dos. Elle marqua une pause, frémissante à l’idée de connaître la suite.


— Vous êtes très beaux tous les deux, tu sais ? Est-ce que tu m’autorises à enlever ton haut ? Je suis sûr qu’Adrien rêverait de voir ta poitrine. Et moi aussi !


Je la sentis décontenancée par ma demande. Muette quelques instants, je lui caressais les épaules avec douceur, ne voulant pas la brusquer. Après quelques instants, elle me donna son accord d’un petit oui inaudible.


N’attendant que son approbation, je dénouai le nœud de son soutien-gorge pour finalement l’ôter. Elle se retrouva le buste nu, devant deux hommes totalement nus eux aussi. Ses seins étaient magnifiques. Sans être imposante, sa poitrine était voluptueuse, ses seins en forme de poire étaient achevés par d’adorables petits mamelons de couleur claire, dont les pointes étaient tendues par l’excitation. Sa respiration s’était accélérée soudainement. Toujours occupé à masturber Adrien, je posais mes mains sur ses hanches pour les lui caresser, remontant sur ses flancs avec le bout de mes doigts. Je passais mes mains sur son ventre, m’arrêtant à la naissance de ses seins pour ensuite revenir sur son dos. Je continuais ainsi un long moment, le temps pour elle de s’habituer à cette caresse. Je lui déposais de petits baisers dans le cou pour la rassurer de ma douceur, lui disant que sa peau était douce et qu’elle était vraiment belle.


Ma queue frottait toujours ses reins, mon gland laissant quelques traces humides sur sa peau et le haut de sa culotte.

Le tableau que nous offrions était d’un érotisme torride. Adrien, jeune homme, se faisant masturber par son amie du même âge, qui elle-même, à moitié dévêtue, se faisait caresser le corps par un homme plus âgé qui bandait comme un cerf. Quand je posai mes mains sur ses seins, elle ne put s’empêcher de lâcher un long soupir. Ils étaient si fermes et doux. Je lui pétris la poitrine avec une extrême douceur, agaçant ses tétons durs comme un diamant. Je les faisais rouler entre mes doigts, les étirant malicieusement, les pinçant avec douceur. Sous l’effet de mes caresses, elle creusait instinctivement ses reins, venant se frotter contre ma queue qui se plaquait contre elle. Je n’ai pu me retenir pour glisser une main entre ses cuisses et lui masser la vulve à travers sa petite culotte. Je l’ai sentie frémir en resserrant ses cuisses sur ma main. Elle était chaude comme la braise et humide d’excitation. Elle ne pouvait plus se retenir de gémir à son tour.


Elle écarta un peu plus les cuisses, m’encourageant à continuer. Hésitant dans un premier temps, j’ai décidé de glisser finalement ma main sous sa culotte. J’ai senti sa petite motte recouverte d’une toison courte pour atteindre ses lèvres trempées à demi-ouverte et dépourvue de poils. Tout en lui flattant les seins de mon autre main, je passais un doigt entre ses lèvres et stimuler son clitoris. Tout en branlant Adrien, elle se laissait elle-même branler par moi en gémissant de plus en plus fort. Son bassin ondulait sur mon doigt pendant que sa main s’activait de plus en plus rapidement sur le pieu d’Adrien. N’y tenant plus, je réussis à glisser ma queue sous le tissu de son bas de maillot, la posai sur une fesse et me frottai à elle langoureusement. Elle finit par se ficher entre ses fesses et resta prisonnière entre ses deux globes. Elle me laissa faire, tout à son plaisir, ne pouvant résister elle aussi aux plaisirs de mon doigt sur sa chatte.


Le concert de nos gémissements s’accéléra et dans un râle bestial, Adrien se mit à jouir, lâchant de longs jets de sperme sur son ventre et les mains de Charlotte. Le contact de la semence d’Adrien et ses cris déclenchèrent la jouissance de Charlotte qui se mit à son tour à geindre, prise de convulsions qu’elle ne pouvait plus retenir, emprisonnant ma main entre ses cuisses une nouvelle fois. Leurs plaisirs bruyants déclenchèrent mon propre orgasme. Je me suis répandu sur les fesses de Charlotte, maculant de foutre sa culotte.


Assommés par nos orgasmes violents, nous nous sommes écroulés les uns sur les autres, reprenant lentement nos esprits et notre souffle.

Reprenant le dessus, je déposais des baisers sur la nuque de Charlotte en me retirant lentement. Toujours sous le coup de son orgasme, elle récupérait tranquillement, sa main maculée de sperme tenant toujours le sexe d’Adrien. Quant à lui, les bras en croix, il avait la tête de quelqu’un qui émergeait d’un rêve, un peu abasourdi par les événements.


Au bout de quelques minutes après lesquelles nous avions repris nos esprits, je fus le premier à prendre la parole.


— Vous allez bien ? Vous vous sentez bien ?

— Ca va, un peu retourné, me répondit Adrien.

— Moi aussi... je sais pas trop ce qui nous a pris, je m’attendais pas à faire ça aujourd’hui, me dit Charlotte.

— Personne s’y attendait, je pense, lui répondais-je. Tu te sens bien ? Tu ne m’en veux pas trop de t’avoir caressé ? J’ai eu envie de t’offrir ce petit plaisir aussi.

— Pas du tout. C’est vrai que j’ai été surprise quand j’ai senti votre main sur ma culotte, mais j’étais tellement excitée par ce que je faisais à Adrien que je vous ai laissé faire. Et c’était super bon, super doux. C’était génial...

— Merci à toi en tout cas. Si tu as aimé, c’est l’essentiel.

— Et t’as aimé branler Adrien ?

— Oh oui, me dit-elle avec un grand sourire.

— C’était bizarre au début, mais quand j’ai entendu Adrien gémir et quand je l’ai senti bouger, j’ai adoré ça. Et puis son sexe était si doux et si dur, je pensais pas que ça faisait ça.

— Tu comprends pourquoi j’aime autant les femmes que les hommes alors ?

— Maintenant, je comprends mieux. J’avoue que vous voir sucer Adrien m’a drôlement excitée. C’était trop beau à voir.

— Et moi j’ai adoré le sucer. J’adore sentir un sexe d’homme dans ma bouche. Et toi Adrien, tu as aimé que je te suce ?

— J’ai adoré aussi. C’était trop bon, mieux que dans mes rêves. En plus, vous le faites super bien. Et puis j’ai aimé que Charlotte aussi me touche au début.

— J’ai vu ça, lui dis-je avec un grand sourire.

— Vous n’avez pas de regret alors ?

— Bien sûr que non, m’ont-ils répondu tous les deux en chœur.

— Super, je suis content de vous avoir fait découvert ça alors. Et si on allait se rafraîchir et se laver maintenant ?


Dans un même élan, mes deux compagnons se levèrent en approuvant ma requête. En effet, nous avions besoin d’un petit bain pour effacer nos turpitudes.

L’après-midi ne faisait que commencer et la suite s’annonçait prometteuse.



..... A suivre !

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