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Initiation estivale

Chapitre 2

Erotique

Timidement, doucement, j’approche ma bouche de la fourche de ses cuisses. Mon cœur bat une incroyable chamade, totalement inconnue de mes précédents émois sexuels. De mes deux mains plaquées, que je m’efforce de faire les plus douces, je les maintiens cependant fermement ouvertes. Manifestement, elles n’ont nul besoin de cette tendre et autoritaire pression. Geneviève m’attend. Elle souhaite ma langue, ma bouche, mes lèvres, elle les veut sur sa peau, je le sais, je le sens. Pourtant, elle reste passive, langoureuse, ouverte. Mais cet impudique abandon dissimule mal une extrême impatience qui ne fait pour moi, plus aucun doute. Tout comme il ne fait aucun doute que ses cuisses auraient beaucoup de mal à être plus écartées. J’entends son souffle qui se fait plus saccadé, entrecoupé d’adorables petits gémissements. J’entrevois par moment sa belle poitrine rythmer son émoi. La voir ainsi livrée, ouverte et consentante à mon désir et ma lubricité m’enhardit encore un peu. Je dépose ainsi pour la toute première fois un baiser sur le sexe nu d’une femme. J’adore cette sensation. Je triche un peu, car mes lèvres se posent en fait à droite du sexe de Geneviève, tout en haut de sa cuisse, à l’intérieur, là où la peau est d’une infinie douceur, d’une sublime sensibilité. Cette douceur me fait fondre. Sa peau souple sent bon le désir exprimé. Les yeux clos, le nez toujours collé à son aine, je colle mon deuxième baiser, un peu plus vers l’intérieur. Mes lèvres sont closes, tout comme les siennes, mais cette fois je sens concrètement le renflement d’une de ses grandes lèvres qui s’écrase en délicieuse caresse contre ma joue en feu. Je prolonge l’étreinte échangée. Puis lentement, mon visage s’écarte un peu, je recule pour mieux admirer ma proie. Sa fente admirablement dessinée cache encore de secrets appas. Mon désir n’en peut plus. Cette fois, le cœur battant à exploser de bonheur, je me laisse aller. La pointe de ma langue passe le long du doux sillon, prélevant au passage un nectar qui me fait définitivement chavirer. Ma langue pénètre, pétrit, s’insinue, glisse entre des plis de soie qui succombent et s’écartent. Je caresse des renflements d’une infinie douceur. Mes lèvres se délectent de ce miel précieux, prélevé sur de délicieux pétales de chair rose et molle. N’en pouvant plus, j’écarte enfin de mes doigts le sexe de ma jeune amante. Je plonge tout le bas de mon visage dans une moiteur incroyablement chaude et odorante. Ma hardiesse est soudain récompensée par les deux cuisses de Geneviève qui viennent se plaquer sur mes oreilles. Je comprends ce message qui m’enjoint de ne plus me retenir. Ma langue force, s’enfonce, cherche et fouille, à en avoir mal. Je trouve enfin l’entrée de son vagin. J’y plonge et me régale, à en perdre le souffle. L’étreinte des douces cuisses se fait encore plus ferme autour de me tête. Je plaque mes mains sur les fesses de Geneviève, les pétrissant sans plus de retenue. Quelques infimes petites contractions vaginales me disent que je suis dans le vrai, me prouvant s’il en était encore nécessaire que ma câlinerie n’est pas le moins du monde maladroite.

C’est une première pour moi, un tout premier essai, mais à coup sûr, un coup de… maîtresse. Ma langue est à présent plantée dans le trou chaud, parfumé et palpitant. Il en sourd une abondante cyprine que je ne laisse point perdre. Je sens que de mon côté, de coule d’abondance. Je me répands en de longs fils clairs qui s’écrasent sur le sol entre mes pieds nus. Soudain, contre ma bouche, je ressens une nouvelle houle, bien plus puissante que les prémices précédentes. Les gémissements et petits cris de Geneviève m’indiquent que je suis sur le point de remporter ma toute première victoire. Moi aussi je suis au bord d’un orgasme qui m’est inconnu, qui vient de je ne sais où. Je donne du plaisir à une femme, c’est la première fois, j’en suis émue aux larmes. Je ne connaissais jusqu’à aujourd’hui que le plaisir qui force et pénètre, qui prend et éclate brusquement. Je viens de découvrir le plaisir offert sans aucune contrepartie, que le seul plaisir de donner.

Notre nuit ne fait que commencer. Notre première nuit ensemble. Alors que Geneviève se laisse emporter par un sonore et fulgurant orgasme, je sais que d’autres nuits suivront. Je sais maintenant sans aucun doute que lorsqu’elle rentrera de son stage à Lyon, je serai là, chez elle, chez nous, impatiente et heureuse de la retrouver, pour une nouvelle vie.


Fin

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