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Initiation à l'exhibition

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

Avant de vous conter mon histoire, j’ai deux petites informations à vous donner.


La première est que j’habite dans un petit appartement, mais qui se situe dans une résidence. C’est-à-dire que, pour venir jusqu’à l’appartement, il faut passer par une grille qui mène dans une cour sur laquelle donne mon appartement, ainsi que celui de tous mes voisins, et la grille est verrouillée par un code.


La seconde est que je n’ai pas un physique avantageux. Avec mes 95 kilos pour 1m65, je suis assez ronde. Évidemment, cela me permet d’avoir de plus grosses fesses, et de plus gros seins, mais j’ai aussi un plus gros ventre, et un plus gros corps en général. En plus, je suis assez normale, avec mes cheveux noirs, mes yeux marron, et mon corps, lui aussi noir, dû à mon origine africaine. Résultat, du haut de mes 29 ans, je suis encore vierge, que ce soit sexuellement, ou romantiquement.



Bien, maintenant que tout ça est éclairci, il est l’heure pour moi de vous expliquer ce qui m’est arrivé. Tout commença par un soir où la lune était cachée par les nuages, et que la pluie tombait de ces derniers. Comme souvent, je terminais tard, mais j’avais oublié mon parapluie. Cela n’est pas gênant, un peu de pluie n’a jamais tué personne. Néanmoins, le fait que j’étais habillée en blanc posait plus problème. Je ne m’en étais pas rendu compte, mais sur le trajet entre la bouche de métro, et ma maison, l’orage d’été avait réussi à rendre mon débardeur blanc complètement transparent, laissant apparaître mon soutien-gorge noir en dessous, ce qui était un deuxième problème. Heureusement, après 23h, peu de gens sont dehors, et encore moins de gens font attention à moi. Alors, je rejoins mon appartement, heureuse de n’avoir été vue par personne. Enfin, c’est ce que je pensais.


Le lendemain matin, je fus surprise de voir un papier plié, et glissé sous ma porte. Je pensais à l’un de mes jeunes voisins qui souhaitaient nous prévenir d’une soirée arrosée qu’il comptait faire. Mais, en prenant le papier, je vis une photo en tomber. La photo datait de la veille. Comment le savais-je ? Tout simplement, car j’étais sur cette photo, toute seule, courant au milieu de notre résidence, le haut de mon corps légèrement visible à cause de la pluie. Je sentais la panique monter en moi. Je ne sais pas qui a pris cette photo, mais c’était sûrement un voisin dérangé. Malheureusement, je n’avais aucun indice sur la personne, ni même sur ses intentions. Alors je dépliai l’autre papier, espérant en tirer plus d’information. C’était une feuille imprimée, sans aucun nom présent dessus. L’auteur semblait tenir à sa confidentialité. Sur la feuille, il me disait à quel point il avait apprécié la vue, et, que si cela ne me dérangeait pas, il serait prêt à immortaliser d’autres moments.


Bien sûr, j’ai déchiré le mot et la photo, avant de jeter le tout à la poubelle, espérant oublier ce moment.



Une semaine passa et j’avais presque oublié cet incident, jusqu’à ce que la météo annonce de la pluie. Cette fois, je ne fus pas dupe, et je pris mon parapluie avant d’aller travailler. De plus, je mis un haut noir, et un soutien-gorge blanc pour être sûr que les mêmes problèmes n’arrivent pas. Il était hors de question que la même chose que la semaine précédente recommence.

Le soir venu, je suis rentrée chez moi, m’abritant de la pluie grâce à ce parapluie. J’essayais de voir si un de mes voisins était à sa fenêtre, un appareil photo à la main, mais la nuit noire m’empêchait d’apercevoir les différentes fenêtres.


Le lendemain matin, je fus surprise de voir un nouveau mot glissé sous ma porte. Je voulus le déchirer directement, mais une photo de moi, hier, était à l’intérieur. En y faisant plus attention, j’étais obligé d’admettre que la personne prenant ces photos n’était pas un amateur. Le cadrage était très propre, et il semblait avoir attendu que je passe sous le seul lampadaire de la résidence afin que la lumière m’éclaire comme si un projecteur tenait à me mettre en valeur. Je lis de nouveau le mot, et celui-là me troubla de par l’honnêteté qui semblait en émaner. En gros, il disait qu’il appréciait me regarder, et que m’avoir vur rentrer la semaine précédente avait raviver sa flamme de photographe. Il y avait tout un paragraphe empli de compliments sur moi, mon corps et mes formes. C’était rare que je reçoive des compliments, et encore plus rare qu’ils soient si sincères. À la fin, le mot me laissait un choix.


Soit, je sortais le lendemain, même heure, donc l’un des rares jours où je ne travaillais pas, et cela voulait dire que je lui donnais l’autorisation de me prendre en photo, soit je ne sortais pas, et la personne me laisserait tranquille. Le choix était évident.


Aussi évident que paraissait le choix, le mot et la photo me travaillèrent toute la nuit, si bien que l’hésitation fit surface à mon réveil. J’y avais pensé toute la journée aussi, ne sachant pas ce que je devais faire, perdue entre l’envie de recevoir plus de compliments, et la peur d’être observée par un inconnu. Le soir venu, dès 23 h pétantes, j’étais avec mes chaussures, assise sur mon lit, hésitant à y aller. La partie de moi qui ne souhaitait pas y aller semblait gagner. Mais la pluie finit par venir, et, avec elle, la première photo me revint en mémoire. La moitié de l’heure était passée lorsque je finis par craquer. Je me ruai hors de la chambre, habillée comme la veille, jusqu’à atteindre le lampadaire. La pluie était inefficace sur mon haut noir, et je l’ouvris rapidement, révélant mon soutien-gorge. Je restai là quelques minutes sans bouger, mes respirations se faisant plus lourdes, avant de retourner à mon appartement.


Je me dirigeai directement vers mon lit, et m’effondrai dessus rapidement, sentant un étrange sentiment réchauffer mon corps.


Le lendemain matin, second et denier jour de repos de ma semaine, je vis un mot sous ma porte. Je me dépêchai de le prendre, le lisant avant de regarder la photo. Dessus, il était écrit qu’il avait adoré le spectacle de la veille, et qu’il ferait de son mieux pour prendre les plus belles photos possible. De plus, il avait écrit qu’il souhaitait m’aider à découvrir ce nouvel univers qui s’offrirait à moi, celui de l’exhibitionnisme. Ce mot-là me choqua. Je pensais que c’était juste une fantaisie que je m’octroyais, et non un fantasme auquel je m’adonnais. J’avais failli arrêter en voyant ce mot. Mais, en voyant la photo, je remarquai trois choses. La première était que je souriais, comme si j’étais heureuse que quelqu’un veuille photographier mon corps. La seconde était que le soutien-gorge blanc n’avait pas résisté à l’eau, et que mes gros seins étaient visibles. Et la troisième chose était que voir une photo de moi avec les tétons visibles semblait m’exciter légèrement.



Rien ne se passa avant la fin de ma nouvelle semaine de travail. Comme toujours, je finissais le travail tard, n’arrivant vers chez moi qu’après 23 h. En m’approchant du lampadaire, je sentais mon cœur battre de plus en plus fort. Je m’arrêtai juste en dessous, et j’enlevais le haut de ma robe, révélant mon soutien-gorge. Je restai quelques secondes sans trop bouger, laissant le temps nécessaire pour que la photo soit prise, avant de commencer à remettre mon haut. Alors que ma deuxième bretelle s’approchait de mon épaule, je sentais mon excitation redescendre légèrement. J’étais prête à rentrer chez moi, quittant la lumière du lampadaire, lorsqu’une idée me vint en tête. Je retournai dans la lumière, enlevant à nouveau mon haut, avant de retirer mon soutien-gorge, laissant mes seins à l’air libre. Je remis le haut de ma robe, avant de me diriger vers ma chambre.


Le lendemain, je ne fus pas surprise de retrouver un mot sous ma porte. En m’en approchant, une odeur étrange arriva jusqu’à mes narines. Plus je m’approchais d’elle, plus quelque chose me paraissait étrange. Je pouvais reconnaître ma silhouette photographiée, mais quelque chose semblait bizarre, comme s’il y avait une espèce de filtre sur la photo. Et, en la prenant dans la main, je compris. La personne s’était masturbée sur la photo, et ce que je pris pour un filtre était son sperme, ce qui expliquait aussi l’odeur étrange. Je lâchai rapidement la photo afin de lire le mot. Dessus, la personne m’expliquait que c’était la preuve de ma beauté, et une récompense pour ma témérité.



Toute la semaine, j’y avais pensé. Savoir que la personne s’était masturbée sur ma photo était aussi effrayant qu’excitant. Et lorsque le soir du premier jour du week-end vint, mon esprit cherchait encore quoi faire de plus. Cette fois-ci, je portais une jupe rouge, et un chemisier de la même couleur. Dans le métro m’amenant jusqu’à ma résidence, je pouvais sentir mon cœur être prêt à exploser. Dès que je sortis du métro, je me dépêchai de chercher des toilettes. J’avais eu une idée dans la journée, et j’étais déjà excitée à l’idée de la mettre en place. Une fois à l’abri des regards, je dégrafai mon chemisier, enlevant mon soutien-gorge afin de la mettre dans mon sac. J’y mis aussi ma culotte, m’obligeant à faire les centaines de mètres m’emmenant à ma résidence sans sous-vêtements. Une fois au niveau du lampadaire, j’ouvris mon chemisier, montrant à nouveau mes seins, avant de relever ma jupe, dévoilant mon intimité.


Je pouvais sentir l’excitation atteindre un niveau que je n’avais jamais ressenti auparavant, imaginant qu’une personne pouvait se masturber en me voyant. Un coup de vent frais me ramena à la réalité, me poussant à rentrer dans ma chambre, m’effondrant rapidement sur mon lit.


Le lendemain, je me réveillai assez tôt, entamant mes deux semaines de vacances. Je me dirigeai rapidement vers la porte, trouvant le mot et la photo. Cette fois-ci, il ne semblait pas s’être masturbé dessus, et je ressentais un légèrement pincement en cœur, comme si j’étais déçue. Je commençai par jeter un coup d’œil à la photo, et je fus surprise de remarquer une légère marque rouge au niveau de ma chatte. Cela m’inquiéta, et je me jetai sur le mot. Il parlait de trois choses. La première était pleine de compliments sur mon apparence, sur ma beauté, et sur à quel point je suis sexy. Cela me fit bien plus plaisir que je n’oserai l’admettre. Le second point parlait de la marque rouge présente sur la photo. Elle expliquait que je devais vraiment aimer montrer mon corps. En reprenant la photo, je compris ce qu’il voulait dire, on pouvait voir que ma chatte était mouillée. Et, j’aurais beau nié ça, je pouvais la sentir se mouiller de nouveau à la vue de cette photo.


Le troisième point parlait d’une surprise dans ma boîte aux lettres. Je m’y dirigeai d’un pas rapide, et j’y trouvai un petit coffre en bois. Je l’ouvris, et une forte odeur de sperme m’emplit le nez, et envahit la chambre. À l’intérieur, je vis un nouveau mot baignant dans du sperme sécher. Le mot me disait que la personne était fière de moi, et que si je continuais à être aussi intéressante, il pourrait avoir une surprise pour moi.



À la moitié de ma semaine de vacances, où chaque journée commençait et finissait par l’ouverture de la boîte remplie de foutre afin d’en humer l’odeur, une nouvelle idée me traversa l’esprit. Grâce à internet, je pus prendre rendez-vous pour le jour même afin de pouvoir mettre ma nouvelle idée en place. Vers 17 h, je me retrouvai dans un petit salon de piercing. Après avoir payé une certaine somme, il accepta de me percer les tétons, et y plaça deux anneaux en or au prix d’une énorme douleur, qui dura jusqu’au week-end. Le samedi, je pouvais encore sentir mes tétons me faire souffrir, mais j’allai tout de même sous le lampadaire, laissant mon admirateur secret prendre sa photo.


Le lendemain, je fus réveillé par le bruit d’une personne frappant à ma porte. En ouvrant, je fus surprise de voir l’une de mes voisines, tenant dans sa main la photo prise la veille. Je n’eus pas le temps de parler, qu’elle passa sa main sur mes seins, touchant et tirant sur mes nouveaux piercings à travers mon pyjama, me faisant lâcher un cri de douleur. Elle me prit la main, et m’emmena hors de ma chambre en direction de sa voiture. Je retirai ma main rapidement afin de fermer ma porte à clé, avant de la suivre. Elle avait un corps fin et blanc, à l’opposé du mien, avec un énorme tatouage représentant une rose dans le dos. Nous prîmes une voiture, et je profitai du chemin afin d’en savoir plus sur elle, sur les photos, et sur tout ce sperme. Elle m’expliqua qu’elle était comme moi, aimant montrer son corps aux autres, qu’elle me trouvait réellement belle, et qu’elle demanda de l’aide à ses amis afin de me montrer l’essence de leur amour.


Nous arrivâmes rapidement dans le salon de piercings où j’avais été quelques jours plus tôt. À peine entrée, je la vis se déshabiller face à un miroir, me révélant un corps percé au niveau des tétons et du clitoris. Elle m’appela à ses côtés, et me demanda de me déshabiller face au miroir, avant de me chuchoter à l’oreille que, si je me faisais plaisir ici même, cela plairait aux personnes derrière le miroir qui était une vitre teintée, et qu’ils seraient sûrement enclins à m’aider à améliorer mon corps. Je n’y réfléchis que très peu, je me sentais excité sachant que d’autres personnes me regardaient. Je me mis à nue, révélant ma chatte dégoulinante, et j’y insérai deux doigts facilement. L’excitation était telle, qu’il ne me fallut que quelques dizaines de secondes avant que je jouisse, et que ma cyprine coule sur le sol du salon. Je m’allongeai sur la table, essoufflée, alors que ma voisine vint à mes côtés, me demandant ce que je souhaitais.


Je lui répondis que je souhaitais avoir un corps aussi beau que le sien. Au moment où je lui dis ça, je sentis une pince serrer et percer mon clitoris, avant qu’un métal froid vînt continuer cette douleur. Après cela, nous nous sommes rhabillés, et nous sommes rentrés à la résidence. Ma voisine me suivit jusqu’à ma chambre, et nous avons passé le reste de la journée à discuter de tout et de rien.



La deuxième semaine de vacances commença par la vision de ma voisine, nue, m’apportant mon petit-déjeuner. En y faisant plus attention, je vis que la rose descendait jusqu’entre ses fesses, et cela était magnifique. Je luis dis que j’aimerais aussi avoir un tatouage, et elle m’expliqua que cela attendra un autre jour. Aujourd’hui, elle avait prévu autre chose. Vers 11 h, ma voisine partit dans sa chambre, avant de revenir avec deux longs pulls. Elle m’en donna un, avant de m’emmener hors de la résidence, afin de rejoindre une voiture aux vitres arrière teintées. Le pull ne cachait que très peu les piercings de nos clitoris, mais cela n’était pas grave, car nous les abandonnions une fois dans la voiture, faisant le trajet, nue.


Nous arrivâmes au restaurant, et ma voisine nous obligea à rejoindre ce dernier, nue. Le chemin se fit d’une marche rapide, faisant tourner les regards à notre passage. À l’intérieur, je fus surprise de voir une seule table au milieu de la pièce, entourée par des silhouettes se cachant dans la noirceur du tour de la pièce. Nous nous assîmes au milieu afin de partager un repas, alors que des râles et des compliments semblaient provenir des personnes cachées dans l’ombre. Avec la seule lumière présente au milieu de la pièce, je ne pouvais rien voir d’autre que ma voisine.


Une fois le plat fini, elle m’expliqua que je devais travailler pour mon dessert, et leur montrer quelque chose d’intéressant. Elle allongea son torse sur la table, et je fis de même avant de l’embrasser tendrement, tout en faisant entrer et sortir mes doigts de ma chatte, et de mon cul. Nous fîmes ça plusieurs minutes, recouvrant la table de notre salive, et nos chaises de notre mouille, avant de nous arrêter, le souffle court, et après avoir joui plus d’une fois. Le serveur posa un énorme verre au milieu de la table, avec deux pailles, et contenant un liquide blanc que je me doutais être du sperme. Ma voisine se mit à boire rapidement, et je me jetai sur ma propre paille afin de goûter pour la première fois à du sperme. Le goût était salé et fort, et il me fit tourner la tête. Nous le finîmes rapidement, sentant notre haleine empester l’odeur de sperme, puis nous retournions à la voiture avant de rentrer chez moi.


Ce soir, ma voisine est chez elle, et je sens encore mon ventre rempli de sperme. En même temps, que j’écris ça d’une main, mes doigts libres jouent avec ma chatte et mon nouveau piercing. Elle m’a promis de m’emmener me faire tatouer prochainement, et j’ai hâte. En quelques mois, je suis passée d’une fille pure et innocente, à une perverse qui aime être nue, et montrer ses piercings à des inconnues, en attendant de pouvoir leur montrer des tatouages. Quel plaisir !

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