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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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De l'initiation à la finalité

Chapitre 7

Gay

La fête de fin d’année scolaire Ce jour là était un jour spécial, j’allais au lycée voir les résultats du baccalauréat.

Mon nom était sur la liste et j’étais très heureux car malgré ma vie mouvementée j’avais quand même bossé comme un dingue.

Je vis arriver Marc et Patrick qui sautèrent de joie quand il virent qu’eux aussi avaient réussi.

Nous étions contents, nous nous tapions dans la main tout en poussant des cris de joie.

Après avoir essayé de consoler quelques-uns de nos copains qui étaient recalés, Patrick me dit ’Que penses-tu si nous allions faire un tour à l’ORT, eux aussi ont leurs résultats aujourd’hui.

- C’est une bonne idée’.

Nous partîmes tous les trois rejoindre l’autre lycée.

Comme pour nous il y avait des visages radieux et d’autres tristes, de la fameuse équipe de hand-ball, seuls David, Eoud, Elie et Ariel avaient réussi, les autres avaient échoué.

Après avoir apporté quelques paroles de réconfort aux battus nous partîmes tous les sept fêter ça dans un café.

Après avoir bu quelques verres David dit ’On a aujourd’hui réussi la première étape, maintenant, c’est le second cycle qui nous attend. Que veux-tu faire Eoud ?

- Je vais certainement partir pour les Etats Unis faire médecine.

- Bien et toi Elie ?

- Je vais rester ici faire math sup et spé.

- Bien et toi Ariel ?

- Je vais partir en Israël bosser dans un kibouts.

- Un retour au pays, c’est bien et toi Marc ?

- Comme un jour ou l’autre je devrais reprendre l’entreprise de mon père, je crois que je vais rentrer en France pour entamer des études de gestion, disons jusqu’au master.

- Très bien et toi Patrick.

- Je pense que je vais retrouver Elie car je veux faire sup et spé avant de me lancer dans des études d’ingénieur en physique.

- Un courageux, bravo, et toi Damien ?

- Je n’en sais rien, j’avoue que je voulais avoir mon bac mais maintenant je n’ai aucune idée car la seule chose qui m’obsède pour l’instant ne nécessite pas d’étude.

- Et c’est quoi ?

- Le cul tout simplement, je ne crois pas que pour devenir pute, il y a besoin de faire un second cycle à l’école et je crois que c’est ce que je veux faire.

- AH AH AH !! effectivement.

- Et toi David ?

- je vais faire comme Marc à la différence près que je vais continuer ici, il y a une école supérieure de gestion juive qui vient de s’ouvrir.

- Ah bon et est-ce que les non juifs sont acceptés.

- Bien sur Marc, en plus le directeur général est un oncle à moi, je peux lui en parler tu sais.

- J’aimerai bien car c’est vrai que rentrer en France où je ne connais personne ne me passionne pas du tout.

- Apporte-moi ton dossier et je te donnerai une réponse dans le courant de la semaine prochaine mais normalement il n’y a aucun problème.

- Je vais te donner tout ça.

- D’accord.

- Bon je crois qu’on devrait fêter tout ça.

- Où ça ?

- Ecoutez les gars, voilà ce que je vous propose, mes parents possèdent un cabanon aux Tamaris, je vais leur demander et on peut aller y passer la soirée et la nuit pas de problème.

- C’est super.

- Et sans vouloir forcer personne, mais d’après ce que je viens d’entendre il y a une petite pute parmi nous et si cette petite pute voulais pour cette petite fête nous prêter son cul et sa bouche ce serait super. Qu’en pensez-vous ?

- Tu as raison David.

- Alors Damien.

- Je n’y vois aucun inconvénient, c’est vrai que je suis une pute, je sais que vous êtes des supers baiseurs et je vous aime bien tous les six alors si vous le voulez bien je vous servirai de femme pendant cette soirée et cette nuit, je sens que je vais être bien défoncé, rien de tel pour fêter mon bac que de me faire casser le cul par une bande telle que vous.

- Bon puisque tout le monde est d’accord je vous propose qu’on se retrouve ici vers cinq heures ce soir’.

Nous partîmes chacun de notre côté apporter la bonne nouvelle au familles.

Sur le chemin de chez moi je pensais à la soirée et la nuit qui allaient venir, j’étais sur que les six mecs qui étaient des baiseurs infatigables allaient de démolir la rondelle comme jamais et cela me rendait heureux.

Tout en pensant à cela je pris une décision, comme je ne savais pas quoi faire, j’allais tout simplement partir pour l’armée comme ça je serais au moins de ça et après on verrait bien.

A cinq heures nous nous retrouvâmes tous devant le café et nous prîmes le chemin du cabanon des parents de David.

David avait amené de quoi boire et manger, quand nous arrivâmes chacun voulut aller se baigner, nous nous mîmes en maillot et partîmes nager et jouer dans l’eau pendant une bonne heure.

Quand nous revîmes au cabanon David dit ’Bon je crois que maintenant il est temps de commencer la soirée, premièrement tout le monde à poil’.

En un clin d’oeil tout le monde fut nu et je vis plusieurs paire d’yeux lorgner vers mon beau petit cul cambré.

Pour provoquer un peu tout le monde je me mis à marcher en ondulant tout en me caressant les fesses.

Il ne fallut pas longtemps pour voir les membres de mes amis se dresser.

David qui avait vu le manège dit ’Un peu de calme les gars, notre petite salope attendra encore un peu, on va d’abord boire un verre. Damien et si tu commençais à faire ton rôle d’hôtesse et si tu nous servais à boire.

- Pas de problème, je peux aussi vous faire à manger si vous voulez.

- ça nous va parfaitement.

- Bien alors que voulez-vous boire ?

- Il n’y a pas beaucoup de choix, whisky, martini et jus d’orange pour toi.

- D’accord alors qui veut du whisky et qui veut du martini’.

Je servis tout le monde et nous dégustâmes nos verres tout en fumant et en discutant.

Après plusieurs tournées, je me leva et dit ’Je vais aller faire à manger’.

J’allai dans la cuisine et préparais le dîner.

Une fois tout prêt, je mis la table, chacun s’assit et nous mangeâmes en plaisantant.

Quand le repas fut terminé je débarrassai la table et revins dans la pièce principale.

Le gars n’étaient pas restés inactifs, ils avaient fait de la place, ils avaient ôté les chaises et étendu un tapis au milieu de la pièce.

Je compris tout de suite de quoi il retournai, ils avaient l’intention que je me mette à quatre pattes sur le tapis pour qu’ils aient la possibilité de m’enculer et se faire sucer sans que quelque chose les gène.

David me dit ’Tu sais ce qui serait bien.

- Non ?

- Que tu te rhabilles et que tu nous fasses un strip-tease avant de passer aux choses sérieuses.

- Pourquoi pas.

- Vas-y pendant que je cherche un disque’.

je remis mes vêtements pendant que David mettait sur le tourne disque le slow ’when a man loves a woman’.

Je me mis au milieu du tapis et me copains se mirent tout autour.

Puis sous la lente mélopée j’entamai un savant effeuillage.

Je tournai langoureusement sur moi-même en remuant mon petit cul.

Je pris mon tee-shirt à la base le faisant passer par-dessus ma tête et le jetai au public Une fois torse nu je tirai la langue de manière aguichante tout en me caressant les seins.

Je mis les pouces dans la ceinture de mon pantalon de survêtement et commençai à le faire descendre doucement sans mon slip tout en donnant des coups de bassin provocateurs.

Les mecs regardaient en riant et applaudissaient.

J’ôtai enfin le pantalon que je jetai à mes copains.

Tout en dansant, j’enlevai mes chaussettes, un mini slip noir constituait à ce moment mon seul vêtement.

Je continuai à danser en cambrant mes fesses, je regardai les mecs en ouvrant la bouche et en passant ma langue sur mes lèvres.

Une première fois, je fis mine de descendre mon slip et m’arrêtai pour juste découvrir le début de mon sillon.

Je vis que tous les mecs se caressaient la bite.

Je montrai mon cul bien cambré aux copains en écartant les jambes.

Je tirai sur le slip pour qu’il me rentre dans la raie des fesses faisant ainsi découvrir les deux lobes charnus, imberbes et rebondis.

Je descendis lentement le slip le long de mes cuisses fuselées et le fit tomber sur mes chevilles.

Je me penchai en avant pour le ramasser de telle manière à ce que mes fesses s’ouvrent offrant ainsi à mes camarades une vue imprenable sur mon oeillet plissé.

Je jetai le slip à la figure de David et entamai une danse très suggestive tout en ondoyant, remuant lascivement mes hanches, rejetant la tête en arrière et en caressant mon postérieur.

Quand la musique s’arrêta, j’étais bien excité, je commençai à avoir les miches brûlantes et je sentais un léger picotement au creux de mes reins.

J’ouvris les yeux et ce que je vis me grisa, les six hommes étaient complètement en érection.

J’avais devant moi six phallus gonflé et tendus à bloc prêts à s’occuper de moi.

J’adressai un sourire gourmand à mes compagnons et David dit’Tu es superbe petite salope, tu nous fais bien bander, ton joli petit cul est toujours aussi beau. Bon maintenant tu vas t’installer à quatre pattes au milieu du tapis les cuisses bien écartées et la bouche grande ouverte’.

Je pris la position demandée, j’écartai les cuisses au maximum et me cambrai pour m’offrir le plus possible.

J’entendis dans la pièce quelques murmures et David dit ’Bon lequel d’entre nous va avoir le privilège d’ouvrir le cul de notre petite pute’.

Après un bref conciliabule il fut décidé que ce serait David qui m’enculerai le premier.

J’étais content qu’il en soit ainsi, ça me faisait plaisir que ce soit David qui me tire le premier il était celui que je préférais, je dirait même que je l’aimais.

David se positionna derrière moi et me caressa la raie de son énorme gland turgescent, cet attouchement me provoqua une étrange sensation de plaisir, un gémissement s’échappa de ma bouche, un doigt de mon amant pesa sur mon oeillet et me pénétra, je fermai les yeux et savourai la caresse, un autre doigt vint rejoindre le premier puis un troisième et un quatrième, je planai littéralement sous ces allées et venues qui lentement m’ouvraient le sphincter.

Mon homme prolongea très longtemps ce préliminaires si bien que quand ses doigts m’abandonnèrent, j’avais les fesses brûlantes et je laissai échapper des petits râles de bonheur, le gros bout durci se posta contre ma pastille et mon mec entreprit de m’enfesser en de petits coups de reins, bien que largement ouvert, le passage du gland m’arracha un cri de douleur, mais une fois qu’il fut passé au lieu de s’enfoncer à fond en moi, David commença à m’assouplir la rondelle par de petits va et viens, au début je me mordais les lèvres pour ne pas hurler tant ça me faisait mal, j’avais l’impression d’avoir le cul coupé en deux, puis peu à peu la souffrance fit place à une douce sensation de bien-être, je sentis mon fondement se décontracter, s’ouvrir totalement, c’est le moment que choisit mon amant pour s’enfoncer dans mon arrière-train jusqu’à la garde.

Quand les poils follets de ses couilles touchèrent ma croupe, je sus qu’il était entièrement en moi, je sentais palpiter au fond de mes entrailles ce pénis qui m’emplissait complètement.

Je soupirai de plaisir et tendis mes fesses vers mon homme pour accentuer la pénétration, me prenant aux hanches, mon mec se mit à me limer avec douceur me faisant perdre totalement pied, ce formidable phallus qui me forait les reins me procurait à chaque allée et venue des éclairs de jouissance qui remontaient par vagues de mon bas-ventre, je m’abandonnai corps et âme à cette bite roide qui me faisait tant de bien, je rejetai la tête en arrière et fermant les yeux, je laissai le plaisir prendre possession de mon être.

Soudain je sentis contre ma joue quelque chose de dur et doux, j’ouvris les yeux et me trouvai en présence d’une queue dressée, j’ouvris la bouche et avalai l’objet de ma dévotion, pendant ce temps le troisième s’allongea à mes côtés et posa sa verge érigée dans une de mes mains, je me mis à la branler doucement.

Celui que je suçai m’immobilisa la tête et se mit à me tringler les lèvres comme si il s’agissait de mon cul, celui que je masturbai jouit et je reçus ses jets abondants dans la paume de la main.

Tout à coup, plaquant mon visage contre son pubis, Eoud car c’était lui juta en râlant, son sperme crémeux coula dans ma gorge et je l’avalai avec délice.

Je ne savais plus depuis combien de temps David me possédait, j’avais atteint le point de non-retour et roulant des hanches en cadence, je me mis à délirer.

C’est à cet instant que, s’enfonçant au plus profond de moi, mon amant éjacula en râlant, ses jets de semence épaisse fusants contre mes parois surchauffées me déclenchèrent un spasme foudroyant, je me cambrais et un ’aaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhh’ pulsa de me lèvres.

Mon homme se retira et aussitôt, une pine raide força l’orée de mon anus m’arrachant un gémissement.

Marc car c’était lui, se mit à me besogner à une vitesse folle, je croyais qu’il allait me déchirer le cul si il continuait comme ça, son membre sortait presque entièrement de moi pour replonger la seconde suivante au fond de mon anus, le plaisir ne fut pas long à refaire surface en moi, je me mis à gémir sous les coups de boutoir que mon amant m’assenaient, son ventre musclé claquait contre mes fesses en fusion à me faire mal, sa pine coulissait sans aucune gène dans ma grotte bien ouverte et lubrifiée par les assauts de David.

Soudain, Marc s’arrêta et me prenant à la taille, me fit basculer, je me retrouvai allongé sur le dos, mon amant sous moi continuant à me pilonner le rectum avec des ’HAN’ de bûcheron.

Une verge érigée força mes lèvres, j’ouvris la bouche et me mis à la sucer avec avidité tandis qu’une autre se posai sur ma main, j’enroulai mes doigts autour de la colonne de chair et commençai à la traire.

Ariel, car c’était lui déchargea, sa liqueur gicla sur mon ventre, je lâchai la biroute à demi flaccide et entrepris de me masser la poitrine avec le foutre qui la maculai.

Je sentis sur ma langue la bite de Patrick tressauter, il colla mon visage contre son pubis et explosa en feulant, ses longs jets de semence se déversèrent dans ma gorge et je les bus avec un plaisir évident, pendant ce temps là, Marc me possédait toujours avec la même fougue m’amenant au septième ciel, je ne vivais plus que pour et par la hampe qui me défonçait le fondement, mon fessier brûlait, je voulais que ce priape dur reste éternellement en moi tant le plaisir qu’il me donnait était grand, mon corps sautait chaque fois que mon mec me bourrait, je me sentis perdre totalement le sens des réalités, je sombrai dans l’univers cotonneux où seul compte le bonheur physique, la tête rejetée en arrière, les yeux clos, je me mis à hurler toutes les phases du fade par lesquelles je passai.

plongeant au plus profond de mon être, Marc éjacula en râlant, ses traits de sperme fusants le long de mes parois en fusion me déclenchèrent un fabuleux orgasme, mon corps se tendit comme un arc, mes jambes battirent l’air et de ma gorge pulsa un hurlement de jouissance ’aaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhh’ puis je retombai lourdement sur mon amant les yeux clos, cuisses écartées.

Marc se retira et aussitôt, on me releva les cuisses pour les mettre sur des épaules et un formidable pénis me pénétra et se mit à aller et venir entre mes fesses avec lenteur, bien que je fus très ouvert par les assauts que je venais de subir, je poussai un petit cri de douleur quand le gland de Elie déflora ma corolle.

Mais sous les mouvements répétés de cette virilité dans mon tunnel intime le mal s’évanouit pour une fois de plus faire place à une douce langueur, qui je le savais allait se transformer en un plaisir intense.

Au bout de quelques instants de ce traitement, je me mis à rouler des hanches en cadence creusant mes reins pour venir à la rencontre du membre qui m’enfilai, je tendais mon cul pour recevoir encore plus, je voulais qu’ Elie tout entier entre en moi, je n’étais plus qu’un cul gigantesque affamé.

Mon homme enleva mes jambes de ses épaules et les releva vers ma tête, de sorte que mon trou ressorte plus encore favorisant l’angle de pénétration, de cette manière mes fesses n’étaient plus un rempart, tout le phallus pénétrait dans ma grotte, c’était merveilleux.

Je ne savais plus depuis combien de temps, mon mec était en moi mais je voulais qu’il y reste pour me procurer sans fin ce plaisir qui m’envahissait.

Soudain, je sentis des gouttes humides pleuvoir sur mon corps, David, Eoud, Marc, Ariel et Patrick s’étaient astiqués et déchargeaient sur moi, quand ils eurent terminés, ils essuyèrent leurs sexes sur moi, du bout de la langue, je récupérais le foutre qui me maculait le visage.

Les coups de boutoir d’Elie étaient tellement brutaux que je décollais du tapis chaque fois qu’il me défonçait la raie.

J’avais le cul complètement éclaté, et sous les assauts répétés de mon amant, je me tordais sous lui comme un damné griffant ses épaules de mes ongles, ma tête ballottait de gauche à droite, je n’étais plus que jouissance, seul pour moi comptait le formidable pal qui me ramonait le rectum, je me mis à délirer.

Elie planta sa pine au plus profond de mon cul en fusion et explosa en feulant, son épais liquide séminal inondant mon canal bouillonnant me provoqua un orgasme dévastateur, mon corps se tendit comme un arc, mes doigts griffèrent les tapis, je me cambrais pour offrir encore plus mon cul à ce magnifique phallus, je hurlai de jouissance puis je retombai lourdement au sol, mon mec me décula et aussitôt un autre corps s’allongea sur moi et m’enfessa d’un violent coup de reins me faisant gémir.

Je nouai mes jambes dans le dos d’Eoud et posai mes mains sur ses épaules, prenant appui sur les coudes il commença à me besogner à une vitesse folle me faisant décoller de sur le lit chaque fois qu’il me bourrait l’intimité, son ventre musclé claquait contre mes fesses en fusion à me faire mal, c’était si bon que sans aucune retenue je lui labourais les épaules de mes ongles, je me tordais comme un damné sous celui qui me montait, ma tête ballottant de droite à gauche j’étais au septième ciel, sous ses virils coups de phallus j’avais atteint le point de non-retour et me mit à délirer hurlant toutes les phases du plaisir par lesquelles je passai.

A cet instant, s’enfonçant au plus profond de mes entrailles, Eoud déchargea en râlant, ses puissants jets de semence crémeux fusants le long de mes parois intimes surchauffées me déclenchèrent un orgasme dévastateur, mon corps s’arqua je tendis ma croupe vers mon amant pour accentuer la pénétration, mes ongles se plantèrent dans les épaules de celui qui me chevauchait, mes jambes battirent l’air, un hurlement pulsa de ma gorge, je retombai lourdement sur le sol bras et cuisses écartés savourant les dernières contraction du bonheur autour de ma corolle ravagée.

Ariel prit mes jambes et les posa sur ses épaules, il écarta mes fesses brûlantes et guida sa bite entre elles contre mon antre béante, quand je sentis son gland contre mon sphincter affamé, je lui dis ’Vas y défonce moi’.

Il pesa sur ma corolle largement ouverte et entra en moi comme dans du beurre me faisant gémir, puis prenant appui sur ses avant-bras, il commença à me marteler en de lents va et vient qui ne tardèrent pas à me faire perdre pied.

Je fermai les yeux et me laissai sombrer dans le désir avec tous les assauts répétés que j’avais pris dans le cul depuis le début, le sexe de mon amant coulissait en moi sans aucune gène, chaque poussée m’ouvrait un peu plus le cul, j’avais du mal à respirer tant le plaisir qui affluait en moi était grand, j’avais rejeté la tête en arrière et tendais ma croupe vers ce fabuleux pénis qui me cassait encore plus la pastille chaque fois qu’il plongeait en moi jusqu’à la garde.

Mon fessier se soulevait au rythme des coups de boutoirs que mon homme m’assenait, le cul complètement éclaté je remuais la tête de gauche à droite et griffai le tapis, chaque fois que la pine roide se fichait au tréfonds de mon fondement je poussais de petits cris de plaisir, je voulais que mon mec entre chaque fois plus profondément en moi, repliant encore plus mes jambes de telle sorte que mes genoux touchent presque ma tête, faisant ressortir plus mon anneau et accentuant l’angle de pénétration, Ariel se coucha sur moi et se mit à me posséder de toute la longueur de son impressionnant pénis, sous ses coups de bite, je ne tardais plus à atteindre le point de non-retour, hurlant toutes les phases du plaisir par lesquelles je passais.

C’est à cet instant, que s’enfonçant au plus profond de mes entrailles, Ariel éjacula en feulant, ses puissants jets de foutre crémeux fusants le long de mes parois intimes surchauffées me déclenchèrent un orgasme dévastateur, un spasme foudroyant traversa mon être, je me cambrais sous mon amant, mon corps s’arqua je tendis ma croupe vers ce magnifique phallus qui continuait de se vider en moi pour accentuer la pénétration, mes ongles se plantèrent dans les épaules de celui qui me chevauchait, mes jambes battirent l’air, un hurlement pulsa de ma gorge, je retombai lourdement sur le sol bras et cuisses écartés flottant dans l’univers cotonneux de la jouissance.

Ariel se retira de mon cul, deux mains me saisirent et me firent mettre à quatre pattes puis Patrick me pénétra d’un violent coup de reins.

Me prenant aux hanches, mon amant se mit à me sodomiser me faisant aller et venir sur toute la longueur de son phallus.

Le désir ne fut pas long à reprendre possession de mon corps enfiévré, mon homme m’éclatait de plus en plus la pastille avec une régularité de métronome, j’étais secoué de frissons de désir, j’avais l’impression que de la lave en fusion coulait de mon tunnel enflammé, lâchant mes hanches mon mec me prit par les épaules et se mit à me pilonner l’arrière-train à une vitesse folle, son ventre musclé claquait contre mes miches en feu à me faire mal, la bouche grande ouverte je hurlais sans discontinuer sous les puissantes poussées de Patrick, tout mon corps tremblait tant j’étais excité chaque fois que mon amant m’enfilait jusqu’à la garde, j’étais obligé de me cramponner pour ne pas tomber sous les violents assauts que mon doux tourmenteur me faisait subir, je n’étais plus que jouissance, chaque fois que la monstrueuse pine plongeait au tréfonds de mes entrailles, je me sentais partir un peu plus, je suppliais mon homme de décharger car seule sa semence pouvait éteindre l’incendie qui couvait en moi, mais lui sourd à mes cris continuait à me défoncer la raie avec précision, le traitement que mon mec m’affligeait me faisait monter au septième ciel, je tendais ma croupe vers ce pénis qui me cassait si bien le cul pour accentuer la pénétration, des vagues de plaisir prenaient naissance dans mon bas ventre et remontaient vers mon visage pour éclater en mille étoiles, jamais je n’avais autant joui au cours d’une enculade, je voulais qu’il me démolisse complètement le fion, qu’il me déchire pour qu’il puisse entrer entier en moi, sous les virils coups de queue je tombai en avant de telle sorte que je reposai sur les avant-bras le cul en l’air entièrement écartelé, Patrick m’ayant agrippé aux cuisses me ramonait avec des ’HANS’ de bûcheron, j’avais atteint le point de non-retour et je me mis à délirer.

Un orgasme fulgurant me transperça, la tête rejetée en arrière je hurlai mon bonheur en tendant mon derrière vers la merveilleuse verge plantée au plus profond de mon cul, mes cuisses se dérobèrent sous moi et je m’affalai à plat ventre sur le sol, flottant dans l’univers cotonneux du plaisir physique, c’est à cet instant que je sentis au tréfonds de ma grotte ravagée, l’immense verge tressauter et un important flot de sperme épais investit mon intestin.

Je ne sais ni combien de fois ni combien de temps je fus enculé, mais quand les six hommes m’abandonnèrent, je me couchai en chien de fusil pour récupérer ma respiration, j’étais rempli de sperme de la tête aux pieds, mon fondement était complètement éclaté et la semence coulait tout le long de mes cuisses, j’avais les lèvres gonflées à force de sucer.

Quand je revins à moi, David, Eoud, Marc, Ariel, Patrick, et Elie étaient en train de boire.

David me dit ’Et bien ma salope, tu as vraiment un cul superbe, tu nous a donné beaucoup de plaisir avec ton trou à bites et ta bouche à pipe, viens te rafraîchir avec nous pour reprendre un peu de force.

- Merci, mais se faire tringler par six bites comme les vôtres, c’est une chance incroyable, vous m’avez fait prendre des pieds superbes.

- On s’en est rendu compte, mais on voudrait te demander quelque chose.

- Oui ?

- As-tu encore la force de continuer ?

- Là n’est pas la question, j’ai encore très envie de me faire tringler.

- Bien dans ce cas, après un petit quart d’heure de repos, on recommence, voilà on voudrait que tu te mettes debout contre cette table, le corps reposant dessus et ton cul bien tendu.

    O.K ?

- D’accord mais avant cela, je vais aller pisser et nettoyer un peu mon trou du cul.

- Profites-en pour te laver aussi les fesses, les cuisses et même la gueule car tu dégouline de sperme - C’est vrai, une bonne douche s’impose’.

Je me levai, j’avais l’anus douloureux, pour marcher je fus obligé de garder les jambes écartées, c’est dire s’ils m’avaient distendu le trou.

Après avoir uriné, je pris une douche réparatrice, puis allai les rejoindre dans la pièce de baise où ils m’avaient préparé un verre.

Après avoir bu, fumé une cigarette, je m’aperçus que les six pines violacées pointaient vers le plafond, je me levai, pris un coussin que je posai sur la table puis je me courbai dessus en écartant les jambes.

Un corps se colla à moi, aussitôt une bite se positionna face à mon anus et le membre m’investit me faisant gémir, puis se mit à me ramoner vivement.

Au bout de quelques instants, le plaisir prit possession de mon corps montant de mon bas-ventre par vagues tumultueuses, je me mis à onduler sous les coups de boutoir que mon amant m’assenaient.

Les mains posées sur mes hanches, mon homme me défonçait le fondement, il me faisait décoller de terre chaque fois qu’il s’enfonçait au fond de mon cul, son ventre musclé claquait contre mes fesses en fusion, j’étais tellement excité que j’avais l’impression que de la lave s’échappait de ma grotte affamée, je savais que seul ce phallus qui me pilonnait la lune saurait éteindre l’incendie qui couvait en moi, les reins cambrés à l’extrême, m’offrant totalement aux assauts répétés, j’attendais l’explosion salvatrice, de ma bouche ne sortait plus qu’un ’aaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhh’ continu.

Soudain se plaquant contre mon fessier, mon mec éjacula en feulant, ses jets de sperme m’atteignirent au tréfonds de mes entrailles me faisant hurler de bonheur.

L’homme se retira et aussitôt, une autre verge érigée me pénétra et se mit à me besogner lentement faisant monter d’un cran le plaisir qui me ravageait le corps.

Chaque fois que le pénis tuméfié m’empalait, je sombrai un peu plus, dans la pièce hormis mes râles de bonheur on entendait un bruit de succion que faisait mon cul abondamment lubrifié en avalant totalement le membre qui me possédait.

Je ne savais plus depuis combien de temps cette hampe me limait le prose, jamais je n’avais ressenti autant de plaisir au cours d’une enculade, j’avais la vue brouillée tellement je jouissais, j’avais atteint la plénitude rectale, seule comptait pour moi, la queue qui me forait les reins, je sentais monter en moi les prémices d’un orgasme dévastateur et je me mis à délirer.

S’enfonçant au plus profond de moi, mon mec déchargea en râlant, son flot de semence m’inonda le rectum me provoquant un spasme foudroyant, je dus me tenir à la table pour ne pas tomber sous l’impact de la jouissance, la bouche grande ouverte, je hurlai mon plaisir.

Je sentis le sexe en pleine détumescence sortir de ma rosette et aussitôt une autre pine roide m’enfessa et se mit à me ramoner à une vitesse folle, sous ses coups de boutoir répétés mon délire reprit.

Plaquant son corps contre mon arrière-train, mon amant juta en feulant, ses jets de liqueur crémeuse m’inondèrent le canal en fusion, je tendis mon cul encore plus vers lui pour accentuer la pénétration, je hurlai de plaisir puis tombai lourdement au sol essayant de retrouver ma respiration.

On m’allongea sur le ventre tout en glissant deux coussins sous ma taille de manière à ce que mon derrière soit relevé, puis un homme s’étendit sur moi et me prit d’un violent coup de reins.

Je ne sais combien de fois ni combien de temps les trois se succédèrent sur moi, mais quand ils m’abandonnèrent, je restai longtemps sans bouger, le cul complètement éclaté mais comblé, j’étais rempli de foutre de la tête aux pieds mais jamais je n’avais joui autant.

Quand je repris conscience des réalités, je vis qu’il était sept heures du matin, nous avions baisé toute la nuit, les six hommes portaient les stigmates de la grande fatigue qu’ils éprouvaient, leurs sexes étaient totalement flaccides, je partis dans la salle de bains, quand je passai devant la glace, je vis que des cernes énormes, témoins des fades que j’avais pris, marbraient mes yeux.

Je me lavai et quand je ressortis tout le monde dormait dans cette pièce où tant de fois j’avais hurlé mon plaisir.

Il flottait dans cet endroit une odeur de sperme et de merde mélangés, j’étais perclus de douleur et ivre de fatigue, j’allais m’allonger tout contre David qui grogna, il ouvrit un oeil, me sourit et me dit ’Tu as un cul superbe ma salope, tu nous as vidé les couilles.

- Et vous vous m’avez complètement démoli le trou.

- Ca je m’en doute’.

Il me fit tourner pour que mes fesses touche son ventre, il posa une main autour de ma taille et nous nous endormîmes d’un sommeil profond.

Mon pseudo : fkroun GE_ESSE@yahoo.fr

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