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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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De l'initiation à la finalité

Chapitre 10

Gay

Le cinéma


J’avais quelques heures avant de prendre l’avion quand je suis entré dans ce cinéma porno entre midi et deux heures pour y passer le temps.

Une envie de baiser me tenaillait, j’espérais faire une rencontre agréable.

J’étais le seul de ma rangée, il n’y avait d’ailleurs presque personne dans la salle et je me suis dis que le type qui venait de s’installer juste à coté de moi allait avoir une bonne surprise s’il tentait quelque chose.

Je ne savais pas s’il était pédé et je voulais voir ce qu’il allait faire.

L’homme ne bougea pas pendant un moment assez long, je me dis que je perdais mon temps.

J’allais m’en aller quand je sentis une légère pression de son genou droit sur ma cuisse gauche.

Afin de voir si c’était une coïncidence ou pas, je laissai ma cuisse collée à son genou avec l’envie d’aller plus loin qui me tenaillait le ventre.

Il accentua sa pression et je maintins ma jambe, enhardi par ma bonne volonté manifeste, il ouvrit la fermeture de sa braguette, extirpa sa bite puis se mit à s’astiquer.

Je le laissai faire le regardant fixement, je savais qu’il voulait que je le touche mais je ne le faisais pas.

Il n’y avait pas grand monde dans la salle mais quand même une dizaine de spectateurs, cela ne l’a pas empêché d’ouvrir mon pantalon.

Il insinua une main sous mes fesses en suivant la raie, me titilla l’anus d’un de ses doigts et l’enfonça dedans.

Cette intrusion m’électrisa, je trouvais la situation complètement folle, j’avais deux de ses doigts qui me fouillait le cul devant des inconnus.

Ce n’était pas la première fois que je faisais l’amour avec un mec mais jamais je n’avais fait cela devant des personnes qui n’étaient pas partie prenante et j’avoue que cela me provoqua un trouble.

Il m’a dit ’Si tu veux que je t’encule, tu n’as qu’à me suivre aux

    chiottes’.

Il se leva et partit sans attendre ma réponse.

Incapable de réagir dans l’instant, je me rajustai avec la ferme intention d’oublier ce petit épisode.

Je ne me voyais pas me faire enculer comme ça, bestialement, dans des chiottes de ciné qui devaient être sales et puer.

Je me remis à penser à ce qu’était ma vie depuis que je baisais avec des hommes et je me dis qu’après tout je n’étais qu’une vulgaire salope, un trou à bite.

Tout en pensant à ça l’envie de baiser me reprit plus fort encore.

J’avais une espèce de fourmillement, des contractions de l’anus, un manque, je ressentais toujours l’agréable sensation de la présence des doigts de l’homme.

Je désirais que quelque chose me rentre dans le cul, en fait, j’avais envie de me faire enculer, j’avais envie de jouir.

Laissant tomber mes scrupules, je me levai et me dirigeai vers les toilettes.

Je tremblais de désir, je ressentais des frémissements dans le derrière.

Tout alla très vite, l’homme m’attendait dans les toilettes, il me poussa dans une des chiottes et verrouilla la porte derrière lui.

Il baissa mon pantalon et mon slip, puis en fit de même, il bandait très dur et je vis que son membre était court et épais.

Il me mis sa hampe dans la main et je me mis à le masturber.

Jugeant que mon branle avait assez duré, l’homme me força à me mettre à genoux pour le prendre dans la bouche

Le sexe de mon amant sentait fort et j’eus un haut-le-coeur mais surmontant mon dégoût je me mis à pratiquer une lente fellation sur ce membre violacé.

Je recueillis quelque gouttes de liqueur translucide qui perlait du méat et les avalai.

Le mec me laissa le sucer quelque temps puis il me dit ’Relève toi

    salope’.

Il me retourna en me faisant pencher le buste en avant, je me tenais au mur, le dos courbé, la tête appuyée sur le coude gauche, jambes écartées tendant mon derrière pour m’offrir.

Mon partenaire se baissa pour me lécher le trou de balle puis je sentis son gland se pointer sur l’anus.

Il m’écarta les fesses et appuya un peu plus.

Son noeud me pénétra lentement, je sentais mon anus s’ouvrir délicieusement sous la poussée.

Ma pastille se dilatait sous l’intrusion, je m’ouvrais de plus en plus, il ne me faisait pas mal malgré sa grosseur.

Je voulais au contraire, que cette bite s’enfonce en moi et j’allais au devant de sa verge.

J’ondulais du croupion, je me tortillais du postérieur pour lui faciliter l’introduction.

Il poussa encore plus fort et je sentis sa pine me rentrer progressivement dans le rectum.

Me prenant par les hanches, il donna un violent coup de rein et me pénétra à fond.

Son ventre claqua sur mes fesses et je poussai un cri de douleur.

Mon partenaire se mit à me posséder en de large coups de boutoir.

Ses rudes assauts me pétaient la rondelle, je venais à la rencontre de ce pieux raide sur lequel j’étais empalé.

Il n’y avait aucune douceur dans cette étreinte et j’aimais ça, l’homme me défonçait le fion se ruant dedans avec une rudesse peu commune.

La pine fichée dans mon cul, il me ramonait durement de toute la longueur de son priape, il me pistonnait sans ménagement.

Ses va-et-vient étaient rapides, profonds, je le sentais aller et venir, sortir et rentrer dans mon conduit anal.

Il me dilatait les muqueuses en me limant délicieusement.

Ses coups de butoirs me bourraient sans ménagements, c’était bon, Mon partenaire me défonçait le cul me procurant des sensations érotiques incroyablement jouissives.

Il me sodomisait à fond, j’avais sa bite qui me pilonnait et qui m’explosait l’anus.

Je me faisais transpercer la rondelle tandis qu’il me traitait de tous les noms m’excitant encore plus ’sale pute, salope, enculée,

    petite vicieuse, femelle en chaleur pédale’.

Il me disait aussi ’ton cul est comme le con d’une femme mais je

    préfère t’enculer plutôt que de baiser une gonzesse’.

Quand il sentit qu’il allait jouir, il me pressa contre lui pour me pénétrer et s’enfoncer le plus loin possible.

Il était très profondément planté en moi, sa queue me remplissait incroyablement le cul qui était excessivement dilaté.

Il a joui, il a éjaculé dans mes intestins en râlant, je le sentais gicler, il m’inondait le rectum de foutre, j’en avais plein le cul.

Ses jets de sperme me provoquèrent un orgasme insensé, je jouis du cul pendant qu’il se vidait de tout son foutre dans mon ventre

J’avais le cul en feu, bourré, débordant de sperme gluant, l’anus explosé, le rectum écartelé.

Satisfait, il se rhabilla vite, me donna une claque sur les fesses en me disant ’Tu es un bon coup salope, à la prochaine’.

Il sortit en refermant la porte derrière lui.

Je me retrouvai seul dans les chiottes, les fesses douloureuses avec du foutre qui me coulait sur les cuisses.

Je connus une énorme frayeur en voulant m’essuyer, d’abord il n’y avait presque plus de papier, mon anus était tellement ouvert, complètement dilaté qu’on aurait pu y mettre une balle de ping-pong sans difficulté.

Il était trop plein de sperme pour que je puisse me nettoyer entièrement.

Inquiet, je me rajustai comme je pus, le cul encore barbouillé de foutre je sortis alors que des mecs se lavaient les mains.

Ils me regardèrent sortir de la même chiotte que l’autre.

Ils commencèrent par se marrer en comprenant ce que je venais de subir, puis ils se foutèrent de moi en me traitant d’enculé et en me demandant si j’en voulais encore un coup dans l’oignon.

Une fois dehors j’avais encore l’impression que tout le monde me regardait et que les gens voyaient que j’avais le cul plein de semence.

J’allai dans un supermarché où j’achetai un slip ainsi qu’une boite de papier puis j’allai dans une sanisette où je pus tant bien que mal m’assécher le fion.

Quelques heures après alors que j’étais dans l’avion, je sentais encore les contractions, autour de ma rondelle et je me dis que cette expérience aussi étrange qu’elle ait été valait le coup d’être vécue.


fkroun

GE_ESSE@yahoo.fr

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