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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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De l'initiation à la finalité

Chapitre 12

Gay

Marrakech


Ca faisait maintenant deux mois que je couchais avec David environ deux fois par semaine.

Bien qu’il soit un merveilleux baiseur, il ne me suffisait plus, je me sentais constamment en état de manque.

La bite était devenu pour moi comme une drogue, plus j’en avais plus j’en voulais.

Un soir alors que nous venions de finir une mémorable partie de jambes en l’air je dis à mon amant ’Tu sais je vais te dire quelque chose qui ne va certainement pas te plaire mais il le faut.

- C’est quoi petite salope.

- Tu peux le dire ce n’est même pas une petite salope que je suis mais une grosse pute.

- Si tu veux, alors ?

- Tu m’encules superbement mais il m’en faut plus.

- Tu veux qu’on baise plus souvent, moi ça ne me dérange pas.

- Ce n’est pas ça, j’ai constamment envie de bite.

- Tu sais je ne suis pas jaloux, tu peux te faire tirer par d’autres, ce n’est pas l’envie qui manque à nos copains.

- Ce n’est pas ça ce que je veux, c’est d’être vraiment une pute.

- ..

- Je veux faire la trottoir, ce n’est pas pour l’argent quoi que, je veux me faire baiser par tous ce qui passe, me sentir me faire acheter pour enfoncer mon trou du cul ou pour sucer une bite voilà ce que je veux.

- Eh bien tu as raison, tu es une sacré grosse pute.

- Peux-tu m’aider ?

- Peut-être, j’ai un copain à Marrakech, je crois qu’il peut faire quelque chose pour toi.

- Quand !!

- Oh calme, il faut que je lui téléphone.

- Fais-le tout de suite je t’en prie.

- D’accord.

- Tu verras cette nuit je vais me surpasser.

- J’y vais’.

Mon homme resta plusieurs minutes avec une personne du prénom de Kader, quand il raccrocha, il revint dans la chambre et me dit ’Ca y est j’ai eu mon ami Kader, je lui ai exposé ton histoire, il est OK.

- Super !!

- Il monte samedi à Casablanca pour te voir.

- Ouahh !!

- Il veut d’abord t’essayer avant de dire oui ou non.

- C’est normal.

- Bon tu as rendez-vous avec lui samedi à deux heures de l’après midi à l’hôtel Casablanca.

- C’est génial, tu es un véritable trésor.

- Il y a une seule chose, ce n’est pas ici, s’il te prend dans son cheptel, tu devras travailler à Marrakech.

- Ce n’est pas un problème.

- Non mais il fallait que tu le saches.

- Merci.

- Bon maintenant salope que ce problème est réglé, tiens ta promesse et surpasse-toi, et comme tu vas devenir une pute de trottoir, ce n’est plus la peine que je me lave la bite, allez suce pute.

- Avec joie.

- Non avec ta langue putain.

- AH AH AH !!!’.

Je descendis du lit et me mis à genoux devant mon mec, son sexe sentait mon cul, surmontant mon dégoût, j’ouvris tout grand la bouche et entrepris une lente fellation.

Cette nuit là nous fîmes l’amour comme des fous, quand David m’abandonna, j’étais rempli de sperme de la tête aux pieds, j’avais l’anus éclaté mais comblé et je sombrais dans un profond sommeil.

Je restai sage tout le long de la semaine de manière à être présentable pour mon rendez-vous.

Le samedi je me présentai à la réception de l’hôtel Casablanca et je demandai la chambre de l’ami de David.

Je montai au sixième étage et frappai à la porte de la chambre de cette personne.

La porte s’ouvrit et je me trouvai face à un marocain d’une cinquantaine d’années vêtu d’une gandoura, il me demanda ’Que voulez-vous ?

- Je suis Damien, je viens de la part de David.

- Ah oui le pédé qui veut faire le trottoir ?

- Oui.

- Entre’.

Il s’écarta et je pénétrai dans la luxueuse chambre, Kader referma la porte.

Nous restâmes un moment silencieux, j’observai l’homme, il était de taille moyenne portait la moustache et arborait une calvitie précoce, il me dit ’Alors comme ça tu veux faire le trottoir ?

- Oui.

- Tu sais ce que ça veut dire.

- je crois.

- Je vais te le dire moi ce que ça veut dire, c’est tout simple tu vas arpenter un quartier de Marrakech devant un hôtel de passe et tu vas monter avec toute sorte de mecs qui voudront soit t’enculer soit se faire sucer.

- Je le sais.

- Bon alors on va discuter tout de suite des conditions, c’est simple, une enculade c’est cent dirhams, il y a vingt dirhams pour toi et quatre vingt pour moi, pour une pipe c’est cinquante dirhams, il y en a dix pour toi et quarante pour moi.

    Tu ne dois pas passer plus de quinze minutes avec un client, si il veut tirer plusieurs coups tu multiplies autant de fois la somme et le temps.

    Tu dois refuser de monter avec plusieurs clients en même temps, pas de partouze car à la fin tu ne sauras plus combien de fois tu te feras tirer.

    Tu demandes toujours l’argent avant, tu travailleras de midi à minuit chaque jour samedi et dimanche compris, il n’y a pas de congés payés, si tu ne viens pas travailler tant pis pour toi, mais si c’est trop souvent je te vires car je perds de l’argent.

    Je ne te loge pas, tu dois te débrouiller pour trouver une maison, je t’aiderais bien sur à trouver un appartement mais le loyer et le reste sera à ta charge. Est-ce que c’est clair.

- Oui.

- Bien maintenant déshabille-toi que je vois ton cul et si il me plait je te prendrais dans mon cheptel sinon tu devras repartir, n’importe comment avant de partir tu devras me laisser me faire ta pastille.

- D’accord.

- Bien alors à poil, enlève tes vêtement en me montrant toujours ton cul’.

Je me dévêtis tout en ondulant et en tendant mon postérieur vers Kader, quand je fis glisser mon string blanc le long de mes cuisses fuselées j’entendis le bruit caractéristique d’un tissu qui tombe à terre.

L’homme me dit ’Tourne-toi et viens vers moi’.

J’obéis, Kader était nu lui aussi, d’une forêt de poils noirs émergeait un sexe déjà tendu.

L’homme possédait un pénis très gros et très long, il me semblait plus gros et long que celui de Marius et était terminé par un gland circoncis énorme, dessous pendaient des testicules poilus que je savais gorgés de sève.

Kader était aussi très poilu sur la poitrine, les cuisses et les jambes.

Quand je fus près de lui, il me dit ’Tu as l’air d’une jolie tapette, allez montre-moi tes fesses’.

Je me tournai, Kader posa une de ses main sur mes lobes charnus pour en apprécier l’élasticité puis me dit ’Penche toi en avant’.

Je m’exécutai, l’homme glissa un doigt dans la raie de mon cul, ce qui me fit frémir, il s’arrêta contre l’entrée de mon sphincter et après l’avoir caressé retira sa main.

Ce simple attouchement m’avait mis dans tous mes états et Kader s’en aperçut, il me dit ’On voit que tu as l’air d’aimer le zob, petite pédale.

- Oh oui.

- Bien, je te le dis tout de suite, ton cul me plait et je pense que je vais te prendre avec moi mais avant ça il faut que je m’assure que tu es vraiment la tapette que je crois que tu es.

    Allez à genoux zamel et suce ma bite’.

Je m’exécutai et pris le colossal priape d’un main lui imprimant de lents mouvements de va et vient tandis que de l’autre main je caressai les bourses duveteuses.

Ce contact plut à mon amant qui me dit ’C’est bien tapette, tu sais bien t’occuper d’une bite’.

Je continuai quelque temps ma lente masturbation, le phallus de mon homme s’était encore plus tendu et avait encore grossi.

Cela me donna un sentiment de crainte quand je me rappelai le mal que j’avais eu à faire entrer en moi la bite de Batiste.

Du méat largement ouvert perlaient des gouttes de sperme translucide qui je recueillis du bout de la langue.

Mon mec avait fermé les yeux et rejeté la tête en arrière tout en se cambrant pour s’offrir encore plus à mes caresses.

Je passai ma tête sous la volumineuse pine et me mis à lécher les burnes qui commençaient à durcir.

Kader poussa un soupir de bien-être quand il sentis ma langue contre ses couilles velues.

Après avoir suçoté les testicules de mon amant, je posai mes lèvres sur l’énorme gland violacé.

Ce contact arracha un petit cri à mon homme qui se cambra encore plus.

Au bout de quelques instants, mon mec posa ses mains sur ma nuque et me dit ’C’est bon ce que tu me fais petite tapette, mais maintenant prends mon zob dans ta bouche et suce le’.

J’obéis, j’ouvris tout grand la bouche et enfournai le formidable phallus tendu.

L’engin était tellement long et gros que je ne pus pas le prendre entièrement la première fois, le bout durci buta contre ma gorge et je devais garder la bouche grande ouverte.

Je commençais une lente fellation, deux filets de bave coulaient aux commissures de mes lèvres.

Petit à petit j’arrivai à emboucher le merveilleux pénis presque totalement, il est vrai que j’adore sucer une bite bien raide et que je sais très bien faire ’gorge profonde’.

Longtemps je suçai la bite sur toute sa longueur, Kader avait fermé les yeux et tendait son ventre vers moi pour s’offrir encore plus tout e disant ’Oui petite tapette, tu suces bien, continue, tu vas voir tu vas recevoir mon lait dans ta jolie bouche de petite pute’.

Au bout de plusieurs minutes de ce traitement, je sentis le sexe tressauter sur ma langue, il me sembla que le gland doublait de volume et mon amant plaquant mon visage contre son pubis éjacula en râlant.

Un épais flot de sperme crémeux frappa mes amygdales et je l’avalai avec délice tout en cajolant de ma langue la pine qui se vidait en moi jusqu’à ce que le calme soit revenu et en caressant les bourses de mon homme.

Quand mon mec me lâcha, il s’écarta de moi et me dit ’Tu es une bonne suceuse salope, tu m?as fait du bien au zob avec ta bouche mais maintenant on va passer aux choses sérieuses, tu vois je bande encore très dur, ce n’est pas ta petite sucette même superbe qui m’a suffi, relève-toi et va te mettre à quatre pattes sur le lit. Si tu as envie de pisser tu peux y aller maintenant car quand je vais prendre ton cul je ne vais plus le lâcher jusqu’à ce que mes klaouis soient vides, tu as compris pédé.

- Oui Kader, je vais aller aux toilettes.

- Dépêche-toi zamel, j’ai très envie de trancher ton trou du cul’.

Quand je revins des toilettes, Kader était en train de se caresser.

Je montai sur le matelas, je me mis à genoux, je me baissai afin de reposer sur les avant-bras de telle sorte à avoir le postérieur en l’air puis j’écarta les cuisses et me cambrai pour m’offrir le mieux possible.

Kader me dit ’C’est très bien mon petit pédé, tu tends bien ton cul pour recevoir ma bite, j’aime ça’.

Mon amant s’agenouilla derrière moi, j’avoue que j’étais terriblement inquiet étant donné la taille du sexe qui allait s’enfoncer en moi.

Je fus surpris de ne pas sentir l’énorme gland s’insinuer dans ma raie, mon homme écarta mes fesses d’une de ses mains et glissa son majeur dans mon sillon.

Cet attouchement me fit frémir, mon mec s’en aperçut et me dit ’Je vois que tu es une véritable jouisseuse salope, il suffit que je te touche pour que tu vibres, tu dois être une superbe baiseuse’.

Kader agaça quelque temps mon ?illet de son doigt, ce qui eu pour effet de le faire s’ouvrir et de me faire pousser un soupir.

Mon amant ôta son doigt et me caressant les fesses me dit ’C’est très joli de voir ton petit trou de salope s’ouvrir comme ça, j’en suis sur tu es une vraie petite pute’.

Mon homme écarta de nouveau mes lobes charnus et enfouit son visage entre elles.

Il commença à me saliver dans la raie puis sa langue râpeuse se mit à me titiller l’anus.

Contrairement à ce que j’avais imaginer mon mec était très doux, il prenait son temps de me préparer à recevoir son fabuleux phallus.

Sous ses caresses expertes je sentis ma rondelle s’ouvrir et des bouffées de chaleur commencèrent à envahir mon être.

J’écartais encore plus les cuisses et tendis mon arrière-train au maximum pour m’offrir encore plus aux baiser lingués que Kader échangeaient avec ma corolle tout en poussant de petits gémissements de félicité.

Longtemps mon amant m’effeuilla de la sorte, j’étais complètement en nage et je commençais à tortiller du cul pour venir à la rencontre de cette langue qui m’affolait.

Quand la bouche de mon homme m’abandonna j’étais si excité que le moindre frôlement sur ma peau me faisait pousser de lourds gémissements de bonheur.

Mon mec posta son majeur contre mon ouverture anale et me pénétra lentement.

Cette intromission me fit frémir et je cambrai encore plus mes reins.

Kader fit aller et venir son majeur en moi tout en salivant dessus pour me lubrifier.

Un deuxième doigt puis un troisième et enfin un quatrième vinrent rejoindre le premier desserrant mon sphincter.

Quand les quatre doigts coulissèrent en moi, mon amant fit tourner sa main pour dilater mon anneau, j’avais fermé les yeux et je me laissais emporter dans un tourbillon de désir.

Mon homme continua plusieurs minutes ses mouvements, la tête posé sur les draps je poussai des râles de bien-être tout en roulant lascivement des hanches.

Quand mon mec retira ses doigts je me sentis poussai un soupir et lui dit ’Pourquoi, c’est si bon ?

- Tout simplement parce que maintenant ton trou de balles est suffisamment pour prendre mon zob sans te faire mal.

- Je t’en supplie ne me laisse pas comme ça, je suis en feu, tu m’as tellement excité que j’ai l’impression de devenir folle.

- N’aie pas peur, je ne vais pas te laisser mais au contraire je vais t’enculer ma petite salope.

- Oui baise-moi, je veux ta queue, j’ai le cul en feu.

- Je vais te baiser salope, je vois bien que tu as le cul en feu de la manière dont tu les bouges, prépare toi à prendre mon gros zob dans ton zouk de petite pédale en chaleur’.

J’entendis Kader se racler la gorge, il écarta de nouveau mes miches bouillantes puis il cracha.

Son jet de salive frappa contre l’ouverture de mon tunnel intime et mon amant le fit entrer à l’intérieur de son doigt.

Je sentis l’extraordinaire gland glisser dans ma raie trempée pour se positionner contre ma pastille.

Bien que je sois bien ouvert par les attouchements de mon homme et extrêmement excité, je fus pris d’un sentiment de panique quand je me rendis compte de la taille de ce qui allait rentrer dans mon anus.

Jamais je n’avais pris un sexe de cette taille, mon mec sentit ma peur et me dit ’Ne t’en fais pas, je vais te faire le moins mal possible ma petite poupée.

- Je t’en prie, fais doucement, ta bite est énorme.

- Je le sais ma salope mais tu vas voir elle va rentrer toute entière dans ton trou du cul de pédale.

- Je le sais mais j’ai peur.

- N’importe comment c’est trop tard pour avoir peur, la tête de mon zob est contre ta fente et je suis excité comme un âne, c’est fini tu ne peux plus reculer, que tu le veuilles ou non il faut que je t?encule.

- Je veux que tu m’encules mais j’ai quand même peur.

- AH AH AH !! t’inquiètes pas salope, tu n’es pas la première pédale que j’encule et en plus toi je sais que tu es une vraie baiseuse, ton cul est fait pour la bite, j’ai vu comment il s’ouvre et surtout comment tu aimes qu’on s’occupe de ton joli petit zouk de pute, tu me dis que tu as peur mais moi quand je vois comment ton cul est chaud et ton petit trou s’ouvrir et se fermer, lui il n’a pas peur, il a envie que ma grosse bite le défonce.

- Tu as raison, je sens bien mon anus palpiter, je suis très excité, je veux que tu me baise, je veux sentir ta merveilleuse pine me défoncer le cul mais c’est la première fois que je vais prendre quelque de si gros et long dans mon cul.

- Ce n’est rien, allez comme je te l’ai dit maintenant c’est trop tard pour reculer, je vais t’enculer ma putain’.

Kader posa une de ses mains sur le haut de mon derrière bouillant et de l’autre il maintint son splendide phallus contre ma corolle et commença à peser dessus.

Une douleur effroyable m’envahit quand la l’énorme tête du pénis écarta mes chairs, je poussai un hurlement et je criai ’Aie aiieee aaiiieeee !!!!!, doucement, je t’en supplie arrête, j’ai mal, ta bite est trop grosse, tu vas me déchirer, aaaiiiieeeee !!!’.

Mon amant suspendit sa poussée et aussitôt la douleur diminua, il me dit ’Calme-toi, tu as mal parce que tu as peur, je sais que ma bite est très grosse, je sais que c’est la première fois que ton petit cul reçoit une bite aussi grosse mais je suis sur que ton trou du cul peut la prendre et je te le répète c’est trop tard pour arrêter, maintenant je dois t?enculer’ Malgré la souffrance que je venais d’éprouver mon homme avait raison j’avais été trop loin pour arrêter maintenant et j’étais tellement excité, je lui répondis ’Mais je ne veux pas arrêter, au contraire je veux que tu me baises, mais je t’en supplie fais doucement, c’est très douloureux.

- Bien sur ma petite pédale que je vais faire doucement je ne veux pas casser ce joyau qu’est ton cul, allez détends-toi, abandonne-toi et tu verras ça fera beaucoup moins mal’.

Mon mec se remit de nouveau à pousser, lentement millimètre par millimètre le fabuleux gland me pénétra, je mordais les draps pour ne pas hurler tant j’avais mal.

Quand enfin le gigantesque bout durci fut en moi je pleurais en silence, Kader resta immobile quelques instants puis doucement il sortit son sexe de mon antre et l’introduit de nouveau.

Ce mouvement eut pour effet de m’assouplir la rondelle et petit à petit la douleur disparut pour faire place à une douce langueur.

Mon amant s’en aperçut et me demanda ’Alors ça va mieux, tu vois que j’avais raison, la tête de ma bite est dans ton cul, tu sais le reste est très long mais c’est moins gros et je me rends compte que tu es contente salope, tu veux toujours que j’arrête ?’.

Mon homme avait raison, j’avais le cul en l’air complètement offert au mâle tel une chienne en chaleur, je ne voulais plus qu’une chose c’était de me faire baiser comme une salope, je ne voulais plus que ça, et je répondis ’Non je ne veux pas que tu arrêtes, je veux que tu t’enfonces entièrement en moi, je veux sentir ta bite me baiser.

- Bien te voilà devenue raisonnable ma petite putain, tu vais voir je vais bien te faire jouir ma salope’ Posant ses mains sur mes lobes charnus mon homme s’enfonça en moi jusqu’à la garde.

Lorsque je sentis les poils follets de son pubis contre mon prose brûlant je sus qu’il était en moi complètement.

Mon mec resta collé à moi, immobile me laissant m’habituer à la monstrueuse présence qui m’obstruait le fondement, j’avais l’impression que mes fesses allaient se détacher tant j’étais distendu par la queue fichée en moi, jamais je ne m’étais senti rempli comme ça, au fond de mes entrailles le membre colossal palpitait et cela me fit monter encore d’un cran dans le plaisir.

Au bout de quelques instants je sentis mon anneau de détendre, Kader s’en aperçut aussi et me dit ’On dirait que ton petit trou du cul est en train de s’agrandir, il comprime moins ma bite, je vais pouvoir commencer à t’enculer.

- Oui vas-y baise-moi fais-moi du bien, je veux que tu me défonces le cul et que tu me fasses bien jouir.

- D’accord ma putain, je vais te donner ta mère, je vais bien casser ta petite rondelle de sale petite pédale, je vais éclater complètement ton joli cul de tapette’.

Mon amant commença à aller et venir lentement dans mon rectum bouillant m’arrachant à chaque mouvement des petits cris de douleur qui peu à peu se muèrent en gémissements.

Mon homme me possédait de toute la longueur de son pénis turgescent, le sortant entièrement de mon fondement pour le replonger au fond de mon cul la seconde suivante.

Au bout de quelques temps de ce traitement mon anus céda complètement et le superbe Priape pu coulisser en moi sans gêne aucune.

Sentir cette pine roide coulisser en moi me faisait basculer dans un univers de plaisir, il me semblait que mon corps flottait dans un océan de félicité.

Kader, les mains posés sur mes hanches, me possédait avec une régularité de métronome, chaque fois que la fabuleuse verge s’enfonçait au fond de mes entrailles, je poussai de lourds gémissements, j’avais le sentiment que seul mon cul existait.

Sentir la fabuleuse bite de mon amant s’enfoncer en moi me procurait une indescriptible effervescence, j’étais complètement offert à l’homme qui me donnait un plaisir immense.

Sous les coups de boutoir répétés de mon mec je sentis la volupté prendre possession de mon être, chaque fois que la pine roide s’enfonçait aux tréfonds de mes entrailles je me sentais perdre pied un peu plus et je poussai de lourds râles de joie.

J’avais fermé les yeux et rejeté la tête en arrière savourant l’incroyable bien-être qui m’envahissait par tous les pores de ma peau excitée à l’extrême.

Kader, les mains crispées dans la chair de mes hanches, me besognait toujours lentement, il sortait son sexe entièrement de mon antre en fusion pour le replonger jusqu’à la garde la seconde suivante.

J’avais le cul complètement éclaté et j’avais l’impression que de la lave coulait dans mon rectum en fusion, tout mon corps était en feu et je savais que seul le phallus qui me forait les reins pouvait éteindre l’énorme brasier qui me consumait.

Je ne savais plus depuis combien de temps mon amant me baisait mais c’était si bon que je voulais qu’il continue indéfiniment et je me cambrai au maximum pour me donner encore plus au formidable pénis qui me défonçait.

Chaque fois que l’énorme membre plongeait entre mes fesses bouillantes m’ouvrant la corolle un peu plus, je sentais les testicules gorgées de sève de mon mec me caressaient les miches.

Jamais je n’avais ressenti un tel plaisir, j’avais atteint la plénitude rectale et je planais littéralement sous les assauts que mon homme m’assénait.

A chaque poussée je me sentais sombrer un peu plus dans un univers où seul comptait le Priape qui cassait le fion, tout mon corps tremblait et la bouche grande ouverte je criai mon plaisir.

Kader avait posé ses mains sur mon postérieur et écartait mes deux lobes charnus pour augmenter sa pénétration, je me sentais perdre totalement pied, je ne vivais plus que pour et par la magnifique pine qui me bourrait.

Perdant toute retenue je me mis à hurler toutes les phases de la félicité par lesquelles je passai.

Je sentis une boule de feu exploser sur mon visage, un spasme me foudroya et un orgasme déferla sur moi, je tendis ma croupe enflammée vers la bite de mon amant pour accentuer la pénétration, un hurlement pulsa de ma gorge et je sombrai dans l’inconscience.

Quand je repris le sens des réalités, j’étais allongé sur le dos, mes jambes écartées étaient repliées vers l’avant et reposaient sur les épaules de mon homme qui ,couché sur moi, était toujours fiché dans mon anus.

Mon mec me dit ’Ca y est réveillé?

- Oui - Alors qui avait raison ?

- C’est toi, jamais je n’aurais cru pouvoir prendre un telle bite dans le cul, merci - De quoi ?

- De m’avoir fait jouir du cul comme j’ai joui.

- Tu n’as encore rien vu ma salope, tu te rends compte que je suis encore en toi ?

- Oui.

- Donc ça veut dire que moi je n’ai pas joui et que je vais encore bien te baiser et te faire bien reluire ma petite putain.

- J’en veux encore.

- Mais tu vas en avoir car là aussi j’avais raison, tu es une superbe baiseuse’.

Kader commença à aller et venir en moi lentement, sous ces va et viens le désir, un instant retombé par le fade que je venais d’avoir, s’insinua de nouveau en moi.

Je fermai les yeux et me laissai emporter par cette déferlante irrésistible, mon amant appuyé sur les avant-bras me besognait de toute la longueur de son fabuleux membre, chaque fois qu’il m’empalait ses couilles duveteuses venaient caresser mes fesses en feu.

Chaque fois que la splendide hampe plongeait au fond de mon cul dilaté je montai d’un cran dans le plaisir et je ne fus pas long à perdre totalement pied.

Mon homme me possédait de plus en plus violemment, à chaque assaut son pubis venait claquer contre mes miches bouillantes à me faire mal.

J’avais l’impression que s’il continuait à m’enculer de la sorte il allait me déchirer mais ce que je ressentais était si bon que je voulais qu’il continue indéfiniment.

Mon mec avait lové sa tête dans le creux de mon épaule et me pilonnait l’arrière train avec brutalité, tout mon être était en feu, j’étais en nage et un incendie me ravageait l’intérieur.

Je ne vivais pour que pour mon cul et par cette merveilleuse bite qui me donnait tant de bonheur, j’avais rejeté la tête en arrière et la bouche grande ouverte je râlai sans discontinuer.

Sentir la grosse pine de Kader me défoncer la pastille me rendait fou de joie, je tendais ma croupe vers cette source de plaisir pour m’offrir plus encore.

Les virils coups de boutoir que je recevaient avaient achevé de me faire perdre toute notion des réalités, je me tordais sous mon amant comme un damné.

Je ne savais pas depuis combien de temps mon mec me baisait mais ce que je voulais c’est qu’il continue à me faire tant de bien le plus longtemps possible.

Dans la pièce, en dehors de mes halètements, on entendait les bruits de succion que faisait mon cul chaque fois qu’il avalait le sexe turgescent qui me forait les reins m’élargissant le fondement un peu plus à chaque poussée.

Kader avait lâché mes jambes et posé ses mains au-dessus de ma tête de telle sorte que mon derrière se relève et il me sodomisait en larges coups de reins.

Totalement abandonné je nouai mes jambes autour des reins de mon amant et passai mes mains autour de ses épaules musclées.

Mon homme m’enfilait avec des ’HAN’ de bûcheron, de la sueur perlait de son front et les grimaces qu’il faisait prouvaient le plaisir qu’il prenait aussi.

Le plaisir que je prenais à me faire sodomiser par une aussi grosse et longue bite était intense, je sentais des vagues de chaleur m’envahir et mes râles se muèrent en cris de volupté.

Chaque fois que mon mec s’enfonçait au plus profond de mes entrailles il disait ’Tiens ma salope, prends ça dans ton cul, ah tu aimes ma bite ma petite pute, alors prends la au fond de ton joli petit trou du cul bouillant de pédale’.

Ses paroles m’excitaient encore plus, j’avais atteint la plénitude rectale et je planais littéralement sous les coups de boutoirs répétés que je recevais.

Dans mon corps enfiévré de bonheur seul comptait mon cul, je ressentais de telles sensations que je ne réfléchissais plus que par mon trou de balles démoli.

Le rythme auquel Kader me possédait faisait que je me sentais comme un fétu de paille balayé par la puissance de ce que je ressentais, j’avais atteint le point de non-retour et je me mis à délirer.

A cet instant un spasme foudroyant ma balaya, mes jambes battirent l’air, mon corps s’arqua sous mon amant, je plantais mes ongles dans la chair de ses épaules, un hurlement strident pulsa de ma gorges et je retombai lourdement sur le théâtre de nos ébats flottant dans l’univers cotonneux de la jouissance.

Quand je revins à moi, j’étais de nouveau allongé sur le ventre, les cuisses écartées, mon homme avait glissé deux oreillers sous mon ventre pour relever mon fessier, il était toujours en train de me sodomiser en de lents va et viens, son ventre musclé claquant contre mon fessier en feu, tout mon être brûlait littéralement.

Mon mec sortit de mon fion explosé, il se leva du lit et vint devant moi.

Je vis sa grosse pine merdeuse et lui dis ’Donne-moi ta queue, je veux te la sucer’.

Kader me fourra son pieu dans la bouche, sa bite avait le goût de mon cul, elle était souillée de mon ramonage anal et contrairement à d?habitude je n?éprouvai aucun dégoût à sucer un sexe sale.

Je nettoyai l?énorme priape avec ma langue et mes lèvres puis progressivement je l’enfonçai dans ma gorge et l’avalai du plus profond que je pouvais.

Je me mis à tailler une pipe à mon amant avec passion et amour.

J’étais littéralement folle de cette bite,je dis à mon homme ’Je veux que tu me baises encore.

- Bien sur ma salope que je vais encore t’enculer, je n’ai pas encore tiré un coup moi à part ta magnifique sucette.

- Mais c’est vrai.

- Tu vas me sucer encore un peu et je vais reprendre ton joli petit trou du cul’.

Nous nous sommes mis en 69, mon mec me mit un doigt dans le cul pendant que je le suçai vigoureusement.

J?avais la bouche grande ouverte ne pouvant que garder son gland tout en le mordillant.

En le pompant par à-coups, je lui dis ’Je t’en prie, viens dans ma bouche, vide tes couilles, je veux te boire.

- Non petite pute c?est dans ton petit trou du cul que je vais vider mes couilles, je vais te baiser très fort ma salope’ Kader me mit sur le dos, il prit mes jambes et le replia vers ma tête de sorte à ce que mon oeillet ressorte, puis d’un violent coup de reins il s’enfonça entièrement en moi me faisant gémir et prenant appui sur mes mollets il se mit à me pilonner l’arrière-train avec des ’HAN’ de bûcheron.

Je voyais entre mes cuisses son puissant phallus entrer en sortir de moi à toute vitesse, ses vigoureux coups de boutoir me faisaient avancer sur la couche chaque fois que son pénis érigé se fichait au plus profond de mon cul, je me tordais comme un damné sous celui qui me chevauchait, j’avais l’anus complètement éclaté et le plaisir se remit à s’insinuer en moi sourdement, ma tête ballottait de droite à gauche sous les virils assauts que mon amant m’assenait, je ne vivais plus que pour et par le sexe raide qui me forait les reins, je me mordais les lèvres pour ne pas hurler tant le traitement que je subissais était bon, me cambrant le plus possible, j’avais relevé mon fessier venant à la rencontre de la magnifique bite qui m’alésait le trou de balles, de ma bouche ne sortait plus qu’un ’ahhhhhhhhhhhhhhhh’ continu.

Je ne savais plus depuis combien de temps mon homme me bourrait mais je voulais qu’il continue, jamais au cours d’une enculade je n’avais joui autant, je sentais monter en moi un fade immense, mon corps était parcouru de soubresauts sous les va et viens effrénés, des gouttes de sueur marbraient le front de mon mec et les grimaces qu’il faisait chaque fois qu’il m’enfessait montraient le pied qu’il prenait était intense, sa respiration devenait saccadée et ses mouvements plus désordonnés, j’avais atteint le paroxysme de la jouissance, je planais littéralement sous les coups de pine redoublées, tout à mon plaisir je me mis à délirer.

Un orgasme dévastateur déferla en moi, mon corps s’arqua sous mon amant, je tendis ma croupe vers la pine qui continuait à aller et venir en moi, mes jambes battirent l’air et un strident hurlement de bonheur jaillit de ma gorge puis je retombai lourdement sur la couche yeux clos, cuisses écartées, flottant dans l’univers cotonneux de la jouissance.

Quand après plusieurs minutes, je refis surface, mon homme était toujours planté au fond de mes entrailles, je sentais son sexe dur palpiter au fond de moi, il me sourit et me dit ’Tu es vraiment la reine des putes.

- Merci, c’est vrai ce fut super bon, j’ai pris un pied du tonnerre.

- ?a je l’ai vu et entendu, ça n’avait pas l’air de te déplaire.

- Bien au contraire, c’est plutôt que j’en redemanderai.

- Tu vas en avoir encore, ne t’inquiètes pas.

- J’y compte bien car j’ai très envie.

- Je vais t’en donner encore de la bonne bite d’arabe mais dis- moi qui es-tu salope ?

- Je ne comprends pas.

- Je n?ai jamais vu un pédé comme toi, on croirait niquer une pute.

- Mais je suis une vraie pute, j?adore la bite.

- Ca je le sais - C?est pour ça que je suis venu te voir, je veux tout le temps me faire baiser.

- J?ai compris. Mais tu sais, faire le trottoir ce n’est pas comme baiser là avec moi, les mecs qui viendront te voir ce sera pour tirer leur coup et c?est tout.

- Je m’en doute - il y en aura de tous les genres, des propres, des sales, des saouls, j?ai vu en tout cas que ça ne te gênait pas de sucer une bite sale, quand tout à l?heure tu as sucé la mienne pleine de ta merde.

- c?est la première fois que je le fais sans que ça me dégoûte, ça veut bien dire que je deviens de plus en plus pédé.

- C?est vrai.

- Eh oui.

- Bon pour l’instant on a une baise à terminer.

- Tu sais j’ai encore très envie de sentir ta superbe bite me ramoner le fion.

Mon mec prit mes jambes et les posa sur ses épaules, il écarta mes fesses brûlantes et guida sa bite entre elles contre mon antre béante, quand je sentis son gland contre mon sphincter affamé, je lui dis ’Vas y défonce moi’.

il pesa sur ma corolle toujours ouverte par notre étreinte précédente et entra en moi comme dans du beurre me faisant gémir, puis prenant appui sur ses avant-bras, il commença à me marteler en de lents va et vient qui ne tardèrent pas à me faire perdre pied.

Je fermai les yeux et me laissai sombrer dans le désir sous les assauts répétés de Kader, le sexe coulissait en moi sans aucune gène, chaque poussée m’ouvrait un peu plus le cul, j’avais du mal à respirer tant le plaisir qui affluait en moi était grand, j’avais rejeté la tête en arrière et tendais ma croupe vers ce fabuleux pénis qui me cassait la pastille chaque fois qu’il plongeait en moi jusqu’à la garde.

Mes gémissements s’étaient depuis longtemps mués en profonds râles de bonheur, mon fessier se soulevait au rythme des coups de boutoirs que mon amant m’assenait, le cul complètement éclaté je remuais la tête de gauche à droite et griffai les draps, chaque fois que la pine roide se fichait au tréfonds de mon fondement je poussais de petits cris de plaisir, je voulais que mon homme entre chaque fois plus profondément en moi, repliant encore plus mes jambes de telle sorte que mes genoux touchent presque ma tête, faisant ressortir plus mon anneau et accentuant l’angle de pénétration, mon mec se coucha sur moi et se mit à me posséder de toute la longueur de son impressionnant pénis, sous ses coups de bite, je ne tardais plus à atteindre le point de non-retour, hurlant les phases du plaisir par lesquelles je passais.

Un spasme foudroyant traversa mon être, je me cambrais sous mon amant et un hurlement de jouissance pulsa de mes lèvres, puis je retombai lourdement sur le sol perdant connaissance.

Quand je repris conscience, Kader était toujours en train de me besogner avec une régularité de métronome, voyant que j’étais revenu à moi, il se retira de mon cul et me fit mettre à quatre pattes puis me pénétra d’un violent coup de reins et me prenant aux hanches, se remit à me sodomiser me faisant aller et venir sur toute la longueur de son phallus.

Le désir ne fut pas long à reprendre possession de mon corps enfiévré, mon amant toujours d’un calme olympien m’éclatait de plus en plus la pastille, j’avais l’impression qu’il était en moi depuis une éternité, j’étais secoué de frissons de désir, j’avais l’impression que de la lave en fusion coulait de mon tunnel enflammé, lâchant mes hanches mon homme me prit par les épaules et se mit à me pilonner l’arrière-train à une vitesse folle, son ventre musclé claquait contre mes miches en feu à me faire mal, la bouche grande ouverte je hurlais sans discontinuer sous les puissantes poussées de mon mec, tout mon corps tremblait tant j’étais excité chaque fois que Kader m’enfilait jusqu’à la garde, j’étais obligé de me cramponner pour ne pas tomber sous les violents assauts que mon doux tourmenteur me faisait subir, je n’étais plus que jouissance, chaque fois que la monstrueuse pine plongeait au tréfonds de mes entrailles, je me sentais partir un peu plus, je suppliais mon amant de décharger car seule sa semence pouvait éteindre l’incendie qui couvait en moi, mais lui sourd à mes cris continuait à me défoncer la raie avec une régularité de métronome, le traitement que mon homme m’affligeait me faisait monter au septième ciel, je tendais ma croupe vers ce pénis qui me cassait si bien le cul pour accentuer la pénétration, des vagues de plaisir prenaient naissance dans mon bas ventre et remontaient vers mon visage pour éclater en mille étoiles, jamais je n’avais autant joui au cours d’une enculade, je voulais qu’il me démolisse complètement le fion, qu’il me déchire pour qu’il puisse entrer entier en moi, sous les virils coups de queue je tombai en avant de telle sorte que je reposai sur les avant-bras le cul en l’air entièrement écartelé, mon mec m’ayant agrippé aux cuisses me ramonait avec des ’HANS’ de bûcheron, j’avais atteint le point de non-retour et je me mis à délirer.

Un orgasme fulgurant me transperça, la tête rejetée en arrière je hurlai mon bonheur tout en tendant mon derrière vers la merveilleuse verge plantée au plus profond de mon cul, mes cuisses se dérobèrent sous moi et je m’affalai à plat ventre sur le matelas, flottant dans l’univers cotonneux du plaisir physique, je sentis l’immense verge sortir de mon canal et Kader s’allongeant à mes côtés se mit à me caresser, quand je rouvris les yeux mon anus palpitait toujours, la première chose que je vis fut le sexe toujours dressé de mon amant, ça là que je m’aperçus qu’il n’avait pas encore joui, s’étendant sur le dos mon homme me dit ’viens t’asseoir sur moi en me présentant ton dos’.

Je m’exécutai, il guida son membre en moi et me prenant sous les cuisses me fit monter et descendre sur sa pine érigée.

Le désir ne fut pas long à reprendre possession de mon être, j’étais comme un fétu de paille entre les bras de mon mec, ma tête ballottait de droite à gauche au rythme de l’enculade que je subissais et je me remis à râler tout en enserrant la taille de Kader de mes pieds, je posais mes mains sur ses jambes pour imprimer une cadence plus soutenue, le membre coulissait en moi merveilleusement, en dehors de mes râles entrecoupés de petits cris on entendait les bruits de succion que faisaient mon cul chaque fois que la verge turgescente s’enfonçait jusqu’à la garde.

Soudain mon amant me prit par la taille et m’immobilisa contre son pubis, puis il se mit à donner de violents coups de reins qui malgré qu’il me tienne me faisaient sauter chaque fois qu’il m’enfessait totalement, tel un pantin désarticulé, mon corps ballottait sous les furieux assauts que m’affligeait mon homme survolté, mes râles s’étaient mués en cris de jouissance, j’avais le cul en feu, tout mon être ravagé réclamait sa pitance, je voulais son sperme, tout en ondulant des hanches je le suppliais de m’inonder de sa crémeuse liqueur, mais lui sourd à mes cris continuait à me piner de toute la longueur de sa formidable bite, je planais littéralement le plaisir que je recevais était fabuleux, j’avais atteint la plénitude rectale, seule pour moi comptait l’extraordinaire phallus qui me forait les reins, j’avais rejeté la tête en arrière et je hurlai sans discontinuer, je sentais monter en moi les prémices d’un orgasme dévastateur, tout en moi appelait le mâle, je vivais plus que pour et par le priape qui me défonçait un peu plus à chaque fois qu’il m’enfilait.

Je bramais des obscénités pour exciter encore plus celui qui me prenait tant ce que je ressentais était grand, perdant toute notion des réalités je me mis à délirer.

Soudain une vague déferlante me balaya, je battis l’air de mes bras et jambes ouvrant tout grand la bouche pour chercher l’air qui me manquait, la jouissance explosa dans tout mon corps torturé, un strident hurlement pulsa de ma gorge, mon corps se tendis comme un arc et je tombai à terre sombrant dans l’inconscience.

Quand je recouvrais mes esprits, mon mec assis à côté de moi me regardai en fumant, son sexe était toujours en érection, il n’avait toujours pas éjaculé, il me sourit et me dit ’Alors c’est bon ?

- Oh oui, jamais je n’ai pris un tel pied, mais toi mon pauvre tu ne veux pas jouir ?

- Si mais après t’avoir vu toi jouir, tu sais, tu es belle quand le plaisir ravage ton visage de petite putain.

- C’est gentil ce que tu dis, mais moi je voudrais avoir ton sperme en moi.

- Je vais te le donner cette fois-ci, tu l’as bien mérité ma petite pédale, allez viens te mettre contre ce pilier en appui sur les bras, les jambes bien écartées et tends bien ton cul’.

J’obéis, Kader se positionna derrière moi en m’encula lentement me faisant gémir, puis posant ses mains sur mes hanches il commença de lents va et viens qui ne tardèrent pas à me faire remonter au septième ciel.

Sous les longs coups de boutoirs de mon amant je me sentis partir encore fois dans la jouissance, le ventre musclé de mon homme claquait contre mes fesses en fusion à me faire mal, je devais me tenir au pilier pour ne pas tomber tant ses assauts étaient violents, je tendais mon cul au maximum vers le membre qui me ramonait le prose pour accentuer la pénétration.

Depuis longtemps ne sortait plus de ma gorge que des hurlements tant ses viriles poussées me faisait du bien, je ne savais plus depuis combien de temps ce magnifique phallus me bourrait l’arrière-train, mais je voulais qu’il continue indéfiniment, les coups de reins de mon mec étaient si violents qu’à chaque fois qu’il se fichait au creux de mes reins, mes pieds décollaient du sol, s’il continuait comme ça il allait me déchirer mais c’était si bon que je voulais qu’il continue, j’étais dans un brouillard où seul comptait ce formidable pénis qui me pilonnait le postérieur, perdant complètement pied je me mis à hurler toutes les phases du bonheur par lesquelles je passais.

Soudain se plaquant contre mon fessier Kader éjacula en râlant, ses épais jets de semence crémeuse m’inondèrent le fondement me déclenchant un spasme foudroyant, un orgasme d’une puissance incroyable pris possession de mon corps enfiévré, je tendis mon cul en fusion encore plus vers la pine qui se déversait au tréfonds de mon tunnel surchauffé, la tête rejetée en arrière je hurlais de plaisir, puis mes jambes cédèrent et je m’écroulais contre le pilier où je me couchais en chien de fusil essayant de retrouver ma respiration.

Quand je rouvris les yeux, mon amant me regardait en souriant assis sur le lit, son sexe, souillé de notre étreinte, reposait enfin apaisé et gluant sur sa cuisse droite, levant la tête vers mon homme je lui dis ’Qu’est ce que tu m’as mis, c?était divin, j?ai cru que tu allais me déchirer mais qu?est-ce que c?était bon.

- J’en suis heureux, car il faut prendre du plaisir en faisant l’amour.

- Tu as raison mais là c’était génial la manière dont tu m?as fait jouir, incroyable.

- Je te l’avais promis.

- Oui mais je n?aurais jamais cru autant.

- Tu sais, un joli petit cul comme le tien il faut tout faire pour bien l?enculer.

- J’ai l’impression que tu es encore en moi.

- Merci ma salope.’.

Kader regarda sa montre et me demanda ’Est-ce que tu es pressé ?

- Non pourquoi ?

- Il est l’heure de prendre l’apéritif, veux-tu rester avec moi, on va dîner et après on pourra recommencer une petite enculade.

- D’accord mais avant j’ai une question à te poser.

- Oui ?

- Est-ce que tu me prends ?

- Quelle question, bien sur que oui, tu es la meilleure baiseuse que je n’ai jamais vu.

- Merci.

- De rien’.

Nous prîmes une douche réparatrice et Kader, après m’avoir prêté une gandoura, fit monter l’apéritif dans la chambre.

L’employé de l’hôtel me jeta un drôle de regard, il comprit en voyant les vêtements par terre, le lit défait et l’odeur de sperme mêlée de merde qui flottait dans la pièce que ce qui venait de se passer entre Kader et moi n’était pas une discussion d’affaires.

D’ailleurs quand il ressortit, il passa juste devant moi et dit tout bas ’Tu t’es bien fait baiser zamel’.

Après dîner Kader me baisa jusqu’aux premières lueurs du matin, quand il m’abandonna, j’étais couvert de sperme de la tête aux pieds, j’avais l’anus complètement éclaté et douloureux mais j’étais comblé.

Quand j’ouvris les yeux, j’étais seul dans le lit, j’entendis des bruits d voix et vis que Kader discutait avec le même employé de l’hôtel que la veille.

Mon amant vit que j’étais réveillé et me demanda ’Bien dormi ?

- Oh oui.

- Alors debout, viens prendre ton petit déjeuner.

- Mais..

- Mais quoi ?

- Je ne peux pas me lever comme ça, nous ne sommes pas seuls.

- AH AH AH !! ne t’en fais pas, Saïd me connaît bien, il sait bien que si tu es dans mon lit, c’est que je t’ai cassé le cul depuis que tu es rentré dans cette chambre.

- Mais je suis nu !!

- Et alors tu as honte, tu sais Saïd sait ce que c’est qu’un cul de pédale.

- Ce n’est pas ça mais..

- Arrête de discuter et viens ici !!’.

Je compris au ton que Kader avait pris que ce n’était pas la peine de résister, je rejetai les couvertures et n’ayant rien trouvé pour me couvrir le corps je me dirigeai, rouge de honte, vers la terrasse.

Quand j’arrivai les deux hommes me regardèrent et Kader dit ’Alors Saïd qu’en penses-tu ?

- Elle m’a l’air d’être une bonne salope, dommage qu’elle soit sale.

- Ce n’est pas de sa faute, c’est moi qui l’ai fait lever et venir directement du lit alors que j’ai passé toute la nuit à l’enculer et lui juter partout.

- C’est vrai, je suis d’accord mais avant que cette pute se lave.

- Tu as entendu toi, va te laver.

- Mais qu’est-ce que ça veut dire ?

- Simplement que même avant d’arriver à Marrakech tu vas avoir ton premier client, Saïd veut que tu lui suces la bite.

- Bien, je vais me laver et j’arrive’.

Quand je sortis de la salle de bains ce que je vis me laissa sans voix.

Saïd avait ôté son uniforme et était complètement nu.

Cet homme était très athlétique, il avait des bras musclés et un torse impressionnant, son ventre plat montrait des abdominaux bien au-dessus de la moyenne.

Il avait des cuisses puissantes mais ce qui me laissa sans voix, c’était son bas ventre.

D’un forêt de poils noirs émergeait une verge épaisse et longue, ce braquemart était largement plus gros et long que celui de Kader.

Ce sexe devait faire au moins 22 centimètres de long et 6,5 de diamètre sans compter le gland qui était énorme.

Sous ce phénoménal phallus pendaient deux grosses bourses duveteuses que je savais gorgées de sève.

Le pénis de Saïd était en érection et une goutte de sperme translucide perlait du méat.

Je devais avoir l’air idiot car Saïd me dit ’Qu’est ce que tu as, tu n’as jamais vu une bite en l’air ?

- Si des quantités mais jamais une aussi grosse et longue.

- Tu as peur petit pédé blanc ? Il ne faut pas t’inquiéter tu ne vas que me sucer, je ne vais pas t’enculer.

- Je n’ai pas peur, j’ai même très envie de faire connaissance avec elle et c’est très dommage que tu ne me baises pas.

- Tu n’es pas dans mes moyens salope.

- Dommage.

- Allez montre-moi ce que tu sais faire avec ta bouche de pute, viens me sucer et applique-toi.

- Tu ne seras pas déçu.

- J’en suis sur, je sais que tu as une vraie bouche à pipe.

- C’est ce qu’on a toujours dit.

- Allez prouve-le moi’.

Saïd resta debout devant le lit les mains posées sur les hanches, je compris ce qu’il voulait.

Je m’avançai vers lui, il me prit par la nuque et me dit ’Allez salope fais ton devoir’.

Je m’agenouillai devant mon amant et commençai à flatter les testicules poilus d’une main tandis que de l’autre je caressai le monstrueux membre qui sous mes cajoleries n’en finissait pas de s’allonger et de grossir.

Pendant quelque temps je pratiquai sur mon homme de légers attouchements.

Mon mec avait toujours les mains sur les hanches et me laissait faire mais sa respiration s’était accélérée.

Je portai un coup de langue sur le bout durci recueillant au passage la liqueur qui suintait de l’orifice de la hampe dressée.

Trouvant que les prémisses avaient assez durés Saïd posa une de ses mains sur ma tête et appuya dessus, je compris qu’il voulait que je commence à le sucer.

J’ouvris tout grand la bouche et enfournai la fabuleuse tête de la pine, mon amant soupira et tendit son ventre vers moi.

Petit à petit j’embouchai l’énorme priape jusqu’à ce qu’il bute contre le fond de ma gorge.

Je gardai quelques instants le pieu de chair frémissant immobile dans ma bouche puis lentement j’entamai une douce fellation sur toute la longueur de la bite turgescente.

Mon homme semblait apprécier le traitement que je lui appliquai, il poussait de lourds soupirs de contentement chaque fois que j’engloutissais son phallus raide.

Cette virilité était tellement démesurée que je devais garder la bouche grande ouverte, deux filets de salive coulait à la commissure de mes lèvres.

Longtemps je pompais lentement mon mec enduisant son splendide pénis de salive tout en caressant ses couilles qui commençaient à devenir dures comme de la pierre.

Saïd posa une de ses main sur ma tête et imposa le rythme auquel il voulait être sucé tout en me disant ’C’est très bien petit pédé tu as une vraie bouche à pipe, tu es une superbe suceuse, continue ma petite pute, suce bien mon sucre d’orge’.

Pendant de longues minutes j’appliquai une savante fellation à mon amant qui commençait à pousser de petits gémissements de plaisir quand soudain il bloqua mon visage entre ses mains et se mit à me piner la bouche en de grands coups de reins.

Je comprimai mes lèvres contre le splendide membre tout en le mordillant de en enroulant ma langue autour.

Au bout de quelques instants de ce traitement, je sentis la queue palpiter en moi, il me sembla que le gland doublait de volume, mon homme plaqua ma figure contre son pubis et éjacula en feulant.

Je reçus une formidable giclée de semence qui fusa contre mes amygdales et je l’avalai avec délice.

Je continuai de longs instants à cajoler la verge qui continuait de se vider dans ma gorge.

Quand le calme fut revenu mon mec me lâcha et je me reculai, le fabuleux sexe avait à peine débandé, il était encore très gros.

Saïd me prit par les aisselles,il me releva et me dit ’Tu suces comme une déesse, tu es une vraie salope, jolie petite pute dommage que je n’ai pas d’argent car j’aurais bien goûté à ton trou du cul, enfin peut-être un jour’.

Saïd se rhabilla et sortit, Kader me dit ’Bon je ne pense pas que ce que tu viens d’avaler soit suffisant pour ton petit déjeuner, allez viens à table et mange, après nous partirons’.

En fin de matinée, sans que Kader ne m’ai retouché, nous prîmes la route de chez moi, je fis ma valise et nous partîmes pour Marrakech.

Alors que nous arrivions à Marrakech Kader me dit ’Ah oui, j’ai oublié de te dire quelque chose.

- C’est quoi ?

- C’est un conseil, dans le genre de métier que tu vas faire, il ne faut pas tomber amoureuse.

- Ne t’inquiète pas, je ne tomberai pas amoureuse d’un mec, la seule chose dont je suis amoureuse, c’est le nombre de bites que je dois sucer et prendre dans le cul et j’avoue que si j’aime sucer, je préfère encore plus me faire enculer.

- Bien parce que moi les amoureuses je n’en veux pas, ça fait descendre le chiffre d’affaire.

- Tu as raison’.

Kader nous amena au sein d’un quartier relativement pauvre, il entra dans une petite rue, gara la voiture et me dit ’Viens allons visiter ton appartement’.

Dans la rue flottait une odeur d’égout mêlée aux odeurs de cuisine, ce n’était vraiment pas ragoûtant.

Nous entrâmes dans un immeuble et Kader frappa à la loge du concierge.

Un homme entre deux ages sortit de la loge, il exhalait une forte odeur de corps mal lavé, Kader fit les présentations, l’homme me regarda avec une regard lubrique car il avait compris de quoi il s’agissait, il entra de nouveau dans sa loge et en ressortit une minute après avec une clé.

Nous montâmes au deuxième étage, le concierge ouvrit une porte et nous entrâmes dans l’appartement.

En réalité c’était un studio avec une pièce dans laquelle se trouvait un lit d’une propreté douteuse et une kitchenette.

A côté, simplement séparé par une cloison et sans porte se trouvait une douche, un lavabo et des toilettes.

L’homme me dit ’Si ça vous plait, c’est 150 dirhams par mois payable d’avance’.

Avant que je ne réponde Kader sortit de sa poche la somme et répondit pour moi ’C’est parfait pour mon ami, voici l’argent il emménage aujourd’hui’.

Il est vrai que je n’avais pas trop le choix n’ayant pas d’argent sur moi, je n’avais pas à faire trop le difficile, je fis un timide sourire et dit à l’homme ’Oui c’est parfait’.

Le concierge me tendit la clé et partit, Kader me dit ’Tu me dois 150 dirhams, je vais prélever cette somme sur ce que tu rapporteras.

- C’est normal.

- Bon allez viens maintenant que tu as une maison, je vais te montrer où tu vas travailler’.

L’endroit était situé à environ 5 minutes à pieds d’où j’allais habiter, c’était tout droit.

La rue aboutissait sur une place crasseuse, il y avait plusieurs personnes, il n’était pas difficile de voir que ces jeunes hommes faisaient le trottoir, ils attendaient le client.

Quand ils virent Kader, chacun d’entre eux lui dit bonjour avec beaucoup de respect dans la voix, celui-ci leur dit ’Bonjour à toutes, voici une nouvelle, expliquez-lui bien ce qu’elle doit faire, Fabien tu vas lui servir de guide.

- Oui Monsieur Kader’.

Kader sourit satisfait de lui et me dit ’Tu as compris la première leçon, ici on me respecte, toutes ces putes travaillent pour moi et je suis Monsieur Kader, essaie de ne pas l’oublier.

- Non Monsieur Kader.

- Bien vas avec Fabien, il va tout t’expliquer et travaille bien’.

Fabien était un jeune blondinet, il s’approcha de moi, me tendit la main et me dit ’Bienvenu, comment t’appelles-tu ?

- Damien et merci de ton accueil.

- De rien, tu habites où ?

- A cinq minutes d’ici.

- Au même endroit que nous tous.

- Je ne sais pas je viens d’arriver de casablanca.

- Alors méfie-toi du concierge, il sait bien que nous travaillons pour Kader, il a une clé de tous les appartements, il rentre et essaie de se faire sucer ou de nous baiser gratuit en nous disant qu’il va nous aider et autres idioties, la seule chose qu’il veut c’est nous mettre sa bite dans le cul ou dans la bouche sans payer, tu devrais faire comme nous tous pour être tranquille, mettre un verrou.

- merci de me prévenir, c’est gentil mais comment veux-tu que j’achète un verrou, je n’ai pas un centime sur moi.

- ce n’est pas grave, je vais te prêter de l’argent, tu me rembourseras dès que Kader te donnera de l’argent, tu sais on a tous été comme toi quand on est arrivé.

- Et bien encore merci.

- N’importe comment tu n’as pas le choix que d’emprunter sinon comment vas-tu faire pour manger.

- C’est vrai, je n’y ai même pas pensé.

- Je m’en doute, voilà chacun d’entre nous va te prêter un peu d’argent et tu nous rembourseras en trois mois.

- Vous êtes super sympas.

- Non c’est normal, il faut qu’on s’aide.

- Merci quand même’.

Fabien me présenta aux cinq autres jeunes gens qui étaient là, il y avait Yves, Gilles, Roger, Julio et Luigi.

Ces six garçons travaillaient pour Kader, j’allais être le septième mais Fabien me dit qu’il y en avait d’autres dans d’autres quartier de Marrakech et dans d’autres villes.

Fabien m’expliqua que cette place nous était réservée et qu’on avait encore environ trente minutes avant que les clients arrivent, il me dit ’Kader nous fait commencer à midi mais il y a rarement des clients avant quatorze heure’.

Nous entrâmes dans une maison délabrée d’où s’échappait un odeur de pourriture indéfinissable, il y avait neuf portes dans le patio, Fabien me dit ’Voilà l’endroit où nous recevons les clients, chacun de nous a sa chambre, tu peux choisir entre ses trois là’.

J’ouvris les trois portes, derrière chacune se trouvait un lit au matelas crasseux, un petit meuble avec deux tiroirs, une chaise, un bidet, un lavabo, une douche et des toilettes.

Fabien me dit ’Eh oui je sais, c’est pas terrible mais d’un autre côté pour ce qu’on y fait c’est suffisant, alors je t’explique un peu les choses car avec Kader l’efficacité compte par dessus tout, le lavabo c’est pour te laver la bouche après une pipe, le bidet c’est pour te laver le cul après une enculade, la douche c’est pour te rincer soit quand tu t’en vas soit si un client t’a juté sur le corps, il y en a qui aime faire ça car ils ont vu ça dans les films pornos, la chaise c’est pour que le client pose ses affaires, le petit meuble lui il faut savoir, dans le premier tiroir tu trouveras quatre shorts et quatre tee-shirt comme ceux que je porte et je ne sais pas si tu as remarqué mais les autres portent les mêmes, comme je te le dis Kader veut de l’efficacité, tu arrives à midi, tu enlèves tes affaires que tu mets dans le deuxième tiroir avec ta bouteille d’eau, ta serviette de toilette et l’argent que tu gagnes dans la journée puis tu mets ce short et un tee-shirt et tu sors dehors pour attendre le client, il est important que tu le saches tu ne mets pas de slip sous le short, ça fait perdre du temps au moment de se déshabiller, l’entretien de ces affaires sont à ta charge, les shorts sont changés tous les ans, les tee-shirt nous sont donnés quand il commence à faire chaud en avril et ils sont remplacés par des sweet en octobre, je pense que je n’ai pas besoin de t’expliquer à quoi sert le lit quand aux toilettes non plus, le client a droit de les utiliser et toi aussi bien sur, Kader n’est pas un tyran, il sait mener son monde mais c’est quand même un type bien et ce qui est important il nous protège car bien que tu ne les vois pas, il y a des mecs à lui qui surveillent et je peux te dire que si un client se comporte mal ça peut faire mal, de même si nous nous comportons mal avec les clients.

- Je vois et je te remercie encore pour toutes ces explications, dis-moi comment es-tu arrivé ici.

- Comme tout le monde, tout jeune j’ai su que j’étais attiré par les hommes, d&egrav

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