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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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De l'initiation à la finalité

Chapitre 17

Gay

Retour en France Quand je remontai dans le bureau, Omar n’était plus seul, il y avait un autre homme.

Il paraissait de condition plus modeste et Omar me dit ’Voici Azarias, il va te conduire en bateau jusqu’à Boma, là quelqu’un d’autre te prendra en camion jusqu’à Luanda et de Luanda tu partiras en cargo jusqu’au Havre.

- Mais je pensais..

- Tu pensais quoi salope !!, que j’allais te payer un billet d’avion et pourquoi pas en 1ère classe ?

- Non Monsieur Omar.

- Bon alors casse-toi avec Azarias et vite, voici ton passeport et ce que ton cul t’a rapporté, dégage putain’.

Sans demander mon reste je partis à la suite d’Azarias.

Arrivés au port, Azarias me dit ’Nous en avons pour 2 jours de bateau pour arriver à Boma, je vais chercher de l’eau et de la nourriture.

- Veux-tu de l’argent.

- Non Monsieur Omar a payé pour ton passage.

- Alors merci à monsieur Omar.

- Tu sais Monsieur Omar est quelqu’un de bien.

- Peut-être.

- C’est vrai, il fait vivre beaucoup de gens, il est très généreux.

- je veux bien te croire.

- Bon attend-moi ici, je reviens.

- D’accord’.

Dix minutes après Azarias revint les bras chargés de vivres et d’eau.

Nous nous installâmes dans un vieux rafiot à moteur qui sentait l’essence et l’huile, Azarias me dit ’voici la cabine, il y a deux couchettes, tu prends celle de gauche.

- D’accord’.

Il remonta sur le pont démarra et après avoir largué les amarres le bateau s’ébranla.

Il y eu deux jours de navigation sur le fleuve Congo, Azarias fut un compagnon sympathique, nous discutions souvent ensemble pendant la journée, il vouait une admiration sans bornes à Omar.

Jamais au cours de cette traversée Azarias ne fit vers moi la moindre allusion ni le moindre geste déplacé.

Quand nous arrivâmes à Boma, je le suivis, il me conduisit jusqu’à un garage où il me demanda d’attendre dehors tandis qu’il entrait à l’intérieur.

Au bout de quelques minutes Azarias sortit, il était accompagné d’un homme entre les deux ages.

Les deux hommes s’approchèrent et Azarias me dit ’Je te présente Pape, Pape je te présente Damien, tu dois le conduire à Luanda pour le compte de Monsieur Omar.

- Bonjour Damien.

- Bonjour Pape’.

Azarias prit congé, il me souhaita bon retour et repartit en direction du port.

Pape me dit ’Entrons à l’intérieur, nous allons partit dans une demie heure’.

Je le suivis dans le garage, le camion qui devait nous conduire était un peu délabré et devant mon air surpris Pape me dit ’Faut pas t’inquiéter, ce camion n’était beau mais il a un super moteur.

- Très bien.

- Tiens assied-toi dans ce bureau, quand tout sera prêt je viendrai te chercher’.

Je m’installai dans un fauteuil éventré, pris un magazine et me mis à lire.

Une demie heure plus tard Pape passa la tête à la porte du bureau et me dit ’C’est l’heure on y va’.

je montai à la place du passager, les banquette étaient maculées de tâches d’huile et d’autres indéfinissables, l’habitacle sentait le gasoil, l’huile et les pieds mais bon à la guerre comme à la guerre.

Pape monta et me dit ’Tu peux mettre ton baluchon sur la couchette arrière’.

Je me tournai et après avoir écarté le rideau, je vis l’endroit réservé au chauffeur pour se reposer, je posai mon sac.

Pape fit démarrer le moteur, en effet ça tournait comme une montre suisse, nous sortîmes du garage et nous prîmes la route de Luanda.

Nous restâmes silencieux quelque temps puis je dit à Pape ’Dans combien de temps serons-nous à Luanda.

- Il faut deux jours.

- Tant que ça !!

- Oui les routes ne sont pas terribles par ici, nous allons rouler doucement.

- Bien.

- Pourquoi ? tu en as tant marre que ça.

- Non c’est pas ça, mais j’ai envie de rentrer.

- Alors il va falloir prendre ton mal en patience et supporter le vieux Pape pendant deux jours, mais tu sais après tu as encore une semaine de cargo avant d’arriver en France.

- Je sais’.

Nous retombâmes dans un silence profond.

Au bout de quelque temps, bercé par le ronronnement du moteur, je sentis la fatigue m’envahir, j’avais du mal à garder les yeux ouverts.

Pape s’en aperçut et me dit ’Dors si tu as sommeil, ça ne me gêne pas, j’ai l’habitude de faire ce trajet seul.

- Je crois que je vais faire un petit somme’.

Quand je me réveillai, je regardai ma montre et je vis que j’avais dormi plus de deux heures.

Pape sourit et me dit ’Nous allons bientôt nous arrêter pour manger un morceau et boire quelque chose.

- Ce n’est pas de refus’.

Nous nous installâmes à la terrasse d’un restaurant typique dans un village.

Pape commanda deux parts de Tilapia ainsi que deux cocas et nous nous mîmes à déjeuner.

Pendant que nous mangions Pape me demanda ’C’est vrai que tu travaillais pour Omar.

- Oui.

- Mais comme quoi ?, tu étais l’un de ses ingénieurs ou un de ceux qui font la pute pour lui ? ’.

J’aurais pu mentir à Pape, mais je crois qu’il ne m’aurais pas cru, jamais Omar n’aurais renvoyé l’un de ses ingénieurs par ce chemin et même si il l’avait proposé, ces gens là auraient refusé et pris un billet d’avion.

En prenant une cigarette je répondis à Pape ’J’étais l’une des putes d’Omar.

- Et pourquoi est-ce que tu t’en vas ?, tu en as marre ? ou c’est Omar qui t’a jeté ?

- En vérité, Omar a voulu se séparer de moi et j’en ai un peu marre de faire ça.

- Tu n’aimes plus les hommes ?

- Non ce n’est pas ça mais j’en ai marre de n’avoir que pour horizon les quatre murs d’une chambre, j’ai envie de pouvoir choisir les hommes avec qui je veux baiser..

- Tu veux dire te faire enculer.

- Oui si tu veux.

- Je comprends et excuse ma curiosité.

- Ce n’est rien’.

Pape sortit de l’argent, il paya et me dit ’On va reprendre la route, si tu veux aller aux toilettes c’est le moment’.

J’allai me soulager, remontai dans le camion et nous reprîmes la route.

Nous roulâmes toute l’après-midi, le soleil commença à se coucher et Pape me dit ’nous allons encore rouler une heure ou deux avant de nous arrêter pour nous reposer.

- D’accord’.

Il faisait maintenant totalement nuit et je m’aperçus que deux ou trois fois quand Pape passa les vitesses sa main frôla mon genou, je restai impassible.

?a faisait trois quart d’heure que nous roulions quand Pape se mit à me raconter de blagues, bien sur toutes tournaient sur le cul, mais je remarquai qu’elles étaient plutôt tournées homo.

Chaque plaisanteries étaient ponctuées d’un éclat de rire et chaque fois il me mettait une claque sur la cuisse, à la dernière sa main resta posée sur mon genou je ne fis rien pour me dégager, c’est alors qu’il me dit ’?a te dirait si on passait un bon moment ensemble ?

- Pourquoi pas.

- On pourrait voir ça comme le prix de ton transport. Hein ?

- Bien sur, ça me parait logique’.

Lâchant ma jambe il ouvrit sa braguette, il ne portait pas de slip et une queue épaisse toute érigée apparut, posant sa main sur ma nuque il m’indiqua ce qu’il voulait.

Comme je me penchais vers son sexe turgescent, je sentis une odeur de sperme, Pape me dit ’Eh oui, après notre discussion de ce midi, je me suis branlé’.

J’enfournai l’objet de ma dévotion et me mis à monter et descendre dessus tout en le mordillant et en enroulant ma langue autour, sa main toujours posée sur moi mon homme rythmait la cadence à laquelle il voulait que je le suce.

Sous les effets de ma fellation lente, la bite grandit encore, la main quitta ma nuque et se glissa sous moi, il défit mon pantalon, je me levai légèrement et ma culotte ainsi que mon slip glissèrent au bas de mes chevilles, cela faisait tout drôle d’avoir le cul à l’air dans cet habitacle tout en entendant le moteur vrombir, un doigt inquisiteur s’insinua entre mes fesses et vint titiller mon anus, celui-ci s’ouvrit aussitôt sous la caresse ’Oh là là !! On dirait que ce pauvre cul a une grosse envie, ne t’inquiètes pas je vais bien te bourrer, comme ton derrière a l’air tout aussi accueillant que ta bouche, je sens qu’on va bien s’entendre tous les deux car tu suces vraiment comme une déesse’.

Pendant qu’il parlait son doigt m’avait pénétré et coulissait dans mon cul, une douce chaleur avait envahi mon bas-ventre et affluait vers mon visage par vagues, je me mis à pomper le phallus plus vigoureusement, ma croupe était brûlante et j’avais besoin qu’il m’ouvre entièrement le fondement, un deuxième doigt vint rejoindre le premier puis un troisième et un quatrième, l’oeillet béant je me mis à rouler des hanches.

Je sentis le camion décélérer et s’engager sur la droite pour enfin stopper, à cet instant plaquant ma tête contre son pubis, mon mec éjacula en feulant, je reçus une formidable giclée de foutre au fond de la gorge que je bus avec délice.

Pape me dit ’Viens déshabille-toi, allons sur la couchette, on sera mieux’.

Il se dévêtis tandis que je finissais de me déshabiller, une fois nu je le suivis dans la minuscule chambre.

Comme je m’allongeais aux côtés de mon amant, je vis qu’il n’avait pas débandé, maintenant qu’il était étendu je pouvais voir son sexe entièrement, il était non seulement épais mais aussi très long, quand à ses testicules ils étaient gonflés pleins de sève.

Je portai ma main à son entrejambes et me mis à caresser ses bourses légèrement, se cambrant mon homme respira plus bruyamment.

Pape me dit de me mettre à quatre pattes au bord du lit, il se positionna derrière moi, le priape dressé se glissa dans le sillon de mon fessier et se posta contre ma corolle affamée, d’un petit coup de reins il fit pénétrer son gland turgescent.

Bien que très ouvert je ne pus m’empêcher de laisser échapper un cri de douleur quand son bout durci écarta mes chairs.

Posant ses mains sur mes hanches mon mec s’enfonça en moi lentement, il me sembla que l’intromission dura un temps infini mais quand je sentis contre mes fesses les poils follets de son pubis je sus qu’il était entièrement en moi.

Pape s’immobilisa, je sentais le membre palpiter au plus profond de mon corps.

Petit à petit mon sphincter se décontracta et une lame de désir me submergea, je tendis mon arrière-train vers ce merveilleux vit qui m’obstruait le fondement.

A cet instant mon amant se mit à aller et venir lentement en moi m’arrachant des petits cris à chaque passage.

Sous les assauts répétés de mon homme mon anus céda complètement, à présent le phallus coulissait en moi sans gène aucune, j’avais rejeté la tête en arrière et savourais pleinement la montée du plaisir dans mon être.

Pape me possédait de toute la longueur de son pénis sortant presque entièrement de moi pour replonger jusqu’à la garde la seconde suivante.

Dans l’état de manque où j’étais, je n’avais pas baisé depuis 3 jours, je ne fus pas long à sombrer dans l’univers de la jouissance.

Le canal complètement éclaté je râlais sous les coups de boutoir que mon amant m’assenait, cambré au maximum je m’offrais totalement à ce formidable priape qui me forait les reins.

J’avais atteint le point de non-retour, je voulais qu’il me prenne plus vite et je me mis à le supplier de le faire, mais sourd à mes cris il continuait à me besogner avec une régularité de métronome.

Son ventre musclé claquait contre ma croupe en feu, chaque poussée contribuait à me faire perdre pied un peu plus.

Je ne vivais plus que pour et par la bite qui me bourrait, j’avais l’impression que de la lave de déversait dans mon tunnel bouillant.

Mes râles de bonheur s’étaient transformés et je hurlais sans discontinuer sous les assauts répétés de mon mec.

Il me pilonnait maintenant l’arrière-train avec vigueur ponctuant par des ’HAN’ de bûcheron chaque fois qu’il se plongeait au fond de mon cul en fusion.

Dans l’état d’excitation où je me trouvai, je ne vis pas que d’autres poids lourds s’étaient arrêtés à côté du notre, soudain une boule de chaleur se forma dans mon ventre et éclaboussa ma figure, je me mis à délirer.

A cet instant s’enfonçant au plus profond de moi, Pape juta, ses jets de foutre crémeux m’inondèrent le fondement me provoquant un orgasme dévastateur.

Je me cambrais pour accentuer la pénétration et hurlai de jouissance puis tombai sur la couche lourdement, je sentis le pénis sortir de mon antre.

Alors que j’émergeai lentement, j’entendis des éclats de voix, je me tournai et vis plusieurs routiers me regarder tout en se caressant la braguette.

Je compris ce qui allait se passer et tentait de récupérer mes affaires mais une poigne de fer s’abattit sur mon épaule, c’était un grand camionneur à la face burinée qui me dit ’Où veux-tu aller comme ça petite poulette ?

- Laissez-moi.

- AH AH AH !! Bien sur qu’on va te laisser, mais quand on te sera tous passés dessus.

- Je ne veux pas.

- C’est pas tout à fait ce qu’on a entendu quand tu te faisais bourrer le fion par Pape.

- Mais pas avec vous.

- Nous les routiers, on partage tout.

- Non !!!!

- Si, tu vas nous servir de femme salope et si tu veux mon avis, tu as intérêt de le faire de bon coeur.

- Mais je vous ai déjà dit que je ne voulais pas.

- Bon maintenant tu fermes ta gueule, que tu veuilles ou non, on s’en branle.

- Je vous en supplie.

- Tu nous supplies ordure, c’est pas de tes supplications dont on a besoin mais de ton cul et de ta bouche, ah tu aimes te faire défoncer la raie eh bien, tu vas être servi pouffiasse, on va t’en donner de la bite, ah tu veux en avoir plein ton cul tu vas en avoir, j’ai l’impression que quand on en aura terminé avec toi, tu auras du mal à marcher.

- Soyez gentils, laissez-moi partir.

- Gentils, mais ma petite roulure blanche, on va l’être tout gentil avec ton petit cul, on va lui faire beaucoup de bien.

    Charly vas-y ouvre ton bahut, on aura de la place. Tu sais tu as de la chance, Charly transporte des matelas comme ça ce sera confortable.

- C’est pas possible, vous êtes trop nombreux.

- T’inquiètes, on t’enculera que un à la fois, ne me dis pas que jamais tu as fait une pipe pendant qu’un mec te ramonait le trou.

- Pape, parle leur, dis leur de me laisser, je t’en prie.

- AH AH AH AH !!!, mais ils vont te laisser ne t’inquiètes pas, seulement une fois qu’ils auront les couilles vides, tu es une pute, tu me l ?as dit ce midi, alors une pute ne doit pas avoir peur de se faire enculer son joli petit cul blanc’.

Me prenant par les aisselles, celui qui me tenait me souleva du sol et m’emmena vers la remorque.

Arrivé devant les portes il me prit dans ses bras et me projeta à l’intérieur où j’atterris sur des matelas moelleux enveloppés de plastique.

La lumière s’alluma et je vis tous les routiers monter dans l’endroit.

Le dénommé Charly referma les portes et nous nous retrouvâmes comme coupé du monde tant les bruits de l’extérieur étaient assourdis par les structures.

Aussitôt les hommes se débarrassèrent de leurs vêtements et avancèrent vers moi.

Tentant vainement de leur échapper, je reculai vers le fond mais quand je sentis contre mon dos nu le métal froid, je hurlai de terreur les yeux écarquillés.

Je regardai effrayé la vingtaine de sexes érigés pointer vers moi, l’un de ceux qui étaient le plus près de moi avança et me gifla à toute volée pour faire cesser mes cris.

Sous la violence du coup ma tête alla taper contre la paroi de fer et je me mis à pleurer silencieusement.

L’homme me leva et me mit en travers de plusieurs matelas qui étaient posés sur la tranche de telle sorte que j’avais le corps plié en deux, la tête en bas et le cul en position.

Je sentis qu’on m’écartait les jambes, un corps se glissa entre elles et un gland énorme se posta contre ma pastille.

D’un violent coup de reins qui me fit hurler, l’homme me pénétra et se mit à me posséder à une vitesse folle.

Le mal commençait à peine à se dissiper que je sentis qu’on me relevai la tête et une queue roide se présenta contre mes lèvres.

Totalement sans réaction j’ouvris la bouche et engloutis la bite, le mec m’immobilisa le visage et se mit à aller et venir entre mes lèvres utilisant ma bouche comme un cul.

Celui qui me montait se plaqua contre ma croupe et déchargea en feulant puis se retira.

Aussitôt un autre pénis roide investit mon anus et commença à me bourrer sauvagement, j’avais le cul complètement dilaté et des frissons de désir me balayaient le corps.

C’est à cet instant que celui qui me fourrait la bouche juta, ses jets de foutre épais frappèrent mes amygdales, j’avalai avec délice.

Je ne sais combien de fois les hommes se ruèrent dans mon cul et dans ma bouche, j’avais depuis pas mal de temps perdu toute notion de la réalité et je jouissais sans discontinuer.

J’étais rempli de sperme de la tête aux pieds, le long de mes cuisses poisseuses coulaient de longue traînées de semence, je subissais les assauts répétés de mes amants sans aucune réaction.

Pour eux je n’étais plus que deux trous faits pour se vider les couilles.

Soudain, alors que deux mecs venaient d’éjaculer en moi une voix retentit ’?a commence à sentir le cul ici, venez portons le dehors’.

On me souleva et je me retrouvai à quatre pattes dans l’herbe humide.

Longtemps les pines érigés se succédèrent en moi puis avec des rires gras les hommes enfin épuisés se mirent à m’enfoncer toutes sortes d’objets dans le cul allant jusqu’à me faire gicler une bouteille de bière dans le fondement, je me tordais de douleur sur le sol.

Quand ils arrêtèrent, l’un d’eux dit ’Et si nous l’arrosions à la bière maison ?’.

Des jets chauds m’atteignirent partout sur le corps puis quelques temps après j’entendis les moteurs démarrer et les camions partirent.

Je restai longtemps allongé quand m’envoyant un coup de pied Pape me dit ’Allez debout salope, ramasse tes affaires, on va dormir un peu puis nous reprendrons la route’.

Je récupérai mes vêtements et les passai sur mon corps endolori, poisseux et odorant.

Une fois vêtu je montai dans le camion, Pape me dit ’Allons putain, arrête de faire la gueule, tu as pris ton pied, tu aimes les bites et là tu as été servi’.

Je ne répondis pas, Pape démarra et nous reprîmes la route.

Quelques kilomètres Pape arrêta le camion dans un abri et nous sombrâmes dans un sommeil réparateur.

Je sentis qu’on me secouait, c’était Pape qui avait été cherché deux gobelet de café avec des galettes, il me dit ’Voilà le petit déjeuner.

- Merci’.

Je puai l’urine et le foutre, je mangeai puis dis à Pape ’y a t’il un endroit pour que je puisse me laver ?.

- Ici il n’y a rien, simplement un chiotte.

- Bon je vais quand même aller faire mes besoins.

- Dépêche-toi.

- Oui’.

Comme me l’avait dit Pape, il n’y avait qu’un toilette à la turque avec un filet d’eau, pas de lavabo, pas de robinet rien.

Je fis mes besoins puis je retournai au camion.

Pape fit démarrer le moteur et nous reprîmes la route.

Nous avions fait une dizaine de kilomètres quand Pape mit le clignotant pour s’arrêter, je lui demandai ’y a un problème ?

- Non pas du tout.

- Pourquoi on s’arrête.

- Parce que simplement tu vas me faire une pipe.

- Mais..

- Ferme ta gueule putain, je bande, tu vas me calmer avec ta bouche de salope blanche’.

J’ouvris la braguette de Pape, il ne portait pas de slip et sa queue épaisse toute érigée apparut, posant sa main sur ma nuque il m’indiqua ce qu’il voulait, je me penchais vers son sexe turgescent et commençai à lécher les bourses duveteuses gonflées de sève tout en branlant légèrement la puissante pine raide, au bout de quelques instant de ce traitement l’homme me releva la tête et guida son pénis contre mes lèvres.

J’enfournai l’objet de ma dévotion et me mis à monter et descendre dessus tout en le mordillant et en enroulant ma langue autour, sa main toujours posée sur moi mon homme rythmait la cadence à laquelle il voulait que je le suce.

Sous les effets de ma fellation lente, la bite grandit encore, Au bour d’une dizaine de minutes Pape plaqua ma tête contre son pubis et éjacula en feulant.

Je reçus une formidable giclée de foutre au fond de la gorge que je bus avec délice.

Pape me libéra, il descendit du camion pour se rajuster, en remontant dans la cabine il me dit ’Tu suces très bien salope, maintenant je vais pouvoir rouler soulagé et avant de te déposer, je t’enculerai’.

Quand nous arrivâmes à Luanda, Pape se gara sur un quai du port derrière des gros containers.

Il me fit déshabiller puis me sodomisa longuement, quand il eut joui, il me dit ’Ton cul est très bon, rhabille-toi je vais voir le cargo’.

Un quart d’heure plus tard Pape revint, il me demanda de le suivre, nous montâmes sur le pont d’un bateau dans un état triste.

Pape me présenta au capitaine puis s’en alla.

Le capitaine, un homme d’environ 55 ans m’accompagna jusqu’à ma cabine, il me dit ’C’est ici, tu mangeras avec l’équipage, quelqu’un viendra te chercher, en attendant je ne veux pas t’avoir dans les pattes, tu es passager mais tu n’es pas sur un paquebot, par contre je te conseille de te laver parce que tu pues.

- Oui Monsieur.

- Bien allez bonne traversée, au revoir’.

Resté seul je me dévêtis et pris une longue douche pour rendre à mon corps une propreté toute suédoise.

Une fois bien lavé, je m’habillai, pris un livre et m’allongeai sur la couchette.

A midi on frappa à la porte, je criai ’Entrez’.

Un matelot entra, il était grand et était vêtu d’un short et d’un maillot de corps maculé de graisse et d’autres tâches indéfinissables.

Il me dit ’Tu es la passager ?

- Oui.

- Bon suis-moi c’est l’heure de manger’.

Je suivis l’homme jusqu’à la salle réservée pour les repas de l’équipage.

C’était un self où on passai avec un plateau, je ne sais pas ce qu’on me servit, c’était gélatineux et avait une forte odeur de poisson.

Je mangeai en silence comme la plupart des matelots présents.

A la fin du repas, le matelot qui était venu me chercher se leva et me dit ’Allez je te ramène.

- Merci’.

Arrivés devant la porte de ma cabine, l’homme me dit ’Je m’appelle José.

- Moi c’est Damien.

- je le sais le capitaine me l’a dit.

- Ah bon.

- Oui, il paraît que tu viens du Zaïre.

- Oui.

- Tu faisais quoi là bas.

- ..

- Tu étais ingénieur ?

- Non.

- Tu étais dans la marine ?

- Non.

- Tu étais dans le commerce ?

- Non.

- Tu es un bandit ?

- Non.

- Ne me dis pas que tu faisais la pute au Zaïre.

- ..

- Ah c’est ça, tu es encore une salope blanche qui vient se faire trouer le cul en Afrique ?

- ..

- Et pourquoi t’en vas-tu ?

- Ecoute ça me regarde.

- C’est vrai, et tu sais moi je m’en fous je ne suis pas intéressé par les mecs, mais ce n’est pas la cas de tout le monde à bord.

- A oui ?

- On dirait que tu es intéressé ?

- Pourquoi pas.

- Ecoute j’ai des copains à la salle des machines, ils s’emmerdent et je sais qu’ils ne seraient pas contre s’amuser un peu avec ton cul, je peux leur en parler et si ils sont d’accord après mon service je viens te chercher et je t’amène en bas.

- Pourquoi pas.

- Attention eux ce sont des mécanos, ils n’auront peut-être pas envers toi toute la douceur, ce sont des gens un peu rustres.

- ?a ne me gène pas, tu sais des gens rustres j’en ai connu, alors O.K c’est d’accord.

- Je dois aussi te dire que si tu es d’accord pour descendre, pour remonter ce ne sera pas quand toi tu voudras, c’est quand eux auront décidé ou qu’ils auront les couilles vides.

- J’en suis bien conscient, mais c’est d’accord, je suis sur que j’arriverai à leur vider les couilles, et quand à moi ça ne fera que bien me remplir le cul et la bouche.

- D’accord, bon maintenant il faut que j’y aille, à tout à l’heure.

- A tout à l’heure, je vais me reposer en fonction de ce soir.

- Tu as raison’.

Vers 23 heures José vint me chercher et nous partîmes.

Nous descendîmes tout en bas du bateau jusqu’à la salle des machines, là José ouvrit une porte de fer, une forte odeur d’huile et de mazout me vint aux narines, il y avait trois hommes en train de boire une bière, tous trois étaient en short et en maillot de corps souillé de taches de cambouis, l’un était un grand blond d’environ trente ans, un autre était nettement plus âgé petit brun et ventripotent, quand au troisième c’était un noir aux cuisses énormes et aux mains comme des battoirs il devait avoir la quarantaine, José leur dit ’Voilà le cadeau que je vous ai promis.

    Damien je te présente Marc, Patrice et Albert.

- Bonjour messieurs.

- Salut pédale, dit Patrice qui était le plus âgé, tu vois ici ce n’est pas le RITZ, ça pue, il fait chaud, mais par contre pour te faire bourrer le cul tu ne peux pas trouver mieux que nous trois. Pas vrai les gars ?

- Ouais’. répondirent les deux autres Je me dis que je n’aurais pas du accepter la proposition de José, je me demandais comment cela allait se terminer.

José m’avait laissé seul, sa mission s’arrêtait là.

Mais quelques instants je vis que j’avais eu tort de m’en faire, sous les airs durs et rustiques les trois hommes n’étaient pas des sadiques.

Ils avaient seulement envie de passer une bonne nuit de baise ensemble et la suite de l’histoire allait me le prouver.

Ils voulaient se vider les couilles sans pour autant faire du mal.

Patrice me dit ’Bien, pour commencer viens t’asseoir avec nous et buvons quelque chose.

- Avec plaisir’.

Je m’installai près d’eux et Marc me servit une bière, puis pendant que nous parlions de choses et d’autres, Albert me tendit une liasse de billets en me disant ’Voilà ce qui te reviens, tu peux compter.

- Mais je ne peux accepter, si je suis venu c’est pour baiser mais pas pour qu’on me paye pour ça.

- Je ne comprends pas....

- Je ne sais pas ce que vous a dit José mais moi je vous dis que je suis venu pour passer une bonne soirée un point c’est tout.

- Allez prends ces billets quand même.

- Non je ne veux pas, ça représente des jours de travail pour vous gardez votre argent, si vous voulez me faire un cadeau, baisez-moi bien.

- Tu as raison mais l’autre il ne perd rien pour attendre de nous avoir dit que tu acceptais de venir mais contre 50 dollars chacun billets sans compter sa part - C’est dégueulasse, car quand il m’a proposé cela, j’ai dit oui sans qu’il soit question d’argent.

- Je te crois, maintenant, nous aimerions que tu nous fasses un strip-tease et que tu nous montres le trésor que tu caches au milieu de tes deux collines’.

Je me levai et leur tournant le dos, je me dévêtis tout en tournant lascivement mes hanches.

Quand j’eus baissé mon slip je leur fis face, ils avaient ôté leurs habits et je me trouvai face à trois sexes en érection.

Le membre de Marc était très gros et très long, celui de Patrice était un peu plus fin mais plus long tandis que Albert arborait un pénis un peu plus court que les deux autres mais beaucoup gros. Aucun des trois priapes ne faisaient moins de 22 centimètres.

Je sentis une douce chaleur m’envahir le bas ventre. ’Mets-toi à quatre pattes là’ me dit Marc désignant des cartons d’emballage posés au sol.

Je m’exécutai, il se positionna derrière moi et me caressa la raie de son énorme gland turgescent, cet attouchement me provoqua une étrange sensation de plaisir, un gémissement s’échappa de ma bouche.

Un doigt de Marc pesa sur mon oeillet et me pénétra, je fermai les yeux et savourai la caresse, un autre doigt vint rejoindre le premier puis un troisième et un quatrième, je planai littéralement sous ces allées et venues qui lentement m’ouvraient le sphincter.

Marc prolongea très longtemps ce préliminaires si bien que quand ses doigts m’abandonnèrent, j’avais les fesses brûlantes et je laissai échapper des petits râles de bonheur.

Le gros bout durci se posta contre ma pastille et mon amant entreprit de m’enfesser en de petits coups de reins, bien que largement ouvert, le passage du gland m’arracha un cri de douleur.

Une fois qu’il fut passé au lieu de s’enfoncer à fond en moi, mon mec commença à m’assouplir la rondelle par de petits va et viens, peu à peu la souffrance fit place à une douce sensation de bien-être, je sentis mon fondement se décontracter, s’ouvrir totalement, c’est le moment que choisit Marc pour s’enfoncer dans mon arrière-train jusqu’à la garde.

Quand les poils follets de ses couilles touchèrent ma croupe, je sus qu’il était entièrement en moi, je sentais palpiter au fond de mes entrailles ce phallus qui m’emplissait complètement.

Je soupirai de plaisir et tendis mes fesses vers mon homme pour accentuer la pénétration.

Me prenant aux hanches, Marc se mit à me limer avec douceur me faisant perdre totalement pied, ce formidable pénis qui me forait les reins me procurait à chaque allée et venue des éclairs de jouissance qui remontaient par vagues de mon bas-ventre Je m’abandonnai corps et âme à cette bite roide qui me faisait tant de bien, je rejetai la tête en arrière et fermant les yeux, je laissai le plaisir prendre possession de mon être.

Soudain je sentis contre ma joue quelque chose de dur et doux, j’ouvris les yeux et me trouvai en présence d’une queue dressée.

J’ouvris la bouche et avalai l’objet de ma dévotion, pendant ce temps le troisième s’allongea à mes côtés et posa sa verge érigée dans une de mes mains, je me mis à la branler doucement.

Celui que je suçai m’immobilisa la tête et se mit à me tringler les lèvres comme si il s’agissait de mon cul, celui que je masturbai jouit et je reçus ses jets abondants dans la paume de la main.

Tout à coup, plaquant mon visage contre son pubis, Albert car c’était lui juta en râlant, son sperme crémeux coula dans ma gorge et je l’avalai avec délice.

Je ne savais plus depuis combien de temps Marc me possédait, j’avais atteint le point de non-retour et roulant des hanches en cadence, je me mis à délirer.

C’est à cet instant que, s’enfonçant au plus profond de moi, Marc éjacula en râlant, ses jets de semence épaisse fusants contre mes parois surchauffées me déclenchèrent un spasme foudroyant, je me cambrais et un ’aaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhh’ pulsa de me lèvres.

Marc se retira et aussitôt, une pine raide força l’orée de mon anus m’arrachant un gémissement.

Patrice car c’était lui, se mit à me besogner à une vitesse folle, je croyais qu’il allait me déchirer le cul si il continuait comme ça.

Son membre sortait presque entièrement de moi pour replonger la seconde suivante au fond de mon anus, le plaisir ne fut pas long à refaire surface en moi, je me mis à gémir sous les coups de boutoir que mon amant m’assenaient.

Son ventre musclé claquait contre mes fesses en fusion à me faire mal, sa pine coulissait sans aucune gène dans ma grotte bien ouverte et lubrifiée par les assauts de Marc.

Soudain, mon homme s’arrêta et me prenant à la taille, me fit basculer, je me retrouvai allongé sur le dos, mon amant sous moi continuant à me pilonner le rectum avec des ’HAN’ de bûcheron.

Une verge érigée força mes lèvres, j’ouvris la bouche et me mis à la sucer avec avidité tandis qu’une autre se posai sur ma main, j’enroulai mes doigts autour de la colonne de chair et commençai à la traire.

Albert, car c’était lui déchargea, sa liqueur gicla sur mon ventre, je lâchai la biroute à demi flaccide et entrepris de ma masser la poitrine avec le foutre qui la maculai.

Je sentis sur ma langue la bite de Marc tressauter, il colla mon visage contre son pubis et explosa en feulant, ses longs jets de semence se déversèrent dans ma gorge et je les bus avec un plaisir évident.

Pendant ce temps là, Patrice me possédait toujours avec la même fougue m’amenant au septième ciel, je ne vivais plus que pour et par la hampe qui me défonçait le fondement.

Mon fessier brûlait, je voulais que ce priape dur reste éternellement en moi tant le plaisir qu’il me donnait était grand.

Mon corps sautait chaque fois que mon mec me bourrait, je me sentis perdre totalement le sens des réalités.

Je sombrai dans l’univers cotonneux où seul compte le bonheur physique, la tête rejetée en arrière, les yeux clos, je me mis à hurler toutes les phases du fade par lesquelles je passai plongeant au plus profond de mon être, Patrice éjacula en râlant, ses traits de sperme fusants le long de mes parois en fusion me déclenchèrent un fabuleux orgasme, mon corps se tendit comme un arc, mes jambes battirent l’air et de ma gorge pulsa un hurlement de jouissance ’aaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhh’ puis je retombai lourdement sur mon amant les yeux clos, cuisses écartées.

Patrice se retira et aussitôt, on me releva les cuisses pour les mettre sur des épaules et un formidable pénis me pénétra et se mit à aller et venir entre mes fesses avec lenteur.

Bien que je fus très ouvert par les assauts que je venais de subir, je poussai un petit cri de douleur quand le gland de Albert déflora ma corolle.

Mais sous les mouvements répétés de cette virilité dans mon tunnel intime le mal s’évanouit pour un fois de plus faire place à une douce langueur, qui je le savais allait se transformer en un plaisir intense.

Au bout de quelques instants de ce traitement, je me mis à rouler des hanches en cadence creusant mes reins pour venir à la rencontre du membre qui m’enfilai, je tendais mon cul pour recevoir encore plus, je voulais que Albert tout entier entre en moi, je n’étais plus qu’un cul gigantesque affamé.

Mon homme enleva mes jambes de ses épaules et les releva vers ma tête, de sorte que mon trou ressorte plus encore favorisant l’angle de pénétration, de cette manière mes fesses n’étaient plus un rempart, tout le phallus pénétrait dans ma grotte, c’était merveilleux.

Je ne savais plus depuis combien de temps, mon mec était en moi mais je voulais qu’il y reste pour me procurer sans fin ce plaisir qui m’envahissait.

Soudain, je sentis des gouttes humides pleuvoir sur mon corps, Patrice et Marc s’étaient astiqués et déchargeaient sur moi, quand ils eurent terminés, ils essuyèrent leurs sexes sur moi, du bout de la langue, je récupérais le foutre qui me maculait le visage.

Les coups de boutoir de Albert étaient tellement brutaux que je décollais du sol chaque fois qu’il me défonçait la raie.

J’avais le cul complètement éclaté, et sous les assauts répétés de mon amant, je me tordais sous lui comme un damné griffant ses épaules de mes ongles.

Ma tête ballottait de gauche à droite, je n’étais plus que jouissance, seul pour moi comptait le formidable pal qui me ramonait le rectum, je me mis à délirer.

Albert planta sa pine au plus profond de mon cul en fusion et explosa en feulant, son épais liquide séminal inondant mon canal bouillonnant me provoqua un orgasme dévastateur.

Mon corps se tendit comme un arc, mes doigts griffèrent les cartons, je me cambrais pour offrir encore plus mon cul à ce magnifique phallus Je hurlai de jouissance puis je retombai lourdement au sol, mon mec me décula et aussitôt un autre corps s’allongea sur moi et m’enfessa d’un violent coup de reins.

Je ne sais ni combien de fois ni combien de temps je fus enculé, mais quand les trois hommes m’abandonnèrent, je me couchai en chien de fusil pour récupérer ma respiration, j’étais rempli de sperme de la tête aux pieds, mon fondement était complètement éclaté et la semence coulait tout le long de mes cuisses, j’avais les lèvres gonflées à force de sucer.

Quand je revins à moi, Patrice, Marc et Albert étaient en train de boire.

Marc me dit ’Très bien, tu as un cul superbe, tu nous a donné beaucoup de plaisir jusqu’à présent, viens te rafraîchir avec nous pour reprendre un peu de force.

- Merci, mais se faire tringler par trois bites comme les vôtres, c’est une chance incroyable, vous m’avez fait prendre des pieds superbes.

- On s’en est rendu compte, mais on voudrait te demander quelque chose.

- Oui ?

- As-tu encore la force de continuer ?

- Mais, je suis à votre service, c’est vous qui commandez - Là n’est pas la question, ce qu’on veut savoir, c’est si tu as encore envie de te faire baiser, si tu en as assez, on le comprendra très bien.

- J’ai encore envie.

- Bien dans ce cas, après un petit quart d’heure de repos, on recommence mais voilà, on voudrait que tu te mettes debout contre ce tonneau, le corps reposant dessus et ton cul bien tendu. O.K ?

- D’accord mais avant cela, je voudrait d’aller aux toilettes et si possible de pouvoir me nettoyer un peu.

- Bien sur, prends cette porte là-bas, tu trouveras tout ce dont tu as besoin.

- Merci’.

Je me levai, j’avais l’anus douloureux, pour marcher je fus obligé de garder les jambes écartées, c’est dire s’ils m’avaient distendu le trou.

Après avoir uriné, je pris une douche réparatrice, puis allai les rejoindre, ils m’avaient préparé une bière.

Après avoir bu, fumé une cigarette et discuté de choses et d’autres entre autre de sexe, je m’aperçus que les trois pines violacées pointaient vers le plafond, je me levai, pris un blouson que je pliai et que je posai sur le tonneau puis je me courbai dessus en écartant les jambes.

Un corps se colla à moi, aussitôt une bite se positionna face à mon anus et le membre m’investit me faisant gémir, puis se mit à me ramoner vivement.

Au bout de quelques instants, le plaisir prit possession de mon corps montant de mon bas-ventre par vagues tumultueuses, je me mis à onduler sous les coups de boutoir que mon amant m’assenaient.

Les mains posées sur mes hanches, mon homme me défonçait le fondement, il me faisait décoller de terre chaque qu’il s’enfonçait au fond de mon cul, son ventre musclé claquait contre mes fesses en fusion, j’étais tellement excité que j’avais l’impression que de la lave s’échappait de ma grotte affamée, je savais que seul ce phallus qui me pilonnait la lune saurait éteindre l’incendie qui couvait en moi, les reins cambrés à l’extrême, m’offrant totalement aux assauts répétés, j’attendais l’explosion salvatrice, de ma bouche ne sortait plus qu’un ’aaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhh’ continu.

Soudain se plaquant contre mon fessier, mon mec éjacula en feulant, ses jets de sperme m’atteignirent au tréfonds de mes entrailles me faisant hurler de bonheur.

L’homme se retira et aussitôt, une autre verge érigée me pénétra et se mit à me besogner lentement faisant monter d’un cran le plaisir qui me ravageait le corps.

Chaque fois que le pénis tuméfié m’empalait, je sombrai un peu plus, dans la pièce hormis mes râles de bonheur on entendait un bruit de succion que faisait mon cul abondamment lubrifié en avalant totalement le membre qui me possédait.

Je ne savais plus depuis combien de temps cette hampe me limait le prose, rarement je n’avais ressenti autant de plaisir au cours d’une enculade, j’avais la vue brouillée tellement je jouissais, j’avais atteint la plénitude rectale, seule comptait pour moi, la queue qui me forait les reins, je sentais monter en moi les prémices d’un orgasme dévastateur et je me mis à délirer.

S’enfonçant au plus profond de moi, mon mec déchargea en râlant, son flot de semence m’inonda le rectum me provoquant un spasme foudroyant, je dus me tenir au tonneau pour ne pas tomber sous l’impact de la jouissance, la bouche grande ouverte, je hurlai mon plaisir.

Je sentis le sexe en pleine détumescence sortir de ma rosette et aussitôt une autre pine roide m’enfessa et se mit à me ramoner à une vitesse folle, sous ses coups de boutoir répétés mon délire reprit.

Plaquant son corps contre mon arrière-train, mon amant juta en feulant, ses jets de liqueur crémeuse m’inondèrent le canal en fusion, je tendis mon cul encore plus vers lui pour accentuer la pénétration, je hurlai de plaisir puis tombai lourdement au sol essayant de retrouver ma respiration.

On m’allongea sur le ventre tout en glissant deux blousons pliés sous ma taille de manière à ce que mon derrière soit relevé, puis un homme s’étendit sur moi et me prit d’un violent coup de reins.

Je ne sais combien de fois ni combien de temps les trois se succédèrent sur moi, mais quand ils m’abandonnèrent, je restai longtemps sans bouger, le cul complètement éclaté mais comblé, j’étais rempli de foutre de la tête aux pieds.

Quand je repris conscience des réalités, je vis qu’il était sept heures du matin, nous avions baisé toute la nuit, les trois hommes portaient les stigmates de la grande fatigue qu’ils éprouvaient, leurs sexes étaient totalement flaccides, je partis dans les toilettes, quand je passai devant la glace, je vis que des cernes énormes, témoins des fades que j’avais pris, marbraient mes yeux.

Je me lavai et quand je ressortis Marc me dit ’ton cul nous a donné un immense plaisir et pour te remercier de cette merveilleuse nuit, nous avons décidé de te faire un petit cadeau.

- C’est gentil, mais il ne faut pas.

- Allons, pas de fausse modestie, tu sais que tu n’es pas le premier homme qu’on baise, d’habitude après deux ou trois heures passées sur lui, le mec nous dit qu’il n’en peut plus, qu’il a trop mal au cul alors que toi tu nous as vidé complètement les couilles’.

Marc me donna donc un liasse de billets contenant 100 dollars et me dit ’?a tu ne le refuses pas, ça nous vexerait, tu nous a donné une fabuleuse nuit’.

Je les remerciai tous les trois, puis je me rhabillai et je partis.

Je repassai une nuit de baise avec les mécanos au cours de la traversée et au bout d’une semaine je débarquai au Havre.



fkroun

GE_ESSE@yahoo.fr

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