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De l'initiation à la finalité

Chapitre 21

Gay

Je fus réveillé par une odeur de café frais qui flottait dans la maison, je me levai et allai devant la glace de l’armoire examiner mon anus, il était encore très gonflé et un peu ouvert, ce qui n’était pas étonnant vu ce que Didier m’avait mis cette nuit, je passai dans la salle de bains et prit une bonne douche.

Quand j’arrivai dans la cuisine, vêtu d’un déshabillé blanc, Didier était en train de faire griller des toast, il me sourit et me dit ’Ah tu es levé, je m’apprêtai à venir te réveiller.

- C’est l’odeur du café qui m’a réveillé.

- As-tu bien dormi ma puce ?

- Oui chéri, très bien et toi ?

- Très bien aussi’.

Je m’approchai de lui et lui offris mes lèvres, nous nous embrassâmes tendrement puis nous nous assîmes à table pour prendre notre petit déjeuner, pendant que nous mangions nous parlâmes de choses et d’autres, puis mon amant me demanda ’Que

    veux-tu faire aujourd’hui ?

- J’aimerai bien faire une balade en forêt.

- Pourquoi pas, il fait beau, as-tu une forêt préférée ?

- Non pas vraiment, il faut dire que je ne connais pas énormément la région.

- Je comprends.

- Tout à fait.

- Alors si tu le veux, je servirais de guide, je connais un endroit très sympa, c’est pas très loin d’ici, c’est dans l’Eure, à Gisors, il y a de belles forêts et de très bons restaurants.

- Super, je crois qu’on va passer une bonne journée.

- Bien je te donne une heure pour te préparer, ça ira ?

- Sans problème’.

Je retournai dans la chambre et ouvrit l’armoire, je choisis un sweet blanc, un jean ainsi qu’un soutien-gorge et un slip de dentelle noire, puis prenant la paire de faux seins et le perruque blonde je partis me maquiller et m’habiller.

Quand je sortis Didier était déjà vêtu, il me regarda de la tête aux pieds et me dit ’Tu es très belle ma biche’.

Je lui souris et quand je passai devant lui, il me caressa les fesses d’une main légère, nous sortîmes et montâmes dans la voiture.

La région que nous visitâmes était très jolie, les forêts étaient bien entretenues et les petits villages étaient mignons, à midi nous mangeâmes dans un château où la cuisine était très fine et le service comme au siècle dernier, l’après-midi nous partîmes voir des ruines magnifiques et vers six heures nous repartîmes.

Le grand air m’avait un peu saoulé mais de cette journée j’avais appris deux choses, sur beaucoup de points Didier et moi avions les mêmes goûts et ce bol d’air me faisait le plus grand bien, pour la première fois depuis des mois l’idée de laisser tomber la vie que je menais me vint à l’esprit.

Une fois revenus à Pontoise, nous nous reposâmes puis vers huit et demi nous partîmes dans un restaurant que nous avions repéré et où nous avions réservé au retour de notre sortie, c’était un restaurant chic et pour la circonstance je m’étais vêtu avec classe, j’avais mis un fourreau blanc fendu jusqu’à mi cuisse, des escarpins vernis, et je m’étais fardé avec soin, mon entrée fit sensation, beaucoup d’hommes se retournèrent sur mon passage et quand je m’assis, je vis non sans plaisir que les femmes me lançaient des regards meurtriers, Didier s’en était aperçu aussi, il me dit ’Tu vois que tu es la plus belle.

- Ce qui me fait surtout rire, c’est que à part toi, personne ne sait que je ne suis pas une femme.

- Oui c’est vrai, mais il faut dire qu’il y a de quoi se tromper, sans compter le lit.

- Cochon, tu ne pense qu’à ça.

- Parce que toi non ?

- Non, je ne pense qu’à ça quand je suis au lit, mais sinon j’ai heureusement d’autres pôles d’intérêts.

- Et si jamais tu voyais un homme qui te fasse flasher ?

- Mais il y en a déjà un et il est en face de moi, pourtant je ne pense pas à autre chose que de faire un bon dîner.

- C’est gentil ce que tu viens de dire.

- Non c’est le vérité, je t’aime c’est tout et pas simplement

    parce que tu baises comme un dieu, je t’aime pour toi, pas

    simplement pour ta queue.

- Vulgaire, dans le monde on ne dit pas queue mais pénis.

- Et en finalité qu’est-ce que ça change ?

- Rien si ce n’est que dans le monde c’est souvent moins dur

    que chez les autres.

- Tu peux dire que je suis vulgaire.

- Ce n’est pas de la vulgarité, c’est la réalité, celui qui

    parle cul avec dédain est très souvent pas très fringuant

    de ce côté là.

- Si tu le dis, en fin si nous parlions d’autre chose

- Pourquoi, ça te fait des choses ?

- Non quand même, il m’en faut plus que ça pour m’exciter.

- Heureusement, sinon je croirai que tu es une nymphomane.

- Non j’adore faire l’amour, mais ça ne me monte pas à la

    tête.

- Au fait que veux-tu prendre comme apéritif, car j’ai

    l’impression que le maître d’hôtel s’impatiente’.

Le souper fut exquis, un service hors pair et une cuisine hautement raffinée, nous sortîmes du restaurant à minuit et demie, avant de monter dans la voiture nous vîmes une affiche disant que le lendemain se disputait un motocross dans la forêt adjacente, je demandai à Didier si nous pourrions y aller, il me dit qu’il aimait ça et qu’il n’y avait aucun problème, content je montai dans l’auto et nous rentrâmes lentement jusqu’à la maison.

Une fois arrivé, j’allais dans la salle de bains et me déshabillais puis partis me mettre au lit, mon amant ne fut pas long à me rejoindre, quand il entra dans la pièce je vis que son phallus était à demi érigé, quand mon homme arriva au bord du lit, je me mis à genoux et prenant son sexe dans les mains, du bout de ma langue, je me mis à lécher son gland vermillon, il fallut peu de temps pour que le membre s’érige et retrouve ses phénoménales dimensions, délaissant la hampe qui pointait vers le plafond, je glissai dessous et suçai les bourses gorgées de liqueur, cette caresse eut pour effet de faire grandir et grossir la verge turgescente, alors Didier me prenant la tête ramena ma bouche à l’endroit où il voulait c’est à dire sa bite, je l’embouchais et enroulant ma langue autour de la colonne de chair tout en la mordillant j’entrepris une lente fellation.

Ma tête remontait et redescendait lentement le long de l’énorme pine, à force d’avoir la bouche grande ouverte j’avais mal aux mâchoires, alors me dégageant je pris le pénis à deux mains et me mis à le lécher comme s’il s’agissait d’un esquimau, l’attouchement eu l’air de plaire à mon homme qui poussa un soupir langoureux.

Au bout d’une demi-heure de ce traitement, la respiration de mon mec s’était accélérée, il posa ses mains sur ma nuque et bloquant mon visage déflora ma bouche de son gros priape et se mit à aller et venir se servant de ma bouche comme de mon cul, je pensais qu’il voulait éjaculer comme ça, mais au bout de plusieurs va et viens, il retira sa biroute elle était brillante de salive, Didier me prit dans ses bras et me roula une pelle magistrale puis me prenant dans ses bras il m’emmena vers une pièce où je n’avais jamais encore été.

C’était au sous-sol, une immense salle dont les murs étaient tous habillés de glaces, au milieu de la pièce trônait un bassin où il fallait descendre trois marches pour entrer.

Le bassin était plein d’une eau claire et tourbillonnante, mon homme me tenant toujours dans ses bras puissants descendit au fond de cette petite piscine et me déposa au bord.

Ce n’était pas profond, en étant à genoux mes bras reposaient sur le bord, Didier se mit derrière moi et je sentis son volumineux bout durci se positionner contre mon antre affamée.

A ce contact je tendis ma croupe vers le vit qui cherchait à entrer en moi, posant ses mains sur mes épaules, mon homme se mit à peser sur ma corolle, le sexe bien lubrifié commença à pénétrer mon anus encore légèrement ouvert par la nuit précédente.

L’eau qui butait contre mes fesses brûlantes me causait une agréable sensation inconnue, pendant ce temps là Didier continuait à me pénétrer lentement.

L’intromission fut interminable, mais quand je sentis les poils follets du pubis de mon amant contre mon fessier je sus qu’il m’avait enfilé complètement, je n’avais absolument rien senti, pas la moindre petite douleur.

Je sentais au fond de mes entrailles le monstrueux phallus palpiter.

Didier restait immobile me laissant m’habituer à la formidable présence qui m’obstruait le fondement.

Sous les ondes de chaleur qui naissaient dans le creux de mes reins et qui explosaient dans tout mon être, mon sphincter se décontracta et céda complètement, je dis à mon mec ’Je t?en

    supplie casse-moi le cul’.

Didier se mit à me posséder lentement m’arrachant à chaque passage de lourds gémissements.

Entre le ventre musclé de mon homme et ma croupe bouillante l’eau du bassin formait un matelas protecteur fluctuant qui me donnait l’impression de se gonfler et se dégonfler au gré des mouvements de mon homme.

Pendant ce temps, ayant posé ses mains sur mes hanches, Didier me besognait de toute la longueur de son énorme phallus, le sortant presque entièrement de moi pour le replonger jusqu’à la garde la seconde suivante.

Mon cul totalement ouvert laissait coulisser sans gène aucune la pine roide qui me forait les reins, mes gémissements s’étaient mués en râles de bonheur et je tendais mon arrière-train vers ce membre qui commençait à me faire basculer dans le plaisir sous les coups de boutoir répétés que mon amant m’assenait.

Je planais littéralement, en dehors de mes râles le seul bruit qu’on entendait dans la pièce était le clapotis de l’eau chaque fois que mon homme m’empalait

Dans toutes les glaces se reflétait notre image, je me voyais la bouche tordue par le désir hoqueter chaque que Didier s’enfonçait au fond de mon cul en fusion.

Cette vision avait pour effet d’accentuer mon désir, je ne savais plus depuis combien de temps mon homme me pilonnait le derrière mais je voulais qu’il continue tant le plaisir que je ressentais était grand.

J’avais perdu notion de la réalité, pour moi seul comptait cette magnifique verge qui me ramonait le prose.

Le corps tétanisé j’étais tout à mon bonheur, je ne vivais plus que pour et par la hampe turgescente qui m’ouvrait un peu plus le sphincter chaque fois qu’elle plongeait au tréfonds de mon être.

J’avais l’impression que de la lave coulait de mon anus dévasté, le cul complètement éclaté je bramais sous les va et viens de plus en plus rapides que m’assenait mon doux tourmenteur.

Une boule de feu avait pris naissance dans le creux de mes reins et éclatait par multitude vers mon visage.

Didier me possédait maintenant avec des ’HAN’ de bûcheron, ses violents coups de reins me faisait décoller du sol à chaque assaut.

Le fade que je prenais était sublime, j’avais rejeté la tête en arrière et les yeux clos je savourais l’extraordinaire plaisir qui me submergeait tel un raz de marée.

Mon amant m’avais pris aux cuisses me défonçait avec une violence inouïe en de larges coups de reins.

S’il continuait comme ça, il allait me déchirer le cul mais je voulais qu’il continue car le traitement qu’il me faisait subir était géant.

Sous les coups de boutoir répétés, je me mis à hurler sans discontinuer.

Sans que nos corps se désunissent, Didier se leva, ce qui eut pour effet que je me retrouve au dessus de l’eau reposant sur les mains.

Mon amant se mit à marcher pour sortir du bassin, tout en me tenant aux cuisses, cette brouette improvisée me fit monter d’un cran dans le plaisir.

Mon mec ne bougeait plus mais le balancement de ses pas derrière moi faisait entrer et sortir légèrement le priape de mon fondement.

Il m’amena comme ça jusque devant une table de massage, là il se retira de moi et me fit monter sur la table.

Reposant sur la pointe des pieds, les mains de l’autre côté pour m’accrocher à la poignée de la table, j’avais le cul tendu.

Mon homme se posta derrière moi et m’enfila d’un violent coup de reins qui me fit râler puis se mit à me tringler violemment de toute la longueur de sa bite roide.

Ce brusque assaut fit monter de plusieurs degrés le désir qui me ravageait et je me remis à hurler.

Didier se ruait maintenant dans mon cul à une vitesse folle, son ventre musclé claquait contre mes fesses humides et brûlantes à me faire mal, je me sentis perdre complètement pied.

Je voulais que la pine roide qui me forait me casse entièrement le cul, que mon homme puisse entrer entier dans ma grotte enfiévrée et je me mis à délirer.

Didier continuai à me posséder avec une régularité de métronome, je sentis une boule monter vers ma gorge, l’air me manqua et un sublime orgasme me balaya.

J’ouvris la bouche et un hurlement strident pulsa de ma gorge, mon corps se tendit comme un arc, je griffai les draps et tendis mon cul vers cette merveilleuse pine raide qui me donnai autant de plaisir me ramonant le rectum et je perdis connaissance.

Quand je revins à moi, Didier me besognai toujours en de larges coups de bite.

Des gouttes de sueur perlaient de son front, le plaisir qu’il prenait devait être grand vu les grimaces qu’il faisait pour ne pas exploser.

Peu à peu, sous les assauts répétés de cette hampe virile, le désir remonta en moi, mon amant se baissa et me prenant à la taille me ramena vers son torse, il me décula et me mettant face à lui me prit dans ses bras.

Il se leva et je nouai mes bras autour de son cou ainsi que mes jambes autour de sa taille.

S’appuyant contre le mur, mon homme se mit à me pilonner l’anus à grands coups de reins tout en me faisant monter et descendre sur son phallus gorgé de sang.

J’avais le trou complètement éclaté, je voulais qu’il continue à me tringler de la sorte, tant c?était bon.

Dans les bras de mon mec j’étais tel un pantin désarticulé, mes ongles plantés dans ses épaules musclées, je hurlai mon plaisir sans discontinuer ’aaaaaahhhhh ahhhhhhhhh aaaaaaahhh aaaaaahhh

    aaaaaaaahhhhhhh ahhhhhhh’.

Didier alla me reposer au bord de la table et me ramena les jambes vers la tête, de la sorte à faire ressortir plus encore mon sphincter de manière à avoir un angle de pénétration encore plus grand, là il se mit à me défoncer à une vitesse folle.

Mon intimité s’était encore agrandie, je voyais entre mes jambes le priape sortir et se planter au plus profond de mes entrailles.

Le ventre musclé de Didier claquait contre mon arrière-train en fusion, sous ses coups de boutoirs violents, je me tordais comme un damné sous mon amant la tête ballottant de droite à gauche.

En cet instant seul comptait pour moi cette bite roide qui me démolissait la corolle, j’avais atteint le point de non-retour et je me remis à délirer.

Didier s’enfonçant au fond de mon cul éjacula en feulant.

Une formidable giclée de foutre crémeux m’inonda le fondement me déclenchant un orgasme dévastateur.

Je hurlai de jouissance et sombrai dans l’univers cotonneux du plaisir, je sentis le pénis encore dur de Didier quitter mon antre et je restai allongé sur la table les yeux clos, cuisses écartées, écoutant les dernières contractions du bonheur autour de ma corolle ravagée.

Quand je rouvris les yeux, Didier était dans le bassin, son phallus était toujours dressé, je lui dis ’Mais c’est

    incroyable, tu as joui et tu es encore dur !

- Eh oui, tu vois ce qu’est ton homme.

- Oui, mais il va falloir le faire redescendre ce zob.

- J’ai ma petite idée, viens me rejoindre dans l’eau, après

    nous irons au lit, et là ma petite reine, tu vas me faire

    la pipe de ta vie.

- Avec plaisir’.

Le contact de l’eau sur mon corps couvert de sueur me fit un bien énorme, après nous être rincés, nous nous essuyâmes et prîmes le chemin de la chambre.

Arrivé dans la pièce Didier s’allongea sur le dos au milieu du lit et écarta les jambes, son pénis tendu touchait son ventre, je m’étendis en travers du corps de mon mec et entamai une lente fellation.

Une demi-heure après, Didier m’abreuva longuement de son épaisse semence que je bus avec délice, puis nous nous couchâmes et nous nous endormîmes enlacés.

Quand je me réveillai, Didier était déjà debout, je me levai et le trouvai en slip dans la cuisine, nous nous embrassâmes et après avoir déjeuner, je partis dans la salle de bains pour me laver, je me vêtis d’un tee-shirt et d’une minijupe et me chaussai de chaussures plates et sortis, mon amant me complimenta sur ma tenue puis nous prîmes la voiture et partîmes pour le moto cross.

A midi nous nous arrêtâmes dans une auberge pour manger, pendant le repas, qui soit dit en passant était très bon, Didier me dit ’?a va, ça se passe comme tu veux ?

- Oui chou, je m’amuse bien.

- J’en suis content ma poupée.

- Ce qui est super, c’est que tu sois près de moi.

- Merci, tu es très gentille.

- Non, c’est la vérité, je me sens bien avec toi mon amour,

    j’ai l’impression d’être aimé pour moi, au lieu d’être

    qu’un corps juste bon à se faire baiser et à sucer.

    Avec toi je sens que j’existe, que je ne suis pas une

    marchandise.

- Tu sais moi aussi je suis bien avec toi, et je ne te

    considère absolument pas comme une marchandise, pour moi

    tu es ma petite femme c’est tout, d’ailleurs tu connais mon

    v?ux le plus cher.

- Oui chéri, mais c’est encore un peu tôt, je veux encore

    attendre avant de prendre une décision, c’est vrai que

    quand je suis avec toi comme en ce moment, je me dis que ce

    serait bien de vivre avec toi mais en même temps je me dis

    que cela veut dire devenir complètement dépendant de toi et

    ça je n’arrive pas encore à le concevoir, laisse-moi encore

    quelque temps mon amour, mais je t’assure tu auras ma

    réponse.

- Je serai patient ma chatte, j’attendrai.

- Merci chou, mais en attendant profitons de ce bon déjeuner

    et savourons le plaisir d’être ensemble’.

Didier m’embrassa tendrement et nous continuâmes notre repas.

L’après-midi se passa merveilleusement et vers sept heures, nous rentrâmes à la maison, nous ressortîmes pour aller dîner dans un petit restaurant près de chez Didier où on nous servit un délicieux pot au feu, vers neuf heures trente nous étions de retour, assis dans le salon devant un digestif nous commençâmes à discuter, Didier me dit ’Est-ce vrai ce que tu m’as dis cet

    après-midi ?

- A quel sujet ?

- De nous deux.

- Oui c’est vrai, avec toi je me sens quelqu’un, pas

    simplement un cul et une bouche, car jusqu?à présent ma vie

    a été ça, je n?ai été que de la chair à baiser, pas autre

    chose.

- Je comprends

- C?est bien pour ça que j?ai décidé d?arrêter de me vendre et

    d?avoir une vie normale.

- Alors pourquoi refuses-tu ma proposition ?

- Je te l’ai dit tout à l’heure, à cause de la dépendance.

- Mais que crains-tu ?

- On ne sait jamais, aujourd’hui tu m’aimes, peut-être demain en aimeras-tu un autre et que deviendrais-je ?

- D’accord ce que tu dis est possible mais peu probable, car je n’ai jamais trouvé une personne avec qui je m’entende aussi bien que ce soit dans la vie de tous les jours ainsi qu’au lit.

- Je sais mais admets que le risque existe.

- Oui bien sur.

- C’est pourquoi je te demande un peu de temps, apprenons plus encore à nous connaître.

- Comme je te l’ai dit, je serai patient.

- Merci, tu sais j’ai besoin de toi, je t’aime.

- Moi aussi je t’aime.

- Crois-moi, bientôt je te donnerai ma réponse et je pense

    qu’elle sera positive, je le crois.

- Bien, maintenant si nous allions nous coucher car demain il faut aller au boulot’.

Nous allâmes dans la chambre et nous nous couchâmes, nous avions décidé d’être sage cette nuit car, vu les dimensions de la verge de mon amant, si nous avions fait l’amour je n’aurais pu aller travailler le lendemain, je fis donc une longue et douce fellation à mon mec qui au bout de trois quart d’heure d’attouchements buccaux éjacula, son épaisse semence abondante m’inonda la gorge et je la dégustais avec un plaisir évident puis nous nous endormîmes profondément.

Le lendemain matin Didier m’accompagna jusqu’à la Défense, nous nous dîmes au revoir et prîmes rendez-vous pour le mercredi suivant.

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