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Initiation lyonnaise 1 - Julie

Chapitre 1

Hétéro

J’avais vingt-trois ans et je venais de terminer mes études de droit des entreprises à Assas. Mon diplôme en poche, je contactai plusieurs entreprises lyonnaises susceptibles de recruter un juriste. Finalement, je fus embauché par une start-up spécialisée dans l’informatique et pus m’installer dans ma ville d’origine, dans le quartier de la Croix-Rousse.


    Mon travail me plaisait mais j’avais conservé un goût prononcé pour la littérature et l’écriture. À l’adolescence, j’avais d’ailleurs commencé à rédiger un journal auquel je confiais, chaque soir, les événements de la journée et mes réflexions sur la vie en général. Mais la rédaction de ce journal ne me suffisait pas. Je voulais améliorer mes compétences en matière littéraire et apprendre à mieux écrire selon les règles de l’art.


    L’occasion se présenta lorsque je vis une annonce concernant l’ouverture d’un atelier d’écriture situé dans le secteur de la place des Terreaux. Je m’y inscrivis, curieux de voir comment serait abordée la formation d’écrivain, si tant est que cela puisse s’enseigner. Le cycle se déroulait au rythme d’une journée par semaine, le samedi, et était animé par une formatrice, par ailleurs professeur en classes préparatoires littéraires au lycée Sainte-Marie.


    La formation débuta au mois d’octobre et la première séance fut une prise de contact. Nous étions une douzaine d’élèves, sept femmes et cinq hommes, de tous âges allant de vingt à soixante-sept ans. Tous les milieux sociaux professionnels étaient représentés et l’ambiance était sympathique et détendue.


    L’animatrice, madame Julie Lambert, une femme dans la petite quarantaine, nous expliqua le déroulement des séances. Deux parties les composaient : un volet théorique avec un exposé sur une thématique précise, comme par exemples les contraintes d’écriture d’une nouvelle ou les éléments d’un univers poétique, et un volet pratique consistant en une consigne suivant laquelle nous devions rédiger un texte d’environ deux pages. Cette production était ensuite lue devant les autres stagiaires qui faisaient leurs commentaires puis était enfin analysée et appréciée par l’animatrice.


    La fois suivante, le thème fut: «Décrire l’univers de l’enfance». Nous avions tous des idées sur le sujet, et j’avais, pour ma part, évoqué mes souvenirs de vacances à la campagne en référence aux souvenirs de Marcel Pagnol dans «La gloire de mon père» et «Le château de ma mère». Les commentaires de mes camarades furent plutôt élogieux et mettaient en avant la fraîcheur avec laquelle je restituais le monde et l’imaginaire de l’enfant. Madame Lambert, quant à elle, fut beaucoup plus réservée et souligna mon manque évident d’originalité. J’étais déçu, bien décidé à me rattraper au cours des prochaines séances.


    Malheureusement, aucune de mes productions suivantes ne trouva grâce aux yeux de notre formatrice qui avait toujours des critiques à formuler soit sur le fond soit sur la forme de mes textes. Pourtant, il me semblait que la qualité des histoires de certains autres apprentis écrivains laissait pour le moins à désirer sans pour autant faire l’objet de remarques négatives. Je ne comprenais pas cette différence de traitement.


    Perdant peu à peu le goût pour l’écriture, je me mis à m’intéresser à mes condisciples. Parmi eux, j’en avais remarqué une particulièrement, prénommée Clotilde. La trentaine, jolie blonde enjouée et pleine d’humour. Ses textes étaient toujours originaux et drôles. Au fil des séances, nous sympathisâmes et parfois, en sortant de l’atelier d’écriture, nous allions prendre un verre ensemble dans un café situé près de la place. Elle venait de divorcer et vivait seule avec sa fille de trois ans. L’écriture était pour elle un dérivatif et lui permettait d’oublier ses difficultés personnelles. Je me mis à penser que j’aurais peut-être ma chance auprès d’elle lorsqu’un événement vint bouleverser complètement le cours des choses tel que je l’envisageais.


    Courant décembre, madame Lambert nous proposa un thème sur l’écriture érotique. Nous étions tout émoustillés et en même temps gênés de devoir lire notre prose devant les autres. Je restai, quant à moi, sur le mode soft, ce qui suscita l’ironie de notre formatrice :


— Encore une fois, notre petit Quentin nous a gratifié d’une histoire à la guimauve ! Décidément, tu manques d’imagination. Il y aurait pourtant beaucoup à dire sur la manière de traiter l’érotisme dans l’écriture.


    À la fin de l’atelier, au moment où je m’apprêtais à sortir de la salle, elle m’interpela et me demanda de rester quelques instants.


— Ton véritable problème, ce n’est pas le manque d’imagination, c’est que tu n’as pas suffisamment d’expérience du réel. Tout ce que tu sais vient des livres. Il te faut vivre des choses et t’en servir ensuite de matériaux pour tes histoires. Je peux te donner des conseils utiles, précisément pour transmuter le plomb de la vie en or de la littérature. Viens chez moi demain après-midi et nous en reparlerons.


    Je tombai des nues, n’arrivant pas à imaginer que notre animatrice pût s’intéresser à mon travail après les avalanches de critiques dont elle m’avait gratifié.


    Le lendemain, donc, je me présentai chez elle, un peu tendu. Elle ouvrit la porte et me fit un large sourire. D’habitude plutôt froide et distante, elle montrait un tout autre visage. D’ailleurs le sourire lui allait bien. Pour la première fois je la regardai comme une femme et non comme une enseignante. Brune aux yeux verts, les cheveux coupés au carré, assez grande et mince, elle dégageait une certaine autorité naturelle mais aussi un charme troublant. Son regard, en particulier, vous transperçait et semblait vous mettre à nu. Elle était vêtue d’un déshabillé de soie noire parsemée de motifs floraux multicolores et portait aux pieds des ballerines également noires. Son maquillage réhaussait ses pommettes d’un rose poudré et le eyeliner accentuait la forme de ses yeux en amandes. Pour un peu on aurait dit une japonaise.


    L’appartement était meublé et décoré avec beaucoup de goût. Le parti pris résolument moderne qui aurait pu conférer une certaine froideur à l’ensemble, était adouci par des tableaux très colorés et des tapis moelleux. Des statuettes en résine de Josepha apportaient, quant à elle, leur rondeur sensuelle et féminine.


    Nous nous installâmes au salon sur un canapé en cuir beige, devant une table basse sur laquelle étaient posées une théière et deux tasses. Elle me fit tout un cours sur les relations entre le vécu et l’écriture, notamment entre la vie sentimentale et sexuelle des grands auteurs et leurs œuvres:


— Sans une certaine expérience dans ce domaine, tu ne peux pas écrire des textes crédibles. Ta description, dans ta contribution d’hier, de la psychologie des femmes, était totalement erronée. Tu transposes l’état d’esprit d’un homme dans un personnage féminin. Ce n’est pas bon. C’est comme de croire que le sexe se réduit à ce qu’en montrent les films porno... À propos, tu as quelqu’un dans ta vie ?


— non pas pour le moment...


-dommage, un joli garçon comme toi... c’est du gâchis !


    J’étais bien d’accord avec elle ! Pourtant je n’étais pas mal, plutôt grand avec mon mètre quatre-vingt deux et ma carrure de handballeur universitaire. Mes yeux bleus n’étaient pas sans charme, même si mes cheveux châtains n’avaient rien de particulier. Mais je ne savais pas pourquoi, je ne plaisais pas aux filles qui m’attiraient et mon caractère plutôt réservé ne m’avantageait pas.


    Elle décroisa ses jambes, ce qui fit remonter sa jupe assez haut et découvrir ses cuisses parfaites. Son parfum vanillé et pénétrant m’enivrait. Je commençais à bander et cela devait se voir au niveau de ma braguette.


— je te fais de l’effet, on dirait. Bon ! Je sens que je vais devoir m’occuper de toi !


    Elle s’approcha très près de moi en se penchant légèrement, me permettant ainsi d’apercevoir ses seins ronds et fermes à travers une lingerie de fine dentelle noire.


— Ne sois pas timide ! Obéis moi et tu ne le regretteras pas.


    Elle déboutonna adroitement ma chemise et me l’enleva prestement. Elle dégrafa ensuite ma ceinture et m’ordonna :


— Enlève tout !


En un rien de temps, j’étais complètement nu, mon sexe dressé, confus comme un adolescent dont ce serait la première fois.


— Pas mal du tout ! Tu as du potentiel ! Fit-elle en connaisseuse.


    je rougis à la fois de gêne et de fierté. S’étant assise contre moi, sa main droite commença à me caresser, remontant très lentement contre ma cuisse gauche. Le contact de cette main chaude et douce me faisait chavirer. Je tremblais de désir.


-Oh, oh! On aime ça à ce que je vois!


    Elle s’arrêta juste avant d’arriver à mon entrejambe et se recula un peu pour me regarder comme un chat qui s’apprête à croquer une souris. J’étais très excité et portai ma main à mon sexe pour me masturber. Elle me tapa autoritairement sur les doigts.


— Pas de ça ! Laisse-moi faire. N’oublie pas, c’est moi qui commande et décide.


    Elle se leva et se déshabilla langoureusement, avec une grâce incroyable, en me fixant droit dans les yeux. Son déshabillé tomba sur le sol, suivi un peu plus tard par son soutien-gorge, dévoilant une poitrine magnifique, volumineuse et ferme. Sa culotte résista encore quelques minutes mais céda sous les mouvements lascifs de sa propriétaire. Elle quitta enfin ses ballerines. Manifestement, elle se savait très belle.


    À présent je pouvais voir son corps parfait qui ondulait tout près de moi. Avec provocation, elle me présenta ses seins à quelques centimètres du visage puis se cambra pour mettre en valeur ses fesses et sa vulve épilée. Mon érection me faisait presque mal tant elle était puissante. S’étant mise à genoux entre mes cuisses, Julie Lambert tapota du bout des doigts sur mon gland, suscitant de longues vagues de frissons tout le long de ma colonne vertébrale, joua avec mes testicules et finit par saisir mon pénis, qu’elle branla à la fois doucement et avec fermeté. Je me sentais comme un jouet entre ses mains expertes. Elle sourit et fit passer avec lenteur sa langue sur le rouge de sa lèvre supérieure.


— Maintenant, ça suffit ! Lèche-moi d’abord le cou puis les seins ! Et ensuite, quand je te le dirai, tu me suceras les mamelons pour qu’il devienne bien durs.


    Je m’exécutai, suivant ses instructions à la lettre. Peu à peu, elle commençait à s’exciter : sa respiration s’accélérait, sa poitrine se soulevait, ça salive devenait plus abondante. Maintenant les bouts de ses seins pointaient fièrement dans ma direction. À l’évidence ils étaient particulièrement sensibles.


— C’est bien! À présent, passe ta langue sur ma chatte. D’abord les grandes lèvres puis les petites. Mais pas le clitoris ! Haleta-t-elle.


    La bite en feu, je lui léchai et suçai le sexe, faisant monter son désir. Elle s’agrippait au canapé, la tête renversée en arrière, les cuisses largement ouvertes et poussait de petits cris entrecoupés de profonds soupirs.


    Au bout de quelques minutes, elle m’interrompit, se caressa, se doigta profondément avec l’index et le majeur, puis se frotta le clitoris dans un mouvement circulaire, jusqu’à ce que, tout gonflé et rouge, il sorte de son capuchon. Elle mouillait abondamment et la cyprine coulait jusqu’à ses mollets.


— Bois ma mouille ! M’ordonna-t-elle.


    Soumis, je lapai les longues coulures qui parcouraient ses cuisses.


— Tu aimes ça, hein, petit vicieux ! Tu es meilleur pour ça que pour l’écriture !


    Me prenant par la main, elle m’emmena dans sa chambre et me poussa sur le lit. Là, elle me suça vigoureusement avant de s’empaler sur mon pieu. Elle me chevaucha de très longues minutes, alternant les rythmes au gré de la montée de son plaisir, pendant que je caressais ses seins gonflés qui bougeaient au gré de ses mouvements. Je sentais les contractions de son vagin autour de mon pénis, ce qui me donnait des sensations incroyables.


    Je me retenais désespérément pour ne pas éjaculer tout de suite. Elle s’en rendit compte et me gifla violemment ce qui eut pour effet d’interrompre ma montée vers le plaisir. Elle put ainsi encore profiter quelques minutes supplémentaires de ma puissante érection. Finalement, se frottant toujours énergiquement la chatte tout en se balançant sur moi, elle atteignit l’orgasme, un orgasme qui s’accompagna d’un long gémissement et d’un flot de cyprine qui m’inonda le bas-ventre. Elle resta sur moi encore quelques instants, silencieuse, avant de se retirer. Saisissant alors avidement mon attribut couvert de sa mouille, elle l’enfourna goulûment dans sa bouche. La fellation qu’elle me fit ne tarda pas à déclencher l’éjaculation abondante et libératrice que j’appelais de tous mes vœux et qu’elle but avec avidité.


    Nous restâmes quelques minutes enlacés sur le lit, reprenant lentement nos esprits. Pendant que je lui caressais doucement les cheveux, elle me murmura :


— Je pense que je peux faire quelque chose de toi. Mais tu as encore besoin de nombreuses leçons particulières... J’ai beaucoup de choses à t’apprendre.


    Nous nous rhabillâmes et elle me raccompagna jusqu’à la porte d’entrée.


— À samedi prochain, Quentin !

— À samedi, Julie !

— Madame Lambert, si tu veux bien!

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