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Initiation à mes 18 ans

Chapitre 1

Gay

A 18 ans j’avais déjà eu quelques aventures avec des filles, et je trouvais cela merveilleux.

Pendant des vacances au bord de la mer, un voisin de 30 ans, soit 12 ans de plus que moi s’était assis à mes côtés sur la dune. Il était très beau, avec des cheveux blonds bouclés, c’était troublant. Moi j’étais blond aussi, avec des cheveux couleur épis d’or. On discutait paisiblement, il faisait chaud, on était bien.

Après 5 minutes de papote, lui me dit :

— Cela fait longtemps que je te vois comme voisin, tu es super mignon, tout charmant, sais-tu ?

Eberlué par cette révélation, je devenais cramoisi.

— Oh ne t’en fais pas, je ne n’irai pas le crier sur les toits, ajouta t-il.

— Heu, répondis-je en hésitant, merci, j’avoue que tu es beau.

— Et toi tu as quelque chose d’attirant, me répond-il. J’aime la couleur de ta peau, tu es mince et cambré, c’est bien joli à voir.

Je ne savais plus quoi dire d’autre.

Puis il a m’a posé les deux mains sur mon épaule, à commencer à promener une main sur mon dos, je restais silencieux, immobile et interloqué, peut-être consentant inconsciemment ? Puis il a commencé à me peloter de partout, discrètement, au départ les tétons en les caressant lentement d’un doigt, et je trouvais ça délicieux, alors je me suis laissé faire. On était en tee-shirt et boxer, je voyais bien que le sien avait singulièrement gonflé, je devinais sa queue monter vers le ciel. Et moi je commençais à bander, moins fort parce qu’intimidé, mais c’était visible, et il l’avait bien remarqué.

— Mettons-nous à l’aise pour une bronzette au soleil, tu veux partager mon drap de bain ?

— Heu, oui pourquoi pas

— Alors on enlève nos vêtements, on sera bien, mais tous nos vêtements d’accord ?

Bah après tout, on verrait bien où cela nous mènerait. Ni une ni deux, nous voilà nus comme des asticots, allongés au soleil.

Je voyais son sexe raidir et pointer vers le ciel, je sentais son excitation et son regard étrangement gourmand, et en moi une drôle d’envie m’envahir, faite de curiosité et d’envie de dépasser mes tabous de jeune garçon de bonne famille. Oh pourquoi pas, il m’embrassa trois fois gentiment, sur la joue et au coin des lèvres que j’avais pulpeuses à souhait, les filles les appréciaient, pourquoi pas lui aussi ?

Après m’avoir excité en caressant mes cuisses et mon entre-jambes, puis doucement mon sexe qui tremblait entre ses mains légères, il s’est mis en devoir de prendre ma queue dans sa main puis entre ses lèvres humides, j’étais surpris mais honnn comme c’était étrangement bon, alors je le laissais faire. Cela devenait irrésistible et mon bas-ventre devenait agité, et de plus en plus fou.

Au bout de longues minutes, lui n’en tenant plus, il m’a retourné sur le drap de bain, m’a salivé ma pastille toute vierge et étroite, puis m’a écarté doucement les jambes en me murmurant dans l’oreille des trucs apaisants :

— Tu vas voir, c’est doux, laisse-toi faire, j’ai envie de toi, on sera en extase tous les deux...

— Heu, ah oui, tu crois  ? je répondais

— Oui c’est sûr, tu vas découvrir quelque chose de beau, de rare, quelque chose que tu ne connais pas encore, je suis doux, laisse-toi faire pour une fois.

- Hmmm...

— Je vais te faire jouir comme tu n’as jamais connu, tu seras ébloui d’avoir osé franchir ta timidité. On jouira tous les deux comme jamais.

J’avoue que j’étais attiré par ces notions d’inconnu et d’interdit. Et puis ce voisin était tellement beau qu’il m’hypnotisait avec ses paroles douces.

Il a fini par approcher son bâton raide contre ma fente et l’a introduit doucement en moi, très doucement. Grâce à sa lubrification habile, il s’enfonçait en moi sans que je ressente de douleur, pas plus que quelques secondes, et c’était excitant. Il s’était bien enfoncé à moitié en allant et venant, il m’empalait de plus en plus, j’aimais cette impression de soumission, d’être sa femelle. J’étais fasciné d’être progressivement envahi puis entièrement rempli par son sexe prodigieux. Mon homme de voisin était en train de me posséder, mais c’était trop bon pour que je lui demande d’arrêter, je ne résistais pas bien au contraire, j’étais curieux d’en connaître davantage.

— J’aime ton petit cul, petit bandit, me disait-il, il est si appétissant, je découvre ton intimité si charmante, je veux la connaître entièrement, je vais te baiser.

— Oui baise-moi, enfonce-toi, baise-moi !!

J’étais devenu dément d’envie... il savait y faire le coquin, je tortillais du popotin et ça l’excitait davantage, je le sentais bien puiqu’il était entièrement entré en moi.. Il s’est activé doucement, plus vite ensuite, il me coulissait joyeusement en-dedans, cela n’en finissait pas et lui ne s’arrêtait pas un instant, viril et raide comme un pieu. Quelles sensations agréables, je n’en revenais pas de découvrir le plaisir de l’intérieur. Mais lui tellement excité, au bout de quelques minutes s’est cramponné de toutes ses forces à moi. Impossible de me dégager, il m’avait mis le cul en feu, j’attendais son cadeau, il me tenait fermement par mes fesses puis mes hanches. Il s’est accroché à mon torse, a commencé à jouir et a eu 9 ou 10 soubresauts violents, il m’a inondé de gros jets de son sperme chaud dans mes petites fesses de minet blondinet, c’était furieux et tellement abondant, je dégoulinais de lui. Il s’est allongé sur moi, soufflant, satisfait, et moi je goûtais ces moments extraordinaires jamais connus jusqu’alors. Je ne voulais plus que l’on bouge. Pourtant on continuait à se tortiller collés, enfoncés l’un à l’autre. Je n’avais imaginé qu’un adulte de son âge pouvait avoir une telle quantité de foutre comparé au mien encore modeste. On était devenus moitié chairs brûlantes, moitié liquides. Pourvu que personne ne nous ait vus. Mais non on était seuls au monde donnés l’un à l’autre.


Je comprenais que je lui plaisais énormément, et j’espérais déjà qu’il recommencerait.

Il est vrai qu’à cet âge j’étais très mignon, j’avais c’est vrai un petit cul rebondi, et des tétons pointus visibles à travers mes tee-shirts. Des hommes me regardaient avec une gourmandise qui m’étonnait, d’accord j’étais un peu innocent. Certains m’avaient tripoté dans le métro quand il était bondé, c’était troublant, paralysé je n’osais rien dire. J’avais eu des propositions mais n’y avais pas donné suite, branché sur les filles à l’époque.


Le lendemain, j’ai retrouvé mon gaillard de voisin à la plage. On a nagé dans l’eau, il s’est approché et m’a caressé, je commencer à bander sérieusement, alors il m’a embrassé fiévreusement. Il m’a proposé d’emmener sur l’île d’en face avec son voilier. Arrivés on a marché jusqu’à un coin isolé entre de hautes végétations. On s’est installés dans l’herbe, il me pelotait de plus en plus, je ne pouvais cacher que je bandais. Puis il m’a déshabillé lentement en me disant des choses excitantes

— Mon petit cochon, ma petite chienne, mon amoureux, mon chéri, mon petit amant de vacances, je vais te baiser encore et encore...

Je ne demandais que ça.

On bandait comme des ânes, on a commencé par se sucer longuement à tour de rôle, puis tous les deux en même temps. Il était follement excité, on l’était tous les deux, et on n’a pas pu se retenir, on a explosé joyeusement en grosses secousses, et on s’est avalé entièrement, goulûment, c’était un goût de miel chaud agréable. Quelle jouissance !

Mon petit cul l’attirait beaucoup. Plus tard il a bien lubrifié ma rondelle avec nos spermes, a collé son engin sur ma raie, quel affamé celui-là. Il m’a bien enfilé doucement, en coulissant tellement que j’avais de plus en plus envie de lui, c’était délicieux ! Il s’est enfoncé complètement, Il avait tellement envie qu’il a explosé au bout de la douzième poussée en éructant des cris d’éléphant en rut, ça y était il jouissait puissamment, et moi je jouissais du cul, découverte inattendue et intense, je n’en revenais pas. Tout rempli de lui, je commençais à dégouliner de derrière.

— C’est la plus belle jouissance que j’ai connue, lui dis-je.

— Moi aussi, m’a t-il avoué, tu es merveilleux mon petit amant, je t’aime, reste avec moi, je te rendrai heureux.

Et me couvrit de baisers qui disaient sa reconnaissance. Moi j’étais venu chercher la jouissance et il me l’avait donnée.

(Heureuse époque où il n’y avait pas de mst puisqu’on n’utilisait pas de capotes).


Le lendemain encore, on est repartis vers l’île avec des désirs secrets, et pendant qu’il barrait son voilier il continuait à me tripoter, je ne pouvais cacher que sous mon boxer mon sexe gonflait, ça avait l’air de l’amuser. Lui était tendu raide sous son short. Je savais bien cette fois-là où il voulait en venir, et je l’acceptais déjà d’avance avec gourmandise.

Une fois tout nus allongés dans l’herbe comme sur un lit d’amour défendu mais désiré, on s’est déshabillés avec frénésie, nos vêtements voltigeaient autour de nous. Il m’a pris en bouche et a titillé, léché, et mordillé ma bite dressée, en malaxant mes fesses, c’était affreusement délicieux. Il avait tellement accéléré son mouvement du haut en bas en rendant ma queue folle, que j’ai déchargé intensément, longuement, et lui m’a dévoré jusqu’à la dernière goutte. J’étais halluciné de plaisir. Je suis resté sans bouger quelques minutes les yeux mi-clos, ivre de bonheur.

Alors il m’a mis sur le dos allongé sur une serviette, s’est installé entre mes jambes, et me lubrifiant avec mon propre jus, m’a enfilé très vite, mmmm... comme j’aimais le sentir raide me pénétrer. Sa queue était bien plus grosse que la mienne, très raide, elle me plaisait, elle me fascinait. Je n’avais jamais connu encore d’homme allongé au-dessus de moi à me faire l’amour. Pendant qu’il me limait vigoureusement, moi en tournant la tête j’ai vu un gars caché derrière un arbre qui nous matait, j’étais drôlement gêné.

— Ne t’inquiète pas, rien à craindre m’a dit mon copain, il aimerait bien être à ma place et ne va nous inquiéter.

— Tu es sûr ?

— Mais oui, regarde donc.

En effet le gars avait sorti son engin et se l’astiquait en nous regardant visiblement avec envie. Ce qui a décuplé notre envie et notre plaisir quand mon copain m’a baisé furieusement, une première fois. Il rugissait, on rugissait tous les deux. L’autre sous son arbre n’entendait que nous. Et plus tard il m’a repris encore une fois, avec une rage folle de bête affamée. Mon cul lui appartenait et il a su me le remplir en longues giclées bien abondantes. Ensuite j’en avais plein de lui entre les jambes, c’était un peu collant mais c’était bon, la trace de nos jouissances. L’autre gars était assis derrière un autre arbre très près, visiblement vidé, avec un regard qui semblait voilé.


On s’est longuement embrassés, puis on est rentrés fatigués, et on s’est promis de se retrouver le soir même chez lui, je rêvais déjà à nouveau de lui, de son membre si puissant se trémoussant dans mon petit cul rose de minet appétissant, ça je l’avais bien compris. Oui j’avais compris que mon aspect jeune pubère grand adolescent lui donnait des envies terribles, et qu’il en redemandait encore et encore.


Il fallait que je sois discret, j’étais en vacances avec la famille, une famille très conventionnelle. Je voulais préserver cette liaison qui commençait à être passionnée, j’avais envie, tellement envie, j’y pensais pendant tout le dîner. Oui c’est ça j’allais le retrouver pour le bonheur de ressentir la jouissance qu’il allait m’offrir, et de lui en donner autant. Je me suis dépêché de le rejoindre chez lui. J’avais envie de tout, de ses caresses, de sa façon de me peloter longtemps, surtout mes petits tétons saillants pendant que je tortillerai mes fesses contre son sexe chaud, ça me rendait fou et cela le faisait bander encore plus. Je rêvais de sa main qui caresserait ma queue, de nos bouches gourmandes à nous embrasser et à engloutir nos queues, à les sucer longuement jusqu’à exploser et tout nous boire mutuellement. Et chez lui c’est ce qu’on a fait, moi devenu impudique et gourmand de lui, et lui impatient. On s’est reposé et on a fumé 2 ou 3 cigarettes. Il commençait à faire nuit, alors il en a re voulu avant que je rentre à la maison. Je m’en doutais, puisque je tortillais mes fesses en marchant dans son séjour, je savais que cela déclencherait un effet immédiat chez lui.

Il m’a attrapé et m’a allongé sur le dos sur sa table, il était à la hauteur idéale, je sentais son sexe frotter mon entrée et y entrer lentement, oh délices.... Je voyais ses yeux pétiller, sa bouche trembler de désir, il m’agrippait de partout, j’étais devenu son objet de désir et je voulais qu’il me prenne complètement. En quelques instants il avait plongé son membre turgescent dans mon orifice qu’il avait trempé de son sperme ou du mien, ou des deux je ne sais plus. J’étais impatient qu’il me pénètre, je le tenais par les épaules, le cou, je l’attirais en moi, il avait l’air d’adorer ça. Il rentrait en moi, de plus en plus, on était au bord de la jouissance.

Il n’a pas pu se retenir longtemps encore ce coup-ci. Il n’y avait personne chez lui, heureusement tellement il s’est mis à pousser de longs hurlements sauvages de plaisir fou, je les entends encore dans mes souvenirs. Et moi j’avais le cul brûlant, j’étais dans la volupté idéale, qui me faisait planer dans cette découverte de l’amour entre hommes.

On s’est donné rendez-vous pour le lendemain.

Il m’a baisé tout l’été, tous les jours, souvent trois fois par jour, il s’est vidé en moi de litres de semence, c’était fantastique, je ne l’oublierai jamais, je sens encore son sperme jaillir chaud en moi en longues gerbes qui me laissaient pantelant.

Quelles vacances inoubliables !

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